En Oisans

Mercredi 23 septembre 2009 - 232 km - 269 photos - 127 sélectionnées (dont 7 à Kiki) - Grand beau temps

De Guillestre à Bourg-d'Oisans, via le lac de Serre-Ponçon, près de Gap, Corps, St Christophe-en-Oisans, Alpe-d'Huez.
Par les cols --- Manse (1272 m) - Parquetout (1382 m) - Ornon (1371 m) - Sarenne (1999 m) - Alpe d'Huez (1860 m)

Les cols nommés, hors itinéraire, sont des cols initialement prévus, et que nous avons finalement évités. Peu importants, et délicats à trouver (routes très secondaires). Si nous ne sommes pas allés jusqu'à La Bérarde, c'est tout simplement parce que la route était fermée à Saint-Christophe. Pas de chance!

Lever à 6 heures, comme c'est devenu notre habitude maintenant. Enfin, réveil à six heures, Kiki se lève et je roupille -enfin, je reste encore au chaud- entre 5 et 10 minutes, le temps que met Kiki pour ramasser ses affaires. On démarre les moteurs à 7h50. Il fait un temps superbe, mais ça, c'est normal, maintenant. La patronne du camping nous a dit: beau temps assuré jusqu'à dimanche. On n'en demandait pas tant! Par contre, il ne fait que 6 degrés, ce matin. Gla gla.... On rejoint rapidement la N90 abandonnée hier soir, et que que nous continuons, direction Gap. En fait, le but est de faire le tour du massif des Ecrins. Le gros de la journée concerne l'Oisans, ma région préférée des Alpes - normal, c'est pratiquement la seule que je connaisse, hi hi ...

La route est belle et large, et après avoir lentement fait chauffer nos moteurs, nous roulons à 90/100. Petit arrêt à Embrun histoire de donner à boire aux bécanes. Il est pratiquement 8h30 lorsque apparaît soudain le grand lac de barrage de Serre-Ponçon. Juste au-dessus de Savines-sur-le-Lac.

Zoom sur le lac, et le pont que nous allons prendre pour passer sur l'autre rive.

Sur la gauche, cette belle montagne attire mon regard. Je suis "fan" de ce type de sommet. Je rêve d'atteindre une cîme de ce genre, mais je ne prends jamais le temps de le faire. Mais j'en aurai un un jour, je le ferai... (Je parle de la pente douce, pas des murailles! Je ne veux pas faire d'alpinisme.).

Le pont de Savines, que nous venons de traverser. En face, la montagne dont je vous parlais, justement!

Le lac de Serre-Ponçon, vers l'ouest.

Et vers l'est, comme vous pouvez en juger...le soleil levant. Essai de contre-jour, plutôt raté. Pourquoi je la mets, cette photo? Je ne sais pas.

Nous sommes toujours sur la N94. Très jolies vues sur l'île de Saint-Michel, mais aucune photo possible (contre-jour....), et pas envie de m'arrêter, en plus! Ben oui, c'est comme ça, y'a des moments où on a envie de rouler, désolé. De toute façon, on fait c'qu'on veut. Ensuite... Qu'est-ce-que nous avons ensuite? Ah oui, traversée de Chorges, puis c'est reparti à 90/100. Trafic sur la voie, c'est normal, les gens vont au boulot. En ce qui nous concerne, ça fait déjà une heure qu'on bosse.

Je cherche la route qui va nous permettre deux choses. D'une part éviter de traverser la grande ville de Gap. Et d'autre part, nous permettre de passer un nouveau col, pour le plaisir, en même temps. Hors, cette route est une toute petite départementale. Et il n'y a pas vraiment de nom de ville pouvant m'orienter. Bien entendu, je la loupe, je vois que nous arrivons à Gap, il faut dégager.

