Ségur - La Vézère - Allassac - Donzenac

Lundi 11 mai 2009 - 93 km - 334 photos, 125 sélectionnées - Beau temps, orageux en fin de journée.

Ségur-le-Château - Concèze - La Peyrade, sur la Loyre - La Vézère - Allassac - Pont du Saillant - Donzenac


Les jours se suivent, et ne se ressemblent pas forcément. Ce matin, par exemple, il fait beau.

Du coup, à 9h15, nous sommes déjà partis... à pied, visiter Ségur-le-Château.

    Lové dans une boucle de l'Auvézère, à l'abri d'un éperon rocheux, Ségur est, comme son nom l'indique, un «lieu sûr».     Cette ancienne place forte était le siège d'une importants Cour d'Appeaux qui rendait justice sur 361 seigneuries. Sa richesse architecturale porte l'empreinte de ce passé glorieux.

Pour vous convaincre que le village se trouve bien dans une boucle de la rivière!

Vue globale du château, enfin, de ce qu'il en reste. Il ne se visite plus. Un habitant de Ségur nous explique que la propriétaire, très âgée maintenant, a mis fin aux visites. Mais que lorsqu'elle ne serait plus là, peut-être que...?? Si vous êtes intéressé par l'histoire...

 

Le premier château édifié au 9ème siècle, vit naître les premiers vicomtes de Limoges...



A gauche la maison Henry IV (ou maison des Appeaux) et à droite la maison Boyer, toutes deux du XVème siècle. La maison comprend deux bâtiments contigus du 15e siècle. L'une des maisons, la plus ancienne, présente un rez-de-chaussée en pierre et deux étages en encorbellements successifs en pans de bois. Elle est remarquable par ses étages superposés paraissant en avancement les uns sur les autres et étant, en réalité, sur une même perpendiculaire.Les sablières basses du premier étage sont portées sur de robustes consoles en pierre. Au-dessous, sont percées une fenêtre en anse de panier et une porte. L'autre maison est entièrement en pierre. Le rez-de-chaussée conserve sa porte encadrée de moulures et surmontée d'une accolade. Baie en anse de panier. Aux étages, deux rangées de baies. A l'intérieur de cette maison se trouve, à chaque étage, une grande cheminée dont le manteau de pierre est porté par des jambages avec colonnettes et bases moulurées. (Base Mérimée, site culture.gouv)


Edifiée au 16e siècle comme siège de la Cour des Appeaux, cour supérieure de justice jugeant sans appel, cette maison se compose d'un bâtiment de plan rectangulaire à trois niveaux que distribue un escalier à vis enfermé dans une tour ronde. Une venelle la sépare d'un bâtiment qui devait servir aux réunions de la cour. La façade sud, composée autour de la tourelle d'escalier, montre un ensemble de baies à croisées et meneaux. Le mur de la tour est posé en encorbellement. Une échauguette est établie sur cul-de-lampe. La maison a sans doute été bâtie pour le sénéchal de Robe-Courte, lorsque Charles IX érigea en marquisat la vicomté de Limoges (1561). Une cour des Appeaux avait été instituée à Ségur dès 1438, et fonctionna jusqu'en 1750, date à laquelle elle fut fondue à la cour sénéchale de Saint-Yrieix. Cette maison semble avoir été la résidence des seigneurs juges aux Appeaux. (Base Mérimée, site culture.gouv)

Juste pour faire la photo, la D6, direction Arnac-Pompadour. C'est par là que nous sommes arrivés hier soir, et repartirons tout-à-l'heure.

Retour dans le village. Je suis juste devant les deux belles maisons vues plus haut pour prendre celle-ci.

Comment ne pas admirer de telles maisons? Je ne parle ici que d'architecture, de formes apparentes, de mariage de matériaux. Evidemment, en termes écologiques, ce ne doit pas être bien terrible, mais là n'est pas mon propos!

C'est la maison du bottier.


Carte extraite du site de l'IGN Geoportail. En rouge, fléché, notre balade nous fait faire le tour de Ségur.

Sculpture sur une maison se trouvant juste après le deuxième pont (pour traverser la boucle, voir plan).

Où l'on reconnaît la maison du bottier. Nous "attaquons" la côte sui grimpe jusqu'en haut du coteau.

