ea2010 - Jour 147

Jour 147 - Mardi 7 septembre 2010 - 29 photos - 186 km- 20.620 en tout

La météo est fort triste. Il bruine à moitié. Paysage de la N803, peu avant d'arriver à Wavreilles, juste avant de prendre la N889 vers Nassogne.

Une heure plus tard, arrivée à La Roche-en-Ardenne. La Roche et sa région font partie, sous le régime Napoléonien, du département de Sambre-et-Meuse. Après la domination hollandaise et la signature du Traité de Londres, La Roche-en-Ardenne devient belge. Si la population de la région n'a pas ou peu souffert lors du premier conflit mondial, l'offensive Von Rundstedt (1944-1945) plongera la ville dans une véritable apocalypse : les bombardements américains vont détruire celle-ci et faire de nombreuses victimes civiles.

Sur les flancs montagneux, vous pouvez voir les nuages. Ils ont bien du mal à partir !

L'église.

Une belle maison au centre de la petite ville.

Le château féodal.

Vue depuis l'entrée du château.

Au-dessus de l'Ourthe, affluent de la Meuse.

Sur le pont.

On aperçoit le château à gauche, sur sa butte.

 

Ensuite, remontée vers Bruxelles. Le temps s'améliore finalement en fin de journée. Passage à Waterloo, mais pas envie d'arrêter.

Et ce soir, rendez-vous avec Luc et son épouse, dans leur domicile, suite à leur gentille invitation. Luc, c'est le motard belge venu me retrouver en Grèce à la fin du mois de mai (voir ici). Entretemps, il a troqué sa Pan European contre cette petite (je devrais plutôt dire "grosse") merveille de technologie. Un monstre sur deux roues, que j'aurais bien du mal à maîtriser. Ici, dans le garage, ça allait, et je pouvais faire le pitre sans aucun risque !

Fantastique soirée passée chez eux puis dans un restaurant fort sympathique du quartier, pour une non moins mémorable platée de "moules-frites"... Merci pour votre merveilleux accueil, qui restera gravé dans ma mémoire.

J'ai par contre appris lors de nos conversations des choses bien tristes concernant Wallons et Flamands. Une anecdote m'a particulièrement frappé. Lorsqu'ils sont allés visiter une école pour leur fille, ils ont découvert que la cour de récréation était divisée en deux parties au moyen d'un trait de peinture sur le sol. Les enfants wallons et flamands devaient se tenir de chaque côté de la ligne, avec interdiction de la franchir, et de se parler. A la demande des Flamands, afin de se protéger linguistiquement, pour que leurs enfants ne reviennent pas de l'école en parlant français...

Ceci me fait penser à de très graves discriminations vécues en Europe du temps des nazis. Espérons que les choses s'apaisent ! Car tout celà se passe à Bruxelles, siège d'une partie du Parlement Européen !

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