Je prends la première qui vient, et qui nous conduit au village de Romette. Très joli, d'ailleurs. Et je finis par trouver une pancarte "col de la Manse". D292. Superbe petite route étroite et pleine de très jolis virages. En plus, c'est beau, avec des paquets de brume accrochés aux pentes. Régulièrement, de belles échappées sur la ville de Gap. Il y a des photos à faire, mais je décide de ne pas arrêter avant le col. Nous prenons rapidement de l'altitude, ça grimpe plutôt pas mal. Croisement. D14. Le col est à gauche. Je m'arrête, puisque nous y sommes forcés par le stop!

Coup d'oeil arrière après avoir franchi le stop. Nous venons donc de la D292, à droite. Sur la carte, nous sommes ici à 1264 mètres.
Le paysage est superbe. Je tourne ici le regard tourné vers le sud-est, vers Serre-Ponçon.

Sur notre gauche, sud-ouest, s'étale la ville de Gap, brillante sous le soleil.

Loin à l'est s'élève une mongolfière.

Mais devant nous, des nappes de brouillard se déplacent sous l'action des rayons solaires.

Le spectacle est féérique.

Et très difficile à reproduire sur le capteur numérique. Il est 9h15. Nous repartons sans méfiance. Nous n'allons pas être déçus. En fait, nous ne verrons jamais le col de Manse. Il était à 300 mètres à peine de l'endroit où nous étions, de l'autre côté du petit bassin réservoir que l'on aperçoit sur la photo de Gap. Mais là n'est pas le problème. Nous sommes sur la butte, et redescendons aussitôt. Mais dnas la purée de pois, bien humide et bien épaisse. Quel changement en quelques minutes. Il commençait à faire chaud, il fait froid. Nous ne voyons plus rien. Pénible. Nous rattrapons difficilement la N85 à Saint-Laurent-du-Cros, qui remonte vers le nord. C'est la route Napoléon, celle que ce dernier a empruntée à son retour de l'île d'Elbe. C'est la route de Grenoble. Elle est agréable, mais pas pour nous. Nous sommes maintenant sous les nuages gris sombre, plafond bas. Heureusement, ce n'est plus le brouillard, mais nous sommes déçus. Vous savez ce que c'est, n'est-ce-pas?

Il peut faire un ciel totalement bleu à 5 km, et vous pouvez passer la journée entière dans la purée!

La chance nous sourit à nouveau en arrivant à Corps. Des pans de ciel bleu apparaissent, la brume se change en nuages gris de plus en plus élevés et clairs. Ouf! Juste avant Corps se trouve le lac du Sautet, que voici, issu de la retenue formée par un barrage construit en 1935 sur le Drac.

Du même point de vue, coup d'oeil arrière sur les bancs de nuages en train de se lever, et qure nous subissons depuis une trentaine de km.

C'est à Corps que nous quittons la route Napoléon. Nous prenons la D212, que voici. Etroite et sinueuse, avec le soleil qui revient, c'est pour nous le bonheur de la route retrouvé. Et je vous la conseille, cette petite route, car elle est merveilleuse. Première pause photo.

Sur notre gauche, de l'autre côté de la vallée au fond de laquelle passe la N85, un joli sommet en forme de chapeau.

La route, avec la mosaïque de tous ses raccomodages...

Après Sainte Luce, le paysage change radicalement. Nous passons le col de l'Holme (1208 m) sans nous en apercevoir. Par le plus grand des hasards, cette photo est prise juste en-dessous du col. Nous apercevons le village de Villelonge.

Beaucoup d'humour dans le village de Sainte Luce, sous forme de panonceaux pointés dans le village. je regrette de ne pas avoir pris le temps de faire quelques photos. Quoi qu'il en soit, il y en a une qui m'a beaucoup plu, et que je me suis promis de retenir. J'ai réussi, et je vous la transmets.
J'ai vu, placardé sur un mur, la maxime suivante: "Terrien, t'es rien!". Voilà. C'est clair...

Zoom sur Villelonge.

Du même endroit, cette petite route qui part à droite me fait de l'oeil, et j'ai du mal à empêcher Akitsu de la prendre.

