ea2010 - Jour 144

Jour 144 - Samedi 4 septembre 2010 - 371 photos - 78 km- 20.214 en tout

Vers Bruxelles par les petites routes. Première incursion dans la capitale de la Belgique.

En Belgique, les campings sont fermés entre midi et deux heures, ce qui est fort pénible ! Il y en a deux situés au nord de Bruxelles. J'ai visité les deux, et j'ai choisi celui de Grimberger, au nord, l'autre étant trop proche de l'aéroport. Et de Grimberger au centre de Bruxelles : le bus, qui passe à deux pas du camping.

L'arrêt de bus est situé en face du cimetière. En attendant le bus, devinez ce que je fais... Et regardez la tombe que j'y ai découverte ! Tout simplement la tombe la plus originale et extraordinaire que j'aie jamais vue. Très réaliste, surréaliste même, elle a de suite attiré mon regard. Forcément !

Dans le bus pour Bruxelles.

Photo prise depuis le bus, au cours du trajet.

Arrêt sur le boulevard du Jardin Botanique, non loin de la Gare du Nord. Rencontre avec les grands buildings.

Vers la gare.

Direction : le centre, par la rue neuve (Nieuwstraat).

Le choc de la foule. La rue est bondée. Même marcher s'avère être difficile... Prendre des photos est presque impossible. Le choc de la diversité. J'entends parler toutes les langues zautour de moi, je croise des personnes de toutes origines. Des blancs, des noirs, des asiatiques. Toutes les couleurs sont représentées. C'est absolument incroyable, je n'ai jamais ressenti ou même vu ça depuis le début de ce voyage ! Finalement, pour visiter le monde, Bruxelles semble être une bonne alternative !

Par contre, la rue, cette rue, n'a absolument aucun intérêt. Ici, ce ne sont que des boutiques, du commerce. C'est absolument bondé. Le fait qu'on soit samedi explique sans doute la foule. Mais je n'aime pas du tout.

Une surprise au milieu de cette rue sans intérêt (pour moi, désolé les filles) : l'église Notre-Dame du Finistère, construite au 18ème siècle. Ce quartier étant très commerçant l’église est fort fréquentée par passants et visiteurs qui y cherchent calme, silence et un peu de repos. Déjà au XVe siècle une petite chapelle dédiée à Notre-Dame se trouvait dans ce quartier de jardins potagers situés alors à l’extrémité du territoire (Finis Terrae) de Bruxelles. D’où le nom qu’elle acquit de Notre-Dame du Finistère. Une autre tradition veut que le nom lui vienne d’une petite statue de Notre-Dame rapportée du cap Finistère en Espagne et devenue objet de la dévotion populaire. Donc, rien à voir avec la Bretagne française !

Un peu plus loin, sur la gauche, se trouve le théâtre Royal de la Monnaie. Le Théâtre de la Monnaie (De Munt en néerlandais) est la salle d'opéra de Bruxelles située sur la place de la Monnaie. Le bâtiment actuel, construit par Joseph Poelaert en 1855 et orné de sculptures par son frère Victor Poelaert et Égide Mélot, le fronton étant d'Eugène Simonis, succède au bâtiment inauguré en 1819 et incendié. Ce bâtiment fut le témoin du déclenchement de la révolution de 1830 qui mena à l'indépendance de la Belgique : alors qu'on y représentait la Muette de Portici d'Auber, lors du fameux air « Amour sacré de la patrie », la salle se leva et sortit dans la rue pour bouter les Hollandais hors de la ville.

Juste à côté, l'immeuble "Centre de la Monnaie", en forme de croix de tournevis cruciforme, mais arrondie, en vue aérienne.

Vue d'un côté. Entre deux côtés, ce n'est pas un angle droit, mais une courbe. A côté, un immeuble serpentiforme.

Façades rue des fripiers.

Rue de la Bourse. Et que voit-on rue de la Bourse, d'après vous ?

L’église Saint-Nicolas de Bruxelles, construite vers 1125, est l’une des quatre premières églises de la ville de Bruxelles et la mieux conservée dans ses développements successifs. Etant voisine du bâtiment de la Bourse, elle est communément appelée Saint-Nicolas de la Bourse.

Morceau de façade du bâtiment de la Bourse de Bruxelles.

Vue de face depuis le boulevard Anspach.

Retour sur l'église St Nicolas.

Condamné à cracher de l'eau jusqu'à ce que mort s'en suive...

Rue du marché au charbon.

Et rue de la tête d'or. Et en levant la tête, je vois le côté de l'hôtel de ville de Bruxelles.

