ea2010 - Jour 118

Jour 118 - Lundi 9 août 2010 - 408 photos - quelques km à pied - 17.257 en tout


Comme j'ai très bien dormi, je me lève un peu tard, et il est plus de neuf heures lorsque je quitte le camping.

Après le tram, ma deuxième station de métro s'appelle Schloss Schönnbrunn. Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est le "Versailles" de Vienne.
Je descends ici !

En voici l'entrée.

Ici, bien sûr, la miss Sissi a mis les pieds. Je me dois donc d'y poser les miens.
Je vais contourner la façade par le côté gauche.

Que voici.

Et une pergola en cours de fabrication, une !

Et j'arrive doucement sur l'autre bord, l'envers du décor, l'arrière de la face avant, bref...

La façade arrière ! Ah mais non, ça, c'est aussi une façade avant.

Bon, je vous la montrerai plus tard. Il y a un bel escalier au milieu, permettant de mieux appréhender le décor.

Des jardins "à la française", une immense fontaine, et, au sommet de la colline, au loin, un majestueux arc de triomphe.

Et devant tout ça, un pauvre gars un peu pommé, peu habitué à un si grand jardin !

Sur la partie droite, un labyrinthe, ainsi qu'un zoo, que je ne visiterai pas.
Sur la partie gauche, d'autres jardins plus intimes, d'autres statues, que je ne visiterai pas non plus.

Je redescends les marches et marche vers la fontaine.

Un petit coup d'oeil en arrière vous permet de voir, enfin, cette jolie façade arrière, et l'escalier central duquel je viens de redescendre !

Depuis la fontaine, la vue sur le château est très jolie.

Les statues composant le tableau sont en marbre. L'ensemble est très harmonieux.

A travers les jets d'eau...

Je n'ai pas le courage d'aller jusqu'à l'arc de triomphe en haut de la colline. J'apprendrai plus tard qu'il y a de là-haut un joli panorama sur Vienne !

Retour vers le château.

Je bombarde, il bombarde, nous bombardons tous !

De plus en plus près.

A l'intérieur, je suis sidéré par la longueur de la file d'attente à la caisse. Il y a une indication sur une borne numérique : prochaine entrée dans une heure... Ils doivent forcément contrôler le nombre de personnes présentes dans le château, et faire entrer par "paquets". Je me sauve.

Je voulais voir, j'ai vu, je pars. Retour dans le métro.

Sortie Stephanplatz, pour visiter la Stephansdom (cathédrale Saint Stéphane).

Un portail magnifique.

Une "gothique" comme je les aime.

Tout en pierre, forcément, et je suis à chaque fois impressionné par ces immenses murs s'élevant si haut au-dessus de ma tête.
L'orgue se met à jouer. C'est absolument terrible. J'adoooore !

Quelques détails de sculptures dans la pierre.

Vers le plafond... Ver...tigineux.

Moyennant quelques espèces sonnantes, un ascenseur me conduit au sommet, ou du moins pas très loin.
Au sol, les fourmis humaines vaquent à leurs occupations, les carosses viennois attendent le client, bref, la vie continue.

Détail sur les toits.

C'est "1956", je ne pouvais pas tout prendre.

Les toits de Vienne.

D'autres touristes, comme moi, font le tour. Comme vous pouvez le voir, impossible de se jeter en bas, tout est fermé !
Heureusement que je n'en avais pas envie, sinon, quelle déception !

Vue plongeante depuis l'autre côté.

Tableau explicatif. J'ai préféré la vue depuis la cathédrale de Budapest.

Mais c'est quand même joli. Et pour vous, en plus, c'est gratis. Alors, que je n'en entende aucun se plaindre.
La montée ne vous a pas trop fatigués, il me semble. Et puis, vous pouvez redescendre, si ça ne vous plait pas !

Ce n'est quand même pas trop mal, hein ? Je parle à ceux qui sont restés avec moi, évidemment.

Allez, une petite dernière avant de redescendre sur le plancher des vaches. Enfin, des vaches... je n'en ai pas vu beaucoup, en bas.

