ea2010 - Jour 126

Jour 126 - Mardi 17 août 2010 - 131 photos - 372 km - 17.948 en tout

Après quelques cafouillages, je prends bien l'autoroute, mais je la perds à Lovosice (travaux sur un pont). Du coup, un peu galère (mais sympa quand même, vous verrez pourquoi...) pour rejoindre Dresden, en Allemagne, où je la reprends sans discontinuer jusqu'à Berlin. Météo moyenne, quelques gouttes en république tchèque, pluie sur l'autoroute en Allemagne, mais pas trop méchant.

Je quitte mon camping à 8h30. Comme je m'en doutais un peu, je dois demander mon chemin deux-trois fois afin de retrouver la route 608 que j'emprunte pour rejoindre la E65, autoroute D8. Finalement, ça se passe plutôt bien, et 3/4 d'heure plus tard, je libère Vanadis. Enfin, je lui donne l'autorisation de rouler entre 90 et 110 km/h, toujours attentif à ce que m'avait dit Franz concernant sa réparation du pneu arrière.

Tout va bien jusqu'à hauteur de Lovosice. L'autoroute est fermée jusqu'à Teplice. Beaucoup de camions, je n'avance plus. Par contre, le coin est sympa au niveau des paysages. Voyez cette photo, prise en arrivant dans le village de Velemin. C'est magnifique, il faudra que je revienne voir cette région de plus près. Toujours est-il que je n'ai fait qu'un peu plus de 70 km depuis mon départ, et il est déjà 10 heures... Il va falloir accélérer un peu le rythme !

En attendant, cherchant quelques informations sur ce village sur le "Net", je suis tombé sur cette information (Radio-Prague), qui me permet de comprendre, à postériori, les raisons de ce changement de route. Je cite :

"Blocage de la route E55 le 23 juin 2010. Près de 300 personnes ont bloqué ce mercredi la route E55 reliant les villes de Teplice et de Lovosice, pour revendiquer un prompt achèvement de l’autoroute D8. La route a été fermée pour une demi heure environ. Parmi les manifestants, on a pu voir notamment les habitants de la commune de Velemin et d’autres communes environnantes qui sont fortement touchées par la circulation des camions qui y font un détour. La construction de l’autoroute D8, prévue pour la fin de cette année, n’est pas encore achevée en raison des difficultés d’ordre administratif."

Franchement, Internet, c'est vraiment formidable !

Je galère aussi un peu à Teplice, et je loupe la route vers l'autoroute de Dresden. Pas grave, je prends vite la décision d'aller à Dresden par les départementales, ce sera plus joli. En plus, tous les camions ont pris l'autoroute, et je me retrouve seul sur la route de l'Allemagne.

Seul ?

C'était sans compter sur Gregorix le Gaulois, tout juste sorti de sa forêt... Eh oui, nous devions nous revoir, nos chemins sont appelés à se croiser. Il tombe une petite bruine, il ne fait pas chaud, le coin est déprimant, les villages sont moches, les filles sont en sous-vêtements dans les devantures (oui, oui, demandez à Greg, la traite des blanches, ici, dans ce petit coin de Tchécoslovaquie, ça existe encore, et c'est très surprenant de voir une fille dévêtue en devanture, attendant le client, dans un tel coin perdu !)... Et l'ami Greg vient de sortir des bois, comme je vous le disais. Je le double, surprends et stoppe au début d'une longue et dure grimpette vers le col et la frontière avec la Germanie toute proche maintenant. Il sourit, là, sur la photo, mais il est encore sous le choc. Sous le choc d'une nuit terrible passée au beau milieu de la forêt tchèque. Des sangliers ont flairé la bonne bouffe stockée dans sa tente (tu devrais manger des croquettes comme moi, Greg...), en pleine nuit, et l'ont tiré de son sommeil. Puis, alors qu'il s'était rendormi, une grosse bêbête, bien seule celle-ci, a pointé son gros museau tout près, trop près.... Un ours ? Un énorme sanglier solitaire ? Il ne le saura jamais, il n'a même pas daigné demander "qui c'eeeeeestttt ?????". Du coup, Greg a bien mal dormi, s'est bien peu reposé, et a quitté ses bois de bonne heure, dès le lever du jour. Il se serait presque enfui, le bougre !

