ea2010 - Jour 128

Jour 128 - Jeudi 19 août 2010 - 406 photos - 26 km - 17.974 en tout


J'ai toujours mal aux pieds. Et je suis ici avec un moyen de transport presque idéal pour une ville comme Berlin. Vous avez compris ?

Aujourd'hui, je vais visiter la ville avec Vanadis. En plus, c'est son pays, ça devrait lui plaire ! Cerise sur le gâteau, le ciel semble plus clément..

Itinéraire dans Berlin. En bleu/blanc.

En rouge, le point de départ, en bleu l'itinéraire.

Je pars avec le petit plan de ville que j'ai récupéré dans le métro, ça suffit amplement pour la moto. Au pire, si je me perds, j'ai une langue...
Départ à 9h15. Je suis enchanté de partir comme ça du camping, une nouvelle expérience pour une visite de ville.

A l'angle entre la Rathenowerstrasse et la Quitzowstrasse. La photo précédente représente la partie droite de celle-ci. C'est pour vous montrer à quel point il est agréable de se promener en moto. Les rues sont plutôt larges, il est très aisé de se stationner, la signalétique est excellente. Bref, que du bonheur. Remarquez, en vélo, ce serait encore mieux, car certains endroits me sont interdits, notamment autour des espaces verts.

Il me suffit de suivre le grand axe vers l'ouest. La 100, qui contourne le grand Berlin, passe juste au nord. Les grandes rues se poursuivent : Simensstrasse, Stickingenstrasse. Juste avant la Gaustrasse, un pont passe au-dessus d'un canal. Il y en a beaucoup dans Berlin. Sincèrement, se croirait-on au coeur d'une grande capitale européenne ?

Devant moi, donc, la Gausstrasse. Le pont est juste derrière moi. Cette photo pour vous montrer la rue. Je regrette de ne pas être sorti en moto hier.
Quoique non, ça m'a permis d'utiliser les transports en commun, j'aime bien les utiliser aussi.

En suite, la Olberstrasse. Fin de la voie est-ouest. A droite, vers les autoroutes. Je prends à gauche (sud) le Tegeler Weg (qui passe devant les immeubles visibles sur la photo), qui longe la Sprée, que je traverse ici (Schlossbrücke - Pont du château) vers la Luisenplatz. Les bois qui le bordent de ce côté font partie du château de Charlottenburg.

A droite, le parc du château de Charlottenburg. Le pont est juste derrière moi. Au fond, la Luisenplatz. Et Vanadis juste devant...
Je vais prendre à droite le Spandauer Damm.

Et j'arrive aussitôt devant le château de Charlottenburg. En bleu, ce sont d'immenses letres en plastique posées dans la cour devant le château, loin derrière Vanadis. Juste un effet de perspective. C'est "cool" de pouvoir stationner comme ça, juste là où on veut aller. Les avantages de la moto.

Je vais faire un tour dans la cour centrale, si je peux entrer.

Commencé en 1695, sous le nom de Lietzenburg, nom du site à cette époque, le palais a été construit dans le style baroque par l'architecte Nering. Il fut commandé par la reine Sophie-Charlotte, l'épouse de Frédéric III de Prusse, électeur de Brandebourg. Après le sacre en 1701 de celui-ci en tant que roi de Prusse, sous le nom de Frédéric Ier, le palais, conçu initialement comme résidence d'été (Sommerhaus), a été agrandi par l'architecte Eosander von Göthe en un magnifique bâtiment. Après la mort de son épouse en 1705, Frédéric a renommé le château et son domaine Charlottenburg en sa mémoire. De 1709 à 1712, on réalisa de nouveaux agrandissements, dont les tourelles et l'orangerie. (extrait de Wikipedia).

Oui, l'entrée est libre dans la cour. C'est après qu'il faut payer. Il est joli, non ?

Détail sur un des gladiateurs surmontant les poteaux du portail d'entrée.

Au centre de la cour, un bel ensemble statuaire représentant représentant le Grand Electeur, par Andreas Schlüter (1696-1709). En 1701, l'électorat de Brandebourg est érigé en royaume de Prusse et Frédéric III de Brandebourg prend le titre de roi de Prusse, sous le nom de Frédéric Ier de Prusse. C'est lui qui est représenté ici sur cette statue équestre.

Je fais le tour de la statue, pour ceux qui n'auraient pas remarqué.

Très hautain, le cavalier... Frédéric 1er de Prusse. Les hommes autour sont enchaînés.

Ce que je vous disais concernant les lettres bleues. C'est assez insupportable, et j'ai remarqué qu'il y avait une tendance à étaler ainsi de telles publicités devant les monuments historiques. De cette façon, il est difficile de ne pas les intégrer sur les photos, et c'est bien ce qu'ils recherchent. Affligeant.

L'avenue Spandauer Damm, que je vais poursuivre. A gauche, ce bâtiment faisait partie du château (orangerie); il y a le même de l'autre côté, et le tout formait un ensemble... Forcément !

