France 2011_Jour 033

Jour 033 - Samedi 30 avril 2011 - 63 km - 293 photos (2358 km et 6890 photos)
De Vabres-l'Abbaye à Saint-Izaire (Aveyron)

Encore une belle journée, presqu'idéale au niveau de la météo. Quelques nuages, pas trop chaud.

Le bivouac. Départ à 8h30. Mes voisins sont déjà en train de déjeûner dans leur camping-car.

Je pars pour une boucle au sud de Vabres-l'Abbaye, par la D117.

En roulant, je vois un panneau "tables d'interprétation", suivre "Peyralbe".

Puis, plus rien. Heureusement, j'ai la carte. En fait, il y a un pic rocheux qui "pointe" à 524 mètres, et c'est un chemin vicinal qui conduit au sommet. Minuscule, très pentu -je suis obligé de monter en première !. Il n'y a donc pas de pancarte, car si tout le monde y allait, ce serait une catastrophe ! Lres fameuses tables d'interprétation traitent de géologie, à la manière d'une table d'orientation. Très bien fait. Le paysage est superbe !

Je ne regrette pas d'y être monté.

Mygoo en attente du chef. En effet, la voiture ne va pas au sommet, il reste un sentier de 150 mètres environ à parcourir.

Pendant la descente. Mon premier tracteur en train de couper l'herbe. Ce ne sera pas le seul de la jounée, loin de là !

Le retour vers la D117.

Toujours.... mais en coup d'oeil arrière, comme j'aime bien faire de temps à autre.

Cette petite départementale serpente sur les hauteurs, offrant des vues très agréables à tout moment. Ici, peu avant Segonzac.

Segonzac. On voit à peine les maisons.

Au même endroit.

Toujours Segonzac, vu dans l'autre sens. En effet, la route contourne le village.
D'ailleurs, ceux qui sont attentifs auront peut-être reconnu le tracteur... il s'agit vraiment du même.

Un peu plus loin, je stoppe Mygoo pour photographier des moutons dans une grande prairie en pente.

Les moutons, toujours terriblement craintifs, ont une réaction pour le moins bizarre. Ils viennent tous vers moi !

Mais... mais.... arrêtez ! Il y en a même un qui monte sur le dos d'un de ses potes pour mieux me voir !
C'est le succès total. La foule m'acclame !

Hop hop hop, l'amie. Ok, t'es mignonne, mais... comment dire ?
T'es pas mon genre, là, voilà. Désolé, c'est comme ça ! En plus, tu m'fais à moitié peur, arrête de me regarder comme ça. Oublies moi...

Quand même, entre nous, vous avez vu le nombre d'étiquettes.... ? Pas trop rigolo, tout ça.

Le paysage tel qu'il est dans ce petit coin de France. Quelques bois, mais un très grosse occupation agricole.

Bousastres, c'est le nom de ce lieu-dit, juste avant Rebourguil.

Encore une croix avec inscription illisible. Il y en a un peu partout.

Graphisme des cultures, couleurs, traces laissées par les tracteurs. C'est joli.

Rebourguil.

Vieille maison à Rebourguil, datée 1898.

J'arrive donc sur la départementale 999, artère importante, que j'emprunte pour retourner sur Vabres-l'Abbaye. Pas intéressante, donc. Mais heureusement, une pancarte "statue-menhir" sur la droite me permet de la quitter avec plaisir. Elle commence par traverser le Dourdou, que voici.

Après la traversée du petit bourg de Rayssac, aux maisons rouges (ici), je prends une petite route attaquant la pente par le chemin le plus court.
Et ça grimpe dur, une fois de plus ! Petites montagnes, mais fortes pentes.

Les cultures forment toujours des dessins très artistiques.

Là voici, bien cachée, dans cette terre toujours aussi rouge. C'est la statue-menhir de Saumecourte 3.

Vous savez lire, ça m'évite de recopier.... Pour ceux qui ne savent pas lire.... retournez à l'école !

Finalement, je reste manger ici, devant ce beau spectacle. Pour la première fois, je me fais cuire des nouilles ! Et j'y arrive, sans rien faire tomber par terre, sans catastrophe aucune. je m'améliore sans cesse ! C'était délicieux, juste fade : je n'ai pas de sel... Finalement, c'est pas mal, le sel.

L'église de Rayssac.

Et je trouve une MD (vous vous souvenez ?) adorable pour rejoindre Vabres l'Abbaye.

Encore une autre. En fait, il y en a plus, je ne les photographie pas toutes.

Joli, non ? Cette MD longe le Dourdou. Elle est parallèle à la D999, mais tellement plus... champêtre, par exemple.

