ea2010 - Jour 145

Jour 145 - Dimanche 5 septembre 2010 - 402 photos - 114 km- 20.328 en tout

Dimanche matin. Il ne devrait pas y avoir grand monde dans le secteur du Parlement Européen. Et j'aimerais bien le voir.
Effectivement, il n'y a pas un chat, à peine deux-trois passants, les rues sont vides, un plaisir !
C'est un quartier d'affaires aux immeubles récents, comme en témoignent les photos suivantes.

Je pense que tout ce qui gravite autour du Parlement doit loger dans les environs...

Les loyers doivent être très élevés.

Extrait de Google Earth pour vous montrer une vue aérienne des bâtiments parlementaires européens de Bruxelles.

Le Parlement Européen a on siège est à Strasbourg en France, où se tiennent les réunions plénières ; ses commissions, ainsi que certaines séances plénières additionnelles se tiennent à l’Espace Léopold, à Bruxelles ; son secrétariat général est installé à Luxembourg.

Place du Luxembourg, face aux immeubles des bâtiments parlementaires, avec, en son centre, la statue de John Cockerill, industriel.

L'espace Léopold (Leopoldruimte en néerlandais) est un complexe de bâtiments parlementaires de Bruxelles abritant entre autres, un hémicycle destiné aux travaux du Parlement européen (néanmoins le siège de ce dernier se trouve à Strasbourg), l'unique chambre parlementaire de l'Union européenne.

Il est composé des bâtiments Paul-Henri Spaak (qui abrite la chambre pour les débats) et Altiero Spinelli, de deux nouveaux bâtiments désignés par D4 et D5 et d'un bâtiment nouvellement réaménagé qui formait antérieurement l'entrée de la gare Bruxelles-Luxembourg. Les bâtiments sont situés dans le quartier européen de l'est de Bruxelles, leur édification ayant commencé en 1989.

Là se trouvait la gare de Luxembourg. Elle est toujours là, mais au sous-sol.

Sur les plaques, c'est bien indiqué "Parlement Européen", dans chaque langue.
Pauvre Europe... Bruxelles ou Strasbourg ? Sur le papier, c'est Strasbourg. Dans les faits, c'est Bruxelles.
Mais alors, pourquoi conserver des immeubles à Strasbourg ?

Mon dieu, quel gaspillage !

Le style, résolument moderne, n'est pas sans me rappeler celui des bâtiments administratifs de Berlin autour du Reichstag.
Je ne suis pas "fan" de ce style, loin s'en faut, que je ne trouve pas beau, ni même harmonieux.

Derrière les grandes baies vitrées, les "batteries" d'écrans d'ordinateurs (et de claviers).
Aujourd'hui, tout est calme, vide d'occupation humaine. La plante elle-même semble factice.

Le complexe ne constitue pas le siège officiel du Parlement, qui est l'immeuble Louise Weiss à Strasbourg. Mais comme la plupart des autres institutions de l'Union européenne sont à Bruxelles, le Parlement a fait construire le complexe afin d'être près d'elles. La majorité des travaux du Parlement sont maintenant dévolus à son site bruxellois, mais il revient légalement à Strasbourg d'en rester le siège officiel. (extrait de wikipedia).

Le bâtiment Paul-Henri Spaak (PHS), nommé ainsi en l'honneur de l'ancien Président Paul-Henri Spaak, abrite l'hémicycle des sessions plénières qui ont lieu à Bruxelles, un centre de presse et les bureaux du Président du Parlement et des équipes supérieures. Ce bâtiment est le plus imposant et s'apeçoit émergeant des arbres du parc Léopold. Avec son toit de verre en forme de cylindre, sa ressemblance avec le Crystal Palace et l'entrée nord de la Halle Bordiau du Parc du Cinquantenaire tout proche, le bâtiment est appelé par les Bruxellois le "Caprice des Dieux", de par sa ressemblance avec la boîte du fromage du même nom. Le dôme au sommet du bâtiment est parfois employé pour des occasions spéciales et des événements médiatiques. Une des façades en verre à l'intérieur du dôme est couverte d'une grande peinture murale en céramique de 150 mètres carrés, le Miti del Mediterraneo, représentant l'enlèvement d'Europe ainsi que d'autres éléments de la mythologie grecque, réalisée par Aligi Sassu entre 1992 et 1993.