Je quitte le Spandauer Damm avant qu'il me ramène sur l'A100 en prenant la Sophie-Charlottenstrasse, qui me conduit sur un des grands axes de Berlin : le Kaiserdamm (avenue de l'empereur), que voici. C'est l'axe est-ouest, qui mène directement au centre ville (Stadtmitte) au long d'une immense ligne droite constituée de 4 rues : Kaiserdamm, Bismarckstrasse, Strasse des 17. Juni et Unter den Linden. C'est ce que je vais faire.

Je fais quelques arrêts juste pour vous offrir quelques photos supplémentaires glanées le long du Kaiserdamm.

Arrivée dans la Bismarckstrasse, à l'angle avec la Leibnitzstrasse. En même temp, j'en profite pour photographier Vanadis. Je me rattrape, car je la néglige depuis quelque temps. Il faut dire que c'est bien de sa faute, elle n'a qu'à pas faire de bruit en roulant, ça m'horripile!

Un peu plus loin, toujours dans la Bismarckstrasse.

Ernst-Reuter Platz. Je viens de la contourner, il s'agit ici d'un coup d'oeil vers l'arrière.

Ici commence l'avenue du 17 Juin. 3 voies de chaque côté. Une des grandes avenues de Berlin. Vanadis est à droite.

Au même endroit, j'ai juste traversé la route... On aperçoit au loin la Fernsehturm. Regardez bien.

Strasse des 17te Juni, ou avenue du 17 juin. Anciennement Charlottenburg Chaussée. De nombreuses manifestations et défilés y ont lieu (par exemple le concert Live Aid de Juillet 2005). Au fond, vers l'Est, on aperçoit la Siegesaüle et la Fernsehturm. Cette large avenue (ayant même servi de piste d'aviation de fortune pendant la guerre) était située en secteur Ouest et bordait le Mémorial Soviétique. Juste après la répression du 17 Juin 1953, quand les chars soviétiques avaient envahi Berlin-Est pour mater les manifestations ouvrières et faisant plus de cent morts, la municipalité de Berlin-Ouest a décidé de rebaptiser cette avenue. On était en pleine guerre froide. (extrait ici).

Un peu plus loin se trouve la porte de Charlottenbourg (Charlottenburger Tor). Et en même temps le pont de Charlottenburg.

Vous la connaissez, maintenant. Il s'agit de Vanadis, mon canasson.... Quoi ? Derrière ?

la Porte de Charlottenbourg marque le franchissement du Landwehrkanal par l'avenue du 17 Juin. Le bureau d'octroi réalisé en 1857 par August Stüler fut démoli en 1907 afin de permettre les travaux d'embellissement du Pont de Charlottenbourg. La double colonnade, ensérant la Chaussee Strasse (future Strasse des 17 Juni), est ornée des statues de bronze des époux royaux, le roi Frédéric Ier, vêtu d'un manteau en hermine et doté du sceptre, et la reine Sophie-Charlotte tenant un modèle du château de Charlottenbourg.

La statue du roi Friedrich I (Frédéric 1er), le même que le cavalier du château de Charlottenburg. Toujours aussi hautain, le garçon !

De l'autre côté se trouve sa femme, Sophie-Charlotte.

Vue depuis le pilier de Fredéric.

Je traverse la grande avenue. Au loin, les immeubles de la Ernst-Reuter Platz que je viens de passer. Et les deux candélabres.

Sophie-Charlotte de Hanovre, l'épouse de celui qui se trouve en face. Séparés par l'avenue, ils ne peuvent plus se toucher.

Cet immense pont, c'est pour ce tout petit canal... Le Landwehrkanal, creusé d'après les plans de Peter Joseph Lenné entre 1845 et 1850, constitue la bordure Sud du Tiergarten. Long de dix kilomètres, le Landwehrkanal relie par le biais de deux écluses le cours supérieur de la Spree (Schlesisches Tor) à son cours inférieur (Charlottenburg).

Un des deux candélabres en arrière-plan d'un panneau informatif.

Les candélabres du Charlottenburger Brücke.

Détail.

Au fait, que je vous dise. Je n'ai pas de zoom avec moi. J'en ai bien un, mais la qualité de l'optique m'a trop déçu lors de mon grand voyage de 2008 (voir sur le site). Depuis, j'ai décidé de passer aux objectifs fixes. J'en ai emporté trois : un 24 mm, un 50 mm et un 85 mm. Je n'en ai utilisé qu'un seul, car ça me "gave" d'avoir à changer l'objectif tout le temps. Je n'ai gardé que le 24, et j'ai envoyé les deux autres à Jacques et Josianne, les amis belges rencontrés à Corinthe. Alors, comment ai-je pu faire ce zoom, me direz-vous ? Tout simplement en faisant un "crop" (découpage) dans une photo. C'est ça, mon zoom. Beaucoup plus économique, à tout point de vue. Y compris dans le nombre de photos que je fais. Car quand on a un zoom, on a tendance à faire deux ou trois photos à différentes focales à chaque fois. Ah, vous aissu, vous voyez bien ! Je sais, je sais... Un grand classique !

