Alpes 2015

Tournée motarde dans les Alpes - Du 25 juin au 7 juillet 2015



Vue générale du voyage de 4.018 km au total (1.560 km aller-retour pour le trajet, et 2.458 km dans les Alpes).

Jeudi 25 juin 2015 (386 km)

Près de Fontenay-le-Comte, en Vendée.

Je réussis à me tromper à Melle dans les Deux-Sèvres, et à m'engouffrer par erreur dans le centre. Mais pas de regret, puisque ce détour me fait passer devant les restes de cette ancienne abbaye.

Charroux, devant l'abbaye de Saint-Sauveur. Je fais toujours le détour dans ce magnifique village, une sorte de pèlerinage.

Confolens, dans la Charente, où j'ai toujours autant de plaisir à faire une petite pause sur le pont.

Pause repas chez des amis à Saint-Junien, dans la Haute-Vienne. Départ vers 16 heures.

Aubusson, Camping Municipal, fin de cette première journée, au bout de 386 km de bonheur. Installation de ma nouvelle tente, cadeau de mes enfants : superbe !

Vendredi 26 juin 2015 (404 km)

Traversée de la Durolle, près de Dorat, dans le Puy-de-Dôme.

Du même endroit.

Vue depuis les hauteurs de Thiers. Ville très difficile à traverser. Le paysage commence à prendre du relief.

Montverdun, dans la Loire. Un ancien prieuré domine la plaine, superbe.

Près de Larajasse, dans le Rhône. Je me suis dégusté un merveilleux sandwich sur une aire de repos, bien à l'ombre d'un soleil fort généreux.

Sur la jolie départementale D2, près de Riverie, toujours dans le Rhône.

Vue générale en descendant sur Riverie.

Et me voici longeant le Rhône, magnifique, à Vienne.

Sur la D1085, peu avant Rives, dans l'Isère. Les Alpes, but de cette petite randonnée, deviennent bien visibles.

Une heure plus tard, après la très pénible traversée de Grenoble, me voici le long de la Romanche, près de Séchilienne, sur la route de l'Oisans, but de cette étape.

Et je retrouve mon ami néerlandais Richard, rencontré l'an passé dans un camping en Pologne, sur cette belle aure de camping près de Bourg d'Oisans.
Cette fois, la balade commence !

 

 

 

 

 

Carte générale du trajet effectué (2.458 km de virages, de cols, d'épingles et de haute montagne).

Samedi 27 juin 2015 (233 km)

La route de Briançon étant coupée au tunnel du Chambon pour très longtemps, j'ai été obligé de changer mes plans initiaux.
Ce n'est pas grave, car au lieu de passer par l'Alpe d'Huez, nous contournerons le massif par le nord et la vallée de Maurienne afin de revenir sur la D1091.
Le paysage y est magnifique. Ici, le lac de Grand-Maison le long de la vallée de l'Eau d'Olle. Beaux souvenirs pour moi, après la traversée de Oz.

Au bout de la vallée, le col du Glandon.

Vers le col de la Croix-de-Fer. Richard savoure, comme moi, le magnifique spectacle.

Après le col de la Croix-de-Fer, nous suivons les méandres de la D926, St Sorlin puis St Jean d'Arves. Ici, le hameau de Montrond.

La fantastique combe Génin, comme taillée à la serpe, en grimpant au col du Mollard.

Mais qu'est-ce que c'est que ce cosmonaute ?!!!

A St Michel de Maurienne, on reprend plein sud par la D902. Une belle grimpette vers le col du Télégraphe.

Puis la fantastique chevauchée vers le merveilleux col du galibier.

Sous le col, Richard admire.

Un grand moment, comme toujours ici. La dernière fois, c'était avec la Kangoo, à l'aitomne dernier, pendant le tour d'Europe.

La Meije, en descendant vers le col du Lautaret, où nous retrouvons au bistrit, comme convenu, Olivier et son pote Grégory.

Descente vers Briançon, puis plein sud vers Guillestre. Petit arrêt et... la Guzzy de Grégory refuse de repartir. Batterie.
Heureusement, nous sommes, par le plus grand des hasards, en face d'un magasin de batteries pour motos !
Ici, Olivier et Richard s'esclaffent en montrant le sigle Moto Guzzy....

Après cette pause, nous attaquons le col de Vars, avant de redescendre par la belle vallée de l'Ubaye.
Malheureusement, cet intermède nous empêche de poursuivre vers le Mercantour.
Du coup, nous nous installons dans le petit camping de Jausiers, juste parfait pour les quatre motards que nous sommes.

