Beaulieu-sur-Dordogne

Vendredi 15 mai 2009 - 95 km - 307 photos, 117 sélectionnées - Pluvieux, mais on retrouve le soleil.

Du Cantal au Lot, via la Corrèze. Salers - Ally - Argentat
Vallée de la Dordogne - Brivezac - Beaulieu-sur-Dordogne - Prudhomat/Bonneviole


Salers ce matin. Comme hier soir. Pluie fine très dense et très mouillante. Plafond bas. Horizon bouché. Conclusion: nous partons, sans regret, car la pluie ne présente aucun intérêt, quel que soit le lieu, pour les promeneurs, randonneurs et autres bulleurs de tout poil! Nous pourrions aussi bien rester buller dans la salle à manger en la transformant en salle de lecture. Mais nous avons envie de voir du paysage. C'est comme ça!

Dernier regard sur Salers, dans notre dos.

Vers la vallée de la Maronne. Les nuages sont accrochés aux parois. Quand c'est comme ça, il faut fuir!

Le petit parking en contre-bas. Tout est bien vert. Comment pourrait-il en être autrement?

C'est parti. Enfin, pas exactement. J'ai conduit ma pilote dans la mauvaise direction, demi-tour, retour sur Salers...

Cette fois, la voie est bloquée. Décidément, Salers semble vouloir nous retenir!

Mais ils vont vite, les moutons. Et puis, c'est agréable, ça fait partie du charme de la région. Je n'ai jamais vu un seul troupeau aux Sables d'Olonne!

Peu après la sortie de Salerrs, sur la D680, au niveau du village de Foirail. C'est magnifique!

Un peu plus loin, toujours sur la D680.

Après avoir coupé la route d'Aurillac, nous retrouvons la D680, qui tourne à 90° ici, à Ally. Je ne vous ai pas dit, mais il est déjà 11h45...

Toujours à Ally, mais ce n'est pas la même église.

Nous traversons Pleaux, puis prenons la D980 direction St Privat. Nous quittons le Cantal et retrouvons la Corrèze, ce magnifique département au sud du Limousin. Mon idée est d'aller visiter les tours de Merle que j'avais adorées lors de la rando en Corrèze, mais que Béa ne connaît pas. De plus, j'aimerais cette fois faire la visite complète du site. Malheureusement, la pluie redouble. Les routes pour y aller sont très étroites et, de plus, je ne sais pas trop quelles sont les possibilités de stationnement avec un camping-car. En plus, je me dis que les chemins doivent être boueux... Décidément, non, il faut laisser tomber. Par contre, comme nous passons à Saint-Julien-aux-Bois, nous pourrons peut-être visiter la reconstitution de fermes du Moyen-Âge. Nous trouvons facilement, mais l'ouverture est à 14 heures. Peu importe, un petit parking nous permet de prendre notre repas ici. Malheureusement, de belles averses entrecoupées de petites éclaircies finissent par nous dissuader d'effectuer la visite. Nous repartons donc vers de meilleurs cieux, du moins l'espérons-nous. Un rapide coup d'oeil sur la carte nous fait choisir le Lot comme destination. Nous traversons Saint-Privat sans marquer de pause, et poursuivons vers Argentat. Ici, entre les deux villes, près de Haute-Brousse.

La descente vers Argentat est très sinueuse, et la petite ville nous semble fort jolie. Ici, au milieu du pont enjambant la Dordogne.

C'est vraiment très joli, mais le ciel nous empêche de faire une pause balade sur les rives de la belle rivière.

Quel dommage! Nous prenons maintenant la D12 en direction du sud-ouest, laquelle suit les méandres de la Dordogne.

Le village du Chambon, dans un méandre de la Dordogne. Vieille grange et vieille église.

Juste après, un hameau, quelques maisons, et un pont. C'est Laygues. Le ciel semble se dégager.
Nous faisons une pause, histoire de voir la Dordogne de plus près, en allant marcher sur le pont. Vers l'est, d'où nous venons.