L'autre côté du Landwehrkanal.

Allez Vanadis, on repart.

La Siegesäule, ou Colonne de la Victoire. Elle célèbre les victoires de la Prusse face au Danemark en 1864, à l'empire austro-hongrois en 1866 et l'empire français en 1870. .Constituée de fûts de canons pris à l'ennemi, la Siegessäule est couronnée par une déesse de la Victoire, réalisée par le sculpteur Drake. Les berlinois - comme à l'accoutumé - lui donnèrent le surnom de Goldelse, en raison de son revêtement doré.
Comme vous pouvez le constater, elle est en travaux de réfection... Elle est située au centre d'un immense rond-point appelé "Grosser Stern" (Grande Etoile) au croisement de 5 grandes avenues berlinoises.

Vanadis fait le tour du rond-point. Elle n'avait d'ailleurs pas d'autre choix ! Je me retourne, comme souvent...

Et vers l'avant, c'est Brandenburger Tor, que l'on devine. La Fernsehturm est un peu plus visible maintenant. Je dis ça pour les bigleux.

Tiens ! Décidément, à Berlin, il faut faire attention à son vélo !

Je passe devant la Porte de Brandebourg sans m'arrêter, car je me fais prendre dans le flot de circulation. Bah, je repasserai bien un jour. Bien entendu, pour atteindre Unter den Linden, il faut contourner la Porte, car on ne passe pas en-dessous. Vous avez bien vu la Pariser Platz, entièrement piétonne. Ah si, si j'étais en vélo, j'aurais pu y aller... Bref, je contourne donc par la Behrenstrasse.

Sur laquelle se trouve le Mémorial aux Juifs d'Europe assassinés.

Il a été conçu avec un budget d'environ 25 millions d'€ par l'architecte Peter Eisenman et l'ingénieur Buro Happold comme un « champ » de 19 000 m2, couvert de 2 711 stèles disposées en grille. Les stèles font 2,38 m de long, 0,95 m de large, et de 0,2 m à 4,8 m de haut.

Elles sont censées produire une atmosphère de malaise et de confusion, représentant un système supposé ordonné qui a perdu le contact avec la raison humaine. A vous de juger.

Sous ce champ de stèles, se trouve la « Place de l'Information » (allemand : Ort der Information), qui contient le nom de toutes les victimes juives recensées par le musée israélien Yad Vashem.

"C'est arrivé, ça peut donc se reproduire. Là réside le coeur du problème, le noyau de ce que nous avons à dire."

C'est le premier panneau de l'exposition. Cette phrase m'a beaucoup plu, elle dit la seule vraie vérité. La phrase "plus jamais ça", que l'on entend ou lit un peu partout, est complètement nulle, en regard de celle-ci, qui contient le vrai coeur du problème.

Un exemple de ce que l'on trouve dans le musée. Bouleversant. Terrible.

Je ressors, un peu "grogguy", heureux de retrouver l'air libre, le ciel bleu. Mais malgré tout avec un certain sentiment de malaise. Ils étaient ici, dans cette ville, les concepteurs et artisans de cette tragédie.

Vanadis me remet, si j'ose dire, le pied à l'étrier ! Reconnaissez-vous ce lieu ?

Bebelplatz. Avenue Unter den Linden. En face de la Humboldt Universität.

L'Université Humboldt fut fondée le 16 août 1809, à l'initiative du réformateur libéral de l'éducation, le linguiste Prussien Wilhelm von Humboldt. Elle entra en fonction en 1810, sous le nom d'université de Berlin (Alma Mater Berolinensis). De 1828 à 1946 elle s'appela l'Université Frédéric-Guillaume, en l'honneur de son fondateur, le Roi de Prusse Frédéric-Guillaume III.

Ce ne fut qu'en 1949 qu'on se décida, sous la pression du gouvernement communiste, pour le nom actuel. Les noms de ses enseignants et de ses étudiants les plus connus suffiraient presque à retracer l'ensemble de l'histoire intellectuelle, scientifique et politique de l'Allemagne : en philosophie, Fichte, Hegel et Feuerbach, en physique, Albert Einstein et Max Planck, sans oublier Heinrich Heine, mais aussi Otto von Bismarck et Karl Marx. Vingt-neuf Prix Nobel y ont enseigné.

A droite, statue de Humboldt réalisée par Paul Otto Roma, sculpteur. En face, de l'autre côté de "Unter den Linden", se trouve la bibliothèque en rénovation, déjà photographiée hier alors que je sortais de la cathédrale St Edwige.

Cette fois, je prends le temps pour bien photographier la statue de Frédéric Le Grand (Je vous l'ai montrée hier, depuis le bus, entre autres). Connue par les Berlinois comme «Alte Fritz», cette statue de Frédéric le Grand au sommet de son cheval favori est grandiose.

