Mont-Cenis - Névache - Ecrins

Mardi 22 septembre 2009 - 196 km - 261 photos - 95 sélectionnées (dont 7 à Kiki) - Grand beau temps

De Termignon à Guillestre, via l'Italie (Suza - Bardonecchia) - Névache - Briançon - Vallouise - Ailefroide - Pré de Madame Carle
Par les cols --- Mont Cenis (2117 m) - Echelle (1768 m)


Les cols nommés, hors itinéraire, sont des cols initialement prévus, et que nous avons finalement évités. Un ami motard italien rencontré en Islande, et qui connaît les Alpes comme sa poche, m'a fortement déconseillé ces deux cols pour le Burgman 650 (non pas à cause des difficultés, mais à cause des pierres sur la piste non goudronnée). Mais il m'a dit qu'il fallait absolument que je fasse cette route un jour (la route de l'Assietta qui part de Suza), une des plus belles d'Europe, et que des milliers de motards font des centaines de km pour la faire... J'y reviendrai donc!
Par ailleurs, j'ai évité le col de Montgenèvre sur ses conseils, un passage par le col de l'Echelle et la vallée de la Névache devant être bien plus joli.

7h40, et nous sommes déjà prêts à partir. Le ciel est pur et bleu, ce matin, sans nuage. Là-haut, les sommets sont déjà sous les rayons du soleil.

Le patron du camping n'est pas passé. Nous n'avons pas vu âme qui vive sur le terrain. Ce sera donc notre camping le moins cher. Gratuit. Merci.

Nous faisons le plein d'essence à Lanslebourg-Mont-Cenis, et attaquons directement les lacets vers le col. Ici après la première épingle à cheveux, vers 1500 mètres. En bas, Lanslebourg. Et en arrière, je pense, la Dent Parrachée (3598 m).

Et les glaciers de la Vanoise, tous entre 3500 et 3600 m.

Dôme de Chasseforêt (3586 m) sans doute, et glacier du Pelve.

Arrivée au col, qui se trouve juste de l'autre côté de la chapelle. Nous laissons passer le troupeau. Nous sommes ici à environ 2000 mètres.

D'après la carte, la chapelle se trouve à 2100 mètres.

Dernier virage avant le col. Dernière vue sur les montagnes de la Vanoise. Je n'ai pas fait d'arrêt pendant cette grimpette pour deux raisons. D'abord, elle traverse la forêt de Lansvillard, et les vues de paysage étaient rares. Ensuite, parce que les lacets étaient très plaisants, et je n'avais pas envie de stopper Akitsu, qui semblait vraiment enchantée de rouler. Et moi aussi d'ailleurs.

Alors laissez-nous ce plaisir de temps en temps, merci!

Au premier plan, la "Tomba d'en bas".
Derrière, le ravin plongeant sur la vallée de la Haute-Maurienne, et que nous venons d'escalader en quelques minutes grâce à nos bécanes.

Du même point, les fermes de la Fémaz, que nous venons de dépasser.

Le monument est dans un état de délabrement bien avancé. Sympa, justement, pour ceux qui ont donné leur peau... Les pauvres!

Enfin, c'est comme ça.

Aucune pancarte n'indique le passage du col, ou du moins, nous ne les avons pas vues.

Sur la carte IGN au 1/25.000 ème, le col du Mont Cenis est marqué pour 2.081 mètres. Mais peu importe, en fait, l'important est de le passer et d'aller voir ce qu'il y a de l'autre côté. Et il y a... le lac du Mont Cenis.

Le col servit de frontière entre les deux pays jusqu'en 1947 et le Traité de Paris, mais se situe désormais intégralement en France.

Il est 8h30, et nous sommes déjà ici. C'est vraiment génial de partir de bonne heure. Par contre, dommage pour les photos: nous sommes en contre-jour, puisque nous roulons sud-est. Il faudra donc vous en contenter. En fait, c'est mieux de venir, car c'est encore plus joli que sur les images...

Les petits points blancs sont en fait des moutons.

Nous entamons la descente vers l'Italie. La route ne longe pas le lac, mais le surplombe.

