Forclaz - Madeleine - Iseran

Lundi 21 septembre 2009 - 275 km - 244 photos - 98 sélectionnées (dont 11 à Kiki) - Plutôt beau temps

Du lac d'Annecy à la Vanoise, via Albertville - La Chambre - Moutiers - Bourg-St-Maurice - Tignes - Val d'Isère - Bonneval-s-Arc
Par les cols --- Forclaz (1450 m) - Madeleine (1993 m) - Iseran (2770 m)


Les cols nommés, hors itinéraire, sont des cols initialement prévus, et que nous avons finalement évités, faute de temps. La prochaine fois...

Lever à six heures comme prévu. Kiki se charge du café, c'est génial. Nous partons à 8 heures précises. Il fait plutôt beau au camping, mais des nuages s'accrochent aux flancs des montagnes, et nous espérons pouvoir les éviter. Nous rejoignons la D42 via Talloires, que j'avais aperçue hier soir en arrivant. La route s'élève rapidement, et nous marquons déjà un arrêt photo peu avant l'ermitage St Germain, la vue sur les lac étant très belle. Juste en-dessous de nous, ce sont les maisons de Talloires. En face, Duingt et la pointe sur lequel se trouve le château de Ruphy. Notre camping n'est pas visible, mais il est situé au bord du lac, légèrement plus à gauche de la photo.

Nous y sommes à 8h30. La route était sympa, mais la brume au-dessus du lac nous cache toute vue sur le lac.

Le lac d'Annecy est sur notre droite. Kiki regarde nos deux montures et me dit: "T'as pas l'impression que nous sommes sur la route?"... Heureusement qu'il n'y a personne sur la route en ce lundi matin, car nous sommes effectivement parfaitement posés sur la moitié gauche de la chaussée!

Cent mètres après le col. Nous passons sur l'autre versant. C'est vraiment superbe! Le village en bas s'appelle La Côte.

La descente est un joyau qu'il faut absolument effectuer dans l'autre sens! Le col du Forclaz aura alors un bien autre allure pour le motard! Nous sommes ici à Vésonne, près de Favernes, tout près de la D1508. Petit topo en regardant la carte. Nous ne sommes pas en retard, le temps est assez beau. En ne montant pas au crêt de Châtillon, sur l'autre rive du lac d'Annecy, nous gagnons plus d'une heure. Ce serait quand même très dommage de ne pas faire le col de La Madeleine, un des "must". La route pour y aller peut être très rapide. On se met d'accord très rapidement. On y va!

Nous arrivons très vite à Albertville, grâce à une portion en 2x2 voies. Nous faisons le plein d'essence ici, pour être tranquilles. Le patron, très sympathique, nous indique la route pour le col de La Madeleine. Encore une route à 2x2 voies, mais je suis surpris par les panneaux. Je m'arrêtes. Oui, c'est bien ça. Le gars nous envoie bien sur la route du col, mais par la voie nord. Or, nous voulons le prendre depuis le sud, c'est obligatoire pour la suite de notre itinéraire. Heureusement que j'ai eu le flair. Demi-tour. Direction Chambéry. Le ciel se dégage, c'est un régal! Nous avonçons rapidement. Puis nous quittons cette vallée et prenons ensuite vers l'est et la Maurienne, sur la D925, jusqu'à La Marche. C'est un enchantement.

C'est ici, sur la commune de La Chambre, que nous prenons la route du col de la Madeleiçne, la D213. Premières épingles à cheveux au lieu-dit Le Mollard, sur la commune de Saint-Martin-sur-la-Chambre. C'est ici. C'est superbe.

Au même point, vue sur les motos. Kiki attend patiemment que je fasse mes photos. Il n'en fait que sur les cols!

Autre vue, toujours au même endroit.

Quelques km et virages plus haut, vers 1350 m, à Saint-François-Longchamp.

