France 2011_Jour 029

Jour 029 - Mardi 26 avril 2011 - 86 km - 178 photos (2131 km et 5766 photos)
De Faugères à La Tour-sur-Orb (Hérault)

Réveil en sursaut, ce matin. Une bonne femme, BCBG, cogne dans Mygoo sur le parking ! J'entrouve le rideau, et je la vois en train de se maquiller, lunettes de soleil... Bref, elle n'en a rien à faire d'avoir tapé dans ma maison. Je note sa plaque, je me lève en vitesse. Rien n'est visible, les pare-chocs ont bien absorbé le choc. N'en parlons plus. De plus, il est presque 9 heures, il était temps que je me lève...

Dans les vignes, au sud de Faugères. Au fait, Faugères est, aussi, une A.O.C.

Caussiniojouls.

Toujours Caussiniojouls, en arrière-plan.

Le clocher de l'église de Caussiniojouls.

Sur la D154 entre Caussiniojouls et Cabrerolles, vue sur le Pic de la Coquillade (696m)

La petite église de Cabrerolles, fermée à clef.

Un peu plus tard, je vois la mention "Trou de Météore" sur la carte IGN, alors que je roule. Je m'arrête et trouve un sentier qui grimpe dur sur la montagne. Malheureusement, je n'ai trouvé que des vignes au sommet, et pas de trou de météore. Dommage, ça m'intéressait !

Vue sur le Roc du Cayla. Pour vous donner une idée du paysage de cette région.

Pour retourner vers le nord, je suis dans l'obligation de repasser par... Laurens, lieu de mon dernier camping. Je prends ensuite la D32, et je traverse Gabian. Malheureusement, en dehors de la rue principale, toutes les rues adjacentes sont étroites et en forte pente, comme tous les villages de la région. Je passe mon chemin, qui me conduit au...

Château de Cassan. Entrée : 7 ou 10 euros.... Bien trop cher pour moi.
La nourriture de l'esprit plus onéreuse que la nourriture du corps, je ne peux pas accepter.

Je longe le mur pour vous envoyer quelques photos.

A gauche, une tour Pigeonnier Carré. A droite, la tour de guêt a été rajoutée au 19ème siècle.

Je reviens vers Gabian pour emprunter une minuscule route, la D174. Et là, j'obtiens une belle vue sur l'église de Gabian.

Le paysage change imperceptiblement.

La vigne est toujours là, mais le terrain est plus rocheux.

Essai sur une flaque d'eau, par terre, en retournant vers la voiture.

Vailhan.

Autour de Vailhan.

Je prends cette route étroite uniquement parce qu'elle me plait.

Et je ne suis pas déçu.

Elle offre des points de vue de toute beauté. Je croise ici des randonneurs totalement émerveillés par le paysage. Malheureusement, la chaleur est forte (26 degrés), et l'ensemble est très brouillé, l'heure de la journée ajoutant à ce mauvais côté : la perte des couleurs, une fois de plus !

Un peu plus loin, tout un pan de montagne a brûlé.

Vue sur la Roque Redonde.

Curieuse montagne effondrée : on dirait un cratère.

Délicieuse petite route, comme je les affectionne. Les croisements y sont délicats.
Une fois de plus, l'usage d'un camping-car sur ces routes est très risqué. Pour ma part, je ne le ferais pas.

Comme souvent, encore une maison abandonnée.

Vous l'aviez remarqué, je suis toujours dans les vignes !

Et encore une !

Vous l'avez deviné : c'est ici que je prends mon repas, sur cette belle table. Au Mas de Pioch Arras. Sur la D15 en direction de Cabrières.
Vraiment bien, en plein soleil. J'ai pu le supporter, car le vent souffle assez fort, heureusement.

La vue est très vaste. Je retourne à Vailhan.

Dont voici l'église.

Mon but était de voir ce lac, issu du barrage des Olivettes, sur la Peyne, à Vailhan.

Le lac est très sauvage, la montagne, couverte de bois, le serre de toute part.

Les seules traces décelables dans la forêt sont celles des routes.

Je trouve que ça ressemble à une forêt amazonnienne -toutes proportions gardées quant à la végétation, naturellement !

La Peyne, insignifiante, au nord-ouest du lac. Il y a ici des centaines de tétards, très interessants à observer.

Le bourg de Paders. Impressionnant. Très vieux. Plus ou moins en décrépitude. Je vais pour stationner, mais un homme, juste devant, m'interdit : privé. Désagréable, sauvage, comme l'endroit. Sa voiture, attelée d'une remorque, m'empêche de passer, il doit manoeuvrer. Il le fait avec de la colère, et cogne un peu dans le mur. J'entends alors une furie venir en hurlant : la digne compagne du personnage, ce qui ne me surprend pas. Je passe mon chemin. Je stationne juste après le virage et descend faire quelques photos.

J'entends toujours la furie, qui n'en a pas encore fini avec ses hurlements....

Une dame sort d'une maison. Je salue poliment, sourire aux lèvres. Pas de réponse, visage sombre, elle tourne la tête, traverse et s'engouffre à l'intérieur d'une autre maison. je soupçonne qu'elle voulait me voir de plus près.

Brrrrr... Pas agréable, la population, ici ! Je me sauve.

Je traverse ensuite Le Mas Rolland, puis j'arrive à Pézènes-les-Mines. Pour ceux que ça intéresse, cette maison est à vendre...

Eglise de Pézènes-les-Mines. Le village est endormi. Les gosses jouent dans le lit de la Peyne, du moins, dans le filet d'eau qui en reste.

Je décide de monter courageusement la forte pente de la rue principale.

Juste pour voir le château de plus près. C'est tout ce que je peux en "tirer" !

Ah, ces vieilles bornes que j'adore. Sans doute parce qu'elles me ramènent à mon enfance perdue !

J'ai chaud, très chaud, trop chaud. De plus, je n'ai plus rien à manger. Et moi qui pensais : "t'es en France, mec, ce sera facile d'acheter le long de la route dans les villages...". Faux ! Complètement faux. Je me suis totalement trompé. Il n'y a rien du tout dans ces bourgs, ou alors, ce sont des commerces invisibles, ou cachés au fond de ruelles inaccessibles à mon carrosse ! Pour tout vous dire, dans les pays des Balkans et en Turquie, ol est plus facile d'acheter à manger dans les villages où l'on trouve toujours quelque commerce.

Bref, il me faut aller à la ville et, très franchement, ça m'ennuie beaucoup. Je file donc à Bédarieux par la route la plus rapide. Quelle déception. C'est tout bonnement minable. Je n'ai même pas vu de boulangerie. D'accord, je cherchais aussi un stationnement, et il y avait de la circulation. Mais ça m'a gavé. En plus, très franchement, j'ai trouvé cette petite ville très laide. De plus, et je dois dire que ça m'horripile, ici, dans toutes ces villes du sud : la hauteur des dos d'âne réalisés pour freiner les automobilistes. Il ne faut quand mêeme pas exagérer ! Au-delà de 10 km/h, tu perds ton chassis. C'est vraiment débile.

Donc, je me retrouve par hasard total sur la D35, roulant vers le nord. Je me laisse porter. Et j'arrive à La Tour-sur-Orb. Il y a une petit supermarché, ouf ! Et je vois un parking qui me convient bien. Les courses faites, il est 18 heures. Je vais donc dormir ici. La parking est grand, il n'y a que deux voitures. Personne ne devrait me "tamponner" demain matin !

Salut, amis lecteurs et amies lectrices.

Bonne nuitée à vous aussi.

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