Esp20170908

08/09/2017 : jour n° 4, 156 km.

L'itinéraire.


Il est plus de 9h lorsque nous démarrons, Christian ayant retardé au maximum son départ au boulot pour discuter encore. Je suis un peu triste de les quitter si vite, Marie et lui, mais c'est la vie, et nous nous reverrons sûrement bientôt.



Mon itinéraire est tellement axé sur les petites routes qu'il se termine brusquement sur un chemin en forte pente. Pas possible pour ma soeur, et je ne tiens pas trop à me retrouver coincé dans une descente vertigineuse. Nous faisons demi-tour, le GPS se chargeant de nous trouver une autre route. La région est si belle que c'est toujours un plaisir de rouler ici.

Aramits ! Droopie se permet de passer le porche conduisant à la petite église du village. En fait, j'ai passé une nuit ici avec mon camping-car, souvenir souvenir... Et comment oublier Aramis le mousquetaire, dont la famille est bien entendu originaire d'ici. Faites une recherche dans mon site, vous trouverez ce que j'écrivais alors...

J'avais décidé de passer par le col de la Pierre-Saint-Martin, que je trouve très beau, et que ma soeur ne connaît pas. Je vous laisse admirer : ce fut grandiose, d'autant plus que la météo était de la partie !

Entrée en Espagne, ma frangine est toute excitée, car c'est la première fois pour elle. Nous cassons la croûte face à un splendide paysage, quel régal ! J'ai fait tant de photos qu'il ne m'est pas possible de vous les présenter, on verra ça à mon retour, peut-être ferais-je un concentré des plus belles en plus grande taille pour vos fonds d'écran. Puis c'est la descente du col, absolument splendide elle aussi.

Bien entendu, je quitte la route principale pour nous engager sur une route étroite et fort belle que je ne connais pas. Quel plaisir de découvrir une nature encore plus sauvage. Et rtouler avec Droopie dans ces lieux est juste magique. Quel pied !

Malheureusement, la miss Droopie a déjà bu presque toute sa bouteille. Il y a bien une station à Hecho, mais elle n'ouvre qu'à 16h30. Une heure trente d'attente, c'est trop. Je trouve un camping à quelques kilomètres d'après la base de données : j'y passerai la nuit et on fera le plein demain matin. La route pour y aller est une tuerie, mais le camping, perdu et haut perché, est fermé. Nous doublons des pèlerins de Compostelle qui vont certainement dans le gîte situé encore plus haut dans la montagne.

Un coin attire notre attention sur la route du retour, et nous décidons d'y monter ici un bivouac sauvage. Sen-sa-tion-nel ! Il y a bien des années que je n'avais pas bivouaqué comme ça en pleine nature, et je ne l'aurais pas fait seul, ma soeur non plus, mais à deux, nous prenons cette décision, que nous ne regretterons pas.

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