F2011_006

Jour 006 - Lundi 11 juillet 2011 - 64 km - 106 photos (509 km - 596 photos)
De Turenne à Frayssinhes (Corrèze - Lot)

Avec un réveil à 9 heures, ce n'est encore pas aujourd'hui que je pouvais battre des records de distance. Avec, en plus, des températures comprises entre 35 et 40 degrés à l'ombre, c'était vraiment "chaud", dans tous les sens du terme !

Vieille pancarte signalétique située au coeur de L'Hôpital-Saint-Jean. Je suis déjà dans le Lot.

Hôpital-Saint-Jean : ici a été installée toute la machinerie d'un moulin disparu.

La petite D23 est étroite et très sinueuse. Ici, peu après Paunac, juste après le franchissement du ruisseau de la Doue.

Je traverse ensuite Martel, que je reconnais bien. En effet, cette petite ville doit se situer à un carrefour de routes évident, car ça fait plusieurs fois que je la traverse lors de mes pérégrinations en Sud-France. Mais je ne l'avais jamais vue aussi encombrée : la saison a bien commencé ! Je prends mon pain et je me sauve, d'autant plus que j'ai déjà photographié en long et en large... La D803 me mène, après une belle série d'épingles qui eussent été assez jouissives en moto, à Saint Denis-les-Martel. Dans le sud, le terme "les" ou "lez" signifie "près de", et se rencontre assez souvent dans les noms de lieux.

Saint-Denis-les-Martel, où je trouve, par le plus grand des hasard, un spot WiFi près de la mairie, et indiqué par une pancarte. La municipalité de ce village est vraiment géniale car, non seulement le spot est totalement gratuit, mais la commune a même installé table et bancs à l'ombre de beaux arbres ! Du coup, je puis procéder au transfert des fichiers, et à la mise à jour du site pour, je l'espère, votre plus grand plaisir. J'en profite pour manger, car sous le "cagnard", c'est absolument intenable !

En regardant la carte, je vois que je suis tout près de la Dordogne, et je décide de faire un petit crochet pour jeter un coup d'oeil sur cette rivière. La petite route qui y conduit longe la Sourdoire qui, elle aussi, va voir la Dordogne pour d'autres raisons que moi : elle va se jeter dedans !

La Sourdoire s'écoule à gauche derrière la haie d'arbres; à droite, de l(autre côté de la route, des arbres fruitiers. Bref, une route champêtre typique !

Ah, voici le pont annonçant la rivière ! Il ne permet pas le croisement.
Ce type de pont est très courant dans la région (voir mes récits et photos relatant ma virée effectuée au printemps).

La Dordogne, vers l'ouest. A droite, c'est la Sourdoire qui se jette ici, comme je vous le disais.

Détail sur les piliers de soutènement des câbles.

En regardant le système d'attache, un boulon non serré attire mon attention. Que dois-je en conclure ?

Pour rejoindre la petite ville de Vayrac, je retourne longer les rives de la petite Sourdoire.
De nombreuses maisons abandonnées et en ruine longent la route.

Loin derrière, les falaises érodées en bordure de la large vallée, au-dessus de Souroques.

On les voit mieux sur cette photo. La Sourdoire se trouve derrière moi.

Celle-ci est encore debout. Pour combien de temps encore ? Quelques pêcheurs sont installés le long de la petite rivière; ils semblent à moitié endormis sous leurs parasols, écrasés par la chaleur se dégageant du four dans lequel nous sommes. Pour ma part, le thermomètre installé à l'ombre à l'intérieur de Mygoo indique désormais 37 degrés !

Encore une autre ! C'est vraiment dommage de voir ça; cependant, la zone est peut-être inondable, auquel cas...

C'est à Cabrette que je traverse la Dordogne. Sincèrement, je suis agréablement surpris par le niveau encore conséquent de l'eau.

J'avais peur de trouver un lit presque asséché, ce qui est encore loin d'être le cas.

Juste après Gintrac, je vais faire une petite balade sur les bords de la rivière qui coule ici paresseusement. Quelques autochtones, allongés sur les cailloux, se font griller à petit feu, se tournant de temps à autre pour obtenir une belle couleur uniforme, dorée et appétissante.

Faut-il toujours souffrir pour faire envie ?

C'est ici que se jette un affluent de la Dordogne : la Baye.

Au bord de la route se trouve l'église de Pauliac.

En face, un énorme châtaignier surplombant la Dordogne dispense une ombre généreuse.

Détail sur ses fruits. Dans sa voiture, toutes vitres ouvertes, un homme dort, avachi devant son volant.
Comme toujours, je constate que la vie, loin des villes, recèle quantités de charmes !

Au loin, j'aperçois le joli château de Castelnau. Je suis déjà passé ici, mais en venant du nord, lors de ma dernière balade en camping-car, en 2009.
En fouillant quelque peu sur le site, vous devriez le retrouver. Utilisez abondamment le moteur de recherche du site, il est très performant !

La visite est chère, même le parking est payant ! D'ailleurs, sur tout le territoire de cette commune, y compris dans les zones rurales, le stationnement a été rigoureusement interdit. J'ai "volé" cette photo en restant en mode "warning" sur la route, mais pour le reste, je me sauve !

Saint-Michel-Loubéjou. J'ai failli installer mon bivouac ici, mais pour je ne sais quelle raison obscure -allez savoir comment fonctionne l'unité centrale me servant de cerveau...-, je ne l'ai point fait.

Belmont-Bretenoux. Ici aussi, j'ai hésité à planter ma tente !

Joli porche, en face de l'église, de l'autre côté de la route.

La D43 est sinueuse. Elle s'élève sur les collines culminant aux alentours de 400 mètres. Au loin, en fond de vallée, la petite ville de Saint Céré. Si vous voulez en voir quelques photos, tapez son nom dans la zone "recherche" -pas sur Google, hein, mais sur allersretours.com, évidemment !-, et vous devriez être dirigé vers la bonne page !

Le paysage est charmant. Seul bémol : le goudron de la route commence à fondre !

Vue sur Frayssinhes.

Eglise fortifiée de Frayssinhes.

Je me trouve pratiquement sur le point culminant de la petite commune.

Et en même temps, c'est aussi le bout du bourg.... Celui-ci s'est développé dans l'autre direction, vers le sud-ouest.

Je remonte vers l'église. Mygoo se trouve à gauche, au bout de cette petite haie.

Les marches usées menant à l'église.

Finalement, ce sera ici que je passerai la nuit. Calme, à mi-chemin entre bourg et campagne, c'est parfait. J'ouvre les battants arrière de Mygoo, sors ma chaise de camping, mon bouqin, et... je me fais chauffer un bon bol de café. Je suis en vacances, j'en conviens. Je profite pleinement de ces moments d'exception. Bien plus tard, une femme viendra promener son chien. Je pense qu'elle voulait voir quel était ce personnage installé ici, près de chez elle. C'est la curiosité féminine !

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