Je crois même ne pas en avoir aperçu la queue d'une seule.

Ah, par contre, il y a quelques chevaux !

J'avais pourtant dit une "dernière", et voici qu'il nous en rebalance deux ou trois, histoire de...

Allez, c'est la dernière, promis juré. La grosse cloche, qui se trouve tout en haut.
Et je ne dis pas ça pour ceux qui sont restés...

Retour dans la cathédrale, sur le beau carrelage. Admirez la circonférence des piliers.

Un superbe escalier de pierre. Quelle classe !

Un peu partout, des statues des personnages célèbres de cette cathédrale. Les évêques, notamment.

Faire des photos n'est pas très simple car, comme vous pouvez le constater, il y a du monde !

Je ressors.

Voici les carosses photographiés depuis le sommet.

Autour de la cathédrale, les jolis immeubles viennois. Un peu normal, d'ailleurs, vu qu'ils se situent à Vienne.

Et tout autour de l'église, des stèles, des dalles funéraires, des statues.

Je contourne le bâtiment.

Une vue arrière. On aperçoit des gens sous le dôme. C'est là-haut que j'ai pris les photos.

Je tourne en rond autour de la cathédrale.

Des plaques sont apposées sur de nombreux bâtiments de ce quartier.

Ici habitait "machin", là c'était "untel", ici naquit "Herr....", là est morte "Dame...", etc.

On s'en moque un peu. Ce qui compte, c'est de regarder, apprécier, admirer.

En jaune, l'hôtel "Roi de Hongrie".

Devanture de magasin. Cherchez l'intrus...

Dans cette maison, au numéro 8 de la Schulerstrasse...
Wolfgang Amadeus Mozart a habité de 1784 à 1787, et a composé son opéra "le mariage de Figaro".
Je vous le disais bien....

Après ce petit, tout petit tour dans le quartier, je me retrouve, à nouveau, sur la Stephanplatz, presqu'au pied de la Stephandom.
J'ai faim. Je me trouve un petit snack et avale un bon sandwich avec une bonne pinthe....
Et le bonhomme peut poursuivre son chemin !

Je décide de suivre la Rotenturmstrasse, tout en bifurquant de droite à gauche sur des bouts de rue plaisants, comme ici, à Lugeck.

Pour voir cet immeuble de plus près, tellement il est magnifique !

Qu'en pensez-vous ?

Et celui-ci, dans la rue juste à côté, la Bäckerstrasse. A ce niveau, si tu te laisses aller, c'est comme dans un labyrinthe, tu as vite perdu ton chemin.
Je peux aussi le comparer à un "surf" sur Internet. C'est fort agréable, en fait.

Et j'aime assez visiter une ville de cette façon. La seule chose qui m'ennuie, c'est de louper quelques très beaux éléments, qu'il serait dommage de ne pas voir. En faait, l'idéal serait de visiter les "incontournables", puis de se laisser aller au "surf" dans les rues, n'importe où, là où le vent nous mène.

Ici, retour sur la Rotenturmstrasse.

En tout cas, dans une ville comme celle-ci, tu ne peux pas être déçu. En tout cas, je ne le suis pas le moins du monde.

Il y a vraiment de tout, et j'aime voir des façades totalement différentes qui se touchent. Un plaisir pour les yeux.

Celle-ci, elle est pour Jef, qui se reconnaîtra forcément. S'il ne me lit pas, sa chérie le lira, comprendra, et lui fera voir. Ce magasin est fait pour lui !

Autres gens, autres styles....

C'est continuel. je dois faire attention où je mets les pieds, car avec la tête toujours en l'air... Déjà qu'en temps normal...
Ici, au coin entre la Rotenturmstrasse et Fleischmarkt.
Je sais, les noms de rues, ce n'est pas votre fort. Mais certain(e)(s) apprécieront sûrement, surtout ceux qui y sont déjà allés.

Celui-ci est couvert de dorures.

J'aperçois le dôme d'une église, et je décide d'aller y voir de plus près. En y allant....

C'est la Griechische Kirche, ou église grecque.