Grote Markt, la Grand'Place. Elle est couverte de monde. C'est normal, au centre se tient la fête de la bière. Raté pour les photos !

Quel dommage, une place d'une immense beauté.

Entre la rue de la tête d'or et la rue au beurre.

n° 5 : La Louve, Maison du Serment des Archers construite en 1690 par Pierre Herbosch.
Le bas-relief représente Romulus et Rémus allaités par la Louve.

A droite, la Maison du Roi était dès le XIIe siècle un bâtiment en bois où l'on vendait le pain, d'où le nom qu'il a conservé en néerlandais, broodhuis (maison du pain). Il a été remplacé au XVe siècle par un bâtiment en pierre qui abritait les services administratifs du duc de Brabant, c'est-à-dire le bureau du Receveur général du Domaine de Brabant. Raison pour laquelle on l'appela Maison du Duc, et quand ce même duc devint roi d'Espagne, Maison du Roi. Charles Quint le fit à son tour reconstruire en style gothique tardif, fort semblable à celui que l'on peut voir actuellement, quoique sans tours ni galeries. En raison des dégâts subits au cours du temps, notamment lors du bombardement de 1695, la ville le fit reconstruire en 1873 dans le style néo-gothique. Le bâtiment, rénové en 1985, abrite le musée de la ville depuis 1887.

L’Hôtel de Ville de Bruxelles est un chef-d’œuvre de l’architecture civile gothique du 15e siècle. La richesse de son intérieur fait aussi de cet édifice l’un des plus somptueux du pays. Il possède un patrimoine important tant artistique qu’historique (peintures, sculptures, tapisseries) qui évoque des épisodes locaux et nationaux de notre histoire.

L'Hôtel de Ville a été construit entre 1402 et 1455. Il est le seul témoin architectural de la place du Moyen Âge.

Sur la place, la longue queue des buveurs de bière... A droite, la maison des ducs de Brabant.

En face, vous reconnaissez la Maison du Roi dont je vous ai parlé plus haut.
A sa droite, les immeubles ont pour nom Le marchand d'or, le pigeon, la chaloupe d'or, l'ange, Joseph et Anne.

L'architecte et concepteur de l'hôtel de ville est probablement le bourguignon Jean Bornoy avec lequel collaborait Jacques van Thienen. Le jeune Charles le Téméraire posa en 1444 la première pierre de l'aile droite dont le nom de l'architecte est inconnu, certains pensent que l'architecte en serait Guillaume (Willem) de Voghel qui était l'architecte de la ville de Bruxelles en 1452 et qui fut à cette date l'auteur de la Magna Aula du palais de Philippe le Bon.

Superbe porte conduisant dans la cour de l'hôtel de ville.

Vue depuis le centre de la cour intérieure de l'hôtel de ville..

Retour vers la Grande Place, depuis la cour de l'hôtel de ville.

A nouveau, les maisons entre la rue de la tête d'or et la rue au beurre.
De gauche à droite : le roi d'Espagnhe, la brouette, le sac, la louve, le cornet, le renard.

Détails de la façade de l'hôtel de ville. Les conditions lumineuses ne sont pas là (gros contrastes entre ombre et lumière, pas de recul à cause de la fête de la bière, énormes contre-jours un peu partout).

Je ne suis pas le seul à faire des photos, croyez-moi.

La tour de style gothique de 96 mètres est due à l'architecte Jean van Ruysbroeck.
À son sommet se trouve une statue de saint Michel, le patron de Bruxelles, terrassant le démon.

Quelle façade. A couper le souffle.

la tour ne se trouve pas exactement au milieu de l'édifice et la partie de gauche et celle de droite ne sont pas vraiment identiques (bien qu'elles le paraissent au premier regard). Une vieille légende connue des Bruxellois veut que l'architecte qui a conçu le bâtiment s'est suicidé en se jetant du sommet du beffroi après s'être rendu compte de cette « erreur » architecturale. En fait les deux parties n'ont pas été construites ensemble.

Je n'ai pas vu que le célèbre manneken pis était tout près d'ici. Dommage !

Hommage à Charles Buls et aux créateurs de la Grand-Place par le sculpteur Victor Rousseau.

