Vers le cap Espichel - 13ème jour

Lundi 27 Septembre 2004 - Jour n° 13
Le temps est toujours aussi splendide. Il est 9h45 lorsque je décolle du camping ("parque de campismo" en portugais, c'est joli lorsqu'ils le prononcent). Et je m'arrête déjà, 2 minutes plus tard, pour prendre ma première photo de la journée. La route surplombe en effet Nazare, et je découvre enfin ce merveilleux site naturel. Nazare est un vieux village de pêcheurs; sur sa plage, autrefois, les boeufs tiraient les bâteaux de pêche. C'est désormais le folklore.
La ville est divisée en trois parties: la vieille ville en bas (Pederneira), la plage et El Sitio (la partie haute, bâtie sur le roc d'une hauteur de 110 m). Entre les deux, la route ou un funiculaire, que vous pouvez voir ici sur la partie droite du mont, cette saignée rectiligne et ... moche, il faut bien le dire!

Je décide évidemment de filer dans la partie haute, le belvédère doit y être superbe.
La place principale du Sitio. Derrière moi, le précipice...
Avant et après son premier voyage en Inde, Vasco da Gama vint prier Notre-Dame de Nazare.

 

Non, ce n'est pas une statue...
Et la ville basse, du haut du rocher. Mon terrain de camping est dans la direction du mont au-dessus des brumes.
La praia (plage) Nova; plus loin, le port. Quel magnifique spectacle!
Vers le Sud. C'est là-bas que je vais aller tout-à-l'heure.
Une petite vue plongeante. Trop loin de l'eau pour plonger, justement...
On commence à installer la marchandise. Je suis arrivé avant la ruée des touristes. A droite, le... Piaggio, pas à vendre.
Le Portugal, le pays des azulejos, ces carreaux de faïence sur les murs des maisons. C'est magnifique.

 

Ce pourrait être une peinture! Des villes comme ça, évidemment, je prends tous les jours. Superbe.
La même plage, mais en bas. Je suis redescendu sur le plancher des vaches, oh pardon, non, des mouettes.
El Sitio vu de la plage. L'inverse est nettement meilleur!
On voit très bien la marque faite par le funiculaire dans la montagne.
Je voulais voir Nazaré. J'ai vu Nazaré. Il est temps de partir plus loin maintenant.

 

Je m'éloigne un peu de la côte, car les falaises sont assez hautes, et je vois une pancarte indiquant un belvédère dans les hauteurs. Toujours à l'affût pour une belle photo, j'y fonce. En effet, la route grimpe dans la forêt de pins, c'est très agréable, sauf que, au bout d'un moment, il n'y a plus de pancarte. Et c'est reparti pour chercher et perdre du temps. Je passe même sous l'autoroute, pour revenir plus de l'autre côté. Bref, je ne trouve pas le fameux point-de-vue. Je vous fais quand même la photo ci-dessous, qui vous donne une petite idée du paysage, et je reprends la route vers le littoral.

La blancheur des murs des églises, quand elles ne sont pas colorées. C'est celle de Famalicao, petit village que je traverse avant d'arriver à São Martinho do Porto, la magnifique, lovée dans sa baie de rêve!

Je vois une colline avec une croix qui semble dominer la ville; je m'empresse d'y aller, je m'y dirige à vue. Et j'ai bien fait. Ci-dessus, détail de la croix, et ci-dessous, vue partielle de la baie de Sao Martinho do Porto, superbe!
L'autre bord de la baie, qui a vraiment la forme d'une coquille Saint-Jacques, et qui est presque entièrement fermée!
Vue vers l'océan, la baie étant complètement renfermée à gauche, non visible ici.
Cette plage est très réputée pour son calme et sa sécurité - donc pour les familles - dans tout le Portugal.
Je viens de redescendre de mon perchoir, et je longe la baie. Je penche encore! Petite promenade du lundi matin...
Un campeur? Ou un plagiste qui s'est déjà installé pour la journée?
On voit mieux la forme de la baie. C'est un splendide croissant, de forme vraiment parfaite.