J'aime beaucoup ce genre de sculptures.

Un énorme travail réalisé par l'artiste.

Vous trouvez ça comment, vous ?

J'ai trouvé une page détaillée, mais en anglais, concernant cette statue. Pour ceux qui sont intéressés, c'est ici. Evidemment, sur Wikipedia aussi, mais en allemand seulement. C'est ici. Les historiens disent qu'il a fallu près de 70 ans, 40 artistes et 100 dessins et modèles afin de déterminer le plan final de la statue équestre du très vénéré Frédéric le Grand, qui a régné comme roi de Prusse de 1740 à 1786. Enfin, la construction de la statue a commencé en 1839 sous l'œil attentif de son créateur, Christian Daniel Rauch. Rauch avait conçu son dessein près de 10 ans avant le début de la construction effective, et au moment où il a été achevé en 1851, l'artiste a passé près de 20 années de sa vie à travailler sur ce projet unique.

L'Ancienne Bibliothèque (Alte Bibliothek), côté Unten den Linden.

Détail de la façade de la bibliothèque (toujours sur l'avenue Unter den Linden).

L'avenue Unter den Linden. Bebelplatz à droite, Humboldt Universität à gauche, cathédrale et Fernsehturm au loin.

Vanadis et la Humboldt Universität.

Je ne m'attarde pas davantage sur la Bebelplatz, déjà visitée hier, et vais stationner Vanadis quelques dizaines de mètres plus loin.
Près de la Marienkirche, et de la Fernsehturm.

Ici, dans la Karl Liebknecht strasse, tout près de l'église Ste Marie (juste derrière moi).
Vue arrière vers Unter den Linden, avec le dôme de la cathédrale.

Vanadis sous un ciel d'encre.

Entrée de l'église Sainte Marie. L'église sainte Marie est la 2ème plus vieille église de Berlin après celle de Saint Nicolas. Construite en 1270, reconstruite en 1405. A l'intérieur, 'la danse des morts",  une frise de 22 mètres de long datée de 1484 et redécouverte en 1860. C'est d'une beauté absolument remarquable. Les photos sont malheureusement interdites. Je vous recommande d'entrer !

Jeux photographiques. Flèches. Eglise Ste Marie et Fernsehturm.

Variations photographiques. Flèches encore. Je prends les mêmes...

Et encore....

La Fernsehturm (Tour de télévision). Avec ses 368 mètres, c'est la plus haute construction de Berlin, et un symbole de l'ancien Berlin-Est. Un restaurant panoramique se trouve au sommet de la tour. Mes frères me disent que je les ai conduits au sommet lors de la visite qu'ils m'ont faire en 1975. C'était alors Berlin-Est. Je ne m'en souviens pas du tout...

En arrière-plan, l'hôtel Park Inn, haut de 123 mètres.

Détail....

L'église Ste Marie (St. Marienkirche). Au premier plan, à gauche, la fontaine Neptune (Neptunbrunnen).

Coquine....

On repère aisément les parties les plus "caressées" de la statue.

Le voici donc, Neptune, le dieu de la mer, dans sa coquille.
Les quatre statues de femmes autour de Neptune représentent en fait les fleuves Rhin, Weichsel, Oder et Elbe.

De l'autre côté de la place, voisi l'hôtel de ville de Berlin, le long de la Rathausstrasse, cachée ici par de gigantesques travaux.

Je vais donc voir la mairie (appelée rotes Rathaus - mairie rouge) de plus près.

Jeux photographiques... (aucun trucage).

A l'angle de la Rathausstrasse et de la Spandauerstrasse.

Idem. Je m'amuse... Pas de trucage, bien sûr !

Je longe maintenant le bâtiment.

Le beffroi (haut de 74 mètres), est inspiré des tours de la Cathédrale Notre-Dame de Laon (France).

L'hôtel de ville fut érigé entre 1861 et 1869, suite à un concours international ouvert en 1858, et remporté par l'architecte Hermann Friedrich Wäsemann qui s'inspira du style de la Renaissance italienne (notamment celui d'Italie septentrionale, et plus particulièrement des villes de Ferrare et Bologne où il était fait beaucoup d'usage de la brique rouge).

C'est ouvert. En fait, seul le hall d'entrée est ouvert au public, ainsi que l'étage juste au-dessus.

C'est vraiment très beau.
A gauche sont exposés les cadeaux reçus par la ville de Berlin (on peut y voir des cadeaux de dictateurs africains, entre autres). Surprenant.


Le dôme.

C'est là, dans les vitrines suréclairées, que sont exposés les fameux cadeaux.

Je ressors. Ah, vous aviez remarqué ? Bravo, ça fait plaisir de voir à quel point vous êtes attentifs. C'est juste ce que je voulais voir.

Je m'amuse avec des angles inattendus. Pas trop mal au cou ?

Et je me dirige vers le jardin de la Neptunbrunnen.

