ea2010 - Jour 109

Jour 109 - Samedi 31 juillet 2010 - 187 photos - 53 km - 16.226 en tout

Visite de Brasov. Petit programme. Vraie journée de vacances. Vrai journée de touriste.

Je prends mon temps pour le petit-déjeûner, et il est finalement 9h30 lorsque je quitte mon joli domicile.
Ici, coup d'oeil arrière vers les montagnes entourant Bran.
Comme vous pouvez le constater, aucun moyen de s'arrêter sur la route elle-même. Et depuis hier, je fais attention...

Dans Cristian. C'est le nom du village. Hier, j'étais à Simon, souvenez-vous. Bien, ce que je voulais vous faire remarquer par cette photo, c'est la disposition de très nombreux villages en Roumanie. Il y a la plupart du temps une rue centrale qui peut être extrêmement longue, et c'est le cas de celle-ci, à Cristian. Tout du long, des maisons de tout style, de toutes les couleurs. J'aime beaucoup les villages roumains.

Il ne me faut vraiment pas longtemps pour arriver à Brasov. A l'origine, Brasov était une colonie de marchands allemands appelée Kronstadt.

Donc le premier bâtiment que je vois est cette église Bartholomey, datant du 13ème siècle.

Je pensais avoir du mal à trouver le centre historique, j'avais tord. C'est extrêmement facile, pratiquement aucun feu, une très large avenue de 3 ou 4 voies (j'ai oublié) y conduit, en sens unique, avec interdiction totale de stationner. Du coup, ça roule bien ! Et j'arrive facilement à ce qui s'appelle l'église noire, seul bâtiment ayant échappé à un immense incendie de la ville. Je trouve une place parfaite, après avoir demandé à une femme-guide de la cathédrale -mieux vaut demander aux locaux, on évite ainsi les soucis.

Près de l'église, un couple de motards bulgares. Super sympas. Vania et son ami, qui me pardonnera d'avoir oublié son prénom. Nous discutons un moment. Je peux même les renseigner sur la route qu'ils veulent prendre, celle du haut col que j'ai empruntée avant-hier. Pour eux, c'est la fin des vacances, ils rentrent demain dans leur pays. Bon retour, les amis.

Sous la statue, au pied de l'église noire, le texte est en allemand. Je ne comprenais pas pourquoi. Sachant désormais que cette ville était saxonne, je comprends mieux. En tout cas, le bonhomme n'a pas l'air commode du tout !

Je vais donc me balader un peu au hasard, au "feeling", selon mon bon plaisir. Je vous propose de suivre mon objectif...
Le lieu doit être réputé pour les mariages : j'en ai vu plusieurs dans la journée.

Cette place, grande place, est incontestablement la plus jolie. C'est un vrai plaisir d'y flaner, de s'asseoir sur un banc et de regarder les passants...

Tous les immeubles entourant la place sont beaux. Je ne vous montre qu'une petite partie de mes photos.

Absolument tous les cafés ont ces mêmes grands parasols, avec cette devise : "probably the best city in the world", que je trouve quelque peu...

hautaine !

Au loin, l'une des collines dominant la ville. Un funiculaire, ou des marches, y conduisent. La vue est censée y être belle.
Je n'y suis pas allé.

J'adore le style de ces vieilles maisons roumaines. Les dessins des façades, les couleurs vives. Voilà ce qui est joli. Toute cette diversité.
Que l'on nous enlève en France, obligeant les gens à tous construiire pareil, avec les mêmes couleurs.

Philarmonique.... Théâtre Arlequin...

Cabinet médical. Garage. Atelier.... Je vous l'ai dit, j'adore cette langue.
Parfois, pour le plaisir, je pose une question à quelqu'un dans la rue, pour écouter la musique des paroles.

Un petit festival de façades...

Là encore, je vous laisse traduire.

Ici, un monsieur m'aborde, en roumain bien sûr. Là-bas, il y a cette église ..., puiss ensuite, une toute petite rue, et par là, l'église noire. Incroyable, je parviens à saisir assez bien l'ensemble. Et quel gentillesse. Et amour de sa ville, c'est évident. Je le comprends !