 

 

Les falaises surplombent la mer d'une belle hauteur. Une route longe la côte un peu en retrait, une belle ligne droite. C'est une végétation rase de type genévrier qui recouvre la falaise. C'est en passant que je vois cette petite place, avec un beau point-de-vue en surplomb. La statue représente Nossa Senhora de Fatima, la dame de Fatima, dont l'effigie a été portée ici en juin 2000, si j'ai bien compris.


La vue porte au-delà de Nazaré vers le Nord, qui se trouve à plus de 16 km à vol d'oiseau

 

Quelques kilomètres plus loin, c'est une nouvelle merveille qui s'étale sous mes yeux: Foz do Arelho et sa splendide lagune, la Lagoa de Óbidos et le Rio Real qui en sort. Imaginez: je suis depuis un moment sur un plateau qui surplombe l'océan, et soudain, une immense cassure. Et je vois de l'autre côté le plateau qui reprend et se poursuit à perte de vue.
Je m'arrête donc au bout du plateau, juste avant la fameuse "cassure".
Un regard vers le Nord, et vous voyez la falaise que je viens de longer.
Et un regard vers le Sud. Voici l'entrée de la lagune. Admirez cette immense plage de sable fin.
Et un regard devant moi, vers le bas. Le grand plongeoir. Dommage que la marée soit basse...
Je suis admiratif de ces paysages côtiers, aux embouchures.
Et je dois dire que sur ce point de vue, l'Espagne et le Portugal sont beaucoup mieux servis que la France.
Les embouchures françaises sont beaucoup plus souvent vaseuses que sableuses, et donc nettement moins grandioses.

 

 

Je suis descendu sur les bords de la lagune. Même ici, ce podium, sûrement installé là pour un spectacle, paraît minuscule comparé à la taille de la plage. Des gens se baignent dans la lagune, ça me fait une de ces envies!
Vu d'ici, on se rend mieux compte de la masse de la falaise. On a vraiment ici une cassure nette, comme une tranche de gâteau. Par contre, qui a mangé la part qui a été coupée?
L'esplanade longeant la lagune est très belle, le rond-point du bout formant une très jolie rosace des vents.

 

Il est déjà midi passé! J'ai faim. Je ne vais quand même pas manger ici, il faut que je descende un peu plus. De toute façon, je dois contourner la Lagoa de Obidos, il n'y a pas d'autre choix. J'aimerais bien me diriger aussitôt vers la côte, mais ma carte n'indique pas de route dans cette région le long du littoral. Par contre, j'avais prévu d'aller au cap Carvoeiro, derrière la ville de Peniche. Je prends le petit bout d'autoroute pour m'y rendre d'une traite, et de cette façon, je vais pouvoir aller manger sur la plage. C'est parti.

 

J'arrive à Peniche vers 13 h. Je ne vais même pas jusqu'au cap qui termine la péninsule; je m'arrête avant le port et avant la ville, sur une très grande plage. Tout à fait par hasard, je me trouve sur une des grandes plages de surf du Portugal.
Il y a plein de surfers de diverses nationalités. Il y a un bar sur la plage. Le patron est hollandais. Je prends une table, la carte et un grand verre de bière. C'est la pause, je me sens bien, et c'est génial. Vous voyez au loin la péninsule, la ville, le port et la partie rocheuse qui conduit au cap. Ci-dessous, la plage de l'autre côté, vers le Sud.
Zoom sur le port de Peniche. Au premier plan, les copines des surfeurs.
Les surfeurs. Il y a des championnats qui se déroulent sur cette plage.
C'est un plaisir de regarder des surfeurs nager pour aller chercher la vague, la trouver, la rater, se lever avec elle...

