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29/09/2017 : jour n° 25, 145 km.


L'itinéraire.


Il fait extrêmement doux ce matin, et le ciel est couvert comme tous les jours, mais je ne sais pas pourquoi, ça ne sent pas vraiment la pluie, et... il n'a pas plu !



En faisant cette photo, je me suis dit que ce serait bien si l'on passait ce col. Et... bingo ! C'était magnifique. Et comme toujours en Andalousie, avec des virages "en veux-tu en voilà", le rêve de tous les motards, et pas des virages de minables, il faut s'accrocher, pencher, et ne pas se laisser surprendre, car ils sont particulièrement vicieux pour certains !

Coup d'oeil arrière...

Franchissement du col, et entrée dans Ventas de Zafarraya. Changement absolument total de paysage de l'autre côté : dans la brume, des cultures, puis des cailloux partout, sur une sorte de plateau culminant, avant de redescendre. J'adore ce type de paysage !

Et de finalement trouver le soleil avec Droopie, Photo Maker !

Sans Droopie, je n'aurais jamais pu photographier ce berger, qui était enchanté !

Alhama de Granada. Quels paysages, mes amis !

Embalse de Bermejales.

Très jolie peinture dans ce village. Ici, nous entrons dans une zone de transition plutôt moche, agriculture industrielle, contournement de Granada, pour retrouver enfin des paysages dignes de ce nom au sud-est de Grenade. On aperçoit au loin les très hauts sommets dépassant les 3.400 mètres, eh oui !

Arrêt casse-croûte près de ce pont, au pied et à l'ombre des oliviers. Il faisait bon, mais au soleil, il fait très lourd, et l'horizon est très brumeux. Pas terrible pour le photographe !

Entrée dans le Parc National de la Sierra Nevada, mais... vous savez lire aussi ! Rencontre d'un jeune cyclotourisme français, parti de Lyon, et qui s'en va vers le Sénégal ! Nous avons discuté un petit moment de nos voyages. Il s'en va pour le moment rejoindre un groupe de hyppies installés dans la montagne dans le secteur, et c'est vrai que nous en avons rencontrés quelques uns.

Lanjaron. Je m'arrête dans un camping dans le secteur, minable : pas un chat, à peine d'ombre, personne à la réception : on continue !

A partir de Caña, le relief devient nettement plus puissant, et nous entrons clairement en haute montagne.

Pampaneira. C'est magnifique, et nous ne prenons pas les photos que nous aimerions faire, à cause de la très mauvaise lumière et de contre-jour trop courant.

Ce petit camping est une véritable perle : il y a de l'herbe, tout plein d'herbe !!! Quel bonheur, car depuis longtemps, je couche sur de la terre dure comme de la pierre, ou sur des cailloux ! Du coup, je dis à ma frangine : deux nuits ! Elle en prend une, et décidera demain soir si elle reste pour une deuxième !

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