Tiens, un cosmonaute, tout à droite. C'est la première fois que j'en rencontre un. Je suppose qu'il vient juste d'atterrir, car il a encore son équipement.

Les deux bêtes de selle sans lesquelles cette aventure n'aurait pas eu lieu.

Le lac du Mont Cenis et sa géologie, pour ceux que ça intéresse. Page fort intéressante, mais trop technique pour mes connaissances sur le sujet.

Une route parfaite pour Transalp longe le lac à l'étage inférieur. Ce n'est pas d'actualité pour aujourd'hui, mais il faudra que j'y vienne.

Là-bas se trouve le barrage, on le devine nettement.

Salut Kiki. Pas très énergique, le garçon...

Ah, un peu plus d'enthousiasme du côté de celui-ci. Un peu fou-fou, même, mais après tout, faut rigoler, avant que le ciel... Non, pas aujourd'hui!

On aurait pu sortir le réchaud et faire chauffer le café ici. Mais comme Kiki, il faut que je mange avant de partir.

Un peu plus bas, toujours le long du lac. Coup d'oeilo sur les montagnes qui nous entourent.

Petit coup de zoom, histoire de voir d'un peu plus près.

Vue vers le nord-ouest, d'où nous venons. On aperçoit la Pyramide du Mont Cenis. Un beau jardin alpin se trouve juste à côté.

On voit très nettement le barrage, maintenant.
On aperçoit aussi l'ancien fort de Variselle (2118 m) -non, pas varicelle, je savais bien que certains le diraient...-, de l'autre côté du lac.

La Cîme de Bard en arrière-plan (3168 m).

Quelques centaines de mètres plus loin, un petit panoramique du barrage. Très sincèrement, je ne voudrais vraiment pas habiter en-dessous!

A gauche, le Signal du Mont-Cenis (3162 m), et à côté, le chapeau pointu, c'est la cime du Laro (2881 m).

Sous le barrage... On voit toujours l'ancien fort de Variselle. Construction italienne de 1874.

La frontière avec l'Italie se trouve en bas du barrage, aprsè une belle série d'épingles pas piquées des hannetons... Puis c'est la longue descente.

La pente est forte, l'altitude chute vite. Joli paysage ici entre deux beaux lacets.

Arrivée à Suza (non, pas De Linda...), après une nouvelle belle série de virages. Mon opinion: il est préférable de faire ce col dans l'autre sens, je parle pour les motards. Vous aurez plus de plaisir dans la montée depuis le versant italien, et la descente sur Lanslebourg sera géniale, à travers la forêt.

Ici, une anecdote marrante. Je prends quelques photos, on discute un peu, on enlève nos tenues de pluie -qui servent contre le froid le matin- car il commence à faire chaud. Puis on repart. Je fais environ 200 mètres quand je réalise que c'est Kiki qui klaxonne derrière moi. Je m'arrête et descends de la moto pour lui demander ce qu'il y a. Et il me dit: "Je vois une lanière qui pend sur ta valise droite, je me demande si ce ne serait pas ton appareil-photo"? Je me retourne et, bingo, il a raison. Ma petite sacoche, contenant l'appareil et tous ses accessoires, est juste posée sur la valise. Rien ne la retient, elle ne pouvait pas rester ici. Elle est restée.

Pour vous dire, la souplesse de la Transalp, ou la virtuosité de son pilote... A vous de choisir!
J'ai quand même de la chance, mais mon étourderie est aussi grande que la chance qui lui est attachée!

On ne s'attarde pas à Suza, que l'on traverse toutefois par le centre-ville. Petites rues bondées de monde, marchés traditionnel, bistrots et la gaieté naturelle italienne -cette langue chantante pleine de vie- m'ont beaucoup plu juste en passant. J'aurais aimé m'installer à une terrasse et y prendre un jus. Et ça grimpe dès la sortie de la ville. Direction le tunnel de Fréjus. Tout près, la fameuse route de l'Assietta, non goudronnée, qui passe par le col de l'Assietta à 2472 m., et qui passe aussi le col de la Finestre à 2176 m. Elle commence par une terrible suite de 21 épingles montées en accordéon!

Traversée de Chiomonte.