 

Je reste une heure. Vous remarquerez que c'est le minimum syndical, comme longueur de pause, et je suis à la limite de porter plainte. Pas le Piaggio: il en avait par-dessus la tête d'être arrêté en plein soleil, et il est heureux de rouler.
Quelques km plus loin, je passe devant ce superbe moulin et je suis obligé de m'arrêter faire une image pour vous!
Je quitte la nationale pour aller jeter un coup d'oeil sur la côte. C'est la praia da Areia Branca, juste 10 km seulement au Sud-Est de la plage sur laquelle j'ai mangé. Cette côte est vraiment très belle.
Des deux côtés: ci-dessus vers le Sud, et ci-dessous vers le Nord. Comme c'est logique, hein??
Et en-dessous; mais on ne se rend absolument pas compte du dénivelé!
Belles photos de cette plage ici. Cette plage est également réputée pour le surf.
Un très bel "azulejo" sur la façade de cette belle maison.

 

Le paysage en quittant la plage, sur la petite route me conduisant à la nationale.

 

Porto de Barcas. Je suis impressionné par cette cassure, comme si d'immenses pelleteuses étaient venues creuser un passage, et n'avaient pas complètement terminé le travail!
Piscine naturelle. Il fait chaud ici dans la pièce où je travaille, et ça me donne une furieuse envie de piquer une tête.
Et aucune envie de travailler. C'est pourquoi je vais arrêter pour aujourd'hui, et reviendrai demain...

Les poubelles sont toujours là, toujours aussi peu décoratives, mais toujours si utiles.
Les humains sont presque tous partis - Les mouettes sont (re)venues - La mer est toujours là.
Et la senhora protectrice des hommes aussi.

Une belle pelouse, mais qui "jure" profondément sur le paysage ambiant, me semble-t-il...
Les vagues sont toujours puissantes, et il faut rester prudent, à mon avis.

 

Une route, que je ne vois pas sur la carte, longe la côte. Je me dis que je ne peux pas me tromper, vu que le but de mon voyage est précisément de longer la mer. Par conséquent, je décide de poursuivre. Je ne le regrette évidemment pas!
Vous voyez les immeubles de Porto de Barcas dans la brume.
On voit bien, au zoom, la fameuse pelouse qui me chagrine.

 

Malgré toute la poussière de la route, il garde un aspect très reluisant, mon canasson.

 

Et j'arrive à Praia de Santa Cruz, un nom qui sonne brésilien, mais qui est bel et bien d'abord portugais!
Vers le Sud, vous voyez ce rocher, il est devant une petite vue plus bas; ci-dessous, vers le Nord.
La petite plage dont je vous parlais plus haut.
Vue globale sur Santa Cruz. Ci-dessous au zoom, on reconnait le rocher. Et la brume de chaleur au loin.

 

La couleur de la roche de la falaise se confond presque avec celle du sable. Cette roche a l'air très friable.
La couleur orangée de l'environnement me donne une irréelle impression d'être sur la planète Mars.
Je suis venu sur cette corniche par une route en construction, non goudronnée. Il n'y a pas ou presque pas de végétation, je suis très surpris par ce brusque changement de paysage. Vous voyez ici le littoral vers le Sud.
La rivière que l'on aperçoit là-bas est le rio Sizandro. Il y a un problème avec cette rivière, car plsuieurs articles en parlent sur le "Net", mais comme je ne sais pas lire le protugais...
Derrière cette falaise se trouve Santa Cruz. La route se termine en cul de sac. Je suis obligé de rebrousser chemin.

Sao Lourenço, sa plage et le Rio Safarujo

Et voici Ericeira. Cette plaque est claire: "plage considérée par les spécialistes comme la meilleure d'Europe pour la pratique du surf depuis 1985 et choisie pour divers championnats mondiaux de surf).
La fameuse plage des surfers.
Si vous voulez voir un récapitulatif des plages du district d'Ericeira, c'est par ici.

 

Vue vers le Sud. La côte est très découpée. Ici la plage de São Julião.
On ne le voit pas, mais le rio Lisandro est en bas de la falaise.