Une statue située à côté du bâtiment Paul-Henri Spaak est particulièrement populaire depuis quelque temps. La statue de bronze, simplement appelée "Europe", a été imaginée par May Claerhout et est une représentation de l'Europe élevée par et issue des peuples. La figure soutient un "E", le symbole de l'euro et symbole d'unité. La statue a été offerte au Parlement par la présidence belge de l'Union le 20 décembre 1993.

Une partie des drapeaux des pays membres de l'Union Européenne.

En levant la tête, je constate qu'un employé a oublié de fermer sa fenêtre (bonjour la sécurité...), à moins qu'il ne soit venu travailler aujourd'hui dimanche, mais j'ai un léger doute sur ce point. Allons, allons, il faut que je sois positif. Quelqu'un bosse, ici. Moi.

Je me demande si nous ne devrions pas adopter la langue unique ! Je sais, beaucoup vont hurler, mais parler une même langue est le meilleur moyen pour unifier les peuples. Pour ma part, je serais prêt à faire le sacrifice, ne serait-ce que pour assurer la paix dans le futur. Le pire, c'est que je dis ça sérieusement, alors même que j'adore les langues étrangères. Mais on n'obtient rien gratuitement dans la vie, ou pas grand chose. De plus, l'avantage que nous en tirerions serait absolument grandiose. Et très peu coûteux, comparativement à ce que coûte l'usage de toutes ces langues différentes. Et le succès serait très rapide : en une ou deux générations, ce serait gagné. Je propose la langue anglaise, forcément ! Nos enfants, ou petits enfants, auraient la vie belle : leur langue maternelle serait la langue universelle, il suffirait de mettre le chinois en première langue dans toutes les écoles...

J'arrête mes élucubrations.

Reflets dans les vitres.

J'espère que l'énergie apportée par le soleil à travers tout ce vitrage n'est pas perdue pour tout le monde !

Je me tiens près de l'entrée du Parc Léopold.

Dont vous voyez un peu les arbres.

Une belle phrase. Mais ce n'est qu'une phrase, n'est-ce-pas ?

Oh là, je ne suis pas très positif, aujourd'hui, linite ironique...

Une des passerelles reliant ces mondes remplis de bureaucrates. Oh pardon, de techniciens. Enfin, plutôt vides en ce beau dimanche.
Mais c'est normal, le dimanche est jour de repos.

Où l'on reconnaît cette denêtre ouverte. Et où l'on aurait presque le vertige !

Autre vue du PHS (ceux qui ont tout lu savent de quoi je parle; j'invite les autres à "remonter" plus haut...).

La base du PHS.

Détail du "caprice des dieux".

Retour sur l'esplanade située au-dessus de la gare Bruxelles-Luxembourg.

Fin de la visite de ce quartier. J'espère que ça vous aura intéressé(e)(s).

Vue de la place du Luxembourg, et de ce qui reste du bâtiment historique de la gare (au centre).
La boîte du camembert apparaît distinctement au-dessus.

Balade à pied dans la Luxemburgstraat jusqu'au Palais Royal.

Les immeubles modernes.

Derrière ces murs, le palais royal. Et au premier plan, la statue équestre du roi des belges Léopold II.

Le palais des Académies est un monument de Bruxelles, situé à l'est de la place des Palais (rue Ducale 1, entre la rue Lambermont et la place du Trône).

Le Palais royal de Bruxelles, qui n’abrite plus aujourd’hui que les activités officielles du souverain belge, est né de la réunion de quatre hôtels particuliers construits au XVIIIe siècle : Walckiers, Bender, Begiojoso et Belle-Vue.

C'est ouvert au public. Gratuitement. Je rentre.