Allons, trève de plaisanterie. Ce n'est pas moi qui vais me moquer du grand voyageur, car je redoute ce genre de rencontre, et c'est bien pour ça que je recherche toujours un terrain de camping. Sécurité d'abord. Je suis un grand trouillard. Et je te félicite, Greg, car toi, tu es un vrai baroudeur.

Allez, Greg, courage. Et à jeudi à Berlin. Bonne route, et choisis bien tes bivouacs.

Un peu plus tard (ben oui, avec Vanadis, la côte fut vraiment très très facile), je franchis la frontière, et change de monde.
Une nouvelle partie de mon voyage vient de s'achever, je suis -presque- revenu à la maison, ici.
L'Allemagne, pour moi, c'est le pays voisin. J'y suis souvent venu, j'y ai vécu quelques années... J'y reviens encore assez souvent.

D'ailleurs, l'Allemagne est inscrite sur mon calepin personnel comme pays à visiter de manière approfondie; encore un projet de voyage !

Ah, un peu de soleil, ça fait plaisir. Je suis toujours sur la route de Dresden. Les paysages sont fort agréables. Ce sera ma dernière photo avant Berlin. La circulation est devenue infernale à l'approche de Dresden, et j'ai été enchanté de reprendre l'autoroute. Ensuite, vous connaissez tous. Le long ruban d'asphalte qui défile sous vos yeux, inlassablement... Les noms sur les pancartes qui changent au rythme de votre vitesse.

Ah, oui, j'oubliais.

Un arrêt pour mettre la tenue de pluie. Et j'ai bien fait, elle s'est mise à tomber de façon très dense alors que je venais juste de l'enfiler.
Et aussi, payer 50 ecntimes pour faire pipi dans une station dans laquelle je venais juste de faire le plein ! Eh oui, on remplit d'un côté, on vide de l'autre, c'est bien connu. Mais vous rigolez, ou quoi ? Bienvenue dans la société moderne occidentale. Je n'ai pas payé, et me suis débrouillé autrement, malgré les difficultés pour atteindre le petit bout sous mes couches de vêtements et éviter de m'arroser pendant l'opération... Bref, la vie, quoi !

Berlin. Il est 14 heures. Il ne pleut plus, le ciel s'éclaire lentement. Les souvenirs affluent. J'ai passé plusieurs années de ma vie dans cette ville. Mais pour l'instant, je ne reconnais rien, forcément, et suis un peu "paumé". Finalement, ce sera très facile, car la signalétique est bien faite. Juste que c'est un peu grand, comme ville. Mais comme ce n'est pas moi qui bosse, c'est plutôt cool. La ville est très étendue, et je ne voudrais pas avoir à la traverser à pied. Enfin, après tout, pourquoi pas ? Mais ce n'est pas le sujet.

J'arrive du sud. J'ai d'abord habité pendant deux ans au niveau du "1", puis pendant deux autres années au niveau du "2".
Et maintenant, je vais à Tent-Station, à la pointe du "A".

Vue "Google-Maps". En "1", l'endroit où j'ai planté ma tente. La réception -et Internet- se trouve à l'entrée, au niveau du texte indiquant le camping. Ils acceptent que je rentre avec la moto (elle passe juste-juste entre les deux poteaux), car j'avais demandé par e-mail. J'avais bien fait ! C'est un endroit insolite, totalement atypique. En effet, il s'agit d'une piscine municipale désaffectée. Y'a plus d'eau dans les bassins, je dis ça pour Isabelle et Denis, les amis de Cappadoce, maître-nageurs de leur état... Il y a du monde, environ 300 personnes (me dit la fille de la réception). Ils sont nombreux à bosser, que des jeunes. L'ambiance est assez surprenante, et, au final, fort plaisante. C'est "cooool", comme disent les "djeunes". Et tout ça pratiquement au coeur de Berlin. A peine un quart d'heure à pied jusqu'à la gare centrale, HauptBanhof (gare principale) pour les Berlinois. Un autre quart d'heure de plus, et vous êtes allongés sur la pelouse du Reichstag...