 

La route se termine maintenant, et, comme d'habitude, pour poursuivre vers le Sud, je dois d'abord retourner à l'intérieur des terres. Or, en regardant la carte de plus près, je constate que longer la côte jusqu'avant Lisbonne doit être la galère. Non pas dans le sens de la beauté des plages, mais dans le sens du taux d'occcupation des sols: la région est très peuplée, ce qui signifie beaucoup de maisons, de routes mal indiquées... Bref, je ne le sens pas, d'autant plus qu'il est déjà tard. Par contre, j'ai repéré sur les guides une petite montagne, la Serra de Sintra, du haut de laquelle je dois avoir une très belle vue sur toute la région jusqu'à Lisbonne, qui se trouve tout près. c'est décidé, ce sera mon itinéraire.

Quelques km plus loin, je traverse la petite ville de Carvoeira et prends la direction de Sintra-Lisboa. La route surplombre une très belle vallée, et je vois dans le lointain une belle cathédrale. C'est Zambujal. Il fait tellement chaud que tout est brouillé à l'horizon, les photos sont donc très "moyennes"...

 

Sintra. C'est une ville étonnante, pleine de charme, et à l'architecture incroyablement diverse. Il y a vraiment beaucoup de monde, c'est très très animé, je vois des cars de tourisme de toutes nationalités, ainsi que de très nombreux camping-cars. Le stationnement y est très difficile, alors j'imagine en pleine saison... Evidemment, je cherche partout pour trouver mon chemin vers le "Mont de la Lune" - Monte da Lua.

 

Enfin je trouve. Je cherche un belvédère, un point de vue, un paysage. Or, je suis dans un immense bois, dans lequel je ressens un étrange malaise; j'ai l'impression d'y être prisonnier, de tourner en rond. La route est extrêmement sinueuse, il y a même des épingles à cheveux, ça grimpe terriblement; de plus, le revêtement est fait de pavés, seulement des pavés. Il y a des tas de demeures cachées dans le bois, des murailles, des tours, des fontaines, de vieux portails... Et je ne suis pas à l'aise. Je ne peux pratiquement pas m'arrêter, tant la pente est raide, et je ne peux pas mettre le scooter sur béquille, c'est trop dur. De plus, je ne croise pratiquement personne, alors qu'il y avait tant de monde à Sintra. Je devrais être heureux, moi qui aime la solitude!

Mais en fait, je suis emporté par ma recherche de paysage, et je passe finalement à côté d'un lieu que je qualifierais de "magique". Je dois revenir ici, et y passer une journée. Les demeures à visiter y sont étranges et fabuleuses, et ne peuvent que me plaire! Comment ai-je pu ne pas voir, je pense que la montre y est pour quelque chose; j'ai passé presque une heure à y tourner un peu en rond avec le scooter, qui a d'ailleurs vraiment peiné (la température est presque montée en zone rouge, c'est vous dire!). Or, pressé de tout voir, comme d'habitude, cette fois, je n'ai rien vu. J'en repartirai très déçu; à postériori, j'avais tort...

 

Finalement, il est plus de 18h30 lorsque je me retrouve sur la 4 voie en direction de Lisbonne, la capitale du Portugal. Je vais la traverser d'une traite, sans quitter les grandes voies rapides, et je ne verrai donc absolument rien de la ville, si ce n'est le pont du 25 avril, qui enjambe l'estuaire du Tage, perdu au milieu du trafic, entouré de centaines de véhicules!

J'avais vu des photos de ce pont et c'est vrai qu'il est grandiose. Je me souviens très bien de l'immense statue du "Christo Rey", haute de 28 mètres, sur ma gauche au bout du pont, et qui est une réplique de celle de Rio de Janeiro au Brésil. Elle a été construite pour remercier Dieu d'avoir épargné le Portugal pendant la seconde guerre mondiale! Il est trop tard pour y aller maintenant.

 

Je passe le pont vers 19h, et je continue un peu sur l'autoroute, que je quitte bientôt pour prendre la direction de Santana et Sesimbre, des noms qui sonnent bien, des nom qui me font rêver. Je traverse une grande forêt de pins maritimes, c'est très agréable, et c'est vraiment dommage qu'il soit si tard, mais il me faut un camping d'urgence.