Cet hôtel de ville est un beau bâtiment, hors norme, qui me plait bien.

Contre-jour, dommage. Vous avez reconnu la fontaine Neptune.

Ah, voilà, sans contre-jour, c'est beaucoup mieux. Et bien plus mignon aussi. Avec le dôme de la cathédrale en arrière-plan.

Encore les deux mêmes. Normal, je repasse près de la moto, alors je recommence !

Je m'amuse comme un fou. Il faut dire que partout, dans toutes ces capitales, il y a matière à jouer pendant des mois avec un appareil-photo.

Le long de la Karl Liebknecht strasse. La halle hyper moderne. Notez les deux statues, modernes elles aussi.

Mais nettement moins belles que les anciennes statues, pour le coup. Il faut dire qu'avec moi, en plus de l'art, il doit y avoir le travail. Or, construire une telle statue est certainement beaucoup moins difficile que celles que je vous montrais précédemment. Il n'empêche, il y a de la recherche. Pas mal.

La cathédrale de Berlin (Berliner Dom), vue dans sa partie arrière, sur les bords de la Sprée. Cette photo est un assemblage de deux photos prises dans le sens de la hauteur, d'où son style un peu "bancal". Mais il permet de bien voir l'édifice dans sa partie longeant la rivière.

Je traverse donc le pont. Il y a beaucoup de monde, et ce n'est pas facile de faire une photo.

La Sprée.

LiebknechtBrücke (pont). On aperçoit au fond le clocher de l'église Ste Marie. La halle moderne se trouve dans l'immeuble à gauche.

Vue sur les dômes à travers les arbres du Lustgarten (jardin).
La cathédrale, le jardin, et bien d'autres monuments se trouvent en fait sur une île, comme l'île de la Cité à Paris.

Voici un plan extrait de Google Maps pour vous montrer l'île dont je vous parle. Je vous ai même mis où se trouve Vanadis (hi hi hi....).
Attention, pour des raisons de commodités, j'ai tourné la carte. Le nord est à gauche !

La Spreeinsel - c'est son nom - (en français : « Île de la Spree ») est en fait constituée de deux parties :
* celle au nord est appelé l'île aux Musées (allemand : Museumsinsel) - partie gauche du plan
* celle au sud est baptisé Fischerinsel (français : « île au Pêcheur »). - partie droite

Je me trouve maintenant dans le Lustgarten. (jardin d'agrément). Je m'amuse avec la Fernsehturm.

La façade. Il y a des concerts d'orgue ici aussi. Je suis entré pour me renseigner. En même temps, j'ai pu constater que la visite de la cathédrale n'est pas gratuite, loin s'en faut ! Comme je vous le disais, plus les nations sont riches, et moins elles donnent. Comme les concerts ont lieu à l'intérieur (que l'on peut donc, du coup, voir en même temps), j'ai demandé à la vendeuse si, en achetant un billet pour le concert, je pourrais obtenir une visite gratuite de la cathédrale. Et la réponse fut....

NON. On ne marchande pas, en Allemagne... Ce n'est pas dans les moeurs germaniques.

Du coup, qu'a donc fait le gars Jef ? Il n'a rien acheté du tout. Hi hi hi. Les temps sont durs pour tout le monde.
J'aurais du vous le demander. Vous m'auriez peut-être payé l'entrée pour que je vous fasse des photos ?

L'entrée principale, monumentale comme il se doit.

Juste à côté.

Et l'angle. J'ai à moitié le vertige, j'arrête ! Je m'éloigne.

La cathédrale vue depuis la petite fontaine du Lustgarten.

Cathédrale et... Fernsehturm et... hôtel de ville et... C'est tout.

Les mêmes, avec votre serviteur, sur la pelouse du Lustgarten, ma foi en pleine forme sous ce beau soleil.

En dehors de la cathédrale, le deuxième monument se trouvant dans le Lustgarten est Altes Museum (vieux musée).

Je m'approche un peu.

Altes Museum.

J'y vais, histoire de voir de plus près de quoi il retourne. J'aperçois deux belles statues de chaque côté, en haut des marches.

Effectivement. Côté droit.

La même vue sous un autre angle.

Sous les colonnes, une bassine...

Et l'autre statue.

La Karl Liebknecht Strasse. Vanadis est au pied de l'église Ste Marie, là-bas. J'en ai marre de marcher, mal aux pieds, hâte de remonter sur la bécane.

Un petit coup d'oeil sur la Sprée, de l'autre côté de la cathédrale, depuis le Liebknechtbrücke. L'île est à droite.

Partie droite de la photo précédente, sur laquelle on apercevait ce bel espace vert.
Sur la pelouse, vous devriez voir le dessein du coeur comme moi

Je retourne vers la moto? Vue sur la halle moderne. On distingue les deux statues photographiées tout-à-l'heure.

Les immeubles côté gauche, en direction de l'Alexanderplatz.