Au même endroit. Nous sommes dans la forêt domaniale de La Madeleine. Nous savourons pleinement ces moments.

En-dessous de nous, j'aperçois au loin des cheminées de fées.

Zoom dessus. Oui, c'est bien ça. Très belles. Je ne les avais pas vues en passant juste à côté.
Il faut dire que j'étais occupé à regarder la route, ce qu'il vaut mieux faire sur une route bordée de ravins!

Photo pour donner envie à tous les motards de venir ici. Pour les faire rêver et préparer leurs prochains voyages, en attendant les vacances!

Longchamp 1650. C'est une station de sports d'hiver. Aucun charme!

Un peu plus haut, vers 1800 mètres, je fais un nouvel arrêt photo. Kiki est parti devant. Coup d'oeil en arrière sur Longchamp 1650.

Il est 11 heures lorsque je parviens au col de La Madeleine. Vue arrière vers La Chambre.

Le col de la Madeleine à 1993 mètres d'altitude se situe entre les vallées de la Tarentaise et de la Maurienne, et entre la partie occidentale du massif de la Vanoise et le massif de la Lauzière. Il relie la Léchère, près de Moûtiers au nord à la Chambre, près de Saint-Jean-de-Maurienne au sud. Deux stations de ski sont reliées par ce col : Saint-François-Longchamp côté Maurienne et Valmorel côté Tarentaise, le col et la route qui y mènent étant enneigés et fermés en hiver. Sur la pancarte, ils ont écrit 2000 mètres...

Ce n'est pas vrai! Nous sommes à 1993 mètres.

Quelques boutiques sur le plateau autour du col.

Nous ne sommes pas les seuls à profiter des virages et du beau temps...

Ces groupes de motards roulent à toute vitesse, coupent les virages, et nous nous sommes trouvés plusieurs fois face à de tels groupes au milieu d'une épingle à cheveux, car ils ne s'embarrassent pas à rester de leur bord.... Kiki ne les aime pas du tout, et est parti se placer le plus loin possible d'eux!

De l'autre côté du col. On aperçoit la route entamant la longue descente.
Une mer de nuages submerge les vallées. Là-bas, très loin, c'est le massif du Mont Blanc.

Le groupe de motards vient de repartir, on les aperçoit sur la route.

Zoom progressif...

Celui qui dépasse tout, c'est le Mont Blanc.

Le Mont Blanc, au zoom maxi. 60 km à vol d'oiseau...

Retour en arrière. Essai de petit panorama sur ce magnifique paysage.

Akitsu fait sa crâneuse! Elle le mérite bien, car elle a été impériale, comme à chaque fois!

Encore! Bon, ça suffit maintenant! Elle est parfois pénible, mais je lui pardonne quand même. Car sans elle, je ne serais pas monté: trop fainéant!

Allez, une petite dernière avant de reprendre la route.

Quoi? On repart déjà? C'est vraiment pas une vie, ça! Je vais retourner bosser vite fait, moi, c'est quand même plus cool.

Ben oui, Kiki, je sais. En attendant, il faut descendre maintenant, et y'a du boulot. 25 km de descente jusqu'à la N90. Et quelle descente!

Dernier regard sur les sommets de la chaine de la Lauzière, qui pontent tous autour des 2800 mètres.

Petite pause photo au niveau de la combe de la Valette, vers 1580 mètres, peu après les premiers lacets de la Lauzière.

Ces nuages accrochés aux pentes s'harmonisent parfaitement avec le relief qui nous entoure, et c'est bien pour essayer de vous en donner une petite idée que je marque cet arrêt. Il s'avère qu'ils sont beaucoup moins importants que je ne le craignais en les regardant depuis le col, car il ne s'agit en fait que d'une petite épaisseur que nous traversons en peu de temps.

On aperçoit plus bas les maisons du hameau de Celliers-Dessus. La route passe juste au-dessus...