Tout un programme !

Enfin, je suis installé. Dans la tente à côté, deux jeunes français. Il y de toutes les nationalités ici. Et de tous les genres. Surtout des jeunes, mais je vois aussi de vieux back-packers, quelques groupes, quelques familles de type "hyppie" des années 70, quelques "punks", bref, une belle jungle de l'espèce humaine. Mais un point relie tout ce petit monde : ce ne sont pas des bourgeois, c'est clair !

Il est 16 heures. Ai-je encore le temps d'aller en ville ?

L'affreux compteur de Vanadis...

Finalement, j'y vais. Je ne vais quand même pas m'enfermer ici et rester à ne rien faire, que diable !

Me voici arrivé face à la gare, place de l'Europe, Europaplatz. Ces petits panneaux bleus, que je découvre, sont là pour les touristes (et les promeneurs Berlinois aussi), et informent des directions et distances des plus importantes curiosités à visiter. Je vois que le Reichstag et la Porte de Brandenburg sont à moins de deux kilomètres d'ici. D'accord, ce sera ma balade du jour.

Mais d'abord, j'ai envie de vous la montrer, cette gare, la Berlin Hauptbanhof.
Art moderne. Acier et verre. C'est le choix de Berlin. A chacun sa sensibilité.

Et tout compte fait, ça ressemble bien aux Allemands. Droit, rigide, solide, carré... Me trompe-je ?

Ultra moderne, à la gloire de la DB, alias Deutsche Bahn, la "SNCF" française, ou la "SNCB" belge....
Et le ciel bleu qui revient, pour fêter mon arrivée. Les dieux continuent de me suivre, merci les amis, restez bien près de moi, j'ai besoin de vous.

Je commence par m'offrir une belle bockwurst avec son petit brötchen et sa moutarde. Huuuummm, que c'est bon, et que de bons souvenirs d'autrefois, lorsque je travaillais chez Siemens et que, tous les matins sur les coups de 9 heures, une roulotte passait dans les couloirs, chargée de saucisses bouillantes et autres bonnes choses ! J'étais jeune, j'avais toutes mes dents, et j'avais juste vingt ans...

Revenons à nos moutons. je prends la Willy-Brandt-Strasse, qui passe au-dessus de la Spree, cette rivière qui a servi de frontière entre les deux Berlin.Une jolie vue du sud sur la gare que je viens de vous montrer.

Les lampadaires du pont sont curieusement décorés de très jeunes soldats romains.

Certains sont agressifs, à l'image de celui-ci.

Ou encore celui-là. Les couleurs sont mauvaises, car je photographie en plein contre-jour, dans le ciel !

Coup d'oeil arrière sur ce fameux pont.

Bouche d'égout de Berlin. "Berliner Wasserbetriebe".

Bundeskanzleramt, ou Chancellerie, de Berlin, autrefois à Bonn. Située en face du Reichstag.
Moderne, résolument moderne, à chacun ses goûts. Les "gouttes" de pelouse.... Mmmmmouais....

Le palais du Reichstag. Avec sa coupole, que l'on voit très peu, finalement.

Je me rapproche tranquillement.
Au loin à gauche, la Fernsehturm (la tour TV) et le IHZ (Internationales Handelszentrum/Centre du commerce international) .