Le fort d'Exilles, fortification italienne construite par le royaume de Piémont-Sardaigne au début du XIXe siècle à Exilles, dans la province de Turin, au Piémont. Il succède à un château médiéval et à un fort classique français.

De nombreux travaux, sur de longues sections, nous obligent à stopper aux feux. Nous ne sommes pas pressés, et ça me donne l'occasion de faire quelques photos... pas très jolies, mais pour passer le temps! Ici, près d'Oulx.

La S335 suit une très jolie vallée, un régal pour les yeux, et nous conduit à Bardonecchia. Ici. En face, vers le tunnel du Fréjus.
Nous prenons à gauche, vers le Colle della Scala, ou Col de l'Echelle pour nous, car il est bien en France.

Juste à la sortie de Bardonecchia. La France se trouve là-bas, dans la montagne.

On aperçoit le poste-frontière à gauche. En face, la crête de la Charmette, je pense. C'est magnifique.

On distingue la route du col parmi les rochers.

Première épingle. Vue vers la Vallée Etroite. Une route y conduit, et celle-là aussi, il faudra que je la fasse, car elle doit être merveilleuse.

Vue vers le Pian Del Colle, ou Plan du Col. C'est de là-bas que j'ai pris la photo montrant le poste frontière. On monte très très vite. C'est superbe.

Kiki ne descend même pas de son scooter. Et pourtant, c'est facile de descendre d'un scoot! Et on dit que je suis fainéant...

On aperçoit maintenant Bardonecchia au fond. Quelle belle vue!

Coup d'oeil arrière. Le revêtement est tout neuf, c'est un vrai tapis. Kiki doit être heureux avec son tape-cul.... hum hum... son beau Burgman...

Bardonecchia et, loin derrière, jusque vers Rochemolles... Côté gauche, la ligne de crête fait office de frontière.
Derrière les monts en face, c'est le Parc National de la Vanoise. En bas, il s'agit donc d'une enclave italienne.

Photo prise au milieu d'une épingle à cheveux, permettant de voir la route au-dessus et en-dessous. Au fond, la Vallée Etroite.

Je pensais voir le col ici, dès le franchissement de la crête. Mais non, ça monte encore. Le paysage change radicalement, et nous traversons cette zone d'alpages et de sapins clairsemés. C'est un type de paysage que j'affectionne tout particulièrement.

Le voici, le col de l'Echelle. On n'a absolument pas l'impression de passer un col, c'est très surprenant. En face, la route d'où nous venons. Nous avons juste fait un demi-tour sur ce petit parking pour nous replacer prêts à partir!

Vue générale du site, regard tourné vers l'Italie d'où nous venons.

Ce plateau est d'une très grande beauté sauvage, et j'aimerais avoir le temps de me promener ici jusqu'au pied des montagnes. J'ai d'ailleurs vu des randonneurs un peu plus loin. Ce doit être magique. En tout cas, cet endroit m'a vraiment beaucoup plu.

Nous repartons. Nous commençons à nouveau à perdre de l'altitude.

Et soudain, sur notre gauche, apparaît cette très large vallée. C'est la vallée de La Clarée. En bas, c'est le village de Névache (1600 mètres). La D301 T continue en montant vers le nord jusqu'à 2030 mètres d'altitude. Nous ne prendrons pas le temps de le faire, mais je le regrette maintenant!

Sur la fameuse D301 T dont je vous parlais, au bout du village de Névache. C'est ici que nous faisons demi-tour. Nous cherchions un bistrot, mais tout est fermé maintenant. Finalement, en fouillant un peu, nous trouvons une équipe sur la terrasse d'un restaurant qui accepte de nous faire des sandwichs et de nous servir une bière. Tellement bon, le sabdwich, que j'en prends un autre pour ce soir... comme d'hab', quoi!

Voilà. Pas mal, hein? Je parle du mec, évidemment, pas de la situation! Il fait tellement chaud que nous nous mettons en T-shirt, alors que nous sommes à 1600 mètres d'altitude. Cette météo est vraiment exceptionnelle, et nous allons bien en profiter!

Après cette bonne halte-collation, nous reprenons la route dans la joie et la bonne humeur. Nous prenons la D994 et descendons la vallée de la Clarée.