Et vers l'ouest, sud-ouest à gauche, notre direction. C'est vraiment superbe.
Et... mais que vois-je? Du ciel bleu!

Il semblerait que ce soit un paradis pour pêcheurs, ici!

A nouveau vers l'est. Je tente un petit panorama pour vous donner une bonne idée de la Dordogne. C'est une grosse rivière. La Dordogne conflue avec la Garonne au niveau de l'estuaire de la Gironde. Pour cette raison elle est qualifiée de rivière dans les dictionnaires et encyclopédies. Toutefois quelques organismes régionaux la qualifient de fleuve, considérant que la Gironde est un estuaire commun à la Garonne et à la Dordogne. Ce que je trouve tout-à-fait correct, puisque Garonne et Dordogne mélangent effectivement leurs eaux dans ce que l'on appelle la Gironde! Bon souvenir de balades, d'ailleurs!

Le petit pont de Laygues. Et... le soleil! Enfin. En traversant ce pont, nous pourrions prendre la D116 qui longe la Dordogne sur l'autre rive.

Toutes les photos qui suivent sont prises en roulant. Une grande grange à la sortie du village de Saulières. Vous voyez un peu la taille du bâtiment!

Vaurette. Ne vous y trompez pas, il n'y a que deux-trois maisons... Elles sont superbes.

Juste après Vaurette. Sans doute le bétail de la ferme.

Le Chambariol. Admirez la densité du couvert végétal. Tiens, il y a même des bananiers!

Tout près de la Dordogne, peu avant Brivezac. Je vous le disais, les bois sont très denses.

Une grange à Brivezac. Nous faisons un arrêt à la sortie du village pour quelques photos.

 

Coup d'oeil arrière vers l'église de Brivezac.

Brivezac possède une très belle petite église qui se trouve être le plus vieux portail roman en Limousin. Ceci est le témoignage d'une période au cours de laquelle le village était important et influent, avant le moyen âge. Il fut supplanté par la ville voisine, Beaulieu-sur-Dordogne distante de huit kilomètres au cours du millénaire suivant. L'intérieur du village est un curieux patchwork de vieilles maisons anciennes faites avec des pierres de taille issues des ruines des bâtiments importants et de galets de la Dordogne (qui baigne le village), et de maisons plus modernes, de hangars agricoles et de commerces fermés. (extrait de l'article sur Wikipedia).

Le fameux portail. On dirait une construction inca -la taille des pierres!

Vue sur le côté de l'église de Brivezac.

Vieilles maisons de Brivezac.

Et notre maison moderne, à la sortie du village, qui nous attend patiemment.

Il est déjà 16 heures lorsque nous arrivons, quelques kilomètres plus loin, à Beaulieu-sur-Dordogne. La météo est meilleure. Allez, cette fois-ci, on va se dégourdir les jambes. Franchement, nous n'avons pas été déçus!

Vers 855, alors qu’il recherche une contrée pour établir une fondation monastique, l’archevêque de Bourges, Raoul de Turenne, tombe sous le charme de Vellinus. Renommant le lieu « Bellus locus » (beau lieu), il entreprend alors la construction d’une abbaye. Celle-ci connaît un essor rapide et est finalement rattachée à la très puissante abbaye de Cluny. De surcroît, la possession de reliques et sa position sur la route entre Limoges et Aurillac fait d’elle un lieu de pèlerinage conséquent.


Stationnés sur jolie place du Champ de Mars, c'est par la rue de la Bridolle (à gauche) que nous pénétrons au coeur de la vieille cité. Elle nous conduit en quelques pas sur la place de la Bridolle, sur la partie arrière de l'abbatiale fondée au IXème siècle!


A gauche, immeubles sur la place Bridolle. A droite, porte d'entrée arrière de l'abbatiale.

Détails de l'abbatiale.