Le palais vu dans son ensemble. La coupole est à peine visible. Sur la partie droite, les gens que vous apercevez font la queue depuis le perron ! Rendez-vous compte, les derniers doivent en avoir pour environ deux heures d'attente et ne pourront sans doute pas visiter aujourd'hui. Et c'est tous les jours comme ça. Est-ce parce que la visite est gratuite ? Toujours est-il que je n'ai pas visité. J'aurais pourtant aimé monter dans la coupole, toute en verre, et depuis laquelle la vue est splendide.

Deux guitaristes s'expriment devant la foule des touristes, au pied du palais.

"Dem deuschen Volke". Autrement dit, "au peuple allemand".

Détail des sculptures sous le porche.

Non, je ne suis pas sous les pattes d'un animal moderne, mais bien sous le porche du palais du Reichstag de Berlin. En Allemagne.

Et en me retournant, la vue sur l'immense pelouse est merveilleuse. C'est la chancellerie (Bundeskanzleramt) que l'on voit à droite.
On apprécie mieux la taille de la file d'attente d'ici.

Le contourne le bâtiment par la gauche, du côté de la Spree.

Moderne, aussi, la Maison Marie-Elisabeth Lüders. Je me trouve ici dans le quartier du gouvement allemand. Ces derniers ont voulu bâtir autour du Reichstag les immeubles nécessaires. Ouverte le 10/12/2003 après 5 années de construction, c'est la troisième bâtisse neuve pour le Parlement dressée au bord de la Spree. Au premier plan, les tombes d'allemands tués en voulant franchir le mur, symbole de la réunification.

La même, sous un autre angle.

Vers la porte de Brandebourg (350 mètres, ça va, hein ?). Je passe donc à l'arrière du Reichstag.

La façade arrière du palais du Reichstag.

L'arrière du Reichstag est donc sur ma droite. Côté gauche, cet immeuble. Cette place est la Friedrich-Ebert-Platz.

Un superbe lampadaire sur la place Ebert.

Détail du socle du lampadaire.

Et je débouche dans la Ebertstrasse, celle qui passe devant la Brandenburger Tor, que l'on voit d'ailleurs déjà d'ici.

Brandeburger Tor, ou porte de Brandebourg, sous un ciel relativement menaçant.

Vue de dos. On voit aussi le dos du char de la Victoire qui la surmonte. La porte termine l'avenue Unter den Linden et remplace une porte précédente qui y avait été construite en 1734. Elle fait 26 mètres de haut, 65,5 mètres de large et a une profondeur de 11 mètres. Elle comprend cinq passages et deux maisonnettes. Jusqu'à ce que le Kaiser fut déposé, celui-ci était le seul à pouvoir passer avec son véhicule sous le passage central.

Et derrière moi, longue de 4,5 kilomètres, l'avenue du 17 Juin (Strasse des 17. Juni).

Je passe sous la porte de Brandebourg. Me voici donc sur la Pariser Platz. Tout de suite à droite, l'ambassade des USA.

Si je me retourne -et je le fais- je découvre la porte de face.

Là-haut, sur la colline... Quelle histoire, lisez plutôt !

En 1793, la porte est couronnée du quadrige de Johann Gottfried Schadow (1764-1850) figurant la déesse de la Victoire sur un char tiré par quatre chevaux. Cette statue a été réalisée en cuivre. En 1806, elle est emportée par Napoléon qui veut l'installer à Paris. Après la chute du Premier Empire, le quadrige retourne à Berlin, où il est restauré et agrémenté d'un nouveau symbole de pouvoir (l'aigle prussien). Après la Seconde Guerre mondiale, on fit poser une copie en plâtre. En effet, lors de la bataille de Berlin, des soldats allemands s'étaient réfugiés derrière le quadrige d'où ils tiraient et la statue fut gravement endommagée. Seuls deux chevaux échappèrent à l'attaque. (Extrait Wikipedia)

Musée des Kennedy. Vers "Unten den Linden".

La station de métro est juste derrière moi. Je suis allé glaner des renseignements, et de la documentation, principalement un plan de la ville.

