F2011_054

Jour 054 - Dimanche 28 août 2011 - 24 km - 91 photos (3.787 km - 9.223 photos)
Autour de Briançon (Hautes-Alpes)

Toujours le grand beau temps. D'un autre côté, à Briançon, le contraire est difficile : 300 jours de soleil par an, quand même !

9h30. Petite balade ce matin, car je dois rejoindre mes amis italiens ce midi en ville. Direction Villar-Saint-Pancrace, pour grimper un peu dans les montagnes du sud, entre le Mélézin et la Crête des Granges, dans la vallée des Ayes. En face, de l'autre côté du torrent des Ayes, le soleil fait ressortir les crêtes d'une zone d'érosion spectaculaire.

La D236T est difficile à trouver... et ça grimpe sec, les premiers lacets sont fort pentus.

La route passe rapidement en mode piste. Coup d'oeil arrière; à droite, le Serre Chevalier.
Le village en face, de l'autre côté de la vallée de la Durance, c'est Puy-Saint-André.

Et bien au-dessus de Puy-Saint-André, au loin en plein centre, coucou le re-voici, le glacier blanc de la Barre des Ecrins...
23 km à vol d'oiseau, mine de rien !

La zone d'érosion sur la rive droite du torrent des Ayes; au loin, Briançon avec, à droite, le Serre des Aigles (2567m) et la Crête de Peyrolle.

Le Serre des Aigles -et donc Briançon- est au centre de quatre grandes directions et/ou vallées. Vers le nord-est (à droite), la N94 vers l'Italie (Susa) et la Vanoise, au sud-est la D902 vers le Queyras (empruntée hier), la N94 vers le sud-sud-ouest vers Gap via Guillestre, et la D10914 vers Bourg d'Oisans via la vallée de la Guisane (c'est celle que l'on voit en haut à gauche).

Vue globale arrière.

Je retrouve le goudron juste pour la partie haute, dans le bois des Granges.
Il fait froid à l'ombre, au bord du torrent des Ayes. Aïe aïe... (oui, c'était facile).

Les chalets des Ayes, petit hameau tranquille à 1715 m. Au premier plan....

la chapelle Sainte Elisabeth, dont le mur de façade est couvert de graffitis.

Les cadrans solaires dans le petit bourg, comme dans le Queyras.

Là-haut, l'intense circulation aérienne. On les voit désormais partout, polluant le ciel. Seul les volcans islandais les font redescendre...

Demi-tour. je ne sais pas pourquoi je ne suis pas monté plus haut... Je devais avoir la tête dans les nuages, sauf qu'il n'y en a pas un seul aujourd'hui. Quoi qu'il en soit, je pouvais poursuivre jusqu'au lac de l'Orceyrette, et je ne l'ai pas vu. Un bon prétexte pour revenir !

En fait, ce sont des routes forestières, et je ne redescends pas par la même. Chaque voiture engnedre un nuage de poussière sur ces pistes, mais on y a l'impression de faire de la randonnée en voiture, ce qui est fort sympathique.

N'ayant pas encore pris mon petit déj', je me trouve un coin au soleil et m'installe dans mon fauteuil pour savourer un grand bol de café bien chaud, et avaler quelques gâteaux fourrés au chocolat. Hummmm, quel délice, amplifié par ce bel environnement. En fait, j'y suis tellement bien qu'un gros coup de fainéantise me tombe dessus. Je ne suis pas pressé, je dois rejoindre mes amis ce midi : allez hop, lecture et farniente, c'est décidé !

Le goudron refait son apparition un peu plus bas.

Le Serre Chevalier (2491 m) et le télésiège du Rocher Blanc.

La Chapelle Saint Laurent, juste au-dessus de Villars-Saint-Pancrace.

Depuis la chapelle, on a une jolie vue sur le fort de Randouillet et sur celui d'Anjou.

Zoom sur le fort de Randouillet.

Eglise de Villars-Saint-Pancrace.

A Briançon, je retrouve donc Michele (prononcez Mickéélé) et Patrizia avec beaucoup de joie. Il faut savoir que j'ai rencontré Michel en Islande sur le camping de Vik en 2008, puis je les ai revus l'année dernier en 2010 à Berlin. Patrizia est professeur de français à Turin. Ils arrivent d'Espagne où ils passaient leurs vacances. Michele est un grand motard, spécialiste des Alpes dont il connaît tous les recoins, y compris et surtout les pistes !

Leur belle bécane. Patrizia est aussi motarde, et a sa propre bécane, mais ils n'étaient cette qu'avec une seule moto.

Départ... Ils rentrent à la maison, Turin. Bonne route, mes amis.

Je me retrouve tout seul comme un pauvre malheureux.

Il y a un vide-greniers juste à côté, ce qui me permet de penser à autre chose et de retrouver la "pêche" en piochant deux-trois bons bouquins.
Je retourne aussi sur mon spot Wi-Fi, puis je vais m'installer sur l'aire de camping-car située tout près d'ici, où il y a du monde.

Mais aujourd'hui, je suis content de voir du monde. Ce sera mon bivouac pour ce soir.

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