103ème jour

Vendredi 25 juillet 2008.

Allez savoir pourquoi, je suis pressé d'en découdre aujourd'hui! Je suis debout avant 7 heures, et je pars à 8h30. Impressionnant, non?
En plus, tout ceci sans aucune obligation...

Je ne vois rien du tout. le pays entier est recouvert d'une chappe de plomb. Il y règne un calme absolu. Comme si cette nappe étouffait tous les bruits.
J'ai d'ailleurs eu l'impression de réveiller tout le camping en pliant la tente. mais je n'ai aucun état d'âme non plus, compte tenu du bruit que font certains, dont mes voisins, à des heures indues!

Donc, ce qui frappe -sans bruit et sans douleur- le plus ce matin, c'est le silence.

J'avais encore ce matin deux options. La première, et la plus intéressante, est de remonter les fjords de la rive Ouest de l'Hunafloi. Donc, au Nord d'Holmavik, où je me trouve en ce moment. Ces fjords sont, je le sais, de très très beaux fjords, comme je les aime, du moins dans la partie la plus au Nord, avec des montagnes entre 600 et 850 mètres d'altitude. Oui mais, pour y aller, la route 643, qui est.... non.... asphaltée. Après les sales routes d'hier, je ne suis pas très chaud. Avec ce brouillard matinal, je suis complètement refroidi!

Et la deuxième, c'est celle que je vais prendre, vous l'avez déjà compris. C'est dommage, mais lorsque je reviendrai en Islande, si toutefois j'y reviens un jour, elles seront toutes goudronnées, et alors là, je pourrai m'en donner à coeur joie!

Je descends donc le Steinsgrimsfjördur. Par moments, je vois à 200 ou 300 mètres, puis soudain à 30 ou 40 mètres. Les nappes sont très inégales, denses ou légères, hautes ou au niveau du sol. Bref, l'atmosphère que je respire est pleine de trolls et petits diablotins qui promènent un peu partout sur la grève, ou se cachent derrière les rochers.

Je vois des cygnes, et toutes sortets d'oiseaux. Et des moutons.

Il fait froid, dix degrés, guère plus, parfois moins.

Sur la grève, ou remontés et bien rangés sur la berge, des troncs d'arbres, des centaines, des milliers de troncs d'arbre.
On dit qu'ils viennent de Sibérie. C'est depuis longtemps la seule source de bois des Islandais. Et c'est un bois imputrescible, qui vient de passer -il paraît- plusieurs années en mer!

J'ai vu des poteaux de clôture manifestement faits avec ce bois.

Le Kollafjördur. Petit fjord de 7 km de long, et d'un peu plus d'un kilomètre de large. Ici, le brouillard est plus élevé, on voit nettement l'autre rive, et il s'élève sur la colline.

Kollafjardammes, petite église dans le brouillard, à l'entrée dans le Kollafjördur. C'est beau, et j'adore.
Le fait de ne pas voir le sommet des montagnes ne me gêne ici aucunement, puisque ce ne sont plus des montagnes maintenant, mais de simples collines!

Aussi, ce brouillard est providentiel, car il me permet de mettre du mystère et de l'aventure à un trajet qui serait bien monotone à mon goût.

Oui, mais il s'élève, et une grande luminosité jaillit derrière la ouate. Quelques nappes s'accrochent, persistent, ne veulent pas partir.
Elles sont bien, ici, à flanc de coteau, et entendent bien ne pas être dérangées!

Alors qu'elles se font bousculer, l'asphalte part à son tour! Et ça, c'est beaucoup moins drôle! C'est déjà la deuxième fois ce matin. Je sais que ce n'est pas très long, encore heureux!

En quelques minutes, la rive opposée du Kollafjördur s'est dégagée, le brouillard s'est évanoui. Où? Nul ne le sait, il ne laisse aucune trace, et réapparaîtra sans prévenir!

Allez savoir pourquoi la vapeur s'entête ici, et pas là...

Akitsu, comme toujours, reste totalement indifférente au mystère. Je viens de contourner le fjord. Sur cette rive, le goémon s'accroche sur de larges espaces.