Sur ma droite, la Spandauerstrasse, sur laquelle se trouve la mairie rouge (à cause de ses briques).

La mairie est à droite.

Vanadis, en bas à gauche.... Le seul élément important de cette photo.

Je rigooooole.....

Je reprends donc la moto avec plaisir. Pas pour longtemps. Alexander Platz. J'y arrive tout de suite.

Vanadis est comme courbée par l'effort. Il s'agit en fait de la déformation due au grand angle... Sur l'Alexanderplatz commencent les larges avenues et barres d'immeubles collectifs de l'ère soviétique. Ces édifices sont en voie de disparition accélérée depuis la chute du mur de Berlin.

Je suis donc sur la place Alexander ("Alex" pour les Berlinois). L'Alexanderplatz n'est pas seulement un des carrefours les plus fréquentés de Berlin, traversé chaque jour par des centaines de milliers de personnes en surface et sous terre. Sa situation dans la ville en fait également un lien entre plusieurs quartiers de la ville aux caractères très différents : à l'ouest elle est relativement proche du boulevard prestigieux, emblématique et historique de Unter den Linden, tandis qu'à l'est elle est peu éloignée de l'ancienne Stalinallee (avenue de Staline) avec ses « Arbeiterpaläste » (palais ouvriers). Au nord-ouest se trouve le faubourg de Spandau et l'ancien quartier de Scheunen, qui étaient avant-guerre des « quartiers de pauvres gens » (Arme-Leute-Gegenden), devenus aujourd'hui des lieux réputés fréquentés par les touristes et les artistes. Au nord-est se trouve à un jet de pierre le quartier très peuplé du Prenzlauer Berg dont l'existence remonte à la fondation de Berlin. Tous ces quartiers ont un lien avec l'Alexanderplatz, interagissent avec elle.

L'immeuble du journal de Berlin, le très fameux Berliner Zeitung, que j'ai lu lorsque j'étais moi-même un berlinois. Tout le quartier est en rénovation, il y a des grues partout. Il faudra revenir dans cinq ans pour voir ce que "ça donne", mais je suppose (sans risue) que ce sera du "hyper" moderne !

Cet immeuble attire mon attention. Après recherche sur Internet, voici ce que je trouve. Les architectes de l'ex-RDA (ex-DDR, ancienne Allemagne de l'est), dont Walter Womacka, ont édifié une succession de barres d'immeubles sans caractère. Cependant, un immeuble, au n° 3, la Maison de l'enseignant (Haus des Lehrers) mérite un détour en raison d'une frise en mosaïques, caractéristique du réalisme socialiste des années 1960.

Je suis désormais dans la Grunerstrasse, parallèle à la Karl Liebknecht Strasse. Je retourne vers l'ouest. L'arrière de la mairie à droite.

En face, les tours de l'église St Nicolas. Elle se trouve au coeur du quartier Nicolas. C’est la plus vieille zone habitée de Altberlin ("vieux Berlin").

Nicolaïkirche (église St Nicolas).

Porche latéral de l'église St Nicolas.

En levant les yeux...

L'entrée principale, sur la Nicolaikirchplatz, vue depuis la Propststrasse . Bâtie en 1230, la Nikolaikirche est le plus ancien édifice de Berlin.
Elle sert aujourd'hui pour les expositions temporaires, mais aussi comme salle de concert à cause de la réputation de son acoustique.

Sur le sol, en face de l'entrée de l'église.

Extrêmement belle. Moderne. Propre. Epurée. J'adore !

J'aimerais beaucoup assister à un concert d'orgue ici.

Sur les côtés, de très vieilles pierres tombales.

Je n'en avais jamais vu en si bon état. Je suppose qu'elles ont été restaurées.

L'église est devenue en 1987 une annexe du Märkisches Museum.

Beaucoup de têtes de mort.

Quel travail. je suis admiratif.

Sans paroles. Regardez, admirez, ou passez plus loin. J'ai personnellement adoré.

A l'extérieur de l'église.

Les vieilles maisons du quartier, autour de l'église.

Knoblauchhaus (maison de l'ail) : parmi les rares édifices du Nikolaiviertel à avoir survécu aux destructions de la seconde guerre mondiale figure le Knoblauchhaus. Il fut construit en 1759 dans un style néoclassique. Il abrite aujourd'hui un musée et un bar à vin.

Knoblauchhaus encore.

Les maisons en face de l'église.

Détail du bord d'un mur.

La Propststrasse me conduit sur les bords de la Sprée.

Et voilà. Vous reconnaissez ce bâtiment ? La cathédrale, Berliner Dom. On voit également Altes Museum, le Vieux Musée.
A gauche, de l'autre côté de la rivière, la bibliothèque de Berlin (Berliner Stadtbibliothek).

Détail de la façade de la bibliothèque.

Le long de la rivière, de très belles façades.

La façade en question. On reconnait la statue à droite.

Vue arrière vers la Propststrasse. La Sprée est juste derrière moi.

