Le sac

Le sac

 

Ma décision est prise depuis longtemps : pas question de charger la jument.

Comme toujours, il faut trancher, et n'emporter que le strict nécessaire.

 


J'emporte un grand sac bleu, étanche, depuis de nombreuses années. L'eau commence doucement à pénétrer, il est temps d'en changer. Il m'en faut un complètement étanche, je ne veux pas avoir à me prendre la tête avec ça. Qu'il pleuve des cordes ou pas, ça doit rester sec à l'intérieur, point final. Je vais donc chercher ça dans un magasin d'articles pour marins. Ici, sur la côté vendéenne, il y a le Comptoir du Pêcheur. En plus, j'en veux un qui soit moins large et plus haut que le précedent.

Et je trouve assez rapidement. A gauche, avec une règle de 50 centimètres, pour vous faire une idée. Plié, et en position de dépliage. Il est plein, mais il prend tout, c'est parfait.

 


A gauche, plein. A droite, presque vide.

Tout est enveloppé dans des sacs en plastique munis d'une fermeture-éclair. Vous savz, ces sacs dans lesquels se trouvent les oreillers que l'on achète en magasin. Ou d'autres vêtements. En plus, la toile de tente, non contente d'être pliée dans un tel sac, est surprotégée dans un sac de course. A droite, dans le fond : il reste les piquets de la tente, posés sur la longueur, les sardines et le marteau, aindi qu'un sac poubelle pour les vêtements à laver.

 


Grand déballage....

Au centre, la toile de tente, sortie de son sac de course, mais encore dans son sac transparent. En fait, c'est à cause d'elle que je protège tout le reste ! Car c'est le seul élément susceptible d'être rangé trempé. S'il pleut au petit matin, ou s'il a plu toute la nuit, elle sera pleine d'eau. Il faut absolument l'isoler du reste.

A gauche, deux sacs d'oreillers remplis des vêtements que j'emporte. A droite de la tente, et de gauche à droite : un sac contenant une paire de chaussures très légères, pour le camping, le soir. A côté, sorti de son sac à oreiller, mon gros duvet sac de couchage, que j'utilise depuis mon tour de la péninsule ibérique en 2004. tiens, il a donc dix ans cette année. Enfin, tout à droite, le matelas auto-gonflant.

 


Sortons les vêtements emportés.

Dans un sac, un pantalon (pour le camping le soir), un T-shirt, un short (camping l'été) et un haut technique (odlo, pour être au chaud le soir).

Dans l'autre, un pyjama chaud, deux slips, deux paires de chaussettes, une paire de gants de soie (pour taper sur le clavier dans la tente sans avoir froid aux doigts -c'est du vécu !).


Et voilà le travail, ce sera tout, messieurs-dames.

S'il me manque quelque chose, il y a des magasins le long de la route.

Il se peut que je rajoute un gilet chaud dans ce sac, mais rien de plus, car il est plein, et il contient tout le nécessaire.

Génial, non ?

Mes habits et ma maison dans ce sac, pour sept mois dehors, trois saisons différntes, sur 35 degrés de latitude et 40 degrés de longitude.



Page précédente: La paperasserie
Page suivante: Fin de la préparation


Depuis le 06/06/2005 Visites:873351 Aujourd'hui :320 Maintenant:8 (Passage du cap des 50.000 visiteurs le 09/01/2009)