Très belle ligne droite un peu après le village de Plampinet (photo précédente), dans le bois de Pécé. La rivière coule juste à côté. Magnifique!

Nous rejoignons ensuite la N94 qui nous conduit à Briançon.
Alors que nous attendons le passage du feu au vert lors de travaux de voirie, je prends ces quelques photos un peu avant l'entrée à Briançon.

L'ancien fort des Trois Têtes sur une butte à 1435 mètres. C'est l'ouvrage le plus important du dispositif fortifié Briançonnais.
Dès 1700 Vauban avait souligné l'importance stratégique de cette position qui surplombe les vallons du Fontenil et de Fontchristiane ainsi que la ville fortifiée. Sa construction débuta en 1721.

Et le fort du château, au sommet de la Cité Vauban. J'ai visité ce château il y a juste 30 ans, et il faisait une chaleur lourde comme aujourd'hui.

Beaucoup de circulation à Briançon. Nous ne nous y attardons évidemment pas du tout, et poursuivons plein sud sur la N94. Ici, juste après Prelles, nous loupons l'embranchement avec la D4, qui nous permet de rejoindre la D944 pour aller sur Vallouise et remonter la vallée.

La D4, étroite, surplombe la Durance, puis passe soudaine de sud vers le nord-ouest pour redescendre sur le bourg des Vigneaux que l'on voit ici. Voilà. En sortie de virage. Superbe! L'apparition de la Barre des Ecrins, 4102 mètres.

Montagne que je connais bien, le massif des Ecrins étant pratiquement la seule région des Alpes où je suis venu passer plusieurs semaines de vacances d'été, car il bénéficie du climat méditerranéen, les Ecrins formant une vraie barrière météorologique. Et de fait, j'y ai toujours connu le ciel bleu!

D994 maintenant. Nous traversons ensuite Vallouise (1160 m), Le Sarret, Saint Antoine, Les Claux (1250 m), ici.

Une superbe montée dans les bois le long du torrent d'Ailefroide nous conduit ici, à Ailefroide (1507 m). Le hameau que nous voulions revoir, Kiki et moi. Nous y avons passé trois semaines merveilleuses en août 1979, avec de nombreuses randos en haute montagne, dans une pension de famille.

Nous poursuivons, bien sûr, jusqu'au Pré de Madame Carle, qui marque le fond de la vallée, au pied du Glacier Blanc et de la Barre des Ecrins. La route, totalement bosselée -je pense que Kiki doit souffrir avec son BB- monte très fort parmi une folle végétation. C'est une réserve naturelle complètement protégée, et je constate qu'en 30 ans, la nature a énormément pris le dessus. A cette époque, c'était surtout minéral, et la végétation était plutôt maigre. Tout a bien changé, et dans le bon sens des choses!

Sur notre droite, une immense muraille surmontée de pics à plus de 3400 mètres, un peu comme les créneaux d'un colossal château-fort!

A notre gauche, le Pelvoux (3946 m) et l'Ailefroide, en face les Ecrins... Ce fond de vallée est absolument grandiose, et nous ne sommes pas déçus du voyage, comme on dit. Souvent, les souvenirs embellissent les choses. Mais pas cette fois. C'est vraiment énorme!

Arrivée au torrent de Saint Pierre, après une série de très beaux lacets. Une impression de bout du monde.

Une petite idée, très petite, de ce que ça doit donner au printemps... J'aimerais voir le spectacle.

A gauche, le Glacier Noir, qui rejoint le pied de la Barre des Ecrins.

Arrivée au Pré de Madame Carle. Altitude 1874 m, quand même! Plus haut que le col des Echelles, mine de rien!

Glacier Noir à gauche, Glacier Blanc légèrement à droite, lequel permet d'atteindre le Dôme de Neige des Ecrins via le glacier.

Zoom sur le Glacier Blanc.

Nous sommes allés là-haut avec Kiki, voici 30 ans... Enfin, en haut, non. Jusqu'au premier refuge, sur la partie droite du glacier. J'ai l'impression que le glacier a bien reculé, mais il faudrait que je compare avec mes diapos de l'époque, ce que je n'ai pas encore pris le temps de faire!

 

On voit très distinctement le sentier en zigzag permettant de grimper sur le Glacier Blanc.