Avant de parvenir à Villelonge, la D212 traverse le bois de la Draye. Très dense et très impressionnant, c'est pourquoi je marque un arrêt. En effet, le bord gauche de la route, sans protection, tombe presque comme un mur dans le vide. Ce n'est pas le moment de quitter la route des yeux.

A Villelonge, nous quittons la D212 pour la D2121. Encore plus étroite.

Kiki, fatigué de m'attendre, s'en va tout seul à l'assaut du col...

Je me retourne. Magnifique! Vue vers l'ouest. Au premier plan, à peine visible, Villelonge. Plus bas, Saint-Michel-en-Beaumont. A l'horizon sud-ouest, je constate que les nuages de brume recouvrent toujours les terres. Heureusement que ce n'est pas le cas ici! Là-bas, c'est la vallée du Drac.

Zoom sur Saint-Michel-en-Beaumont.

Et les nuages accroches sur les sommets.

Et vers l'avant, vers le nord-est. Ce que je vois au guidon de ma fidèle compagne.

Pas dérangé par la circulation, on peut se mettre un peu n'importe comment. Derrière, je vois encore le sommet que je vous signalais plus haut.

En cherchant sur les cartes, j'arrive à la quasi certitude qu'il s'agit de la Grande Tête de l'Obiou (2789 m). Quel sommet!

Je reprends la route.

Et j'arrive au col. Kiki m'y attendait, et je le vois en train de me prendre en photo...

Le col de Parquetout, 1382 m.

Kiki nous fait quelques photos lui aussi.

Akitsu, impatiente de repartir.

Allez, on referme le blouson, et c'est parti pour une longue et splendide descente.

Mais éprouvante. Cette descente est vraiment terrible. Les à-pics sont vertigineux, et ce n'est pas le moment de se louper. Si vous devez faire ce col en moto, je vous le conseille dans l'autre sens, vous aurez bien plus de plaisir. Ici, quelques lacets avant Les Angelats.

Juste avant le village des Angelats. Il y a six lacets dans le village lui-même!

Et nous arrivons sur la D526, juste entre Valbonnais et Entraygues. Pour nous, c'est Entraygues, à droite.
Nous passons ensuite Le Périer. Ici, peu après, au niveau du hameau dit Les Daurens.

Passage du col d'Ornon, en pleine ligne droite.

Un peu plus loin, avant les lacets vers Le Rivier.

Dernier virage avant de descendre sur Bourg d'Oisans.

Bourg d'Oisans se trouve en bas, dans la vallée de la Romanche.

Notre camping se trouve ici, à Bourg d'Oisans, sur la route de l'Alpe d'Huez, au niveau du premier lacet.

Nous y arrivons à midi. Ce camping ferme le 30 septembre, il était temps.

Il fait une chaleur épouvantable! Nous montons la tente de suite, et laissson nos sacs. Cet après-midi, Akitsu sera plus légère.

Nous mangeons ici au camping. Nous mettons nos peintures de guerre pour ne pas être importunés.

Nous partons en pleine chaleur, peu avant 14 heures, direction la vallée du Vénéon. C'était mon premier voyage dans les Alpes, avec mon autre frangin, et ma petite R5. Nous couchions moitié dans la voiture, et moitié sous un auvent à l'arrière du coffre. Je pense que c'était en 1973...

Je ne suis jamais revenu depuis, et ce n'est pas faute d'en avoir envie. Mais les aléas de la vie.... Bref, je passe. Le Vénéon, c'est lui.

Beau. Sauvage. Cette vallée s'enfonce jusqu'au mont Pelvoux. Vous vous souvenez? Pré de Madame Carle de l'autre côté de la Barre des Ecrins.

Les très hauts sommets des Ecrins, dont plusieurs passent la barre des 4000 mètres.

Après Vénosc et Le Bourg d'Arud, voici le Plan du Lac.

On distingue la route qui passe plus loin en surplomb du Vénéon.

Un peu plus loin, la route passe en corniche par une très belle série d'épingles serrées..

Qui se terminent directement dans le bourg de St Christophe-en-Oisans (1418 m).

