Esp20170925

25/09/2017 : jour n° 21, 100 km.


L'itinéraire.


Plus frais ce matin, mais tempête de ciel bleu, et la journée sera, au niveau météo, absolument parfaite, et chaude ! Pour ce qui est des paysages... voyez plutôt ! Déjà trois semaines que nous sommes sur la route, c'est l'automne, et le temps qui passe toujours aussi vite...



Juste démarré, je ne vais pas déjà m'arrêter : en roulant, alors... Nous entrons directement dans la jolie Serrania de Ronda.

Benaojan.

Après ce joli passage en corniche que vous venez de voir, je vois une pancarte "Cueva de la Pileta" : il s'agit d'une grotte exceptionnelle avec peintures rupestres et autres merveilles. Nous décidons d'aller voir et grimpons les très hautes marches pour atteindre l'entrée proprement dite. La visite aura lieu à 11h30, soit une heure d'attente. J'engage une conversation d'une demi-heure avec un couple de randonneurs retraités allemands fort sympathiques. Mais finalement, nous décidons de repartir sans faire la visite qui dure une heure et nous ferait rouler trop longtemps sous la forte chaleur. Dommage, mais c'est la vie ! Les photos suivantes ont été prises en montant, puis en redescendant. L'empreinte des mains n'est forcément pas préhistorique, mais vous reconnaîtrez aisément les mêmes marques dans la pierre qu'hier.

On the road again !

Entrée dans Cortes de la Frontera (vue arrière), jolie petite ville où nous faisons quelques courses.

Ah, Droopie m'a fait une crise et j'ai été obligé de faire demi-tour pour la photographier devant Cortes de la Frontera que nous venons de quitter. Nous sommes maintenant dans le Parque Natural de la Sierra de Grazalema y los Alcornocales. Ce sont des montagnes karstiques.

C'est à l'ombre de chênes-liège que nous faisons la pause repas. Les parcs sont en partie couverts de forêts de cette espèce.

Le paysage devient incroyable : un plateau recouvert en partie de chênes-liège, en partie cultivé, mais avec une particularité incroyable : des montagnes de pierres émergent au-dessus de la forêt, c'est superbe ! Et là, à un endroit bien précis, le ciel est couvert de dizaines et de dizaines de vautours, c'est juste invraisemblable. J'ai fait un petit film, j'espère qu'il sera bon, mais c'était très impressionnant.

Nous traversons ensuite un très dense maquis. La route est extrêmement sinueuse, environ 40 km de virages pratiquement ininterrompus, sur une route striée de fissures parfois profondes, et dans bien des virages un effondrement du bitume par fissurage sur plusieurs niveaux. Je ne voudrais en aucun cas faire cette route avec un autre type de moto que le trail, pour leur débattement en suspension.

Le camping ouvert à l'année se trouve au bout de cette ligne droite. Que ma soeur y soit ou pas, c'est le même prix : 20 euros !!! Alors forcément, elle en profite, et elle a bien raison.

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