Dimanche 28 juin 2015 (179 km)

Le ciel est d'une grande pureté, juste parfait pour aller nous frotter à la cîme de la Bonette. C'est féérique.
Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt, et mes camarades ne regrettent pas ce choix, pourtant bien difficile au moment de quitter nos couettes !

La Bonette. Tout le monde s'extasie, le spectacle est grandiose.

Nous descendons la D64 au coeur du Parc National du Mercantour, magique.
Puis je fais découvrir à mes camarades la petite route traversant le parc, et passant par le col de la Moutière.

Qui se termine sur une piste de quelques kilomètres, au pied du col de la Bonette, que la Guzzy de Grégory passera avec succès. Bravo à son pilote.

De notre côté, nous descendrons plein sud via Barcelonnette par le difficile col d'Allos sur la D908. Les 3 GS au col.

Dakara adore. J'avoue qu'elle me fait bien plaisir. Dommage qu'elle soit si haute, et un peu trop lourde, mais pour le reste, elle est parfaite.

Nous descendons ensuite la vallée du Verdon jusqu'à Colmars-les-Alpes. Encore de bons souvenirs de 2011.
Puis c'est la dure montée (très belle série d'épingles)...

vers l'extraordinaire col des champs, à partir duquel nous entrons dans les Alpes Maritimes.

Puis c'est une très belle descente sur St Martin d'Entraunes, avant de suivre les méandres du Var jusqu'à Guillaumes.

Où nous terminerons la soirée dans un charmant petit camping au pied des gorges de Daluis, avec au menu une fantastique côte de vache : que du bonheur !

Lundi 29 juin 2015 (257 km)

Dakara, au départ du camping de Guillaumes.

J'emmène mes deux copains sur le pont de la mariée, au-dessus des gorges de Daluis.

Attention, danger...

Retour à Guillaumes pour partir vers l'est par la D29, le long du Tuebi, complètement à sec, dans un paysage surréaliste.

La D29, très étroite.

Après Peone, belle grimpette sur Valberg, descente sur Beuil, et montée au col de la Couillole, sur lequel une charmante infirmière nous immortalise...

Les routes des Alpes Maritimes sont étroites et dangereuses, mais c'est le paradis des motards Roubion, St Etienne-de-Tinée.
Puis nous attaquoons une longue montée vers Isola 2000, dans laquelle Olivier se lâche. Ici, juste au-dessus de la station.

Arrivée au col de la Lombarde, entrée en Italie.

Peu après le col. Juste splendide !

Là, nous entrons dans une région presque inhabitée, d'une très grande beauté sauvage, aux routes très étroites.
Pas de chance, le brouillard s'invite dans ces vallées du Piémont italien.
C'est la Vallone dell'Arma, le val de l'Arma.

La petite route accède au colle Valcavera sur les hautes étendues d'alpages du Val Chiaffrea.

Elle continue ensuite à s'élever, comme la brume qui nous révèle un paysage immensément beau.

Nous sommes émerveillés.

La-haut, le Col des Morts, ou Colle dei Morti.
Ce nom funeste lui a été attribué à la suite d'une défaite sanglante survenue au 17è siècle entre une troupe franco-espagnole et une troupe piémontaise.

Colle Fauniera, ou Colle dei Morti, 2.481 m, avec le soleil.
Ce fuit ensuite une très longue descente sur Marmora, sur une route en assez mauvais état, avec quelques passages rocambolesques, jusqu'à Ponte Marmora.
L'ensemble fait partie du Val Maira.

Nous remontons ensuite la Vallone di Elva sur une route fermée, mais dont la barrière est levée, et qui s'avèrera roulable.
Elle est truffée de tunnels, et nous roulons dans une ambiance incroyable et plutôt rude.

Le brouillard nous rattrape, et un italien nous confirme, au colle di Sampeyre, que nous passons à côté d'un paysage de toute beauté.
Une nouvelle longue descente nous conduit à Sampeyre, où nous retrouvons une route principale qui nous conduit à Casteldelfino.

De là, nous n'avons plus qu'à remonter le Val Varaita via Pontechianale et Chianale.
Ici peu après Chianale, dans la superbe montée vers le fameux col d'Agnel que j'aime tant.
D'autant plus que le soleil revient en force.

Coup d'oeil arrière vers le fond de la vallée, peu avant de retrouver la...

...France, au sommet du Col Agnel, 2.744 m.

Dans la descente vers le Queyras.

Nous arrivons peu après dans un superbe camping à Aiguilles, au milieu d'une belle forêt de sapins, et sous un ciel à nouveau bleu.