Derrière moi, la porte de l'abbatiale. En me retournant, je tombe en admiration devant ce qui sera, sans aucun conteste, la plus belle façade de maison qui m'ait été donné de voir pendant ce voyage. Elle est extraordinaire.

C'est la maison dite "Renaissance". En fait, c'est une maison du XIXème siècle portant en réemploi des sculptures qui proviendraient d'une demeure Renaissance. Ces sculptures (angelots, sirène, homme sauvage, arquebusier, hallebardier...) rappelleraient les fêtes données durant le voyage de Catherine de Médicis à travers la France pour présenter son fils, Charles IX, aux français, de 1564 à 1566.

Au centre, un autre sculpteur, d'une époque différente, a représenté une femme à sa toilette, appelée traditionnellement "la nymphe bellocoise".

 


L'arquebusier et l'hallebardier, dont le regard est époustouflant de réalisme.

Je suis admiratif. Et vous?

Je ne peux m'empêcher de vous les détailler!


La fameuse "nymphe bellocoise".

Les expressions des visages sont extrêmement réussies.

 


A l'intérieur de l'église abbatiale Saint Pierre, il fait très sombre, et la qualité des photos s'en ressent très fortement.

Un trésor exposé à l'intérieur.

Il faut tellement sombre que je ressors par la même porte. Entre-temps, le ciel s'est totalement obscurci, et je ne peux m'empêcher de photographier à nouveau la maison Renaissance qui semble seule éclairée dans cette obscurité. Splendide!

La pluie se met à tomber. Dommage. Je fais quelques photos -très vite, trop vite- du splendide portail qui fait la renommée de l'abbaye.

L’abbatiale Saint-Pierre de Beaulieu est un des joyaux de l’art roman du XIIe siècle. Sur sa façade Sud, a été sculpté un magnifique portail, véritable « bible de pierre », aux alentours de 1135. Comment a-t-il traversé les âges tout en conservant toute sa splendeur ? Il a bénéficié de trois protections successives, dont la première est bien involontaire ! Beaulieu passe majoritairement au protestantisme au XVIe siècle ; les consuls décident la construction d’une halle pour masquer le tympan… mais elle le conserve également pendant un siècle et demi ! Vers 1890, l’architecte Anatole de Baudot fait construire le porche en avant et au-dessus du portail, qui le protège toujours. Enfin, en 2001-2002, une campagne de protection et de restauration a permis d’alléger la charge du trumeau central et de remplacer les sculptures les plus abîmées.


Détail.

La scène représentée est la parousie, le retour du Christ sur Terre en vue du jugement dernier. Il est ici en majesté et de taille imposante. 6 anges l’accompagnent, portant clous,couronne et sonnant de la trompe. Les apôtres discutent deux par deux, peut-être ont-ils déjà commencé le jugement ! La composition est en trois parties inégales. Le Christ, les apôtres et les anges représentent le monde céleste, symbolisé par de petits nuages tout en haut. La vie terrestre tient la portion congrue, juste sous les pieds des apôtres où l’on distingue des morts soulevant leurs tombes et des vivants (sans doute des juifs montrant leur circoncision) venus au jugement. Le double trumeau représente l’enfer : une bouche enflammée crache des monstres qui commencent à dévorer les damnés. Cette représentation de l’enfer correspond aux critères de l’époque en montrant un ordre naturel « perturbé » (quadripède ailé, serpent androcéphale).



L'expression de douleur du personnage est vraiment bluffante de réalisme!


Curieux comme les personnages sont grands, tout en longueur!

La partie arrière de l'abbatiale est en rénovation, ce qui gâche l'environnement. Mais il faut bien que ça se fasse!

Ce clocher de plus de 30 m de hauteur a été construit au XIVe siècle, pendant la guerre de Cent Ans. Il servait à la fois de tour de guet et de donjon-refuge pour le monastère. Mais il symbolisait aussi le pouvoir consulaire de la ville installé dans une maison à proximité ; il jouait donc aussi le rôle de beffroi.