Mais les appareils-photo sont interdits. Il faut les laisser à l'entrée.

Par conséquent, je sors.

La façade.

Le palais royal à ma droite, le palais des académies au fond. A gauche, le Parc de Bruxelles. Superbe avenue-esplanade bien pavée.

Voici donc le parc de Bruxelles (en néerlandais : Warandepark), parfois appelé Parc royal, est un parc public du centre bruxellois d’environ 11 hectares. La création du parc de Bruxelles coïncide avec celle de la place Royale, édifiée à partir de 1775 sur les ruines du château des ducs de Brabant, situé au sommet du Coudenberg et appelé communément depuis l'incendie qui la ravagé en 1731, « l'Ancienne Cour » ou « la Cour brulée ».

Toujours les façades modernes, en retournant vers la Place du Luxembourg.

Et en se rapprochant de l'espace Léopold...

Et c'est parti vers la sortie de Bruxelles.

Le bâtiment Berlaymont (ou "Berlaymont" tout court) est le siège de la Commission européenne, à Bruxelles. Il abrite le bureau du Président et des vingt-six commissaires ainsi que leurs cabinets. Outre le collège, il abrite également les services attachés au Cabinet du Président, c'est-à-dire le secrétariat général, le service juridique, les porte-paroles et la direction générale de la presse. En 1960, en vue d'héberger le siège de la Commission européenne, l'État belge a acheté le terrain pour y construire le bâtiment original. Celui-ci a été conçu par l'architecte De Vestel avec l'aide des architectes Jean Gilson, Jean et André Polak. Ils dessinèrent une grande croix avec quatre ailes inégales rattachées à un noyau central. L'avancée technique vient de la structure en elle-même. En effet, les ailes ne reposent pas à terre, mais sont suspendues par des tirants d'aciers à des poutres preflex à la manière d'un pont suspendu. Le bâtiment, avec une surface de plus de 240 000 m² était destiné à accueillir jusqu'à 3000 fonctionnaires. En 1991, le bâtiment fut évacué par les fonctionnaires européens pour permettre son désamiantage et par la même occasion, organiser sa rénovation. Ces travaux ont coûté très cher à l'état belge et ont fait couler beaucoup d'encre et, de report en report, ont été finis en 2004 pour permettre l'installation de la nouvelle Commission.

Sortie de Bruxelles, direction Anvers. Arrêt à Malines (en néerlandais Mechelen), à moins de 30 km de Bruxelles.

Construit à partir de 1477, voici le palais de Marguerite d'York, sur le site anciennement occupé par le palais des évêques de Cambrai. 1486 vendu à la ville de Malines. Par la suite utilisé comme un palais de la princesse Habsbourg, Marguerite d'Autriche. 1611 cédée aux Jésuites. Après la l'élimination de l'ordre des Jésuites religieux, utilisé comme maison pour les soldats à la retraite ou invalide.

Cette jolie façade gothique héberge actuellement le théâtre de Malines.

Donc, je disais que le palais de Marguerite d'York, grand-mère de Charles Quint, à la belle façade gothique, abrite le théâtre. Marguerite d'York ou Margaret Plantagenêt ou Marguerite de Bourgogne ou Marguerite d'Angleterre (3 mai 1446 - 23 novembre 1503), fille du 3e duc d'York Richard Plantagenêt (Richard d'York) et de Cécile Neville. Sœur des rois Édouard IV et Richard III d'Angleterre, elle est la troisième et dernière épouse du duc de Bourgogne Charles le Téméraire (le duché de Bourgogne / État bourguignon ayant alors, tant par ses nombreuses possessions que par leurs richesses, les dimensions d'un royaume). En son siècle, elle est la duchesse la plus élégante, la plus riche et la plus puissante d'Europe.