Fin du parcours pour nous. La route est fermée jusqu'à 17 heures, et même les motos ne peuvent passer. Trop dommage! Le sort s'acharne contre moi et la vallée du Vénéon. Ce ne sera encore pas cette année que je reverrai La Bérarde, le village se trouvant tout au bout.

La Barre des Ecrins. Derrière se trouve le glacier blanc que nous avons vu hier.

Retour vers la N91 qui conduit à Bourg d'Oisans. Kiki passe devant avec son Burgman.Il aime les descentes plus que moi, et ne veut pas être bridé par Akitsu, un peu peureuse lorsqu'elle penche le nez vers le bas. Elle préfère, et de très loin, la grimpette.

Je fais une pause au milieu des lacets. En effet, j'ai d'ici une vue globale sur le Plan du Lac.

Les derniers lacets, et la route surplombant le Vénéon. Kiki doit être arrivé en bas!

Il m'attendait et me prend une nouvelle fois en photo alors que je m'approche.

Et voilà, Akitsu est arrivée. On peut repartir!

 

Arrivée sur la N91.

Quelle fantastique muraille de granite!

Nous prenons à droite, direction La Grave et le Col du Lautaret, dont nous ne sommes pas très éloignés.

Mais nous n'irons pas jusque là!

Le Fresnay d'Oisans. Beaucoup de pancartes à lire, ici...

 

Vue plongeante sur le barrage du Chambon.

Sur le barrage lui-même. Mizoën et son église, en face.

Petite pause. Nous enlevons directement les vestes, tellement il fait chaud!

Le lac du barrage de Chambon, aux eaux de couleur indéfinissable, bleu-vert...

Quatre beaux lacets plus tard, à Mizoën. J'aperçois un banc et un point de vue aménagé, un peu plus haut.

Et voilà. Je voulais avoir cette photo, avec le lac du barrage Chambon en contrebas. Merci Kiki.

Le barrage et le lac de Chambon. Là-bas, le petit parking sur lequel nous étions tout-à-l'heure.

Nous sommes sur la D25, en direction du col de Sarennes. Cette route conduit à l'Alpe d'Huez elle aussi, au-dessus de Bourg d'Oisans.

Nous traversons ensuite Clavans-le-Bas, puis Clavans-le-Haut, juste en bas d'ici (hi hi... Nous venons juste de le passer!).

En face de nous, le bout de l'Echine de Prouat.

 

Quel fabuleux versant!

Le toboggan de rêve!

Une luge et... en avant jusqu'en bas!

Mais en quel état...?

Très belles montagnes ravinées par les couloirs d'avalanches.

Très belle série d'épingles à cheveu au lieu-dit Le Perron (1650 m). Vue vers le Pont Ferrand et sa cascade (1706 m).

En-dessous, la route que nous venons de grimper. Au fait, Kiki n'est plus là, il est parti...

Vue plongeante sur les fameux lacets.

Essai de petit panorama. On distingue les lacets à gauche.

Akitsu à en plein effort. Elle ne fatigue absolument pas.

Il fait tellement chaud que je monte en T-Shirt. Vous vous rendez compte, fin septembre en T-Shirt à 2000 mètres!
Les moutons ont saupoudré la route, attention de ne pas glisser!

Akitsu entre pierres et crottes. Rien ne l'arrête.

Je sais, ça fait beaucoup. Mais quèand j'aime, je ne compte pas. Et là, je vous garantis que j'aime!

Vue plongeante vers le chemin parcouru. On aperçoit les maisons de Clavans-d'en-Haut (même si elles sont en bas!).

Alpes françaises? Mexique? Bolivie? Une chose est sûre: j'ai adoré cette route, et vous la recommande très chaudement. Dans ce sens!

Le chemin parcouru. Tu m'étonnes, si j'ai chaud, moi!

Petit panorama, avec Clavans-d'en-Haut, une fois de plus, en bas à gauche. Quoi, on ne voit pas bien?

Ok, je m'avance un peu. On le voit mieux comme ça.

