Etape 064 Jour 59

Etape 064 - Jour 059 - vendredi 11 juin 2010 - 97 photos - 159 km - 11.292 en tout

L'itinéraire en rouge. Rivages de la mer Egée. Vers le sud. Camping au point "1".

La nuit porte conseil. Je décide de poursuivre, je ne peux pas rester trois jours à chaque étape, faute de quoi, je serai encore ici à Noël !

A 8h30, je suis sur la route. Ben oui, je crois que je n'ai plus de soucis à me faire avec la météo, à part le fait de rouler de bon matin, et de me reposer l'après-midi. Eh oui, les grosses chaleurs sont ici, comme on me l'avait dit. je confirme ! Sur Alibey, une maison avec de fausses fenêtres. C'est joli.

Je longe le front de mer d'Ayvalik pendant un petit moment. La circulation est intense. Je retourne sur la 4 voies, en arrière de la côte.

J'ai vraiment bieen fait. Je retrouve par contre une 4 voies avec du mauvais goudron qui fond déjà. Peu importe, au moins j'avance, et en même temps, comme j'ai ouvert les portes de ma vestes, l'air rentre dans les manches. Et ça fait beaucoup de bien.

Je retourne sur la côte à Dikili, que voici.

Et je longe la côte. Ici, plus de circulation du tout. Je suis presque seul.
Je retrouve un peu d'aventure. Comment sera la route ?

Les villages de vacances turcs. Des rangées de maisons identiques. Je ne sais pas si ce sont des résidences secondaires, ou des résidences construites pour la location. En tout cas, ces villages sont souvent fermés par une barrière, ou des grillages. Celui-ci semble un peu vieux, et désert.

La route s'élève dans la montagne couverte d'oliviers.

Ici, un nouveau village en construction. De très gros programmes immobiliers, comme dans tous les pays méditerranéens.

De temps en temps, de belles criques avec un accès toujours difficile par une piste caillouteuse, en forte pente et défoncée.
Pas pour Vanadis. Enfin, si, elle s'en moque. Pas pour moi, pour être plus juste.

Arrivée à Denizköy. Enormément de constructions neuves ici aussi, sous forme de petits immeubles, comme un peu partout.

La crique suivante est totalement couverte de petits villages fermés par des barrières. Quelques personnes dans des cabanes sur le bord de la route vantant et vendant ou louant les maisons. Il y a un peu de monde, c'est habité. La plage semble superbe, mais accessible par les seuls habitants des villages. Privée ?

Yaylayurt, juste avant la ville importante du coin : çandarli. Les villages de ce type se suivent sur le rivage, chacun avec son style -et sa couleur.
Il y a quelques touristes, mais c'est encore très faible. Touristes turcs uniquement.

Mosquée à çandarli.

La plage de çandarli.

Je retourne ensuite sur la 4 voies. Le vent est fort, mais chaud. Ce qui ne me gêne pas.

Non, ce n'est pas un camping. Dommage, car s'il y avait autant de campings que de gendarmeries, je serais vraiment comblé !

A nouveau, j'avance vite. La route est ici très belle, et Vanadis s'élance. Je retourne vers le littoral après la villle d'Aliaga.
Le vent souffle très fort, et des vaguelettes, ainsi qu'une toute petite écume, se forment sur la mer Egée.

Arrivée à Yenifoça. C'est vraiment superbe.

La plage. J'ai chaud. J'ai faim. J'ai soif.

Les restaurants se suivent sans discontinuer. Celui-ci s'appelle "Bonjour". Un appel pour un français, et j'ai arrêté Vanadis juste devant, par un total hasard. Ils peuvent me faire un sandwich, avec un coca. 6,50 TL. Bon, allez, je me laisse tenter. Finalement, tout le monde veut être sur la photo. J'ai même droit à la visite du salon. Celui qui me sert est allé chercher un voisin qui parle très bien allemand pour me renseigner sur les campings. Il me conseille le "Atca" camping. A dix kilomètres. J'avais également noté ce nom. C'est parti.

De magnifiques criques et plages se succèdent sur cette côte sauvage.

Encore une autre, avec des clubs et petits villages.

Je vois un camping dans la baie suivante. Il me semble très correct, mais ce n'est pas le nom attendu. Je poursuis.

Encore une autre. Puis je trouve le fameux camping. Il ne me plait guère. Je descends voir. Accueil très moyen. Sale. Tout est sale. les douches ne sont que froides, et ce sont en faite des douches de plage... Et le gars me demande 25 TL. Incroyable. Il est à peine aimable. je lui dis que je vais réfléchir, et je repars illico vers celui que j'avais aperçu, et qui ne peut être que mieux.

Il n'est pas mieux, il est parfait ! Sazlica, c'est son nom, et le nom de la plage. Accueil très chaleureux par une dame parlant anglais, italien, et comprenant le français. Son époux parle anglais. 13 TL. Avec une douche qui est la mailleure douche depuis mon départ, une merveille ! Des emplacements parfaits, Internet au restaurant, dans lequel ils m'ont installé avec le courant. Le tout sur une belle plage -quoique un peu sale.

Alors, définitivement, oubliez l'autre camping, et venez à celui-ci les yeux fermés, c'est tout simplement parfait pour moi.

La petite plage du camping.

Une belle journée de vacances de motard. Pourvu que ça dure !

 

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