L'église dont il me parlait est israélite.

Il y a même un office à l'intérieur, je n'ai pas osé photographier !

Et la petite rue dont il m'avait parlé. En effet...
Les deux personnes devant moi, ce sont deux jeunes français, fraîchement débarqués du train ce matin, en provenance de Budapest où ils sont arrivés hier en avion. Ils ont passé une nuit horrible dans ce train, à cause de billets achetés en Hongrie, et pas vraiment valables... Les pauvres ont été baladés de wagon en wagon jusqu'à 4 heures du matin ! Et là, ils sont chargés comme des bourriques, avec des sacs énormes. Je ne voudrais pas être à leur place, mais ils ont la pêche. C'est beau, la jeunesse, quand même. Mais aussi, ils ne savent pas ce qui les attend... C'est le fainéant qui parle !

Je continue à déambuler un peu "au pif". Dès que les façades ne me plaisent plus, je change de rue !

Je pense que vous retrouverez comme moi une analogie avec les vieux immeubles de Bucarest.
Sauf qu'ici, à Brasov, c'est mieux conservé, et plus grand en superficie qu'à Bucarest.

En tout cas, c'est l'impression que j'en ai.

Vous n'aurez pas demal à reconnaître un auto-école, du moins je l'espère !

J'aime bien ce nom.

J'étais dans un quartier un peu moins joli. Je coupe cette route pour retourner plus vers le centre.

Et me voici revenu dans le coeur de Brasov.

Comme dans le Bucarest historique, comme à Sibiu, les terrasses de café et de restaurant ne manquent pas.

Je commence à avoir faim. Mais je veux Internet.

En effet, je "trimbale" mon PC, car je n'ai pas le réseau dans la location.

Hier soir, j'ai travaillé tard dans la nuit pour tout préparer. Je n'ai plus qu'à envoyer les fichiers, et mettre la base de données à jour.

Or, curieusement, je ne trouve pas Internet facilement, et beaucoup me répondent "non"...

Tiens, l'alliance française. Un peu de pub' pour notre pays.

Souvenirs de Transylvanie : des masques de Dracula et autres monstres. Pas beau dans le décor, mais s'ils ne vendent pas ici...

La police d'autrefois. Très mignons, hein les filles ?

C'est là, un peu plus loin, que je vais trouver mon bonheur, et faire d'une pierre deux coups : les spaghettis bolognèse et Internet, plus ma grande bière.
Génial. Le tout pour 22 Lei (à peine plus de 5 euros). Et ici, en terrasse, c'était fort agréable, avec une température que je qualifierai de "parfaite".

Le voilà, le fameux funiculaire. J'ai vu mes deux back-packers français se lancer dans l'escalade des centaines de marches tout-à-l'heure...

Et retour sur la place centrale. Un autre mariage ! L'église noire, là-bas.
Au fait, je ne vous ai pas dit. Je ne l'ai pas visitée : c'était payant...

Quelle belle place ! Ah, je l'ai déjà dit ? Je radote, je radote, faut que je fasse attention, à mon âge.

L'intérieur -toujours très sombre, donc ISO au max, donc fausses couleurs- de l'église que l'on voit sur la photo précédente.

Je retourne sur la route principale, celle par laquelle on arrive au coeur de la vieille cité médiévale.

La belle voiture des mariés...

Les tenues légères et colorées des roumaines sont aussi jolies que les façades des immeubles...

Revenons aux façades.

Je retourne vers l'église noire par la grande route.

Celle-ci est une église catholique. Ainsi, j'ai vu trois églises différentes dans Brasov.

Toujours la même belle place, à gauche.

L'église noire.

Dernier coup d'oeil en arrière, avant de retrouver Vanadis, qui m'attendait bien sagement.

Tiens tiens. Le compteur indique 103.876. Encore cette même terminaison de "76". Quatrième jour consécutif...

Que veut dire ceci ?

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