Et je me retourne encore. Je ne fais que ça. Devant, derrière, à gauche, à droite, en l'air, à mes pieds.
Photographier vous entraîne à l'observation, et vous permet de découvrir toutes sortes de détails.

Et je repars comme je suis venu, c'est-à-dire à pied.

Les vélos passent. Vanadis pourrait passer, mais je ne crois pas qu'elle serait bien accueillie.

Faut que je me mette au vélo, moi !

Je suis repassé de l'autre côté, vous avez remarqué ?
Au loin se dessine la silhouette caractéristique du Reichstag.

Hola, les deux du fond, on est où, là ? Comment ? A Prague ? .... OK .... Pôv' gars... Circulez, y'a rien à voir pour vous, ici !

La Pariser Platz (Ah oui, je ne vous avais pas traduit : la place de Paris) vue à travers les colonnes de la porte de Brandebourg.
On aperçoit la Fernsehturm au loin.

Une bien curieuse statue sur le chemin du retour. Je marche vers le Reichstag.

Que je contourne comme tout-à-l'heure, par la F.Ebert Platz, et je passe devant des bâtiments ultra-modernes que j'avais à peine remarqués à l'aller. En fait, c'est la Paul-Löbe Haus (maison), qui, comme la M.E.Lüders Haus vue tout-à-l'heure près de la Spree, fait partie de l'ensemble des bâtiments du Bundestag (Parlement) allemand. Moderne, ultra-moderne. Je n'aimerais pas trop (en fait, pas du tout) travailler dans ces bureaux. On dirait une grande citerne, non ? OK, ce n'est pas très gentil de ma part. C'est de l'art architectural, et je ne suis pas trop "fan" de celui-ci. J'y préfère les très grandes structures vitrées.

Je me retourne (encore) et je vois le côté du palais Reichstag. Quel constraste !

J'avance jusqu'à l'entrée du Parlement. Je viens d'essuyer une belle averse, soit dit en passant ! C'est bon pour les pelouses, et ça ne me fera pas de mal. En face de moi, la Chancellerie, à nouveau (Bundeskanzleramt) et, à droite, avec un drapeau, c'est l'ambassade de Suisse.

Vous voulez la voir, cette entrée du Bundestag ? Eh bien c'est ici, où j'étais plutôt bien abrité de la pluie !

Je retourne vers la gare. On dirait presque un dessin d'architecte, mais non, je vous assure, c'est bien une photo représentant ce que je vois.
Je me trouve en ce moment au beau milieu du dessin, et ce n'est pas trop mal. Juste que ça manque un peu de vie, non ?

La gare sous un autre angle. La Spree à gauche, que je vais traverser sur un autre pont.

Ah, ces Berlinois ! Café-terrasse sur les bords de la Spree. Je suis sur le pont, Hauptbanhof est à gauche, presque derrière moi.

Berliner Hauptbanhof.

J'ai traversé. Je me... re-tour-ne. Oui, c'est bien ça, vous avez... gagné !
Le café-terrasse en face.
A l'arrière-plan, la façade vitrée du Parlement (Bundestag), la coupole et une tour du Reichstag.

Berliner Hauptbanhof. Gare principale de Berlin.

Je rentre dans le temple de l'art architectural moderne, dans lequel la ville de Berlin semble avoir plongé. Voire sombré. C'est vous qui voyez.

C'est sombre.

C'est... futuriste, donc plus... humain qu'humaniste.

Humain, parce que dans la nature, l'homme est le seul à bâtir avec ces matériaux.

Un tramway passe à létage au-dessus.

Ah oui, qu'est-ce que je disais ?

Ah oui, je sais. Que je voulais retourner à l'air libre.... Je retourne à mon camping.
Non sans m'offrir une nouvelle saucisse accompagnée de son traditionnel boc de bière !

Et voilà cette première journée -enfin, ces premières heures- passées à Berlin.

Vous trouvez ça comment, vous ?

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