 

Cotovia, enfin un camping. Il m'a l'air très bien. A la réception, les filles me disent que je ne vais peut-être pas apprécier, car pour les toiles de tente seules, c'est tout au bout, sans électricité et assez loin des toilettes. Je vais voir quand même; il me faudra plus de 5 minutes en scooter pour atteindre l'endroit, à cause des bosses mises pour empêcher de rouler vite! Alors là, mes amis, ce ne seont plus des bosses: je ne peux les passer pratiquement qu'à l'arrêt, ça frise le ridicule à ce niveau! Et c'est minable. Je retourne au guichet; elles sont gentilles et me donnent l'adresse d'un camping où je serai bien. Mais attention, au Portugal, surtout dans ces villes avec de très nombreux quartiers plus ou moins neufs, et sans panneaux indicateurs ou si peu, c'est la galère! Enfin je trouve. Je tombe sur un gars super sympa, mais qui ne peut me faire entrer: pas d'électricité. Mais il en connait un, j'y serai très vite. Je me fais expliquer 10 fois, il parle un peu anglais, je pense que c'est bon. Et c'est reparti! Il est maintenant presque 20 heures, et le soir tombe vite!

J'ai du mal à quitter cette ville et à prendre la bonne route, direction Cabo Espichel, la pointe Sud-Ouest de cette péninsule. Je vois les pancartes "parque de campismo" régulièrement, c'est bon, je suis sur la bonne voie. Puis plus rien. Il fait de moins en moins clair, et il devient évident que je vais arriver à la pointe, et que j'ai loupé l'embranchement. Me voici effectivement au cap, je distingue la masse sombre de bâtiments abandonnés; il est maintenant 20h30; le vent souffle assez violemment; c'est lugubre, et je commence à être sérieusement inquiet! Je n'ai aucune envie d'avoir à monter ma tente sur une terre privée, ou en pleine nature...

Allez Jef, il faut trouver. A cheval. Je cravache ma monture, qui repart au galop, c'est le cas de le dire. Et pas un chat sur la route. Où sont les habitants? Y a-t-il des habitants? Soudain, je vois 2-3 personnes sur le bord du chemin, et j'arrive à me faire comprendre. Oui, il y en a un, dans le coin, je crois. Dans cette direction, vous demanderez plus loin.

Je roule désormais complètement au jugé; ce sont de toutes petites routes, je suis complètement paumé. Ah, des lumières, une belle villa, un gars en train de décahrger son 4x4, un gros chien de race danoise près de lui. Le terrain de camping? Oui, il y en a deux, lequel voulez-vous? Le plus proche. C'est là, à deux pas.... Sauvé! Il était temps.

L'accueil est assez moyen, il est vrai que je dérange le gardien en plein match à la TV... Il est 21 heures.

Pour la première fois, je vais monter ma tente de nuit, avec ma lampe sur le front. Peu importe, je suis tellement heureux d'être à l'abri, d'avoir du courant, d'avoir des sanitaires... Heureux.

Mais quand je vois les photos du Cabo Espichel sur Internet, je regrette énormément de ne pas avoir vu cette partie de la côte du Portugal. Eh oui, encore une bonne raison pour revenir!

 

Le bilan est toujours aussi excellent. Je m'en veux seulement d'avoir mal géré cette journée, au sens où j'ai un peu trop traîné par endroits (mais c'était tellement beau: Nazaré surtout, et Foz do Arelho ensuite); dommage que je sois passé par Sintra, qui méritait rétrospectivement une journée entière sinon rien, ce qui m'aurait permis de tenter des photos sur Lisbonne, et de vraiment voir le cap Espichel.

Mais si on savait tout par avance, le voyage n'aurait plus aucun intérêt, n'est-ce-pas? C'est ce suspense qui met du piment dans les souvenirs!

 

Chiffres de la journée: 202 photos et 294 km

Page précédente: Vers Nazaré - 12ème jour
Page suivante: Setubal... 14ème jour


Depuis le 06/06/2005 Visites:851464 Aujourd'hui :268 Maintenant:13 (Passage du cap des 50.000 visiteurs le 09/01/2009)