Mardi 30 juin 2015 (282 km)

Le joli château de Château-Queyras avec, en fond de tableau, la fameuse Dent de Ratier.

Nous prenons peu après la route du col de l'Izoard, un de mes préférés des Alpes
Mais quelle déconvenue. A 15 minutes près, nous le loupons : la route vient juste d'être fermée, journée réservée aux cyclistes !

... nous forçant à un grand détour par Guillestre, via le canyon du Gil.

Après Briançon, nous filons vers le nord par la belle vallée de la Clarée, au bout de laquelle nous franchissons le col de l'Echelle.

Qui nous fait de nouveau entrer en Italie. Ici, la descente vers Bardonecchia.

Où nous nous restaurons dans un bar très sympa.

Nous filons alors vers Sestrière, pour retourner en France par le col de l'Assiette.
Malheureusement, le ciel se couvre à nouveau. Décidément, l'Italie ne nous est pas favorable.
Nous arrivons ici au Pian dell'Alpe.

La piste (environ 35 km) ouvre le 1er juillet. Nous sommes le 30 juin. Nous décidons de tenter l'aventure.

C'est dur, et le paysage a disparu dans la brume. Après consultation collégiale, nous décidons sagement de rebrousser chemin.

Nous tenterons l'aventure une autre fois.

Demi-tour...

Retour via la valle de Sestrière.

Via Suza et le col du Mont Cenis. Ce n'est qu'après le passage du col et le retour en France que nous retrouvons le... soleil.

Olivier dans la descente vers Lanslebourg-Mont-Cenis.

Juste en bas, nous trouvons un magnifique camping à Lanslevillard.

Vue depuis le camping sur le village de Lanslevillard.

Olivier a fait de la lessive, la GS est mise à contribution...

Mercredi 1er juillet 2015 (283 km)

Grand ciel bleu ce matin en France. Mais c'est bien normal !
Nous voici dans la vallée de l'Arc, entourée de majestueux sommets et de glaciers à plus de 3.000 m., juste en face du très beau village de Bonneval-sur-Arc.

Et nous entamons une des plus belles montées de ce périple, celle du col de l'Iseran.

Je vous laisse admirer !

Arrivée au sommet. Mes deux compagnons d'un côté.

Et Dakara, qui préfère ce paysage, de l'autre.

Les trois larrons, radieux !

Début de la splendide descente vers Val d'Isère.

Que l'on voit ici, avec un bout du lac de Chevril, en fond de vallée.

La superbe statue au bord du lac de Chevril, juste à côté de Tignes.

Nous suivons ensuite la vallée de la Tarentaise jusqu'à Bourg St Maurice, avant de nous engager dans la splendide montée vers la Rosière, que nous venons juste de dépasser.

Suivie du col du Petit Saint-Bernard, où mes camarades m'ont photographié entre les deux douaniers, l'italien et le français.

Le Lago Verney, juste sous le col. Nous voici de nouveau en Italie. C'est à La Thuile, en bas du col, que nous prendrons notre collation.

Jolie route entre La Thuile et Morgex. Malgré les noms, nous sommes bien en Italie. Nous longeons ensuite la vallée d'Aoste, puis traversons Aoste la ville.

Avant de remonter vers le nord et le col dont vous apercevez les lacets là-haut.

Petite pause photo au milieu du splendide paysage.

Et arruvée au sommet : le col du Grand Saint-Bernard.

Entrée en... Suisse

Une très belle descente accompagnée d'un généreux soleil.
C'est ensuite une longue route sous une forte chaleur à travers Martigny et la longue vallée remontant vers le lac Léman.

Et c'est notre première déconvenue avec la Suisse et ses prix de fous.
Le premier camping contacté nous demande 59 euros pour nos trois malheureuses tentes. Et on ne discute pas les prix, en Suisse. Nous poursuivons vers le prochain camping.
Le paysage devient plus montagneux sur la jolie route du Pillon vers l'est.
Un petit camping accepte de baisser le prix à 51 euros, soit 17 € chacun. Farigués et désireux de prendre le frais, nous cédons à la pression... à contre-coeur !

Jeudi 2 juillet 2015 (313 km)

Ormont-Dessus, sur la route du Pillon.

Le lac de Thun, depuis la rive nord. Vue vers le sud.

Et le lac de Brienz, peu avant la ville du même nom.

Olivier le photographe.

La chaleur est intense, et nous sommes heureux de prendre enfin de l'altitude sur la route des grands cols.

