Etape 037 Jour 046

Etape 037 - Jour 046 - samedi 29 mai 2010 - 106 photos - 233 km - 9.083 en tout

L'itinéraire en rouge. Adieu, île d'Eubée. Je la quitte par ferry (6 km, une demi-heure...), ce qui m'évite un long détour. Arrivée au Pélion.

Au revoir au camping, le meilleur de toute la Grèce pour l'instant. Je salue les autrichiens, et... route.
Il est 7h50, et vu le ciel bleu, ça va cogner ! Du coup, je préfère, et de loin, rouler le matin, et le plus tôt possible.

J'évite une grande partie de Chalkida, grâce à mon passage il y a deux jours. le gars qui connait les raccourcis ! Et me voici dans cette partie d'Eubée que je voulais voir. Je fais donc d'une pierre deux coups en prenant le ferry. Alors, que dire ? C'est la montagne, dans une très belle forêt de sapins comme il n'y en a pas tant que ça en Grèce. Mais.... Si la route est correcte (pas ou très peu de trous ou de dégradation), elle est extrêmement glissante, une vraie savonette, comme celle longeant la mer vers le sud (empruntée hier et avant-hier). Si tu freines dur, c'est sûr, tu pars en vrille, la roue avant se barre, la roue arrière chasse. J'aimerais beaucoup avoir l'ABS là-dessus. De plus, une circulation forte, et pratiquement impossible de doubler. Les voitures te collent au cul, je déteste. En plus (eh oui...), aucun paysage visible. Je vous l'ai dit, on roule dans la forêt. J'ai aperçu un bout de mer, très loin, une ou deux fois, entre les arbres. Et pour clôre le tout, une chose que je n'avais jamais vue auparavant. Sur au moins 30 kilomètres, des randonneurs marchent sur la route. Il y en a -je pèse mes mots, le chiffre est réfléchi, et fait partie d'une étude très poussée effectuée sur le tout dernier processeur de mon petit cerveau- des centaines. A croire qu'il n'y a aucun chemin dans cette grande montagne. Avec les grecs, je ne sais pas quoi penser, ils n'ont pas la même façon d'analyser les choses que nous ! En tout cas, un vrai danger, bien nouveau celui-ci !

Vous m'avez compris, je n'ai pas trop aimé !

Enfin un panorama. 60 km au nord de Chalkida !

Un peu plus loin. Une chêvre montée sur le toit d'une voiture ! Je l'ai vue grimper. Quelle souplesse !

Ensuite, je nretourne vers la mer, côté continent, que j'atteins à Limni.

La côte est jolie, et la route aussi. Enfin, je peux tourner la poignée. L'air me fait du bien. Pourtant, il est chaud !

Ah, ces fils électriques, partout. Sur le littoral, ici la petite ville de Ilia.

Et j'arrive finalement à Agiokampos 40 minutes avant le départ de mon ferry... Le voici qui arrive.

Vanadis déteste monter sur ces bateaux. Il va pourtant bien falloir m'obéir, ma p'tite !

Les gars me font ranger la moto bien au coin, à sa place réservée. Je l'avais mise deux mètres plus en arrière, ils me l'ont fait déplacer !

Or, vous avez vu le nombre de véhicules ?

Je lui ai caché les yeux, comme ça, elle ne voit rien et n'a pas peur.

La petite plage d'Agiokampos.

Et c'est parti, à 10h30, comme prévu. Vous voyez Vanadis, sur le pont ? C'était vraiment pour m'emm..., quand même, de me la faire déplacer, non ?

Pendant la traversée. L'air est plus frais, c'est un vrai bonheur !

Tout au fond, la montagne la plus lointaine, c'est le Pélion, ma destination.

Arrivée à Glyfa. le ferry fait du 15 km/h... Tous les ferriees du nord de l'Europe tournent à 50 km/h. Je pensais la Grèce "reine" des ferries...

e reprends la route sous une chaleur infernale J'ai l'impression de rouler dans un four. Ici, Achillleio. Magnifique.

Toujours à Achilleio.

Puis la route grimpe à l'assaut de la petite chaine montagneuse longeant le littoral.

Pour se retrouver dans une plaine. Cette fois, oui, je suis dans le four. La route est toute droite. J'ai même droit à un bour d'autoroute.
Malgré la vitesse, j'étouffe. C'est incroyable !

Je retrouve le littoral sur la route de Volos. Volos ! Parlons-en. Trente minutes d'enfer. Un trafic intense en ce samedi midi.
Température à mon avis très proche de 40 degrés, je roule au pas, dans les gaz d'échappement. la mer n'est même pas visible !

Horreur !

Quelle joie d'atteindre le camping. Et de profiter d'une loooooooongue, très très longue douche.

Je revis !

La plage du camping. Trois mètres de sable, bondée de monde !

Je vais au restaurant, au frais, avec un excellent accès Internet.

Heureux de ne pas être dehors !

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