93ème jour

Mardi 15 juillet 2008.

Réveil à 8h30. J'ai vraiment du mal à me lever, mais il n'est pas question de rester une journée de plus ici. D'une part parce que j'ai envie de voir du pays, et d'autre part parce qu'il y a sur le camping une colonie de vacances de Hollande. Or, il se trouve qu'ils passent la semaine ici, ils se lèvent tard, ils se couchent tard, ils monopolisent les toilettes, la salle commune.... Bref, pénible! A tel point que je fais faire des courses avant d'aller aux sanitaires, car il y a la queue!

Il y a un jeune couple de Français près de ma tente depuis 3 jours. Je les entends parler. Nous avons discuté un peu ce matin pour la première fois, alors que je pliais bagage. Il sont en Islande pour 3 semaines, et ont acheté le "pass" des transports en bus sur tous les lieux à ne pas louper, du genre "Landmannalaugar", "Askjia", etc. Le rapportt qualité-prix est intéressant. De plus, aucun souci de conduite. Dimanche, un Allemand qui fait aussi son voyage de cette façon, en solitaire, me disait que son bus avait perdu une des roues, qui avait traversé la route devant eux... Une autre tente, minuscule, est "collée" à la mienne. C'est un cycliste. je ne connais pas sa nationalité, juste dit "bonjour". La troisième tente à s'être collée à la mienne -à tel point que je ne peux même pas passer Akitsu entre les trois tentes- est occupée par deux jeunes filles Hollandaises. Elles plient bagage aussi. De toute façon, tout le monde s'en va aujourd'hui, vu le soleil!

Il ne dure pas, le soleil! Quelques gouttes de pluie font même leur apparition!

Finalement, je démarre à 11h30.. Excusez du peu! On est en vacances ou on ne l'est pas! Je dis au revoir aux Hollandais avec lesquels j'ai parlé hier soir, et que je croise en partant. Ils sont au petit déjeûner, et ne semblent pas pressés!

Si j'avais chaud sur le terrain de camping, il n'en va plus de même maintenant. Le vent est terrible, et me prend violemment de côté. La route est pourtant superbe, et je la connais parfaitement, pour l'avoir prise plusieurs fois maintenant. Mais je dois réduire l'allure à 60-70, impossible de faire mieux! Et la température descend à 9 degrés lorsque j'arrive sur le plateau après Hveragerdi. Une dizaine de km plus loin, je traverse à nouveau ces gros champs de vapeurs, dont les émanations me semblent encore plus fortes que les jours précédents.

Je ne voudrais vraiment pas habiter ici. On dirait que le volcan est en éruption!

Je ne vous l'ai peut-être pas dit, mais c'est ici, à Hveragerdi exactement, qu'a eu lieu le tremblement de terre en mai. Là où j'ai découvert la rivière chaude. Depuis, les émanations ont effectivement augmenté. C'est un Français qui m'a raconté çà au camping. Il semblait bien connaître le sujet.

C'est presque sinistre. Et tellement beau en même temps!

Regardez-moi ça! On dirait vraiment un volcan en activité. Non, ce n'est pas un nuage. Mais ça chauffe, en bas...

La quantité de vapeur chargée en H2SO4 est très importante, car je la sens très fortement en roulant!

Un peu plus loin, sur ma gauche. C'est la zone visitée hier -enfin, juste un petit morceau-, qui mériterait certainement quelques jours de randonnées d'exploration.

Je vous l'ai dit, j'aime bien cette région, malgré une altitude faible, car ça bouge!

Reykjavik. Je ne rentre pas en ville.

Me voici donc sur la route n° 1, à la poursuite de mon périple. Comme vous pouvez le voir, Egilsstadir est à 636 km. Souvenez-vous, c'est là que j'ai changé le pneu d'Akitsu. C'est tout près de Seydisfjordur, et c'est là-bas que je vais reprendre le ferry. J'estime donc avoir réalisé la moitié de mon voyage en Islande en un peu plus de trois semaines. Il m'en reste 5 environ. Mais j'ai en plus les fjords de l'Ouest à visiter. Par conséquent, c'est bon, je tiens le rythme qu'il faut. sauf que lorsque je fais des pauses trop longues, j'ai un peu de mal à décoller.