Un autre pont : je vais le voir, à pied. Il est superbe.

Le Dourdou.

Vabres-l'Abbaye. Joli monument aux morts. Remarquez les thèmes abordés. Le soldat qui revient à la maison, sa femme qui l'accueille, et, tout en haut, les enfants, en train de prier... L'église était encore très puissante et présente dans les têtes. La séparation Eglise-Etat est vraiment essentielle !

Et j'espère ne jamais devoir vivre sous les ordres d'un Etat religieux. Pas plus que sous un régime de dictature, d'ailleurs !

La cathédrale Saint Sauveur.

13 août 1317 : création de l'évêché de Vabres par le pape Jean XXII, second pape d'Avignon; début des travaux de cosntruction de la cathédrale.

Sur les plaques dorées, situées devant chaque place, étaient gravés les noms de famille. Certains y sont encore.

Les grandes orgues (1761) classées aux Monuments Historiques.

Un tableau.

Encore un autre.

Les orgues à nouveau.

Quelques vieilles maisons au centre du bourg.

Détails.

Celle-ci est particulièrement belle.

Datée de 1581, c'est la maison dite du Commandeur.

Je reprends la route. Je longe la vallée du Dourdou vers l'ouest. Un peu plus loin, la rivière fait une superbe boucle en fer à cheval à la pointe de laquelle s'est créé le village du Cambon. Une MD -encore !- descend vers le fond de la boucle. Etroite, très étroite.

Mais absolument superbe, comme je m'en doutais !

Au bout, c'est un cul de sac, au pied d'une passerelle pour vélos et piétons seulement.

C'est le seul moyen de traverser ici le Dourdou.

Demi-tour. En passant... pour changer.

J'avais bien vu sur la carte détaillée qu'il y avait un autre moyen de traverser la boucle. Mais Mygoo fait la fine bouche !

Il faut que je parlemente, que je monte le premier pour lui faire voir.... avant qu'elle n'accepte de passer.

L'église du Cambon. Le Dourdou au premier plan.

Je poursuis sur la D25 qui serpente en suivant le cours du Dourdou. Au loin, près de la rivière, une vieille église transformée en habitation ?
Le lieu-dit se nomme Calmels.

Pendant ce temps, les agriculteurs bossent. Et les mouches volent. Il y en a partout !

Vue sur Le Viala du Dourdou.

Les terres, à l'approche de Saint Izaire.

L'église de Saint Izaire.

La même, depuis le pont enjambant le Dourdou.

Je capte une bonne connexion WiFi, ce qui me permet de lire et répondre à mes e-mails.

Je vais ensuite visiter le château.

C'était l'habitation des évêques, qui ne se refusaient rien !

Depuis le château, on aperçoit le curieux pont de Saint Izaire.

Fenêtres du château.

L'assomoir. J'ai eu pour la première fois connaissance de cet élément défensif des châteaux en regardant le film "Jeanne d'Arc". Celui-ci, construit au XIVème siècle depuis le premier étage du donjon, et à l'intérieur du mur, permettait d'envoyer de grosses pierres rondes sur l'ennemi. Sa forme, arrondie vers le fond, augmentait la vitesse des "boulets", et les propulsait avec force sur l'assaillant.

Et, très franchement, je n'auraais pas voulu m'en prendre un sur la tronche !

Depuis le château.

L'entrée est à 4 euros. Je décide de ne pas visiter.

En passant près de l'église de Saint Izaire.

Il y a un parking sympa au bord de la rivière. Je décide de passer la nuit ici.
Comme il n'est pas très tard, je décide d'aller voir les statues-menhirs se trouvant sur le territoire de la commune avant d'installer le bivouac.

Les voici.

Un peu de lecture pour ceux que ça intéresse. Les autres, vous pouvez passer à la photo suivante.

Vue "en situation".

Du même endroit, vue sur les fermes au-dessus du Dourdou, qui coule au fond de la vallée.

Retour vers Saint Izaire.

Petit effet graphique des collines s'étageant au-dessus de la rivière.

Les travaux des champs, partout. Au premier plan, épandage du fumier : ça pue, et l'air est plein de mouches. Pourtant, je suis loin !

La vie, quoi !

Belle vue sur Saint Izaire et son château épiscopal du 14ème siècle.

Il est 21h10, la nuit tombe, je ne vois plus grand chose. Un fourgon blanc est venu se coller à Mygoo, à moins d'un mètre. Une jeune fille le conduisait. Elle vit dedans, je l'entends remuer. Jer vais changer de place, car je la trouve un peu trop.... collante !

Bonne nuit les petits....

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