ea2010 - Jour 076

Jour 076 - Lundi 28 juin 2010 - 442 photos - 0 km - 13.633 en tout

Je suis réveillé de très bonne heure (5h45) par un énorme "Pschiiiiitttt". J'ai tout de suite su qu'il s'agissait des mongolfières. Je me lève aussitôt pour faire quelques photos. Malheureusement, elles étaient plus loin que je ne le pensais. Mais c'est tout de même très joli. De plus, après la pluie de la nuit, il est fort agréable de voir un ciel aussi joli...

Je ne suis vraiment pas pressé, puisque j'ai rendez-vous avec mes voisins suisses à 9 heures, pour le départ d'une balade de quelques heures dans la "vallée des roses", dont le chemin se trouve tout près du camping. Max doit conduire son camping-car en réparation, et nous reprend au bout de la promenade pour nous reconduire au camping ! J'en ai parlé aux trois français rencontrés hier, et ils ont envie de venir. Evidemment, les suisses sont absolument d'accord pour qu'ils viennent avec nous, ce dont je ne doutais pas, d'ailleurs.

En attendant, je prends le petit-déjeûner avec les motards, qui partent ce matin vers la Syrie... Que de voyageurs !

Cette promenade sera donc pour nous, les quatre français, une révélation.

La beauté de la Cappadoce est absolument sans pareille !

Presque à chaque mètre, il est possible de faire une photo.

C'est absolument effarant.

Je n'avais jamais fait une promenade engendrant autant de vues totalement différentes.

Il n'y a pas deux cheminées identiques, et leur environnement est également différent.

Ce qui génère cette immense disparité dans les formes, les tailles, et les paysages !

Sans compter le travail de l'homme... lui aussi énorme !

Jeanne, Bernard, Isabelle, Denis et Manu.
Tous bombardent -et filment- comme des malades, sauf deux : Bernard et Denis, les deux "normaux" de la fine équipe.
Je dois ajouter que Max, absent, est à ajouter aux "normaux", sa femme travaillant pour lui dans ce domaine !

Je ne sais plus où donner de la tête.

C'est tout simplement inouï.

Et je ne vous montre qu'une infime partie de ce que mon deuxième oeil a capté !

Je suis légèrement "largué", car il me semble que je suis le plus taré de tous.

N'empêche que, sans moi, vous ne pourriez rien voir de toutes ces merveilles !

La pluie de la nuit a laissé des traces. Jeanne, venue de nombreuses fois, nous dit ne jamais avoir vu la Cappadoce avec tant d'eau !

C'est vert. Il y a des tas de jardins, des arbres fruitiers, des légumes.

Cette partie devait être beaucoup pluis tendre au niveau des strates, et seuls les parties dures, plus rares, ont résisté. Un exemple.

Une charette passe assez vite, menée par une femme voilée. Nous la verrons plus tard, courbée sur son outil, en train de jardiner.

Chantier de morilles en formation !

De toute façon, tu tournes ton regard dans n'importe quelle direction, tu dois dégainer et tirer !

Heureusement, Manu est presque à mon niveau de "japonisation", et je me sens moins seul.

Sans commentaire.

Je vous laisse cheminer parmi les cheminées en ma compagnie.

La main de l'homme a également façonner la pierre tendre. Ici, des rigoles pour transporter l'eau.

Les différentes strates sont bien visibles.

Là haut se trouve une église. Jeanne, bien que déjà passée ici, ne peut s'empêcher de reprendre encore des photos.

A l'intérieur, une fresque. Autour du Christ se trouvent 16 apôtres, 8 de chaque côté, au lieu des 12 communément connus !

Des sculptures au plafond.

Plus loin dans l'église, un passage vers une autre salle.

Vue depuis l'entrée de l'église.

Le centre de la fresque.

Et on poursuit notre balade.

Je ne sais plus où donner de la tête...

Manu bombarde au même rythme que moi.

Le fou-rire nous prend de temps en temps...

Mais comment résister, quand on a un appareil en mains, et qu'on aime ça ?

Qu'en pensez-vous ?

Je vous en mets un peu trop, n'est-ce-pas ?

C'est bien joli, tout ça, mais nous sommes où, précisément ?
La discussion entre Jeanne et Bernard est litigieuse. Finalement, c'est Jeanne qui avait raison.

C'est bien la première fois que je vois une femme aussi sûre d'elle avec une carte....

Manu essaye de s'intéresser. Denis s'en moque complètement.
Isabelle, complètement enrhumée et un peu dans les "vapes", se contente de suivre. mais ça ne l'empêche pas de bombarder elle aussi !

Et nous arrivons bien au point prévu, dans le petit village. Max est bien là avec son camping-car, dont la réparation a été effectuée "aux petits oignons" et à un tarif très faible. Il est donc d'excellente humeur. Il faut dire que nous, les 4 français, venons de vivre et comprendre l'expression "réglée comme une horloge suisse" puisque, sans même regarder leurs montres, ils se sont retrouvés à l'endroit et à l'heure prévue ! Nous somme complètement ébahis !

Le restaurant turc est là qui nous tend les bras. Nous suivons les conseils de nos nouveaux amis qui nous guident dans le choix des plats. Ce fut tout simplement délicieux et bon marché. Et l'ambiance est à la hauteur de l'équipe nouvellement constituée : tout simplement parfaite !

Les seuls coups échangés furent verbaux. Je ne peux m'empêcher de vous en livrer un (suisse, bien sûr) : "j'ai subi une attaque de paupière", signifiant "je me suis endormi" ! Je ne suis pas prêt d'oublier ces moments de vie, totalement magiques.

Sur la route du retourt, Max nous lâchera plusieurs fois au passage de points "stratégiques".

Des guides comme eux, j'en ai rêvé. L'horlogerie suisse les détenait. Quelle chance d'être tombé sur eux.

Et encore un point de vue magique, un !

Plein les yeux.

Mitraillage garanti !

La descente est périlleuse, ça glisse. Au premier plan, c'est Max.

Encore un village de schtrumpfs...

Les deux filles en pleine conversation ne regardent même pas le paysage !

 

Je rigoooole. Elles ont, elles aussi, beaucoup photographié !

Une échelle a tét installée. Nous allons faire un tour.

Une des excavations.

Celle-ci pour vous donner une échelle de la "chose".

Beaucoup d'échopees de souvenirs, et aussi quelques cafés. Nous faisons la pause, ça fait beaucoup de bien.

Et c'est reparti.

Max nous fait une petite halte ici.

Et une autre ici, à deux pas du camping, pour bien terminer la journée de travail.

 

 

L'après-midi est réservé au "farniente". Douches, piscine, lecture, musique, Internet. Ce camping, c'est le bonheur total.

Mes trois suisses -ben oui, je n'y peux rien- m'ont invité à manger une ratatouille faite par Jeanne de main de maître. Un délice. Une soirée tout aussi inoubliable que le fut la journée, des conversations passionnantes... Il est déjà 23 heures lorsque nous décidons de clôre la soirée. Toute bonne chose a une fin, et nos trois compères nous ont proposé une nouvelle balade pour demain à laquelle les trois parisiens et moi-même nous sommes inscrits sans aucune hésitation !

Alors, pour être en forme, il faut bien se reposer !

 

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