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23/09/2017 : jour n° 19, 82 km.


L'itinéraire.


Petite journée en kilomètres, mais grande journée en paysages, comme vous allez le vconstater. S'il fait assez frais le matin, ça reste très modéré. J'ai été dérangé par un groupe qui a parlé très fort vers 4h du matin, mais ce sont les espagnols, ils sont sans gêne sur les terrains de campings, il faut l'accepter. Ce matin, quelques gros nuages, on avait perdu l'habitude. Un petit point à l'aide de la carte : nous allons aller voir le Desfiladero de los Gitaines. J'y suis déjà allé, mais je voudrais le montrer à ma frangine. Départ à 9h15.



Après un petit bout de route nationale, nous entrons dans le vif du sujet au sud de Campilos : la embalse de Guadalteba-Guadalhorce. Un réseau de trois barrages, au pied d'une sierra particulièrement belle. Je suis venu ici en 2014 en kangoo, cherchez "chorro" dans la zone de recherche sur mon site, vous devriez trouver. Ce soir, ma soeur me confirme avoir adoré ces paysages.

C'est ici que nous quittons la grande route avec bonheur, car la circulation y est importante, et on ne peut pas savourer ce qui nous entoure, ni faire de photos. Enfin, si, je pourrais, mais je mettrais ma soeur en difficultés avec sa voiture. Nous descendons d'abord vers le lac. Grandiose, dès les premiers mètres !

Nous retournons sur la départementale pour nous diriger vers les barrages. Mais au bout de quelques centaines de mètres, je vois ce chemin qui grimpe au somet de cette grande colline. La photo ne rend pas justice à la pente, bien plus sévère que ce que vous voyez, et vous en aurez un meilleur aperçu lors de la descente. Ma soeur est stationnée au loin devant (voir photo suivante), je décide de partir à l'assaut de cette montagnette, elle va bien m'attendre, nous nous sommes mis d'accord depuis longtemps sur ce processus. Eh bien les amis, quel bonheur, une fois de plus, de rouler avec Droopie. Sans elle, jamais au grand jamais je n'aurais osé faire ça. ce fut extraordinaire, j'ai pris mon pied, je vous laisse regarder, même si la miss Droopie est un peu trop souvent photographiée, mais que voulez-vous, quand on aime;.. Vous pouvez toujours zapper !

Oups !Au sommet, il fallait vraiment piler : le chemin s'arrête dans les champs juste cultivés. Les agriculteurs andalous cultivent les collines jusqu'au sommet et tout autour, pas un mètre carré de terrain n'est perdu !

Là, on voit mieux la déclivité. Sans souci avec Droopie, que du plaisir. J'aperçois ma frangine repartir dans l'autre sens, elle doit s'inquiéter de ne pas me voir arriver. En bas, je la verrai passer sous mon nez : sagement, elle retournait à son emplacement, bien vu, frangine !

Retour sur notre petite route après ce petit aparté fort agréable.

Nouveau point-de-vue pour Droopie, qui veut toujours voir autant que moi ! Je lui dois bien ça.

Cette fois, le "mirador" ne pouvait pas se faire avec nos véhicules : il a fallu grimper, et ce fut raide, mais ça valait le déplacement ! Admirez plutôt.

Retour sur la route. Je m'achète un sandwich dans un bar près des barrages.

Et c'est ici que nous mangeons, sur la route conduisant à El Chorro et au défilé, ce très fameux Defiladero de los Gitaines. Déjà, j'aime ce nom. Ce fameux défilé a la particularité d'offrir un chemin aérien, le caminito del Rey, qui vient d'être réouvert après de nombreuses années de fermeture pour cause de délittement. Nous aurions aimé le faire, mais il fallait marcher 3 km sous le cagnard... Regardez ce que nous en avons vu !

Le voilà, el caminito del Rey.

Il a fallu mettre Droopie au fossé pour prendre ces photos !

L'arrivée à El Chorro se fait devant un panorama époustouflant de beauté, et qui me fait penser à des paysages norvégiens. Sauf pour la température !

Ma base de données me signale un camping à El Chorro, mais une personne questionnée me dit qu'il est fermé depuis 3 ans ! Nous allons donc vers le prochain, distant de moins de 30 km, et qui a l'avantage d'être ouvert toute l'année.

La route nous fait traverser Alora par les rues de la ville, et ma frangine m'a avoué ne pas en mener bien large ! Il faut dire qu'il y avait des rues offrant un pourcentage de pente terrifiant que je n'aurais pas aimé faire avec une autre moto que Droopie !

LLe camping se mérite, puisqu'il nous fait faire 8 km de piste pour l'atteindre. Mais une piste facile, aux paysages, une fois de plus, merveilleux !

Un camping complètement perdu en pleine nature, un camping de motards, car le boss est photographe et journaliste spécialisé dans la moto. Il a fait plein de photos sur l'île de Man, entre autres, et sa femme, qui nous accueille, est anglaise. Du coup, ma frangine décide de s'y installer elle aussi. Elle s'est même offert le luxe d'un bain dans la petite piscine !

Es

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