Presque en face se trouve le palais de Marguerite d'Autriche. Marguerite, archiduchesse d'Autriche, (née le 10 janvier 1480 à Bruxelles, morte le 1er décembre 1530 à Malines) fut successivement princesse de Bourgogne, fille de France, infante d'Espagne, duchesse de Savoie, gouvernante des Pays-Bas. Elle était le second enfant (après Philippe, futur roi de Castille) de Marie de Bourgogne (1457-1482) et de l'empereur Maximilien Ier et la petite-fille du duc de Bourgogne Charles le Téméraire.

Sa cour, à Malines, est un des centres septentrionaux de la Renaissance. Elle accueille et pensionne des peintres comme Pieter van Coninxloo, Nicolas Rombouts ou Bernard van Orley. La peinture, la tapisserie et le vitrail prennent un nouvel essor grâce à ses commandes (verrières de Saint-Waudru à Mons, de Saint-Gommaire à Lierre et de Sainte-Gudule à Bruxelles, nombreuses tapisseries aux mille-fleurs, série des Neufs vertus, dite également des Honneurs).

Son château de Malines (Hof van Savoye, actuel palais de justice), que vous avez sous les yeux, témoigne d'une esthétique mêlant subtilement les éléments traditionnels du gothique brabançon et de la première renaissance. Son jardin à l'italienne, notamment, était une véritable révolution dans les palais de l'époque.

Juste à côté du théâtre se trouve l'église Saint-Pierre-et-Paul. Ancienne église jésuite, c'est une église baroque du XVIIe siècle.

Église Saints-Pierre-et-Paul de Malines.

Construite par les jésuites, et consacrée à Saint François-Xavier elle est devenue en 1778 église paroissiale sous le nom de Saints-Pierre-et-Paul. Comme vous pouvez le constater, elle est abîmée, et aurait bgien besoin d'être restaurée, du moins les peintures murales.

Elle possède de nombreux tableaux anciens, beaucoup traitant de l'évangélisation des indiens d'Amérique. Du moins, c'est ce que je suppose en voyant les tableaux. Son passé jésuite est évidemment la raison de ce thème récurent dans cette église.

Le choeur baroque, comme il se doit.

La tête en l'air.

Comme je vous le disais...

Les "bons pères" venus évangéliser les "sauvages"....

Partout, la peinture s'écaille.

Mélange de baroque et de décrépitude...

Tout au long des murs latéraux se trouvent 14 confessionnaux artistiquement élaborés qui sont eux-mêmes des monuments de grande valeur, avec estrade, banc et des deux côtés de la porte du confesseur des anges portant les instruments des divers métiers pratiqués à Malines.

Depuis le portail, la vue porte sur la belle place Veemarkt, sur laquelle se tient un marché aux puces.

Vue arrière sur l'église que je viens de visiter.

Encore une autre, vue de profil cette fois.

Quelques très belles façades dans la même rue, près de la place.

Sur la place, les puces, comme chez nous : chacun vend son bric-à-brac... On voit encore l'église au fond, et le théâtre à côté.

Direction Grote Markt (la Grande Place, comme souvent en Belgique; vous êtes habitués maintenant), via la Befferstraat.
Sur ma gauche, détail d'un des côtés de l'extraordinaire façade dentelée de l'hôtel de ville.

Voici donc l'hôtel de ville de Malines.

Et Grote Markt, vue depuis l'hôtel de ville. Magnifique, aérée (enfin, je vois une Grande Place libre de tout rassemblement).

A nouveau l'hôtel de ville aussi appelé Palais du Grand Conseil (Paleis van de Grote Raad). Une merveille.
On aperçoit un duo de policiers à cheval, à gauche.

Les jolis bâtiments autour de Grote Markt.

A côté de l'hôtel de ville, et en faisant partie intégrante désormais, l'ancien beffroi.

Vue de Grote Markt depuis la façade du beffroi.

On pénètre dans la cour de l'hôtel de ville en passant sous le porche du beffroi.

A l'intérieur de cette cour, contre un des murs, une vieille dalle funéraire.

Depuis le porche, autre vue sur la Grande Place. Quelle merveille.