Je me trouve maintenant entre Reykjavik et le Hvalfjördur. Comme toujours, les montagnes sont très impressionnantes, des blocs montant à 800-900 mètres d'un seul coup, depuis le niveau de la mer que je longe.

Je fais le plein maintenant, car je me méfie, et bien qu'il me reste encore de quoi faire plus de 100 km, je préfère remplir plus souvent que louper une fois! J'en profite pour mettre ma tenue de cosmonaute, à savoir les deux parties me protégeant à la fois du vent et de la pluie. Car il fait 11-12 degrés, et j'ai froid. Je ne regrette pas cette décision tellement je me sens bien avec. Et je vais les conserver toute la journée!

Coup d'oeil arrière sur la montagne, juste avant le Hvalfjördur.

Voici donc ce fameux Hvalfjördur, que plus grand monde ne contourne depuis qu'un tunnel a été construit. Il faut dire que le raccourci entraîné est énorme! Le tour pour arriver au tunnel de l'autre bord représente 73 km... Alors pour les gens qui bossent...

Il y a toujours des cas particuliers, et j'en fais souvent partie! Je bosse, mais je fais le tour quand même...

Je vous ai mis ces deux photos -début du fjord, je ne suis pas encore arrivé auprès de l'eau- pour vous montrer que les Islandais ne sont pas des "fignoleurs" en matière de peinture... Non non, vous n'avez pas la berlue, et ce n'est pas moi qui ai bougé en prenant la photo...

Une superbe vallée en miniature créée par ce torrent.

Vue sur le superbe éperon du sous-marin de la péninsule d'Akranes, de l'autre côté du Hvalfjördur.

Le long du fjord.

La température a un peu remonté, mais le soleil est fort méchant avec moi aujourd'hui. La météo était formelle, beau temps partout mardi. Oui... Si on veut. Il est là -le soleil. Partout où je ne suis pas. C'est incroyable, c'est bleu là où je vais, j'y vais, c'est gris quand j'arrive, mais c'est devenu bleu là où j'étais. On appèle ce phénomène une discordance. Je ne suis pas en phase, et je ne vais pas parvenir à y être de toute la journée. La guigne! Je ne vais donc pas jouer au Loto.

L'autre bord du fjord, que je vais également faire au retour.

Quelques très belles lignes droites! Ici, à gauche, il y avait une énortme montagne cachée dans les nuages, mais sur laquelle je voyais de la neige. Brrrrr.... Glagla, dans ce coin!

Je vous le disais, le soleil est de l'autre bord!

Kjos, un bel endroit, planté d'arbustes. Mais j'essuie une très belle averse au même moment.

J'ai juste le temps de faire cette photo.

Un très grand troupeau de vaches, ce qui est plutôt rare en Islande. Elles sont noires pour la plupart. Ce sont de grandes peureuses, elles se mettent toutes à courrir et à s'enfuir!

C'est le vaisseau-amiral d'Akranes, toujours le même. Une masse considérable.

Vous la voyez, la montagne-table au fond à droite. On voit la sortie du fjord vers l'océan.

Je croyais être au fond du fjord. Erreur! Ce n'est pas fini, mais alors pas du tout!

C'est une région agricole. Il y a beaucoup de fermes tout le long du fjord, et de chaque côté.

Oh oh, j'ai l'impression que le temps se gâte de plus en plus! Il pleut à verse, au fond. Et c'est là-bas que je vais.

On verra bien, le temps change si vite. le vent est tombé de ce côté, mais c'est tout simplement que je suis protégé par les murailles. Il va ressouffler très fort lorsque je serai de l'autre côté du fjord.

Superbe. Il y a une place pour pique-niquer, je décide de me l'attribuer. Je ne dérange personne, car si vous voyiez le nombre de véhicules! J'ai croisé un couple de cyclistes qui semblainet bien peiner. Et c'est vrai qu'avec ce vent, à leur place, je crois que je jetterais le vélo par terre!

