Etape 028 Jour 031

Etape 028 - Jour 031 - vendredi 14 mai 2010 - 126 photos - 279 km - 6.585 en tout

L'itinéraire en violet, départ et arrivée en jaune. Joli trajet, juste un peu écrasant de chaleur !

Réveil à 6h45, heure grecque (5h45 chez nous...). Bref, debout à 7 heures, départ à 8h30. Temps très chaud et brumeux., ça va craquer ?

En regardant mes papiers, je constate que ce camping ici fait partie du même groupe que cemlui des Météores. Du coup, je devrais avoir droit à 20% de réduction, au lieu des 10% difficilement acquis hier soiir... Je montre ma carte au boss, il ne rigole pas, mais me fait les 20% de réduction. Cooool !

Je repasse donc à Lefkada, la ville qui a donné son nom à l'île (ou l'inverse, choisissez...). J'aime beaucoup cette ville, du moins son immense port de plaisance, avec ses très nombreux voiliers. Il y a deux châteaux, elle est entourée de marais, vraiment très jolie. Pas le temps de visiter, comme d'ab...

Je viens de passer le pont-bascule se soulevant pour le passage des bateaux. Vue sur la ville et l'île de Lefkada, que je quitte, mais que j'ai bien aimé.

Contournement des marais et lacs, puis je prends la route côtière descendant plein sud. je longe donc l'île de Lefkada.
Ici, coup d'oeil arrière, meilleure visibilité que dans le sens de ma route.

C'est la Méditerranée. Il fait une chaleur torride, il n'y a presque personne.
L'eau est belle, transparente, attirante. En face, toujours l'île de Lefkada.
Ici, je descends jusqu'à l'eau, enlève chaussures et chaussettes, et fais trempette.
Bon diou, elle est bonne ! Si je n'étais pas seul, et si j'avais sandales (il y a des oursins) et tubas, je sais ce que je ferais.
Non, ce n'est pas une marche.... C'est un plongeon ! Allez, je me fais du mal. Je repars avec Vanadis.

Je viens de contourner la petite ville de Mytikas, qu'on aperçoit au loin. En face, une petite île.

Il y a beaucoup d'aquaculture sur cette côte.

Quelques km plus tard, coup d'oeil arrière vers les petites îles que je viens de dépasser.
La route surplombe maintenant de très haut le rivage. Elle est belle, large et rapide. facile de rouler à 90, ce que j'essaye de faire entre deux séances de photos. J'en fais beaucoup. Je ne vous en montre que très peu, mais vous savez pourquoi.

Astakos. Cette petite ville, et son port, me plaisent bien. En plus, j'ai faim, et j'ai envie d'autre chose que mes céréales.

C'est ici que je trouve mon bonheur pour 5 euros. Il est onze heures, c'est tôt, mais mon estomac crie famine. Et c'est lui qui commande.

Bien rassasié, je reprends la roupe en plein midi. Chaleur terrible.
Ici, le fond de la baie d'Astakos.

Ensuite, je ne sais plus où je suis. Espagne ? Oui, ça y ressemble beaucoup, du moins aux montaagnes de l'intérieur, côté méditerranée. Mais par moments, je me crois aussi au Mexique. J'ai loupé une photo, vraiment dommage. Des vaches squelettiques devant une maison basse, parmi les cactus...

Une longue traversée d'une grande plaine couverte de cultures. Beaucoup d'irrigation, et d'arrosage.
Je vois des gens courbés sur la terre. Leur boulot est dur, surtout maintenant, sous cette chaleur.

L'église de Lessini.

Ensuite, c'est moins joli. Plat pays. Canal. Bambous partout. Orangers, citronniers...

Le paysage redevient sympa lorque je me rapproche de Patras, qui se trouve sur la pénoinsule du Péloponnèse. Or, il se trouve qu'au niveau de Patras, le goulet est assez étroit pour qu'ils aient construit un pont de toute beauté. Mais je ne vais pas sur le Péloponnèse maintenant, je reste sur ma rive.

Marathias. Une ville pour Antoine, qui se reconnaîtra...

Agios Spyridon.
Je fais pas mal de photos. Epuisant par cette chaleur. C'est très beau, mais je trouve la route longue, et si j'avais trouvé un camping, je l'aurais pris sans hésiter. Mais il n'y en a pas du tout, et c'est vraiment dommage. Du coup, j'irai jusqu'à mon étape, courageusement !

Oui, je sais, il n'y en a pas un seul pour me plaindre Bande de faux amis !

La plage de Paralia Tolofonos.

J'ai oublié de vous dire. Tout ceci constitue le golfe de Corinthe, immense.

Tout le long de la route, des azalées en fleurs, certains immenses. C'est beau comme tout.

Au fond, Itea.

Et en haut, dans la montagne, on voit très bien Delphi, mon but. Enfin, je le vois très bien.

Je vous disais que ça me rappelait l'Espagne. Le camping, en tout cas, oui. Les claies pour l'ombre, le sol dur comme de la pierre.

Je bénis une fois de plus le fait d'avoir des "sardines" en acier et un marteau. Lourd, mais efficace !
Le bus, en arrière-plan, est français : des gamins du Doubs, vacances scolaires sûrement !

Internet est payant, mais 1,50 euro par jour, c'est acceptable. Je prends, c'est bien pour vous faire plaisir, une fois de plus.

 

Page précédente: Etape 027 Jour 030
Page suivante: Etape 028a Jour 032


Depuis le 06/06/2005 Visites:852178 Aujourd'hui :87 Maintenant:6 (Passage du cap des 50.000 visiteurs le 09/01/2009)