Une heure pile poil sépare cette photo de la précédente. Nous avons atteint la N90 à 13 heures, soit 40 minutes après le départ du col. Près de 1600 mètres de dénivellé en 25 km. J'ai trouvé cette descente difficile, pas Kiki. Allez savoir pourquoi. Toutefois, dans l'ensemble, je ne suis pas trop adepte des descentes, dans lesquelles je ne suis pas très à l'aise. En effet, j'ai beaucoup de mal à trouver un rythme: il faut s'approprier le meilleur compromis entre un freinage pas trop agressif pour les plaquettes, et une utilisation du frein moteur assez forte, sans être non plus excessive. C'est d'autant plus difficile que les pourcentages varient continuellement au cours d'une telle baisse d'altitude, et dans de larges amplitudes!

Nous avions prévu de chercher un bistrot à Moutiers, une dizaine de km plus bas. La route est large et belle, la chaleur est très forte, notre vitesse monte doucement mais sûrement. Nous atteignons très vite les 90 km/h, ce qui est fort agréable. En effet, après une longue période de virages à vitesse réduite, il est bon de se défouler! La route évite Moutiers, et moi aussi. Je roule devant, et je n'ai aucune envie d'aller dans les embouteillages, et nous poursuivons à cette allure jusqu'à Bourg-Saint-Maurice, que nous avons traversé hier. Cette photo a été prise peu avant d'arriver en ville, alors que nous étions stoppés par des feux de circulation dus à des travaux sur la voie.

Notre chemin passe devant un bar que nous adoptons aussitôt. Bien nous en a pris. Les sandwichs servis chaleureusement sont absolument délicieux, et je décide de m'en commander un pour ce soir. Avec ça, une bonne bière, les pieds en éventail sous la table.... Le bonheur simple.

Nous abreuvons ensuite nos montures dans la même station qu'hier, le début de notre nouvelle destination passant par la route descendant du Petit-Saint-Bernard, à Séez, empruntée hier dans l'autre sens. Nous restons sur la D902, en direction du Parc de la Vanoise.

Tignes, au pied du barrage. Le ciel est ici plus sombre que sur l'autre versant.

Le lac de barrage de Tignes, que nous longeons sur quelques centaines de mètres. Son nom est le lac de Chevril.
Nous sommes déjà à 1800 mètres d'altitude, et il fait nettement plus frais que du côté de la Maurienne!

Nous faisons une petite halte au bout du lac, au lieu-dit La Reculaz, afin de prendre nos vêtements de pluie. En effet, les nuages sont franchement gris, certains presque noirs, et de toute façon, ce sera au moins une protection contre les vents froids qui doivent sévir là-haut. Mieux vaut être prudents!

Certainement une ancienne route engloutie lors de la construction du barrage. On l'aperçoit sur la photo précédente, d'où le petit coup de zoom.

Quelques vues sur ce joli lac du Chevril.

Le Barrage du Chevril (également appelé Barrage de Tignes) est située en Tarentaise (Savoie), dans la haute vallée de l'Isère, près de la station de sport d'hiver de Tignes. Il permet la formation d'un lac artificiel de 235 millions de m3 : le lac du Chevril.

Excellentes explications géologiques avec shémas sur ce site.

Vue vers le nord-ouest, d'où nous venons. Là-bas, le ciel est plutôt beau.

La Reculaz. Peu après, nous traversons la station de sports d'hiver bien connue, Val d'Isère. Forcément, je n'aime pas du tout, et mon frangin non plus! Mais peu importe, ce n'est pas pour ça que nous sommes ici. Nous passons ensuite le hameau du Fornet. C'est maintenant que ça commence!

Et c'est parti pour le col. D'emblée, dès les premières centaines de mètres, j'ai adoré cette vallée. Et aussi cet aspect lugubre du ciel, avec ces nuages menaçants et défilant à allure plutôt soutenue. Des souvenirs affluent dans ma mémoire. La Norvège! Oui, il y a ici une étrange similitude avec une vallée norvégienne qui m'avait fortement marqué. Je retrouve les mêmes sensations, et je vous garantis que ces lieux resteront longtemps gravés dans ma tête!