Akitsu, ce qui l'énerve, c'est que je m'arrête si souvent. C'est aussi pour ça que Kiki s'est barré. Pourtant, il sera bien content de trouver les photos!

Pourtant, les photos, elles ne se font pas toutes seules!

Encore une belle vue sur la route.

Dans les derniers lacets. Pauvre Akitsu, une fois de plus stoppée en plein élan. C'est vraiment une brave bête, croyez-moi!

Je continue à bombarder, pour le plaisir des yeux, pour les souvenirs que je regarderai en hiver, en rêvant aux prochains voyages!

Dernière avant l'arrivée.

Et voilà, les ami(e)s. Le Col de Sarenne. 1999 mètres.... Pour ne pas dire 2000. Même altitude que le col de la Madeleine.

Ah, ces cyclistes, comme je les admire! Merci à Akitsu de m'éviter cette peine.

Panorama du col et du refuge. A droite, la route par laquelle nous sommes arrivés.

Vers Clavans.

Le refuge du col de Sarenne.

Il y a un petit promontoire un peu au-dessus de la route. Kiki m'y attend. Je le rejoins.

Depuis le promontoire. Le village de Besse, à 1560 mètres.

Petit zoom sur Besse.

Toute la route que nous venons de monter.

Détail.

Au loin, les sommets qui nous entourent.

Et les glaciers. Quelle beauté.

Kiki médite. En bas, le refuge.

La suite de la route. La couleur rougeâtre est réelle et non truquée. Ce lieu est vraiment merveilleux.

La route conduisant à l'Alpe d'Huez.

Photo de Kiki.

J'avais mis mon gilet, mais j'ai vraiment trop chaud.

C'est reparti, avec un immense plaisir, vous pensez bien!

Kiki reprend la tête, peu désireux de devoir m'attendre.

En fait, malgré mes prises de vue, je le suivrai de près, car il doit effectuer certains passages au pas, à cause de la faible suspension du BB.

Il y a plusieurs passages empierrés et en creux tel que celui-ci, sans doute pour les écoulements d'eau.

Il y a pas mal de chemins empierrés, et je pense qu'ils sont autorisés aux motos. Beaucoup à faire dans ce coin, pour une Transalp.

La route est faite de gravillon et de goudron de couleur rose-orange.

Et voilà, fin de la route pastorale. Un gars avec une magnifique Goldwing 1800 -comme celle de Kriss- fait demi-tour ici, n'osant pas s'y aventurer. Je pense qu'il a raison, mais d'un autre côté, je sais que Kriss n'hésiterait pas à la faire. Question de pilotage, et d'expérience.

Les sommets autours de l'Alpe d'Huez. Je ne prends même pas une photo du village de l'Alpe d'Huez, tellement je déteste ces stations de sport d'hiver. J'avais prévu de monter au col du Poutran et au lac Besson à plus de 2000 mètres, mais le GPS m'indique qu'il s'agit d'un GR. Nous redescendonc donc. Et pourtant, après vérification, il s'agissait bien d'une route, et il ne nous aurait fallu que 10 minutes pour y aller. Vu le temps que nous avions, je le regrette amèrement! D'un autre côté, il faut bien que je me garde des lieux pour la prochaine fois, non?

Pendant la descente vers Bourg d'Oisans. Kiki est parti devant, histoire d'arsouiller un peu.

Je descends tranquillement, mais je dois dire que la route est absolument superbe, et les lacets larges et très faciles. Les plus belles épingles à cheveux depuis le début de ce trip, elles sont ici (je parle en terme de qualité de la route et du dessin des courbes).

Tiens, en voici justement une. Il y en a une vingtaine environ.

Deux hameaux pendant la descente: Huez et La Garde.

Soleil couchant sur les parois.

Nous allons d'abord dans un supermarché faire le plein d'essence, et de victuailles, avant de retourner au camping.

Ce soir, c'est facile, la tente est déjà montée. Du coup, je me paye un bon café pendant que Kiki va prendre sa douche.
Des jeunes arrivent un peu plus tard et parlent assez fort, mais nous nous endormons comme des bébés.

 

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