Tiens, pour une fois, je profite d'Akitsu pour faire une petite photo. On dirait que j'ai froid, mais non, pas du tout. Juste que j'ai été surpris par le "clic". Trop tard. Tu te coifferas la prochaine fois... J'ai mangé des céréales, ici, et je crois bien que la moitié de chaque cuillérée s'envolait avant d'atteindre ma bouche! Pourtant, j'avais faim. Il était 14 heures.

Encore un autre sous-marin. Quel splendide caillou! Je vous assure qu'il faut les voir pour les appréhender, et encore! Le mieux serait de les escalader. Il va bien falloir que je m'en "fasse" un avant de repartir!

Ma route serpente gentilment, un vrai régal, quand on a le goudron!

Ah, tiens, un petit rayon de soleil. Profitons-en pour faire une "ch'tite" photo. Regardez bien tout au fond. C'est la sortie du fjord. J'y étais tout-à-l'heure, et il faisait mauvais temps. Ils sont sous le ciel bleu...

La muraille en face. Bouge pas, j'arrive...

Soleil... et pluie. Il est là-bas, le fond du fjord. Et je vais le contourner sous une pluie battante. Aucune photo!

De l'autre bord.

La montagne sur laquelle j'ai pris mon casse-croûte.

Et tout au bout, que voit-on ressurgir? Oui, le vaisseau d'Akranes.

Que voici au zoom.

Encore lui! C'est que je le trouve tellement majestueux!

La rive que je viens de longer.

Vers le large. C'est là-bas que se trouve le tunnel que je n'ai pas pris -pour ceux qui ne suivent pas, les autres peuvent passer à la suivante. La fin du parcours de l'autre rive est plutôt plate, donc sans trop d'intérêt. Par ailleusr, la route ne rejoint la sortie du tunnel que si l'on veut aller à Akranes. C'est l'étatpe que j'avais prévue la semaine dernière, mais comme j'ai un peu glané, je vais poursuivre.

Me voici donc sur la route n° 1. Je file vers le Nord. Je ne peux m'empêcher de photographier l'autre face du vaisseau d'Akranes

La route longe maintenant la mer sur ma gauche -à l'Ouest. De l'autre côté, des montagnes extraordinaires tombent dans la plaine. Je ne les ai pas photographiés comme elles le méritaient. En effet, la circulation est importante, et il n'y a pas moyen de stationner sur cette route.

Ah, si, justement! Avec une couche de gravillons... Méfiance! Sur le bord de ce parking, je voyais de la fumée. Je suis allé voir: c'était une source d'eau chaude! Là, sur le bord de la route. Et quand je dis chaude... Elle était brûlante! Incroyable.

Je reprends la route, et je dois presqu'aussitôt m'arrêter, malgré une position bien inconfortable sur le bord de la route, avec les voitures et les camions qui me rasent! Mais comment résister devant cet imposant édifice. Par contre, je ne suis pas sûr de l'époque, le style était un peu particulier!

Toujours est-il que voici le prototype parfait que j'aimerais escalader, et qui me semble très faisable! J'espère y parvenir avant de quitter l'Islande, il me suffit de trouver une journée. Et une montagne, accessoirement, aussi!

Ici, c'est facile. C'est jsute avant les pyramides Egyptiennes!

Sur ma gauche, comme je vous le disais, c'est l'océan. Sur lequel je distingue de splendides couleurs vertes, que je tiens à partager.

La suite de ce nouvel ensemble d'une rare beauté. Mais tout est d'une "rare beauté" ici!

L'herbe n'arrive même pas à s'y accrocher. je pense que Dame Montagne n'aime pas l'herbe, et se secoue souvent!

Et pour une fois, je ne peux pas dire que cette couleur provient du ciel, car je n'ai jamais vu un ciel vert...

La partie finale de mon nouvel immeuble.

C'est quand même incroyable, non? Géométrie parfaite, pente parfaite. Un dessin! Tout, la nature est capable de tout faire!

Comme c'est beau! Je suis toujours scotché. De plus, je bénéficie d'un ciel très changeant aujourd'hui, avec des couleurs extraordinaires, des nuages merveilleux, rapides, clairs et sombres, des trouées bleues...