Sauvage, désertique, froid, voire même glacial. C'est tout simplement fantastique! Nous sommes déjà à plus de 2000 mètres.

250 mètres plus haut, juste sous le chalet du Molard. Au premier plan, la forêt du Fornet, le village situé juste sous nos pieds. Au fond, Val d'Isère.

Petit plan plus rapproché sur Val d'Isère.

Derrière nous, et au-dessus de nous, le ciel menaçant. C'est grandiose.

Vous voyez la pente. Comme j'admire les cyclistes... Et comme j'apprécie Akitsu, dans de tels lieux!

Je mets celle-ci pour que vous puissiez également voir le BB de Kiki, qui se trouve parfaitement à l'aise lui aussi.

Les plantes aux belles couleurs automnales rougeoyantes forment un superbe premier plan dans ce monde minéral et plutôt sombre!

Akitsu la fière. Elle peut l'être...

Kiki fait également le fier, et il en a bien le droit. Il est content d'être ici lui aussi, et partage avec moi ces moments inoubliables.

Presque 2400 mètres. On aperçoit maintenant le lac de Chevril, sur les rives duquel nous étions tout-à-l'heure.

Du même endroit. Il va sans dire que ces arrêts continuels cassent en quelque sorte le rythme, et Kiki aimerai bien partir. C'esty ce qu'il fera d'ailleurs de plus en plus souvent. Heureusement que je suis là pour vous apporter les témoignages des photos!

Petit signe du frangin: tout va bien...

Et pendant ce temps-là, au-dessus de nos têtes, des milliards de gouttelettes d'eau en formation évoluent à toute vitesse, au gré des masses thermiques et des pressions. Les combats sont terribles et les positions changent plus vite que l'aiguille des secondes sur ma montre.

Nature en mouvement perpétuel, visible à l'oeil nu dans les airs, d'une lenteur s'exprimant en millions d'années sous nos pieds...

2600 mètres. Nous longeons maintenant le vallon de l'Iseran.

Comme c'est beau!

Léger replat vers 2700 mètres au niveau du "Petit Plan" près du petit lac... Nous attaquons les derniers lacets...

Et voilà, nous y sommes, après le dernier virage que je vous montre ici (vue arrière, d'où nous venons).

La chapelle Notre-Dame de Toute-Prudence, érigée en 1939. Un reportage vidéo de TF1 la présente, voir ici.
Elle est maintenant fermée pour la dure saison d'hiver (en fait, depuis le 26 août déjà!).

De la neige bien fraîche recouvre les sommets environnants. Brrrr... Ici, on sent non pas l'automne, mais bien déjà l'hiver!

Nous ne sommes pas les seuls motards, mais pas de groupes comme au col de La Madeleine ce matin. Pas de français non plus. Nous verrons des Allemands, des Hollandais, un Suédois, un couple d'Espagnols... Des motards en tout cas très calmes!

Col de l'Iseran. Le col de l'Iseran, indiqué par la voirie à 2 770 mètres d'altitude mais indiqué, suivant les cartes, à 2 762 ou 2 764 m, est le plus haut col de montagne routier des Alpes et de France. Il est situé en Savoie dans le parc national de la Vanoise, entre le massif de la Vanoise et les Alpes Grées. Il relie les vallées de l'Arc (Maurienne) et de l'Isère (Tarentaise, pour la partie amont). Ce n'est pas la plus haute route des Alpes car celle de la cime de la Bonette atteint les 2 802 mètres d'altitude, mais cette dernière ne constitue pas non plus une route de col.

Akitsu a donc raison de poser ici, pour témoigner de la vitalité des Transalp, qui portent tellement bien leur nom ici!

Géologie de l'Iseran.