La mascotte des Malinois est une poupée, appelée Opsinjoorke, qu'on lance en l'air et rattrape ensuite dans un drap. la poupée actuelle, conservée au Musée communal (Hof van Buysleden) a été sculptée en 1647 par Valentijn Van Landscroon. Elle était connue jadis sous d'autres noms : «Sotcop» («fou» en néerlandais) ou encore «Vuylen Bras» («noceur»).

En 1775, lors d'un cortège, les porteurs l'ayant projetée en l'air trop violemment, elle retomba sur un spectateur anversois, Jacobus de Leeuw, qui leva les bras pour se protéger. Une longue rivalité oppose les malinois et les Anversois. La foule, croyant que l'Anversois voulait dérober la poupée, le roua de coups. Depuis cet incident, la poupée porte le nom d'«Opsinjoorke», une allusion au sobriquet des Anversois, «Sinjoren», un mot dérivé de l'espagnol «señor» et qui signifie «Messieurs». La poupée fut effectivement dérobée par des étudiants anversois le 7 décembre 1949. La ville d'Anvers ne la restitua qu'un mois plus tard.

Voici l'ensemble formant maintenant l'hôtel de ville.
De gauche à droite, le Palais du Grand Conseil, le beffroi, et l'ancienne halle aux draps.

Vue de la partie nord de la Grande Place.

Vers le nord-ouest. A gauche, la poste. En arrière-plan, la cathédrale Saint-Rombaut de Malines.

Cette fois vers le nord-est. Vous reconnaissez l'hôtel de ville (du moins, j'espère, ou alors je désespère complètement de vous !).

La poste au premier plan.

Parie est de la Grande Place. Hôtel de ville, beffroi, halle aux draps.

Cathédrale Saint-Rombaut, derrière la poste (qui se trouve donc.... devant. Bravo !).

Vous le savez, je ne le répéterai donc pas.

Encore !

Cathédrale Saint-Rombaut, (XIIIe siècle au XVIe siècle) avec son imposante tour de 97 mètres (à l'origine il était prévu qu'elle mesure 167 mètres !) et ses deux carillons de 49 cloches chacun.

La poste, vue de l'autre côté.

Façade arrière de l'immeuble de la poste (à droite).

La tour de la cathédrale Saint-Rombaut.

Rentrons. L'orgue de la cathédrale Saint-Rombaut. Fantastique.

Pourquoi ? Parce que, et vous le voyez sur cette photo, une chorale est en train de s'exercer. Je me suis assis pour écouter, tellement c'était beau. Ce ne sont que des répétitions, et pourtant, j'étais envoûté. Puis quelqu'un a joué sur l'orgue. Ouahhhhh..... C'était.... oui, autant que ça, et même davantage !

Si je lève les yeux, je vois une voûte très haut perchée.

Les orgues à nouveau. Tout en haut, j'aperçois des gens à travers le hublot ! Ce sont les visiteurs de la tour. Il y a 514 marches pour monter au carillon. Je n'y suis pas allé, car il faut compter, de mémoire, 7 euros pour avoir le droit de grimper, et j'ai trouvé ça trop cher...

Bon, on fait le tour ? Allez, c'est parti !

Vue vers le choeur.

A rapprocher de cette peinture présente sur un des murs de la cathédrale... représentant l'intérieur de l'église en 1775 !

Traduction. "A la gloire de Dieu, et à la mémoire du million de morts de l'empire britannique qui tombèrent pendant la grande guerre 1914-1918, beaucoup d'entre eux reposant en terre belge". Un million... Difficile d'appréhender ce chiffre.

Au fait, pourquoi "à la gloire de Dieu" ? Je cherche à comprendre, mais je ne trouve pas ! Si quelqu'un a la réponse...