Cette horloge ressemble étrangement à celle de la Bebelplatz.

Magnifique façade de l'Ephraim-palais , au croisement de la Poststrasse et du Mühlendamm s'élève le plus belle angle de Berlin. Il fut construit en 1776, la démolition de l'édifice fut décrétée en 1935 pour permettre l'élargissement du pont de Mühlendamm. En pleine période nazie, cette décision avait sans doute aussi pour cause le nom juif qu'il portait. L'une des salles du premier étage renferme un plafond baroque dessiné par Andreas Schlüter.

Vue de l'ensemble depuis le Mühlendammbrücke (pont du Mühlendamm, nom de l'avenue).

C'est lui, le Mühlendammbrücke (pont du Mühlendamm). C'est elle, la Mühlendamm ( nom de l'avenue).

La Sprée de l'autre côté du pont.

Je redescends à pied le Mühlendamm. Sur la droite, un immeuble avec une jolie frise.

Détail.

Je pense qu'il s'agit de la maison de la Monnaie (Münze Haus).

Détail de cette partie de façade en arrondi.

Je tourne à droite dans la Stralauerstrasse.

Beau reflet dans ce curieux immeuble, dans lequel se gère l'eau de Berlin.

Jüdenstrasse, la vieille mairie. (Alte Stadthaus). Une statue se trouve sur le coin, à droite, regardez bien.

La voici.

Vue d'ensemble de cet imposant bâtiment.

Je retourne sur la grande avenue. A droite (enfin, sur cette photo, c'est en face...), vers Alexander Platz.

Je reprends la bécane et change complètement de quartier. Leipzigerstrasse. Quartier très moderne.

Une architecture néo-baroque. Le feu est rouge. Je fais une photo. C'est le Musée pour la Communication. Le musée de la Communication a été fondé comme musée de la Poste Impériale en 1872, devenant la collection la plus ancienne du monde dans ce domaine, et se trouve depuis 1897 dans ce lieu.

Détail de la terrasse.

Je tourne un peu plus loin dans la Wilhelmstrasse, puis dans la Kochstrasse. Immeubles dans la Kochstrasse. Tout ce quartier est neuf.

Kochstrasse toujours.

A l'angle entre la Kochstrasse et la Friedrichstrasse. Côté gauche. La circulation est très dense, je dois patienter 3 feux avant de pouvoir passer, et je suis en moto ! Je prends ces photos en attendant le feu vert. Le musée "Haus am Checkpoint Charlie". Le fameux "checkpoint", point de passage entre le secteur américain et Berlin-est, se trouve 200 mètres à gauche, dans la Friedrichstrasse.

A l'angle entre la Kochstrasse et la Friedrichstrasse. Côté droit cette fois. Et la station métro U-Bahn Kochstrasse.

Le même, photographié plus tard, lorsque je suis revenu à pied. A droite, la station métro U-Bahn Kochstrasse.

Je prends donc la Friedrichstrasse, je passe le point "Checkpoint Charlie", et je tourne à gauche dans la Zimmerstrasse. Je fais demi-tour et pose la miss Vanadis contre cette exposition. Le Checkpont Charlie de la Friedrichstrasse se trouve donc à ma gauche maintenant. OK ?

Il y a foule. Pénible. Mais bon, d'un autre côté, je ne suis pas seul sur terre, n'est-ce-pas ? Le fameux panneau. Malgré la foule, malgré les attractions touristiques à "deux-bals", je ressens à nouveau ce malaise que j'ai toujours ressenti ici. Checkpoint Charlie, c'était le nom de code du seul point de passage possible entre Berlin-Ouest et Berlin-Est. A cet endroit précis, mes souvenirs affluent. Je suis passé plusieurs fois ici en tant que soldat français, dans une voiture militaire, comme chauffeur d'un officier. Nous allions "relever" des plaques d'iimatriculation de véhicules militaires.... J'y suis passé en tant que civil, lorsque j'habitais Berlin, soit avec des amis allemands de l'époque, et aussi avec ma famille lorsqu'ils sont venus me rendre visite.

Immeuble entièrement neuf. Côté "ouest". Enfin, maintenant, tout cela est fini.

Observez bien ce panneau à gauche. "Vous entrez dans le secteur non-profit". Là-bas, c'était l'est.

Au coin entre la Zimmerstrasse et la Friedrichstrasse...

Le même, vu depuis la Friedrichstrasse.

J'avance vers la Kochstrasse. Ces photos représentent le côté gauche de la Friedrichstrasse.

Et on retrouve le musée photographié précédemment, situé à l'angle avec la Kochstrasse.

Détail.

Demi-tour. Friedrichstrasse. Au centre, au croisement avec la Zimmerstrasse. Là se trouvait le Checkpoint Charlie. Je revois les miradors, de l'autre côté, les militaires nous observant avec leurs jumelles, sans jamais les baisser. Un sentiment de peur sous-jacente, un stress.