J'ai du mal à apprécier l'immensité de cette montagne, mais elle m'impressionne au plus haut point. Regardez le pauvre poteau électrique devant elle....

S'ils veulent du gravier, les Islandais n'ont qu'à se pencher pour le prendre...

Borgarnes. Etape possible. Bien que j'aimerais pousser encore un peu plus loin. Il est 15h30.

Un pont traverse le Borgarfjördur, peu profond.

Et encore une autre fantastique muraille.

De loin, l'église, ainsi que le panorama général avec le pont -pas les montagnes- me rappelait un petit village que j'aime beaucoup. Saint-Hilaire-de-Riez, en Vendée.

Une fois de l'autre bord, je regarde évidemment les montagnes que je viens de longer et admirer.

On dirait qu'elle fume. Mis non, cette fois, ce sont vraiment des nuages! Difficile de savoir, dans ce pays. Ah si, l'odeur des oeufs pourris, quand même...

Au loin, vers le fond du fjord.

Je m'arrête au camping, et je repars. Pas d'eau chaude. Très sommaire. Pas de gardien. Une affiche indique 700 ISK à payer. On ne sait pas où? Je n'ai vu ni boîte aux lettres, ni autre chose! Bon, je n'avais déjà pas trop envie de rester là. J'ai fait le plein aussi, sécurité oblige. Je suis allé voir à la station pour acheter une bouteille de gaz pour mon réchaud -mes cafés et mes soupes. J'en ai trouvé, la cartouche CV270. 1080 ISK. A Egilsstadir, j'avais payé 520... Plus du double. J'ai vraiment été idiot, car j'avais le temps de voir ça à Selfoss, et j'ai oublié!

La route traverse ensuite une immense plaine. Elle est très belle -la route, pas la plaine, mais elle n'offre aucune possibilité de s'arrêter! Je ne peux donc faire aucune photo. Le vent est revenu. Violent.

Sur ma gauche. Il me semble bien qu'il s'agit du volcan Eldborg. Quelle forme splendide! Si c'est lui, il doit y avoir un camping gratuit ici -souvenir de mes lectures.

Sur ma droite. Cette montagne est tellement énorme que je la vois défiler sous mes yeux presque à la même vitesse que moi!

La mer au premier plan. Et le Snaefellsjökull au zoom maximum. C'est mon but pour les deux prochains jours, au moins, si c'est aussi superbe que je l'ai lu et entendu!

Snorrastadir. Pas de doute, c'est bien ici, et c'est bien le Eldborg.

Le Eldborg, et les montagnes de la rive Sud du Snaefelsnes au second plan.

La route est goudronnée jusqu'au bout, à ma grande surprise! Il y a quelques camping-cars et gros 4x4. Je vais voir la réception, à la ferme. Une jeune fille est occupée à traire des vaches. Elle parle très bien l'Anglais. Je lui demande le prix. Elle me répond "1.500...". Whaaaah. Je lui dis que c'est extrêmement cher, que je dois réfléchir. Elle me répond "Je ne suis que l'employée, ce n'est pas moi qui fais les prix..". Je retourne à ma moto -juste à côté- et je regarde mes guides. Rien dans l'immédiat. J'ai maintenant envie de me poser, et suis presque décidé à pater ce prix -12 euros, le double de ce à quoi je suis habitué! Je lui demande si elle peut me faire un peu moins cher. J'aurais accepté 1300, mais elle me dit "mille". Bingo! Comme quoi, il faut toujours demander. Et elle accepte que je me branche avec le PC, elle va me montrer. Comme je la vois très occupée, je lui dis que ce n'est pas pressé, je dois monter la tente.... Elle me remercie, ayant beaucoup de travail, et me dit qu'elle viendra vers 19h30... OK. En tout cas, employée.... Je n'y crois pas trop, car elle prend des décisons, la petite, et elle agit en commerçante intelligente. Elle a pensé que j'allais partir, et il valait mieux prendre 1000 ISK que zéro. Elle les a vite mis dans sa poche!