Statue hommage au Père Damien. Le saint Père Damien (né Jozef De Veuster le 3 janvier 1840 à Ninde, Tremelo, dans le Brabant flamand en Belgique, et mort le 15 avril 1889 à Molokai, Hawaï) est un missionnaire belge, membre de la Congrégation des Sacrés-Cœurs de Jésus et de Marie (dite de Picpus). Le Père Damien est connu pour son travail de missionnaire dans le Pacifique auprès des lépreux placés en quarantaine par les gouvernements locaux sur l'île de Molokai à Hawaï. Dans son dévouement, il contracta la lèpre en novembre 1884. Malgré ses souffrances physiques, il poursuivit son travail de missionnaire jusqu'en 1889, année de sa mort.

Encore un coup d'oeil en l'air.

Je ne sais pas qui est représenté ici. Toujours est-il que j'ai bougé en prenant la photo, et que ce n'est pas terrible.

Curieux, on aperçoit un militaire sur ce vitrail. J'ai toujours été surpris par cette alliance entre religion et armée...

Statues très expressives.

Ancien tableau, dans son "jus".

Un autre tableau. Au premier plan, une femme allaite son bébé.

Une pierre tombale.

Un mur couvert de "reconnaissances". Je lis "merci à Notre Dame des miracles". C'est sans doute celle qui est représentée plus haut.

Autres dalles funéraires.

Un peu plus loin sont exposés des tryptiques.

Beaucoup de violence. Sans doute le martyre d'un saint. A propos de Saint Rombaut, voir cet article intéressant.

Détail d'un ensemble.

Des avis de décès (obiit).

David montrant la tête de Goliath. Sur la tête coupée, on voit le trou laissé par la pierre lancée avec une fronde dans son front.

Sur un mur.

Viennent ensuite, dans le déambulatoire derrière le choeur, toute une série de peintures exposées sur des toiles. Ces peintures sont fort intéressantes, puisqu'elles décrivent parfaitement les costumes des personnages du Moyen-Âge. Je vous montre les moins abîmées d'entre elles.

Les photos étaient extrêmement difficiles à faire : peu de lumière, présence de reflets énormes, et partout. Néanmoins, ça vous donne une idée.

Encore une magnifique dalle.

Vous comprenez pourquoi j'ai des reflets....

Détail. J'aimerais bien savoir de quoi il s'agit !

Evidemment, la religion est très présente sur tous les tableaux.

Encore de la violence.

Un beau pupitre, bien solide.

Violence, encore et encore !

Vertigineux plafond..

Vue du déambulatoire.

Sortie de la cathédrale. Ebloui par le soleil, les couleurs sont totalement écrasées. Rien ne vaudra jamais les couleurs matinales ou vespérales !

Curieuse sculpture près de l'église.

Schepenhuis, ancien hôtel de ville de Malines, dans lequel les échevins tenaient leurs réunions au Moyen-Âge. Il fut ensuite le siège du Tribunal Principal. Il est connu comme ayant été le premier hôtel de ville de Flandre à avoir été construit en pierre.

Façades de belles maisons restaurées le long de Ijzerenleen, autre rue conduisant à la Grande Place.

Détails.

Toujours dans la Ijzerenleen.

Autres détails.

Encore et encore.

Le milieu de cette rue est occupé par des parkings, ce qui empêche une belle vue d'ensemble.

Retour vers Grote Markt : Schepenhuis à nouveau.

Vous les reconnaissez sûrement : la poste et la cathédrale.

Façades d'immeubles, mais cette fois sur Grote Markt, côté ouest.

Au fond, côté est de la Grande Place.

En retournant vers la rue Befferstraat.

Les traits sont fort utiles pour marcher droit, lorsque vous sortez du bistrot avec 3 litres de bonne bière dans l'estomac...

Où l'on retrouve l'église baroque de St Pierre-et-Paul.

Fin de la visite de Malines. Ah, j'oubliais.
Originaire de Malines, vous le connaissez sûrement, au moins de nom : le berger belge malinois est la plus célèbre des races de chiens belges.

Je prends la route vers le sud-sud-est, en contournant Louvain (pour éviter de retrourner sur Bruxelles). Pas le temps de visiter cette ville.

Finalement, le bivouac se fera ce soir à Ernage, au nord de Gembloux, dont voici l'église paroissiale St Barthélémy.

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