Absolument de toute beauté.

Peintures, dorures, tout est en excellent état, comme neuf.

Le vestibule d'entrée dans l'église, photographié en sortant.

En sortant de l'église, je me dirige vers le canal du Danube.

La tête en l'air, obligatoirement.

L'église grecque, vue sous un tout autre angle, juste avant d'arriver au....

Donaukanal -canal du Danube....

sur la Schwedenplatz (place des suédois).

Puis je prends le tramway qui longe le canal, pour m'arrêter sans la Uraniastrasse.
Je suppose que vous reconnaissez cet immeuble, photographié hier de beaucoup plus loin, depuis le pont Aspernbrücke.

Le bâtiment Urania, à gauche, et le grand immeuble moderne qui se trouve de l'autre côté du pont, déjà photographié lui aussi.

Puis je prends le métro, ligne 1 en direction de Leopoldau. Cette ligne traverse le Danube, enfin.... ce que les viennois ont fait du Danube à Vienne. Contrairement aux hongrois à Budapest, le Danube de Vienne a été canalisé, séparé, calmé en trois bras, plus un bras mort. Ce sont le Donaukanal (ou canal du Danube, que je vous ai déjà pas mal montré), la Donau (Danube), la Neue Donau (ou nouveau Danube), et le vieux bras (alte Donau). Cette ligne de métro vous permet de vous arrêter sur chacun des bras. On a juste à descendre du train, on se retrouve sur le pont, on fait des photos, et on prend le train suivant.

Le pied, quoi, pour un gars fainéant comme moi !
Ici, c'est le Danube.

Ici, le "nouveau Danube", ou "neue Donau".

Et voici l'ancien Danube, ou "alte Donau", un bras mort devenu lac de plaisance pour les Viennois.

La station "Alte Donau".

Puis je retourne dans l'autre sens, mais en m'arrêtant Kaisermühlen, ou Centre Internaational de Vienne.

Immeubles hyper modernes, j'aime aussi beaucoup ce style.

Une église moderne au milieu de ces bâtiments de verre et de béton.

Reflet de la tour sur des dizaines de fenêtres de verre, du plus bel effet.

Couleurs, formes arrondies et/ou droites, matériaux de toutes sortes : j'aime beaucoup.

Au loin, j'aperçois la Donauturm de Vienne, dont le sommet tourne lentement sur 360 degrés pendant qu'on y mange....

Grande esplanade dans la UNO-City, telle que les viennois nomment ce quartier.

Jeux d'architecture, jeux de formes, jeux de couleurs.

Arrêt "Donauinsel"

Jeu de glaces dans la station U-Bahn DonauInsel.

Coup d'oeil vers la UNO-City.

Je reprends le métro et descends à la station suivante, Vorgartenstrasse, puis vais à pied marcher sur le grand pont franchissant le Danube.
Ici, les avenues longeant le Danube, qui se situe plus loin à droite.

Le voici.

Le Danube, depuis le Reichsbrücke.

Au loin, une fois de plus, la UNO-City, et la Donauturm.

Retour vers le métro.

Façade de magasin, sur la Mexikoplatz.

Vorgartenstrasse.

A l'intérieur du métro. Ici, Reumannplatz.

Station très futuriste.

Il est 18h30 lorsque j'arrive enfin à mon joli domicile. J'ai vraiment envie de me poser, mais d'un autre côté, j'aimerais bien surfer un peu. Du coup, je n'ai pas d'autre solution que de filer au Mac'Do le plus proche, où je suis certain de trouver une connection Internet. J'ai besoin de Vanadis, car je suis fatigué de marcher, et il y a au moins deux kilomètres... Je reviens à la nuit tombante. Je sais déjà que je n'y retournerai pas, c'est trop contraignant d'avoir à reprendre la moto après une telle journée. En effet, lorsque je reviens à ma tente après une telle marche, j'aspire à prendre ma douche, puis à me mettre sous mon duvet, sur le matelas, à manger tranquillement en écoutant de la musique, bref, à me reposer, loin de la foule, seul et au calme.

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