L'averse ne semble pas devoir durer. Nous poursuivons vers la Dordogne.



La pluie a cessé de nouveau. Ouf!

Encore une superbe maison!

Située dans la ville fortifiée (rue de la République), cette tour d’escalier du XVIe siècle comporte des éléments sculptés à la charnière du gothique flamboyant et du style Renaissance : une porte à pinacle malheureusement très dégradé et une fenêtre à meneaux surmonté d’une accolade.


L'autre côté de l'abbatiale, la partie romane en travaux. Toute la corniche de l’abbatiale est ornée de modillons ; on en a relevé 278 en tout. Ces pierres finement sculptées figurent des personnages dans diverses postures, parfois scabreuses et même obscènes, mais également de très nombreux animaux réels ou fantastiques. Leur interprétation reste toujours délicate. Ils peuvent être une description du monde tel qu’il est, avec ses travers, par opposition à l’intérieur de l’église symbolisant le monde parfait de Dieu. Ils peuvent être aussi une sorte de « défouloir » pour les sculpteurs. Dans tous les cas, ils sont l’expression réussie d’un art populaire médiéval.

 


Eglise des pénitents, que l'on de très loin sur la route, au bord de la Dordogne. Splendide!

En face de l'église des pénitents. On aperçoit la Dordogne à droite.

Cette belle maison est située près de la Dordogne, dans le quartier de la Chapelle. Son architecture permet de suivre sa destination. Ses ouvertures en tiers point rappellent sa fonction ancienne d’auberge. Sa galerie de bois est typique du quartier ; les pêcheurs y faisaient sécher leurs filets. Enfin, elle possède encore sa treille qui court le long du balcon et rappelle ainsi la vocation viticole de Beaulieu jusqu’à la crise du phylloxéra. Achetée en 1938 par la FUAJ grâce à un don, elle a été transformée l’hiver suivant en auberge de la jeunesse par des adolescents bellocois et elle ouvre ses portes en 1939. Restructurée récemment, elle comporte 26 lits ; c’est la plus ancienne AJ de France toujours située dans le même bâtiment. Pour mémoire, le mouvement des AJ est né d’une double influence, celle du christianisme social de Marc Sangnier (lui-même corrézien enterré à Treignac), repris et amplifié par le Front Populaire.


Aujourd’hui transformée en musée d’histoire locale, lieu d’expositions et de concerts, cette ancienne église paroissiale de Beaulieu a été construite au XIIe siècle sur un rocher en aplomb de la Dordogne. Une confrérie des pénitents bleus (dédiés à St Jérôme) a été créée en 1629 dans le cadre de la contre-réforme catholique, mais ceux-ci n’occuperont cette église (devenant alors « chapelle des pénitents » qu’après la Révolution et jusqu’à la dissolution de leur confrérie en 1867. C’est en 1822 qu’ils font construire cette tribune dont les balustres en bois tourné sont typiquement limousins. A la même époque est édifiée la charpente en « bateau retourné ». Elle est sans doute l’œuvre de charpentiers de marine qui fabriquaient les gabares pendant une partie de l’année et qui, le reste du temps, offraient leur savoir-faire pour d’autres édifices. Les murs de la nef sont ornés d’une double litre funéraire (visible en haut sur les côtés) ; c’est un hommage rendu à la famille La Tour d’Auvergne qui dirige la Vicomté de Turenne au XVIIe siècle et qui est donc co-seigneur de Beaulieu.


Ouahhh, comme c'est beau! Vers le nord.

Et vfers le sud. On aperçoit, au loin, la passerelle, permettant de traverser la rivière -seulement pour les piétons!

A droite, c'est l'A.J. dont je vous parlais plus haut, vue sous un autre angle, depuis la rivière.

Façade de l'église des pénitents.

Diverses expositions à l'intérieur de l'église.

Vue depuis le premier étage.

 


Il y a un peu de tout. Des habits sacerdotaux. Une cloche dans un sarcophage!

Cette chaise juge terriblement contre ce sarcophage!