 

La Tour Saint Laurent.

Quelle merveille!

Curieux, cette urne, au point le plus haut du toit.

 


En pleine restauration...

On s'éloigne maintenant nettement du bourg.

Encore une superbe propriété.

Petit coup d'oeil en arrière. Le bourg est totalement invisible, caché par la végétation.

Voilà, nous sommes en haut de la butte. Nous prenons le chemin à droite pour contourner la boucle de l'Auvezère qui coule tout en bas.

On aperçoit cette maison avec pont-levis: très certainement l'entrée du château.

 


Le chemin est un véritable hymne à la nature. On voit bien que les touristes sont encore rares, l'herbe est haute, et les fleurs s'en donnent à coeur joie, pour notre plus grand plaisir.

On aperçoit maintenant l'église.

Nous récupérons la D149, par laquelle nous pénétrons à nouveau dans le bourg!

L'église Saint Léger.

Nous avons déjà visité, mais je n'avais pas pris de photo de l'intérieur!

Ce vitrail, moderne, symbolise le martyre de Saint Léger.Son dessin a été réalisé par Vincent Corpet, artiste contemporain de renommée internationale. Il symbolise le martyre de Saint Léger, qui fut évêque d'Autun au VIIème siècle. Pour épargner sa ville des misères d'un assaut, cet évêque se livre à son ennemi à condition que les habitants soient épargnés. Il fut conduit dans une forêt où il fut abandonné, lèvre coupée, langue arrachée et yeux crevés... Le vitrail a la forme d'un oeil, en noir la palme des martyrs, les 5 lèvres ont la forme de la bouche épelant le mot "Léger", le mot "évêque" se trouve dans la partie verte en haut du vitrail, le mot "Autun" se trouve dans la partie blanche, et le "2X (octobre), jour de la St Léger, est écrit sur fond noir.

Si je reproduis cette photo et ce texte, c'est à cause d'une remarque laissée sur le livre d'or de l'église, et que je regrette de na pas avoir photographiée. Un visiteur a laissé des phrases d'une rare méchanceté sur ce vitrail, une "honte", etc. Je pense que chacun a sa propre sensibilité, mais on doit au moins essayer de comprendre avant de juger, et surtout être tolérant envers tout le monde.


On aperçoit le vitrail en question au-dessus de la porte, mais ici dans le mauvais sens, forcément!

L'église est maintenant dans mon dos. La rivière coule tout en bas du village. Il ne nous reste plus qu'à descendre la rue principale.


Les maisons de cette rue sont moins bien conservées.

Le mur a été restauré. Il conduit à un jardin surplombant la route d'un étage.

Je vous l'ai déjà dit.

J'adore les vieilles portes!

Allez savoir pourquoi?

Et nous voici de retour au bord de l'Auvezère. Il est 11 heures lorsque nous mettons le moteur en route, pour de nouvelles aventures...

Nous reprenons la même route qu'hier soir, en sens inverse, vers Juillac. Nous n'allons pas à Arnac-Pompadour, car nous y sommes déjà passés plusieurs fois. Mais nous faisons un tout petit détour par Concèze, que voici, dont l'église a récemment été entièrement rénovée.


La Commune de Concèze possède une église dont l'ancienneté, la netteté de son style et l'élégance de ses proportions lui ont permis d'être classée Monument Historique le 1er septembre 1922. L'ancienneté de la cloche qui date de 1475 et classée Monument Historique le 12 Novembre 1908.
J.-B. POULBRIERE, auteur du dictionnaire... des paroisses du Diocèse de Tulle, décrivit la cloche ainsi :
    "C'est l'époque où fût fondue la cloche qui pend au petit clocher arcade-ouest. De /invocation aux Saints-Patrons, mais les deux patrons étaient parfaitement certains, je crois pouvoir fixer /inscription de la sorte :

"SANC TI COSMA ET DIAMANE ORATE PRO N OBIS SALVATERRA, ANNO M° CCCC° LX° XV° "

    J'ai trouvé le nom de Sauvaterre sur une petite cloche de Marcillac-la-Croisille, en date de 1572. On le donnait à certaines cloches desquelles on attendait une protection spéciale, particulièrement pour les biens de la terre. ". J.-B. POULBRIERE


Lorsque je suis entré, la cloche en question sonnait à toute volée... Il était midi.