Je retourne vers la Zimmerstrasse. Ici, un fragment du mur.

Encore un autre.

Des vendeurs de cartes postales. Je ressens une émotion forte en revoyant ces photos.

En bas à droite, le checkpoint Charlie.

De jeunes hommes sont déguisés en tenue militaire, et font payer les photos réalisées, 2 euros l'unité... Il y en a en tenue des soldats de l'est. Rien que de les voir, je suis stressé. je n'ose même pas photographier, c'est vous dire à quel point ce lieu, et ce mur de Berlin, m'a traumatisé. Et pourtant, je n'avais à priori rien à craindre. J'imagine très aisément les sentiments des gens qui voulaient passer, des familles séparées, divisées. Quelle horreur.

Bref, je vais être heureux de partir d'ici.

Essai en noir et blanc, histoire de ressentir davantage... Mais les immeubles étaient délabrés, c'était d'une incommensurable tristesse...
Non, cette photo ne fait rien !

Zimmerstrasse. Retour près de la moto.

Une exposition gratuite sur le mur. Sinon, tout est payant !

Zimmerstrasse, à côté de Vanadis.

Détail de cette curieuse frise.

Je me sauve, heureux de partir. C'est presque une fuite. Incroyable, non ? Pourtant, j'étais revenu avec mon fils Grégory, et je n'avais pas ressenti ça. Sans doute étais-je très occupé par lui. Aujourd'hui, je suis seul, et je peux me consacrer entièrement à moi. D'où, sans doute, ces sentiments !

Je continue dans la Zimmerstrasse qui débouche dans la Niederkirchnerstrasse. Et je stoppe ici, attiré par cette belle façade.

Le Martin-Gropius-Bau, ancien Musée des Arts Décoratifs, est un lieu d'expositions à Berlin, qui héberge de grandes expositions temporaires.

Détail de la façade.

Encore. J'aime beaucoup cette construction, et dans ce cas précis, j'aime bien la brique.

En face, il y a cet immeuble. C'est le Parlement de la ville de Berlin (Abgeordnetenhaus von Berlin).

Un très bel ensemble statuaire devant le Parlement de Berlin.

Vanadis la belle... Au loin, ces bâtiments froids et austères : le ministère allemand des finances...

Et de l'autre côté, un musée dédié à l'histoire de la terrible Gestapo : Topographie de la terreur.
Le musée est à droite, j'ai tout simplement oublié de le photographier !

En face, c'est un reste du mur de Berlin.

L'ancien mur, avec, en toile de fond, le ministère des finances. On dirait presque une prison...

La Zimmerstrasse, d'où je viens. Vers Checkpoint Charlie. Complètement irréel.

A droite, le vrai mur ayant séparé cette ville en deux parties. A gauche, le mur du ministère allemand des finances. Les Allemands ont des drôles de goût, quand même, je suis très surpris de cette vision. Surtout que là, derrière ce mur, à droite, se trouvait le centre de la Gestapo allemande. L'immeuble dans lequel la terreur s'organisait.

Brrrrr. Et ça me fait froid dans le dos. Allez, viens Vanadis, on se casse d'ici. Au bout, je prends à droite. Stresemannstrasse; Potsdamer Platz, Ebertstrasse. Tiens, Ebertstrasse, ça me dit quelque chose. Ah oui, c'est celle qui passe devant Brandenburger Tor, j'y étais venu avant-hier soir à pied.

Je passe à l'angle avec la Annah Arrendt Strasse. Parallèle à la Behrenstrasse. J'étais là ce matin, mais côté Behrenstrasse.
Vous vous souvenez ? Le fameux mémorial aux Juifs d'Europe assassinés.

La rue Annah Berendt.

En face, on voit bien la Brandenburger Tor. On voit même le drapeau flottant au-dessus de l'ambassade américaine, sur la Pariser Platz, à droite.

Vanadis qui se la "pète" devant la Porte de Brandebourg.

D'un autre côté, elle a bien raison, car elle ne reviendra pas souvent ici.

Une petite dernière poru la route.

Un tout petit peu plus loin, le feu est rouge. Juste devant le Reichstag.
J'en profite pour en faire une. Ah ben oui, c'est comme ça, boulot boulot. Je ne chôme pas, moi !

Et Vanadis qui se la pète encore, cette fois devant le palais du Reichstag. 16h15, il est temps de rentrer à la maison !

 

 

Sacrée journée ! Merci à Vanadis qui m'a porté. Mine de rien, on a fait 26 bornes...

Ce soir, Olaf vient me chercher en voiture, et me reconduit tard dans la nuit, avec Gudrun, à mon camping.
Merci les amis pour cette superbe soirée passée en votre compagnie.

Page précédente: ea2010 - Jour 127
Page suivante: ea2010 - Jour 129


Depuis le 06/06/2005 Visites:872573 Aujourd'hui :59 Maintenant:10 (Passage du cap des 50.000 visiteurs le 09/01/2009)