Armoiries

Vues vers la sortie. On voit très nettement l'étage où se trouve une exposition de tableaux.

La petite ménagère. Ouevre de Paul Marle.

Chapelle des pénitents, encore. Côté extérieur opposé à la rivière.

Vers le nord. On aperçoit un bateau arrimé à quai à gauche.

Cette gabare (nom générique des bateaux fluviaux à fond plat) est en fait un courau qui circulait dans les deux sens en moyenne Dordogne entre Souillac et Bergerac. Sa construction à l’ancienne a nécessité plus d’un an de travail en 2001-2002 ; c’est une initiative de la municipalité de Beaulieu. Elle a été baptisée « Adèle et Clarisse », du nom des deux dernières « passeuses » qui ont œuvré jusque dans les années 1960 : elles faisaient traverser la Dordogne aux humains et animaux sur un bac. Cette gabare est aujourd’hui destinée aux balades touristiques et peut transporter environ 40 personnes. Le commerce fluvial, florissant au XIXe siècle (avant l’arrivée du chemin de fer qui signe sa perte), ne voyait passer à Beaulieu que des courpets, gabares construites en amont (à Spontour et à Argentat) et destinés à une seule descente ; arrivés à Libourne, les courpets étaient détruits et le bois vendu pour le chauffage.


Vers le sud, un petit chemin longe la Dordogne. Nous le suivons. Nous arrivons à la passerelle.

Cette curieuse sculpture se trouve près de la passerelle.

Vous trouverez ci-dessous plusieurs panoramas faits devant la passerelle.

Absolument fascinant. A gauche, une eau transparente et calme comme un miroir. Au bord de la passerelle, juste en-dessous, une toute petite digue. Laquelle génère ce tumultueux courant que l'on découvre à droite!

 

Pour mieux vous faire comprendre.

Les mouvements de l'eau sont envoûtants!

Le miroir. Comme c'est beau!

Au loin, l'église des pénitents que nous venons de visiter.

De l'autre côté de la digue...

Juste avant la digue. On devine que le courant se forme ici, juste à gauche du plot de pierre.

Au-delà de l'embarcadère de la gabare.

 

Retour vers notre véhicule.
On repasse par l'abbatiale.

Une des nombreuses sculptures...

Le portail sud, une nouvelle fois!

Nous retrouvons notre maison roulante, et partons à la recherche d'un bivouac. Nous sommes maintenant sur la D940, voie à grande circulation, et en effet, il y a du monde. En plus, il est 17h30, sortie des écoles, et débauche pour certains. Nous quittons Corrèze et Limousin et pénétrons dans le département du Lot, région Midi-Pyrénées. A Brétenoux, nous quittons la voie principale.

Et nous atterrissons ici, sur cette petite place en face d'un cimetière (encore!). C'est Prudhomat, village de Bonneviole.


L'Eglise Saint-Gilles de Bonneviole qui présente un remarquable chevet roman à modillons sculptés.

Zoom sur les trois cloches.

Le soleil vespéral avec les nuages noirs: un ciel de rêve pour la photo!

Une charte du cartulaire de Beaulieu signale une chapelle St Pierre dans la villa Ad Illas Macérias devenue Bonnavilla au XIe siècle. C’est l’époque où est construit le prieuré et son église, malgré les contestations du baron Hugues II de Castelnau auprès de Beaulieu, inquiet des droits et bénéfices accordés à ce prieuré. L’église possède une nef unique, un transept, une abside en hémicycle du XIe siècle malheureusement incluse dans un jardin privé.

Quelle superbe maison de pierres!

Et celle-ci aussi, de l'autre côté de la route.

Il est 18 heures, je range mon appareil photo. Place à la lecture, en profitant des derniers rayons de soleil -pratiquement aussi aussi les premiers! Nous avons bien fait de quitter la Corrèze, qui semblait bien installée sous la pluie. Je pense que nous aurons du soleil maintenant!

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