J'ai eu du mal à monter la tente avec ce vent. Ci-dessus le bâtiment pour les campeurs et les gens qui louent un bungalow. Douches, toilettes, salle de repas, salle de jeux immense. Je suis vraiment bien ici.

La ferme, à 300 mètres, de l'autre côté de la rivière.

Justement, la voici, la petite rivière. Il est à peine 18 heures. Il fait beau. La nuit ne va pas venitr de sitôt.
A droite, dans l'ombre, l'Eldborg me nargue. Lisez ce que j'ai trouvé sur ce volcan. Incroyable mais fantastique Internet, qui permet ça!

Je traverse le pont, j'ouvre la barrière du sentier conduisant au cratère.

C'est parti. Je vais bien voir jusqu'où je vais aller.

Le sentier est très facile à suivre. Il longe un peu la rivière.

Puis s'enfonce dans le bosquet de petits arbustes.

Qu'il contourne par la droite. En effet, je ne voudrais pas y aller en ligne droite, je vois des monticules de plusieurs mètres de lave, certainement coupante, et couvertet par endroits par ces arbustes pratiquement impénétrables en dehors du sentier.

La luminosité est forte à l'horizon, et il est très difficile d'avoir à la fois le volcan, et les montagnes dans le lointain.

Je croise des moutons, pas plus effrayés que ça de ma présence. Bien sûr, il y a les deux-trois minutes d'analyse de la situation nécessaires pour comprendre -enfin, essayer- la situation. Puis encore un moment pour prendre une décision... Il y a pas mal de moutons de couleur marron en Islande, ce doit être le mélange des blancs avec les noirs... Les métis!

Il domine la situation.

C'est décidé, je ne vais pas aller au bout. Je suis à peu près à la moitié, et la fermière m'a dit qu'elle viendrait vers 19h30. Pas question de la faire attendre, elle revient pour me montrer l'endroit où je peux m'installer pour travailler sur le PC.

Cette fois, j'ai la lumière dans le dos, et les couleurs sont très fortes!

Une luminosité qui transparaît immédiatement sur les photos. Regardez comme on voit immédiatement toutes les teintes de vert.

Le sentier est creusé par les pas des milliers de randonneurs venus ici user leurs semelles.

Ici, il se scinde en deux parties juste pour contourner ce petit amas de lave. Je me retorune pour voir si le volcan est toujours là.
La réponse est "oui".

Lave, mousse, petites plantes.

Finalement, tout est recouvert par la végétation. Seules les parties les plus proéminentes sont encore visibles.

Et encore un coup d'oeil en contre-jour. J'aime bien ce volcan, je le trouve magnifique dans sa forme de cratère pratiquement parfaite vue d'ici.

Je suis maintenant arrivé près de la ferme. Et content d'y être, car un peu fatigué par cette petite marche.

Les écuries et les chevaux Islandais pour les balades. Le site de la ferme.

La fermière arrive un peu plus tard et me fait voir où je peux saisir. Une immense salle pouvant recevoir une grande quantité de personnes, avec tables et chaises.

Zoom maxi sur mon beau cratère.

Alors que je suis en train de saisir, tout un groupe de personnes vient s'installer autour d'une grande table. Ce sont des Hollandais. Ils ont sans doute un peu froid dehors.

Incroyable que maintenant, à 23h30, il fasse bien plus clair que lorsque je suis allé faire ma balade! Si je n 'étais pas seul, j'aimerais beaucoup aller marcher si tard, c'est assez hors du commun! Mais je suis seul. Donc, direction la tente, et dodo! Après un petit regard sur la route pour demain!

349 photos. 202 km

Depuis le départ, 12.663 km
Depuis le départ, 30.681 photos
Compteur Akitsu, 26.674 km

Moyenne quotidienne depuis le départ - 136 km
Moyenne quotidienne depuis le départ - 330 photos

Page précédente: 92ème jour
Page suivante: Péninsule du Snaeffelsnes


Depuis le 06/06/2005 Visites:862492 Aujourd'hui :222 Maintenant:8 (Passage du cap des 50.000 visiteurs le 09/01/2009)