Du 1er au 12 avril

Europa 2014 - Du 1er au 12 avril - 3719 km - 1685 photos

 

Après cet hiver passé à le préparer, le voyage est enfin entré dans sa phase active. Et actif, ça l'est, sans aucun doute !

 

L'itinéraire exact parcouru.

1er avril 2014

Plage de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, en Vendée. C'est à 8 heures que j'avais donné rendez-vous à quelques proches.
Et à 8h30, je larguais les marres, le coeur lourd de quitter ceux que j'aime, mais le coeur également rempli de bonheur.

Une nouvelle aventure commence...

Il fait beau et chaud. Un copain de rando m'accompagne une partie du chemin. Etape à Brou, peu avant Chartres.

2 avril.

Toujours grand beau temps. Traversée de la Beauce. Un participant m'y rejoint et m'accompagne jusqu'à Paris.

La brave Serparti au coeur de notre belle capitale. Le pilote crève de chaleur et rêve de fraicheur.

Il sera servi...

3 avril.

Il fait toujours chaud et beau.
Un nouveau participant m'accompagne toute la matinée dans les Ardennes, puis en Belgique.
Ici, petite pause à Bouillon -celui de Godefroy.

Un participant belge m'attendait près de Bruxelles, et m'accompagnera jusqu'à mon camping à la ferme.
Ah, Bruxelles, et sa Grand-Place, une des plus belles d'Europe.

4 avril.

Je passe la nuit à Calais, pour cause de tarif de ferry trop élevé.

Je traverserai donc le 5 avril. Et ça tombe bien, un grand soleil pour traverser la Manche et rejoindre l'Angleterre, le jour de mes 60 ans. Un bien beau cadeau, finalement.

Une traversée par le centre de la grande capitale, j'ai nommé London, un peu "hard". Ici, la Tamise.

6 avril

C'est le six avril que la météo revêt son aspect normal : britannique, quoi ! Je retrouve avec un immense bonheur ces petites routes inimitables, étroites, pentues (jusqu'à 30%...), où ne vivent que quelques personnes et beaucoup de moutons.

Tout simplement merveilleux. C'est ici et maintenant que le voyage s'est complètement imposé à mon esprit enfin reposé du stress du départ.

7 avril.

Bruine, pénétrante, dense, insaisissable. Mais bruine mystique, faisant sortir les fées, inventant les paysages, révélant des formes.
Trempé, mais heureux.

Rencontres chaleureuses.

Des lumières inimitables, des ambiances changeantes au fil des kilomètres.

Un ciel qui se déverse sur terre, un pilote qui résiste grâce à sa tenue Odyssée offerte par Bering, et qui donne ici toute sa mesure !

8 avril.

Un peu de soleil s'invite dans des paysages somptueux.

Le bonheur absolu pour tout "biker", mais aussi pour tout amoureux de la route, randonneur, cyclo-touriste, camping-cariste...
Quel que soit notre mode de locomotion, la route nous permet de pénétrer au coeur de la nature.

9 avril.

La pluie est revenue. Mais quand on roule dans de tels paysages, le plaisir est entier.
Dieu, comme c'est beau.

Partout.

Serparti fait sa crâneuse sur les côtes de la Mer du Nord.

Les vieilles abbayes anglaises, inimitables.

Le 10 avril sera ensoleillé.

Il y a encore de la neige sur des monts aux altitudes fort modestes. Les températures font le "yoyo".
Mais la route est toujours extraordinairement belle.

Et les paysages tout aussi variés, pour le plus grand bonheur du pilote et de sa monture, qui s'en donnent à coeur joie.

11 avril.
Retour en force du gris. Mais l'enchantement demeure.

Comment pourrait-il en être autrement ?

Ah, les vaches écossaises, je les adore ! Ah oui, j'ai oublié de vous le dire, mais on roule en Ecosse depuis plusieurs jours déjà !

J'ai du mal à rouler, j'ai du mal à m'empêcher de photographier, tellement c'est beau.

12 avril.

Et ça y est, nous sommes tout en haut. Là-bas, j'avais pris mon bateau pour l'Islande en 2008 (cherchez Scrabster sur le site).
Souvenirs...

Des criques cachées, qu'il faut aller chercher, mais qui sont dignes des plages des Caraïbes.
Quoi, la température ? Il suffit de se couvrir, mais au moins, l'air y est pur et sain !

Allez, un petit tour dans les terres, pour le plaisir.

Mais la journée sera marquée par un gars qui s'était curieusement fait discret jusqu'à présent. J'ai nommé le vent.
Il est là, furieux, violent, terrifiant, et commence à me faire peur.

Je sens la tempête à plein nez, il ne faut plus traîner avant de se mettre à l'abri.

Là, le long du loch Eriboll, tout en haut des Highlands de l'Ouest, Serparti et son pilote ont bien cru ne pas y arriver.
Ce fut dantesque, et j'apprends en effet à Durness l'avis de tempête.

Le gars et sa montuire sont au port et font le dos rond. La nature est la plus forte, il faut savoir courber l'échine pour ne pas la rompre.


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