Beaucoup de peintures murales.

De très vieilles sculptures au sommet des piliers.

Vue d'ensemble. Description : le chevet en hémicycle revêtu à l'intérieur de colonnettes et d'arcades sous hauts soubassements, l'abside et le chœur datent de la période romane; la nef flanquée de bas coté avec deux chapelles latérales est sillonnée de nervures prismatiques d'un effet très gracieux. Cette partie de l'église appartient à la dernière période ogivale. L'église a du subir à cette époque un agrandissement et dans ce cas, la partie romane serait le vestige d'une église antérieur.


Je manquais vraiment de lumière pour bien photographier la statue de Jeanne d'Arc. Dommage, parce que j'aime beaucoup les statues représentant des personnages en armures, avec l'épée. Le Moyen-Âge une période historique que j'aime bien, au niveau militaire.

La région est couverte -enfin, pas complètement non plus...- de vergers, protégés par des filets.

A Juillac (ci-dessus), nous prenons la petite D86 que je voulais suivre pour rejoindre Vignols. Petite est un faible mot. Nous ne pourrons pas croiser de tracteur, c'est évident! Et finalement, malgré le GPS, je me trompe et nous revenons presque sur nos pas.

Un emplacement providentiel sur un large chemin en plein bois nous offre une aire de pique-nique (dans notre cuisine...) splendide! Nous sommes alors à deux pas de Chabrignac!

Je prends cette photo depuis notre emplacement de repas. C'est la D86.

Nous repartons à 14 heures, bien rassasiés. Voici Vignols.

A Vignols, nous prenons la D9E2 (pourquoi faire simple?) qui serpente sous bois. Magnifique!

Les altitudes se situent aux alentours de 350 mètres, mais je peux vous garantir que les sensations correspondent à plus élevé!

Peu après la Garédie, nous arrivons au pont de la Peyrade, sur la Loyre (eh oui!), près duquel nous trouvons moyen de stationner.


Nous descendons jusqu'au bord du torrent. L'eau est très froide. La lumière ne parvient ici que très parcimonieusement!

Les pancartes sont très jolies.

Orgnac-sur-Vézère. L'église Saint Martial, refaite au XIVème siècle dans la dernière période ogivale. Pas d'arrêt. Nous poursuivons sur la D9E2.

Nous traversons une fois de plus une zone de vergers recouverts de filets. Puis la petite département se rétrécit et semble s'enfoncer dans les bois. En effet, nous perdons 200 mètres en 3 km, pour arriver au bord d'une nouvelle rivière de Corrèze: la Vézère. Le nom Vézère provient de l'antique hydronyme Vizara ou Izara, formé de deux racines ligures accolées. La première, viz ou iz, et la seconde ara. Viz ou Iz signifiant vallée creuse, et ara voulant dire cours d'eau, le mot Vézère signifie donc cours d'eau dans la vallée creuse.

Une rivière magnifique.

Aux eaux bien colorées.

Une ferme se trouve près du pont. Nous sommes ici à 194 mètres d'altitude. En descendant, nous sommes passés près du château de Comborn.

Un belvédère et un petit parking nous permet d'admirerla ferme et le pont que nous venons de traverser. Superbe!

Sauf pour la luminosité du contre-jour! Nous assistons au passage d'un train, ce qui vous vaut une deuxième photo...

Zoom sur la ferme.

Après Estivaux, nous empruntons cette fois la D9E3 (toujours aussi simple...) et descendons sur Allassac, que voici.

 


L'église St Jean-Baptiste, XIIè et XIVè siècle, est classée monument historique, et est... fermée à clef!

Détail du superbe portail sud.

 

La Tour César, du milieu du XIIème siècle, est l'une des rares tours circulaires de cette époque en Limousin. D'une hauteur de près de 30 mètres, et 10 mètres de diamètre, elle est construite en pierre locale avec des inclusions de grès pour les éléments sculptés. Le parapet crénelé actuel date de la restauration des années 1990.

On la voit de loin lorsqu'on approche de la petite cité.

En se promenant.