Everard t'Serclaes, seigneur de Cruyckembourg (Ternat), est un citoyen illustre de Bruxelles probablement né vers 1320 dont la mémoire est commémorée par un monument sculpté par l'artiste Julien Dillens (1849-1904) et par une rue bruxelloise. La vie d'Everard t'Serclaes est illustrée par le monument. Ce monument, situé dans la rue Charles Buls, près de la Grand-Place, se rapporte à la libération de Bruxelles par Everard t'Serclaes. Un commerçant du marché aux oiseaux de la Grand-Place de Bruxelles serait à l'origine de la « légende » - fort récente, elle ne date que de l'entre-deux-guerres - selon laquelle celui qui frotte le bras du gisant de t'Serclaes au bas du monument de Julien Dillens peut faire un voeu. Le succès auprès des touristes fut tel que le métal de la statue fut troué par le frottement répété et qu'il fallut la réparer. Jusque dans les années 70 seuls quelques points du bas relief était l'objet d'un attouchement par les passants. La vulgarisation outrancière auprès des touristes de cette pratique a débouché sur la situation actuelle où presque toute oxydation est absente du corps de t'Serclaes.

J'ai vu ce genre de pratique dans plusieurs capitales, notamment à Prague sur le pont Charles. Ces monuments deviennent presque impossibles à photographier correctement, tant la foule des touristes s'y précipite, ceci à cause des mentions répétées dans tous les guides de la planète concernant le soi-disant porte-bonheur ! Parfois, je m'étonne que l'on parle de l'intelligence humaine, et je doute...

Entre la rue Charles Buls et la rue des Chapeliers (sud). Le mont Thabor, la rose, l'arbre d'or, le cygne.

n° 10 : L'Arbre d'or, Maison de la Corporation des Brasseurs (aménagée aujourd'hui en musée de la brasserie). Datée de 1696 et restaurée en 1901. Ornée de sculptures par Marc de Vos et Pierre van Dievoet. Lors de la construction de cette demeure, l’architecte Guillaume de Bruyn prononça la phrase célèbre : « Vous avez eu la conscience de travailler pour l'éternité ! ». Cette maison est surmontée par la statue équestre de Charles-Alexandre de Lorraine qui fut installée en 1752 en remplacement de celle de Maximilien-Emmanuel de Bavière gouverneur lors de la reconstruction de Bruxelles.
n° 9 : Le Cygne, maison bourgeoise reconstruite en 1698 par le financier Pierre Fariseau qui fait placer son monogramme au centre de la façade qui ne reprend pas les trois étages classiques. Elle est achetée en 1720 la corporation des Bouchers qui fait modifier la partie supérieure. Restauration entre 1896 et 1904. Le congrès de fondation du Parti ouvrier belge s'y est tenu en avril 1885.
n° 8 : L'Étoile, Maison de l'amman reconstruite en 1695. Elle est démolie en 1852 avec tout un côté de la rue dont elle occupe l'angle, et qui s'appelait alors rue de l'Étoile, pour permettre le passage d'un tramway à traction chevaline. Reconstruite en 1897 à l'initiative de Charles Buls en substituant une colonnade au rez-de-chaussée, elle devient une annexe de la maison voisine. La rue est rebaptisée en l'honneur du bourgmestre et une plaque en est apposée sous la maison en hommage à ce dernier et aux bâtisseurs de la Grand-Place, à côté du monument à Everard t'Serclaes.

Regard vers l'hôtel de ville.

Le cygne, l'arbre d'or, la rose (de droite à gauche).

De droite à gauche: Le Cygne, L'Arbre d'Or, La Rose, Le Mont Thabor.
# n° 11 : La Rose, maison particulière reconstruite en 1702, restaurée en 1901.
# n° 12 : Le Mont Thabor, maison particulière reconstruite en 1699 et restaurée en 1885.

Rue des chapeliers.

Rappel (de gauche à droite cette fois) : le mont Thabor, la rose, l'arbre d'or, le cygne.

n° 13-19 : Maison des Ducs de Brabant, ensemble de sept maisons séparées derrière une même façade monumentale dessinée par Guillaume de Bruyn et modifiée en 1770, appelée ainsi à cause des dix-neuf bustes de ducs de Brabant qui l'ornent. Restaurée entre 1881 et 1890.

Entre la rue de la colline (à droite) et la rue des harengs (nord-est). De droite à gauche : le cerf-volant, Joseph et Anne (sous une seule façade), l'ange, la chaloupe d'or, le pigeon.