Echange de bons procédés avec les motocyclistes espagnols. Merci les amis.
J'ai hésité à vous la mettre, celle-ci. J'ai vraiment une drôle de touche, avec mon sac photo et mon casque... Heureusement, Kiki arrange le lot!

Photo pour Kriss qui adore son drapeau. Et pour les Américains, qui mettent le leur à toutes les sauces...

Je ne fais pas de commentaires, car je ne vois pas ce que je pourrais dire! Un BB et une Transalp à l'Iseran, sans doute. Mais vous l'aviez déjà vu.

Un scooter Burgman 650 au col de l'Iseran. Ah, je l'avais déjà dit? Pardon, à mon âge, on oublie vite, vous savez.

La route par laquelle nous sommes arrivés.

Encore.

Et encore... Tiens, on a de la visite! Tiens, encore des BMW GS... De sacrés vendeurs, ces Allemands.
Bon, on va leur laisser la place, il est temps pour nous de repartir. Il est 16h30.

Après une belle épingle, la route descend fortement en belles courbes faciles à négocier. De hautes vitesses sont certainement possibles.

Ici près du lieu-dit "Pont de la Neige", à 2500 mètres, une vue imprenable sur le vallon de la Lenta.

Petit panorama du paysage, et des lacets de la route descendant vers Bonneval-sur-Arc.

Petit grossissement sur la route et les méandres du ruisseau de la Lenta.

Au bas du vallon de la Lenta, vers 2100 mètres, nous nous trouvons soudainement 300 mètres à l'applomb du village de Bonneval-sur-Arc. Un authentique village montagnard, qui n'a vraiment rien à voir avec un village de station de sport d'hiver.

Constraste saisissant de cette verte vallée, après ce monde sans végétation que nous côtoyons depuis un bon moment. Vision presque surréaliste. C'est la vallée de l'Arc, vers le sud, Bessans et Lanslevillard.

Et vers l'est. En bas, Tralenta, village jouxtant Bonneval-sur-Arc, et la vallée de l'Arc remontant vers l'Ecot.

Je vous laisse admirer. Kiki était parti devant, mais m'attendait ici, admirant ce paysage. Comment ne pas faire une pause?

Nous passons Bonneval-sur-Arc sans nous arrêter, mais je me promets d'y revenir, car c'est le premier village des Alpes qui me plait autant. Après Bonneval, la D902 continue de descendre la vallée. Mais la route est très large, et forme de très longues lignes courbes. C'est un plaisir de retrouver de la vitesse. Nous faisons une courte pause ici à Bessans, juste le temps de me remémorer les coordonnées du terrain de camping. La route est trempée, et Kiki me fait remarquer les énormes flaques d'eau. Il a raison. Il a plu très fort ici cet après-midi, et nous n'avons pas eu une goutte d'eau. La chance!

Nous traversons Lanslevillard et Lanslebourg-Mont-Cenis sans nous arrêter. Nous reviendrons ici demain matin.
Notre camping se trouve quelques kilomètres plus bas dans la vallée, ici, à Termignon.

Une pancarte nous signale que nous pouvons nous installer, le propriétaire passera à 18 heures.
Nous nous installons donc, et c'est le déballage quotidien.

Chacun d'entre nous vaque à ses occupations, nous commençons à être rodés.

Puis nous allons prendre notre bonne douche chaude vespérale revitalisante! Ouf.
Et Kiki sort la bouteille de pastis, le sourire aux lèvres.

Quelques dernières photos avant d'aller trinquer, alors que le soleil refait son apparition.

Ces arbres aux fleurs rouges sont superbes.

Juste derrière nous coule le Doron de Termignon.

Termignon, dont on aperçoit ici le clocher.

Bon, allez, je ne vais pas faire attendre le frangin plus longtemps.

A la vôtre, ami(e)s lecteurs et lectrices.

Nous avons eu une superbe journée, et je suis heureux de la partager avec vous. Alors, à votre santé.


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