Le Pont du Saillant, à moins de 3 km d'Allassac, sur la Vézère, que l'on retrouve, charriant beaucoup de limon!

Nous passons de l'autre côté. Le village s'appelle Le Saillant.

Non, ce n'est pas la forêt amazonienne. Pourtant, la couleur des eaux, ainsi que la densité de la végétation, sont saisissants!


Qu'en pensez-vous?

 Par  contrat  du  15  septembre  1372,  Archambaud,  seigneur  de  Comborn, fit  à  Guy  de  Lasteyrie, seigneur  du  Saillant,  une  vente  ou  étaient  compris,  entre  autres  privilèges  le  droit  de  péage  qui  se percevait  sur  les  bêtes  chargées  de  sel  ou  autres  choses, qui  passait  dans  la  seigneurie  du  Saillant, avec  le  droit  de  pontonage  qui  se  levait  sur  le  pont  situé  sur  la  Vézère  dans la  dite  seigneurie .  

Extrait  des  registres  du  conseil  d' état du 15  mars  1729 ( d' après  L. Greil le 15 02 1885 )  

   Le  seigneur  était  tenu, moyennant  le  péage, d' entretenir  les  ponts, il  avait  l' obligation  d' assurer  aux  voyageurs  la  sûreté  de  leurs  personnes  et  de  leurs  effets ; en  cas  de  vol  ou  de  meurtre,  le  seigneur  était  tenu  d' indemniser  la  victime  ou  ses  ayants-droit .    

   Les  arches  au  nombre  de  six,  sont  en  ogive . En  amont, contre le  torrent  des  flots  et  le  choc  des  glaçons,  on  a  disposé  des  éperons  qui  divisent  et  brisent  les  glaces . Comme  cette  disposition  était  inutile  en  aval, les  piles  sont  droites .  Les  éperons  sont  aigus, en  forme  de  triangle, et  s' élèvent  jusqu' au  tablier  pour  former  des  gares  très  utiles . Tous  ces  détails  ont  leur  raison  d' être, mais  aujourd' hui, avec  la  manie  de  la  symétrie  qui  nous  gouverne, nos  architectes  font  les  piles  des  ponts  aiguës  ou  plates  en  aval  comme  en  amont, ayant  l' air  de  ne  point  vouloir  se  rendre  compte  des  motifs  qui  nécessitent  leur  construction .   (Origine de ces informations, ici)


Le pont a été inscrit au titre des monuments historiques en 1969. Le village du Saillant, autrefois dénommé Orbaciac, est mentionné pour la première fois en 876 lors de sa donation par le roi Charles le Chauve à Rodolphe de Turenne, fondateur de l'abbaye de Beaulieu-sur-Dordogne. Dès la fin du XIIème siècle, le village dépend de l'évêché de Limoges, l'abbaye l'ayant échangé contre l'église de Tudeils, plus proche.

Retour à Allassac pour prendre la D25 qui nous conduit quelques km plus loin à Donzenac, que voici, peu avant 17 heures.

Nous décidons de visiter la ville.

La place centrale de Donzenac.

L’église construite au XIIIème ou XIVème siècle était vouée à Saint Martin (1315). L’église actuelle, construite au XIXème siècle remplace celle écroulée en 1810.

Et ce pauvre poilu, qui a tant souffert.


Clocher de Donzenac, style gothique (XIIIème siècle) classé monument historique. On lui reconnaît une grande ressemblance avec le clocher de la cathédrale de Tulle dont il aurait pu servir d’ébauche. Le reste de l’église a été entièrement reconstruit en 1832 ; elle abrite une châsse émaillée du XIIIème siècle. En l’an mil, il y avait déjà une église vouée à Saint Martin, probablement au même endroit. 


L'église Saint Martin, toujours.


L'église Saint Martin, toujours.

Près de l'entrée de l'église.

Les pancartes jalonnant la ville pour la visite sont très belles. Pour une fois, et contrairement à nos habitudes, nous sommes d'abord passés à l'Office de Tourisme, et avons décidé de suivre les recommandations de la dame nous ayant très aimablement reçus.