# n° 20 : Le Cerf volant, maison particulière façade reconstruite en 1710 et restaurée en 1897
# n° 21-22 : Joseph et Anne, deux maisons particulières sous une seule façade, le pignon détruit au XIXe siècle est reconstruit en 1897 d'après une aquarelle de 1729 de F. De Rons.
# n° 23 : L'Ange, maison particulière du marchand Jan De Vos reconstruite en 1697 sur un dessin de Guillaume de Bruyn qui refit le style italo-flamand. La façade dénaturée, est reconstituée en 1897 d'après des images anciennes.
# n° 24-25 : La Chaloupe d'Or, Maison de la corporation des Tailleurs dessinée par Guillaume de Bruyn en 1697, elle devait être le centre d'une façade monumentale couvrant tout le côté nord-est, ce qui sera refusé par les propriétaires des maisons voisine. Elle est surmontée de la statue de Saint Hommebon de Crémone, patron des Tailleurs. Les sculptures sont l'œuvre de Pierre van Dievoet, qui exécuta également pour la Corporation des Tailleurs, des « keerse », c'est-à-dire des enseignes richement sculptées qui étaient portées par les membres des corporations lors des processions. L'actuel buste de sainte Barbe au-dessus de la porte d'entrée est l'œuvre de Godefroid Van den Kerckhove (1872).
# n° 26-27 : Le Pigeon, depuis le XVe siècle, était la propriété de la Corporation des peintres qui la vend en 1697 au tailleur de pierre et architecte Pierre Simon, considéré comme l'auteur de la façade. Elle abrita Victor Hugo et sera restaurée en 1908.

Maison des ducs de Brabant.

Je suis arrivé de l'autre côté de la Grande Place, bientôt face à l'hôtel de ville, que l'on voit ici à gauche.

Au-dessus de moi, la chaloupe d'or.

N° 26, le pigeon.

L'hôtel de ville.

Détail de la Maison du Roi, dont je vous ai parlé plus haut. Extraordinaire !

La Grand-Place de Bruxelles a été déclarée chef-d'œuvre mondial par l'UNESCO. On pourrait y rester plusieurs heures, tant il y a de choses à voir.
Je poursuis vers la cathédrale via la rue du marché aux herbes.

Entrée des Galeries Royales St Hubert. C'est par là que je retournerai vers la gare.

Façades place Agora, au bout de la rue du marché aux herbes.

Immeuble moderne près de la cathédrale, place Ste Gudule.

La cathédrale de Bruxelles est dénommée en latin Cathedralis Sancti Michaelis et Gudulae Bruxellis, c'est-à-dire cathédrale Saints-Michel-et-Gudule de Bruxelles, vue ici depuis les jardins de Ste Gudule et la statue de Baudouin.

Très impressionnante, elle aussi. Elle se dresse au carrefour de deux anciennes routes importantes (Routes : Flandre vers Cologne et Anvers vers Mons par Bruxelles). Ce carrefour était situé sur une colline, le Treurenberg (anc. Molenberg). La cathédrale est construite en pierre de Gobertange dont les carrières sont situées à environ 45 km (S-E) du site de la cathédrale.

Il est grand temps d'arriver. Un office est en cours, m'empêchant de photographier. Un type avec de grosses clefs en mains fait sortir tout le monde.

Quelques vues à la va-vite...

Un magnifique vitrail.

La façade occidentale, avec ses trois portails surmontés de leur gable et ses deux tours sont typiquement de style gothique français, mais sans rosace, cette dernière étant remplacée par une grande verrière brabançonne. Les deux tours dont les sommets sont aménagés en terrasses sont attribuées à Jan Van Ruysbroeck (1470-1485), l'architecte de la tour de l'Hôtel de ville de Bruxelles.

La forte prédominance des lignes verticales de cette façade est frappante. Quatre robustes contreforts enserrent et séparent les trois portails. Aux deux extrémités, les contreforts latéraux sont particulièrement importants. Larges de plus de quatre mètres, ils intègrent deux hautes tourelles percées de meurtrières qui s'élancent d'un seul jet jusqu'aux sommets des tours. Chacune de ces tourelles abrite un long escalier à vis qui relie le rez-de-chaussée à l'ensemble des étages de la façade et des tours, et se prolonge ainsi jusqu'aux terrasses des sommets, à près de 65 mètres de hauteur. Ces puissants contreforts latéraux et leur tourelle à meurtrières contribuent à donner à la façade une impression de puissance et de solidité.

Les statues au-dessus du portail.

A l'extérieur, l'évêque semble parler aux immeubles.

Façades vues en faisant le tour extérieur de la cathédrale.

La cathédrale.

Autres façades, rue du bois sauvage.