Plusieurs lacs de barrage se suivent.

Les copains font la pause.

Souvenirs, souvenirs.

Arrivée en vue de l'hospice Grimsel Hospiz, sur le lac de même nom.

Col du Grimsel, sur la ligne de partage des eaux entre le Rhin et le Rhône.

Au-delà du col, les lacets descendant vers Gletsch et l'hôtel "Glacier du Rhône", que vous verrez sur la photo suivante.
En face, la route montant au col de la Furka, et qui passe à deux pas du glacier du Rhône, en haut à gauche.

Il y a un petit coin de fraîcheur juste derrière, où nous mangeons nos sandwichs.

Dans la montée vers le col de la Furka. A gauche, les parois rocheuses du bas du glacier du Rhône. Observez l'hôtel en plein centre.

Photo prise depuis l'hôtel que je vous signalais juste au-dessus. Situation inverse : la route descendant du Grimsel est à droite, et l'hôtel du glacier du Rhône de nouveau en bas.

Début de la descente, juste après le col de la Furka (2.429 m)

Après Andermatt, Olivier sur la route du col suivant.

Vue sur le lac et la route de l'Oberalp, vue depuis le col Oberalp (2.044 m), près duquel le Rhin prend sa source.

Travaux en descendant de l'Oberalp, comme nhous en verrons très souvent dans les Alpes suisses.
S'ensuit une longue route au fort trafic vers l'est dans la vallée du Rhin antérieur, via Disentis/Muster et Trun jusqu'à Chur, où nous bifurquons vers le sud.

Monastère entre Malix et Churwalder.

Superbe petit lac à Lenzerheide. En face, une splendide vallée suspendue (zoom sur photo suivante).

Nous campons dans un terrain de camping situé juste à côté, et complètement surchargé en raison d'un championat du monde de VTT de montagne.
Le directeur du camping est un gars fort sympathique à l'accueil irréprochable.

Vendredi 3 juillet 2015 (264 km)

Tiefencastel, dans le canton des Grisons.

Sur la route de l'Albula. En bas à gauche, le superbe lac Palpuogna, aux eaux transparentes.

Nous faisons demi-tour pour aller admirer de près les eaux du lac.

Arrivée au col de l'Albula.

Après le col, vue arrière sur la superbe vallée suspendue.
Après la descente du col, on prend vers le nord-est la haute vallée de l'Engadine (qui correspond à la haute vallée de l'Inn) jusqu'à Zernez

Nous quittons la vallée de l'Inn pour descendre vers le sud-est à travers le Parc National Suisse, premier parc national européen créé en 1914.

Puis on prend plein sud à Val Mustair en direction du col de l'Umbrail (2.503 m), plus haut col routier de Suisse (canton des Grisons), frontière avec l'Italie (Lombardie).

Peu après le col de l'Umbrail, en direction du col du Stelvio, situé à 3 km seulement, et juste pour un aller-retour.

A nouveau les trois larrons, sur le point situé le plus à l'est de cette belle virée.

Les lacets du Stelvio vers l'est.

Attention de ne pas tomber.

Au col du Stelvio, en attendant Olivier parti faire un aller-retour dans les lacets de l'est.

Après une longue descente vers Bormio, nous arrivons, via le col de Foscagno, dans la zone franche italienne du Livigno. C'est le moment de faire le plein à 1,08 € le litre !
Nous en profitons pour manger, et juste au moment où une très violente averse éclate : la chance est avec nous !

Vue arrière vfers la vallée descendant à Livigno, depuis le col de Livigno (2.315 m).

Mes camarades faisant quelques photos, et nos trois valeureuses bécanes.

Nous entrons à nouveau en Suisse. La route passe ensuite devant le Lago Bianco ici au col de la Bernina.

Nous essuyons encore une petite averse. Un peu plus bas, une superbe vue sur le glacier Morteratsch.

Et la boucle est bouclée lorsque nous retrouvons la vallée de l'Engadine, dans sa partie sud, avec la traversée de St Moritz, le St Tropez des Suisses.
Ici, le lac de Silvaplana. Ici, le climat est froid et l'un des plus rigoureux de Suisse, avec des températures descendant sous les -35 °C en hiver !

Peu désireux de payer un camping au prix cher, nous fonçons vers une petite enclave italienne où nous trouvons un merveilleux camping à Chiavenna.
Ce soir, nous subissons l'orage en allant manger une bonne pizza, et nous avons passé une soirée très gaie.
A signaler que j'avais emporté une bouteille de Ricard pour prendre un apéro chaque soir, ce qui fut fait très sérieusement !