Probablement fondé par les romains sur l’emplacement d’une villa, le piton de Donzenac facilement défendable fut habité très tôt. Nous ne possédons aucune preuve que le site de Donzenac fut occupé par les Gaulois, encore moins par les hommes de la Préhistoire. En l’an 783, le Chartrier de Charroux mentionne le nom de Domicinago, In villa Donzenac en 924 , Donzenaco en 930, Donsenacho en 1109. L’origine latine du nom est certaine Domitianus, nom d’homme et suffixe acum. La ville prend très vite de l’importance, étant située sur la route de Paris à l’Espagne. Elle se dote de fortifications efficaces autour de ses deux quartiers principaux, le Puy Soubre quartier supérieur et le quartier du Château, où se trouvait le premier Castrum. De siècle en siècle, le quartier du Château s’agrandissait et les remparts étaient repoussés jusqu’au niveau actuel de la rue du Tour de Ville et de la rue du Docteur Laubie pour les quartiers bas.

Crevés! Nous crachons nos poumons lorsque nous arrivons au sommet. Cette grimpette est terrible, et je ne voudrais surtout pas habiter ici! Je confirme la première phrase: le piton de Donzenac, ça semble bien être le cas!

 


Et maintenant, nous redescendons, presque emportés par la pente, vraiment très raide!

Les maisons sont plutôt en mauvais état, et sont bien moins belles que celles de Ségur-le-Château!

C'est presque le délabrement! Mais nous voyons de nombreux artisans en train de réparer, reconstruire.

La maison du XIIIème siècle.

 

C'est presque la seule très belle restauration de Donzenac. Du moins par rapport à ce que nous avons vu de la ville!

Par-dessus les toits, nous apercevons les collines entourant Donzenac.


La photo de gauche représente l'autre côté de celle qui la précède, la maison au-dessus du porche.

 

Curieuse bâtisse que celle-ci. Elle est en piteux état, et je me demande si le balcon suspendu ne va pas finir par tomber.

Ne restons pas ici.

La chapelle Saint Michel. Cette petite chapelle, comprise dans le vieux cimetière de Donzenac, est un précieux et rare témoin de ce type de cosntruction funéraire et seigneuriale. Edifiée à la période gothique, elle est sous le vocable de Saint Michel, archange de la Bonne Mort. Des décors peints, en particulier de flammes rouges, agrémentent les murs intérieurs.

Très jolie tombe.

Vue depuis le vieux cimetière...

Et sur le sol du vieux cimetière...

Chapelle des Pénitents Blancs

Chapelle de la Confrérie des pénitents Blancs, édifiée en 1677 sur les vestiges de la salle d’armes du Château de la Robertie qui assurait avant le XVème siècle la défense des remparts sud de Donzenac.

Vue prise depuis le même endroit.

Ce sera ma dernière photo. J'ai en effet oublié mes cartes mémoire dans le camping-car, et Donzenac est beaucoup trop accidenté pour que j'aille les chercher. De plus, je suis un peu fatigué, et nous avons pratiquement terminé la visite.

Nous avons failli nous installer sur un des parkings de la ville, mais les camping-cars y sont interdits (pourtant, à cette saison, il n'y a pratiquement personne!). Il n'empêche, le parking ne me plaisant pas, je prends le volant pour aller ailleurs. Nous prenons la D133 qui conduit à Sainte Féréole et passe par Travassac. Ce qui me rappelle un excellent souvenir: la randonnée moto organisée par Bruno Le Corrézien, qui nous avait fait visiter les ardoisières de Travassac. A la suite de cette randonnée, j'étais parti à l'assaut de la Norvège... Que de merveilleux souvenirs.

Cependant, pas de bivouac en vue pour le camping-car. Je prends alors la D44 direction Tulle, que je quitte pour essayer de trouver un emplacement dans le village de Saint-Germain-les-Vergnes.

Yes! Pas facile, car les rues sont en forte pente, mais nous y parvenons. Et j'oublie de faire la photo du bivouac! Vers 21 heures, un énorme poids-lourd (vente d'outillage dans les villages) vient stationner près de nous. Je l'aide dans sa manoeuvre. Il nous apprend qu'il aimerait prendre notre emplacement demain vers 9 heures. Pas de problème.

Le temps lourd finit par craquer un peu, et nous entendons la pluie tomber plus tard dnas la soirée. Mais ce n'est pas un problème pour nous...

 

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