Je commence par visiter la ville du bivouac, Audenarde (Oudenaarde en flamand) est située au sud de Gand, sur les rives de l'Escaut. C'est depuis des siècles une petite cité industrielle (textile, brasseries), célèbre autrefois pour ses tapisseries, et appelée la perle des Ardennes flamandes. La sainte patronne d'Audenarde est sainte Walburge. Le ciel est gris-blanc, le pire pour les photos.

Façade du musée de la banque nationale de Belgique.

Retour sur la place Agora, au bout du marché aux herbes.

Superbe statue près de la fontaine Charles Buls. J'adore ce genre de sculpture, et ce métal utilisé.

Inaugurée en 1987 à l'occasion du 150ème anniversaire de Charles Buls (1837-1914), cette fontaine rend hommage à un bourgmestre de Bruxelles (1881-1899) ayant joué un rôle essentiel dans la conservation du patrimoine de la capitale. Sensible aux problèmes de l'enseignement et proche de ses concitoyens, Charles Buls est représenté assis sur la margelle de la fontaine, se fondant aux habitants du quartier et aux masses de touristes. Son regard est tourné vers la rue Marché aux Herbes Potagères dont il fut riverain, tandis que son chien mordille sa manche gauche comme pour l'inciter à se lever et reprendre la marche. Au centre des 90 jets d'eau, nous découvrons des bas reliefs suggérant la personnalité de ce bourgmestre d'origine flamande, des évocation de la Grand' Place et de la Porte de Hal, ainsi qu'une frise de bronze qui résume les quelques temps forts de ses voyages (Rome, lorence, Pompéï et Athènes). (source)

Sculptures autour de la fontaine, derrière celle de Charles Buls.

Autre côté.

Tout près, la place d'Espagne, avec les statues de Don Quichotte de la Manche et de Sancho Pança.

Le soir tombe vite, il est temps de retourner vers l'arrêt de bus. En passant par les galeries St Hubert.
Ici, la Galerie de la Reine héberge le théâtre du Vaudeville, inauguré en 1884 sous le nom de Casino Saint-Hubert.

C'est superbe.

La Galerie du Roi abrite le Théâtre royal des Galeries.

Fin de la galerie, sortie rue d'Arenberg.

Moyen de locomotion très utilisé ici. C'est le soir, tout le monde est rentré au bercail.

Stormstraat. Hogeschool-Universiteit Brussel (HUB ou HUBrussel) est le résultat d'une fusion entre l'université catholique de Bruxelles (KUBrussel) et trois hautes écoles (EHSAL, VLEKHO et Honim), toutes situées à Bruxelles.

Un peu plus loin.

Passage devant cette banque dans la Wolvengracht. Quelle richesse !

Détail de la frise sur le mur.

Des danseuses, des musiciennes. Curieux pour une banque.

Nettement moins joli...

La Place des Martyrs est une place située au centre de Bruxelles, dans le quartier Marais-Jacqmain.

Un concours, remporté par Guillaume Geefs, sera organisé pour l’édification d’un monument au centre de la place. Inauguré en 1838, celui-ci, dont les sculptures sont en marbre blanc de Carrare est surmonté d’une représentation de la patrie gravant les noms de ses fils.

Sous les quatre anges, et sous le niveau de la place, les quatre faces du monument comportent des bas-reliefs représentant des scènes de la révolution belge. Il est entouré d’une crypte dont la galerie est ornée de 27 panneaux de marbre noir où sont gravés les 467 noms des révolutionnaires tombés au cours des combats de septembre 1830.

Construite en 1775 sur le site d'une ancienne blanchisserie, la place Saint-Michel d'alors marque l'introduction, par l'architecte Claude Fisco, du style néoclassique et de sa conception urbanistique dans la capitale des Pays-Bas autrichiens.

Monument de la place des Martyrs dédié à Jenneval. Hippolyte-Louis-Alexandre Dechet, dit Jenneval, est un comédien et poète français né à Lyon en 1801 et mort près de Lierre (Belgique) en 1830. Il a écrit les paroles de La Brabançonne, l'hymne national belge.

Immeubles modernes.

Fin de journée. Le haut reçoit encore le soleil, le bas est déjà dans l'ombre et le froid.

Vers la gare du nord.

Le verre et l'acier.

Gare du nord.

Les lignes de bus arrivent et repartent depuis le rez-de-chaussée de l'immense immeuble.

Là-bas. Peu engageant, pas agrééable, l'attente du bus sera longue et pénible.

Vue depuis la gare.

Futuriste ?

Pas du tout. Non, tout simplement contemporain...

Photos couvrant les murs de la gare.

Content de retrouver le bus. Arrivée au camping à la nuit...

Dure journée de labeur !

Merci qui ?

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