Les énormes masses rocheuses autour du Pré de Madame Carle.


Un immense parking se trouve ici, au milieu des mélèzes. Il n'est pas visible, et c'est bien ainsi.

Je suis très impressionné par de telles parois, ici celle du Pelvoux. Quand même, nous sommes à presque 2000 mètres, et sa pointe flôle les 4000 m. Ce qui représente un cailloux de deux kilomètres de hauteur...

Je décide de traverser le bois de mélèzes pour aller au pied des deux glaciers. Kiki préfère garder nos véhicules.

Zone de confluence des torrents glaciaires issus des deux glaciers. Le panorama a écrasé la hauteur des montagnes. Dommage.

Le Pelvoux.

 

Pelvoux... depuis le bois.

Kiki, devant le refuge Cézanne.

 

Un touriste... Pas capable de grimper sans sa bécane, le pauvre gars!

Il faut bien redescendre maintenant par la même route. Nous voici de nouveau à Ailefroide, près de cette pension dans laquelle nous avions passé de si belles vacances. C'est désormais une maison à usage d'habitation, et la pension a disparu. Il fait toujours très chaud, et nous nous offrons une petite mousse à l'ombre des arbres, à Ailefroide. Nous discutons un peu avec le taulier, qui était ici il y a 30 ans lui aussi.

Le ruisseau d'Ailefroide.

Puis nous redescendons la vallée et bifurquons vers le sud où nous retrouvons la N94 sous l'Argentière-la-Bessée. Nous y faisons une halte, histoire d'acheter quelques denrées à nous mettre sous la dent ce soir et demain. La N94 est large et belle, et nous roulons à 90/100 sans aucun problème. Et ça nous fait du bien de sentir un peu d'air s'engouffrer dans nos vestes, par cette température estivale! Juste après le Mont-Dauphin, nous bifurquons sur la D902 en direction de Guillestre.

C'est là que se trouve notre camping. Le Saint-James-Les-Pins.

Quoi. Qu'est qu'il y a? Rien, rien du tout, Kiki. Mais, tu ne sens pas ces bonnes grillades?

Nos voisins sont en train de griller de la nourriture sur leur barbecue. Ce sont des Allemands. Je leur dis -en allemand, bien sûr- qu'il ne faut quand même pas exagérer, que ça devrait être interdit d'envoyer comme ça de bonnes odeurs à ses voisins. Cinq minutes plus tard, une des dames m'apporte une assiette remplie de nourriture allemande bien grasse. Super sympa! Ce sont deux couples de retraités. Un camping-car et un gros 4x4 avec une caravane. Ils sont bloqués, en attente d'un pot d'échappement pour le camping-car. Ils devraient être réparés demain, et repartir jeudi. Dix minutes plus tard, nous leur offrons le pastis. Ces dames remplissent leur verre et celui de leurs époux avec de l'eau pétillante... Je ne sais pas quel goût ça doit avoir! Nous demandons de l'eau claire. Une heure plus tard, alors que je me préparais à prendre ma douche, un des allemands se précipite dans les toilettes. Sa porte à peine fermée, j'entends des bruits d'explosion épouvantable: il était grand temps qu'il arrive.... Serait-ce notre pastis?

En tout cas, à nous, il ne nous a rien fait!

Comment ça va, vous? Bien? Ben, moi aussi.

Demain, et après demain, nous allons faire le grand tour des Ecrins et de l'Oisans. Du coup, après-demain soir, il se trouve que notre route repasse par ici. C'est pourquoi nous reviendrons dormir dans ce même camping jeudi soir.

Bon, je vous laisse. Parce que, demain, Kiki va encore me réveiller à six heures, je ne vais pas y couper... Bonne nuit, les ami(e)s.

Accueil très sympathique. Il y a même un accès WiFi gratuit, et je capte sous la tente. La patronne s'arrange pour nous ouvrir la salle TV afin que nous puissions l'utiliser demain matin à 6 heures pour faire notre café. Et le prix est vraiment excellent.

 

Je ne vous présenterai pas la facture du jeudi, qui sera la même. En effet, comme je vous le disais, nous reviendrons dormir ici après-demain.

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