Samedi 4 juillet 2015 (344 km)

Sur les rives du lac de Como.
La plus longue étape du voyage, car nous voulons absolument coucher en France ce soir.
J'avais préparé une route par la montagne, mais nous décidons finalement de passer par les lacs italiens, raccourci non négligeable de près de 50 km.

Entrée en Suisse et arrivée à Lugano. Cette ville et tout ce bout de Suisse est une véritable plaie à traverser, tant la circulation y est intense.
Après Lugano, nous passons Locarno, sur le lac Majeur, dont nous ne voyons pratiquement rien.
Les gorges de la Melezza sont profondes, et nous avons l'impression de rouler en Amérique du Sud sous une chaleur torride.

Nous voici de nouveau en Italie. Nous faisons halte à Re, près du Sanctuaire de la Madonna del Sangue.

Ou nous faisons une halte réparatrice avant de devoir affronter de nouveau le soleil.
Heureusement, nous pouvons avancer plus vite grâce à une belle deux fois deux voies qui nous mène jusqu'en Suisse.

...où nous retrouvons la haute montagne et un peu d'air plus frais.

via le très joli col du Simplon et ses nombreux glaciers environnants.

Puis c'est l'épuisante descente dans l'enfer de la vallée du Rhône dans le Valais suisse, de Brig jusqu'à Martigny, via Sion.
Le thermomètre indiquera 40 degrés Celcius dans une des villes traversées.

Enfin, à la sortie de Martigny, nous arrivons sur les pentes du col de la Forclaz.

Martigny, ses superbes vignes plantées sur les flancs, et l'immense vallée du Rhîne que nous venons de longer !

Dernier petit village suisse, juste sous le col de la Forclaz que nous venons de franchir.

Et c'est l'entrée en France. La température y est bien plus agréable. L'Aiguille du Midi, le Mont Blanc et le glacier des Bossons resplendissent dans le ciel : quelles merveilles naturelles !

Nous montons le campement dans le petit camping Pierre Semard, au pied du Mont Blanc et des Aiguilles. Majestueux !

Dimanche 5 juillet 2015 (162 km)

Le glacier des Bossons depuis Chamonix, spectacle dont je ne me lasse pas !

Il fait chaud, sur la route entre Saint-Gervais et Megève.

Difficile descente sur Villard-sur-Doron.

Le superbe lac de Roselend.

Et le col juste à côté. Mon ami italien Michele est venu nous rejoindre depuis Bardonecchia : un beau cadeau.

Les Chapieux.

La petite route menant à la Ville des Glaciers, et vue sur l'Aiguille des Glaciers.

Michele nous quitte à Bourg-Saint-Maurice. Nous avons beaucoup ri en sa compagnie.
Notre camping sera juste un peu plus loin, à Landry, sur les rives de l'Isère.

Lundi 6 juillet 2015 (140 km)

Petite journée de route. Nous longeons la vallée de l'Isère jusqu'à La Léchère, puis prenons la route du col de la Madeleine.

Il fait bon, ici, à 2.000 mètres.

Et comme nous avons tout notre temps, nous restons à la terrasse d'un bistrot pour nous restaurer.

C'est à nouveau la grosse canicule jusqu'au terminus, camping de Challes-les-Eaux, à toucher Chambéry.
Je vais visiter la sellerie Briant à Barby avec Olivier, qui nous quitte ensuite, marquant la fin de notre équipée.
Richard reste au camping avec moi, nous nous séparerons demain matin, lui prenant la route d'Amsterdam, et moi celle de l'Océan Atlantique.

Mardi 7 juillet 2015 (769 km)

Réveillé vers 5h20, je démarre la moto à 6 heures, après avoir salué mon compagnon de route encore endormi.
Il fait lourd, déjà, mais je suis heureux.
Joli paysage près de Tenay, dans les gorges de l'Albarine.

Dans la forêt de Dreuille, près de Cosne-d'Allier.
J'ai de suite reconnu l'endroit, où j'avais photographié Vanadis le 19 novembre 2009...

Bizeneuille, près de Montluçon, alors que je me bats contre une méchante déviation...

La Vienne, à Availles-Limouzine.

Peu avant Charroux.

Champ de blé près de Melle, dans les Deux-Sèvres.
C'est finalement à 18 heures, après 12 heures de routes, et sans autoroute, que je viens à bout de ces 769 km.
La balade est terminée.
Merci les copains, pour votre bonne humeur et gentillesse.
A refaire, quand vous voulez, ce fut une très belle virée !


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