Au fond, on voit très bien toutes les fermes maintenant. Un homme revenant du fjord vers sa maison a traversé devant Akitsu, un énorme poisson au bout de chaque main, dont la queue frôlait terre.

De temps à autre, de petites plages, toujours perpendiculaires au fjord. J'ai vu ces plages, et dans cette orientation par rapport au fjord lui-même, dans de très nombreux fjords.

Mais en sortie de fjord, à l'approche du grand Hunafloi, le brouillard revient en force, bien décidé à ne pas s'en laisser compter ici! La route s'élève, et est de moins en moins belle.

Je croise quelques moutons sur le plateau. Enfin, minuscule plateau, puisque le point culminant est aux alentours de 200 mètres, et la petite péninsule ne fait que quelques kilomètres.

La mer apparaît, puisque c'est ici presque la mer. Le Hunafloi fait à cet endroit dans les 15 kilomètres de largeur. Je le longe jusqu'au moment où je vais rencontrer le prochain obstacle, qui est évidemment un nouveau fjord, me barrant la route vers le Sud, et m'obligeant à un nouveau et long contournement!

Le Bitrufjördur. La rive opposée est sous le nuage, qui décidément s'accroche à sa butte comme le crabe à son rocher!

Non, ce n'est pas un renne! C'est tout simplement maître mouton qui, bien que loin de la route, réfléchit sur la conduite à tenir en cas de rencontre avec une moto!

Ils sont trois, perplexes, comme toujours! Pauvres moutons.

Quant à moi, je retrouve le goudron. Ouf, pas trop tôt.

Droites naturelles, parallèles. Chacune dans sa matière. L'une vole, l'autre coule, la troisième s'accroche.

La belle église d'Ospakseyri, entourée de son tout petit cimetière.

En vue du fond du fjord. Les fermes se découvrent au loin, les balles de plastique remplies du nouveau fourrage recouvrent les bas des pentes.

J'aperçois au loin le mince ruban d'asphalte qui nous attend.

C'est une belle côte, et un brouillard extrêmement soudain et épais, qui nous attendaient de pied ferme. La visière de mon casque se couvre de gouttelettes en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire, l'usage des freins s'est avéré indispensable. La température chute bà 7 degrés. Soudain, le brouillard ne me plait plus.

Ouf, la route revient au niveau de la mer, et je retrouve un peu de lumière! Il était temps, j'étais en train de geler sur place. C'est bien de ma faute, aussi. ma tenue de pluie est dans le sac bleu... Elle me serait pourtant bien utile!

Avec ça, le goudron se refait la malle, et fait place à cette mauvaise route pleine de trous. cette fois, le tronçon est nettement plus long. Il suit une grande partie du Hrutafjördur, long fjord de plus de 35 km, qui va en se rétrtécissant pour finir de la taille d'une rivière. Mais là où la route n'est pas goudronnée, il fait bien 5 km de large.

Le brouillard est toujours là, je le trouve moins romantique maintenant.Il fait toujours froid, je ne rigole plus....

Pire, il y a des traévaux sur la route. ils sont en train d erajouter une couche, c'est le pire qui puisse se produire lorsqu'on se déplace en deux-roues. Heureusement, la nouvelle couche n'est pas de mon côté, mais de l'autre! Ouf, je suis sauvé!

Presbakki et sa très belle église. Fin de la sale route, retour du goudron. Cette fois, c'en est bien fini. Je suis sorti des fjords de l'Ouest. Je respire!

Mon but est Blönduos. Après, on verra! La 61 descend plein Sud jusqu'à Bru, où elle rencontre la route n°1, celle qui fait le tour de l'Islande. La boucle ne semble pas loin d'être bouclée!

Il y a une station. N1. Seumement à cartes! je dzmande à la caissière si elle sait où se trouve la suivante sans carte. Oui. A Balkastadir. A quelques kilomètres? Parfait. Merci.

Balkastadir. Je fais le plein. Je défais mon sac poir sortir ma tenue de pluie, veste et pantalon. Quel bonheur. maintenant, je suis protégé, le froid, le vent, plus rien ne me gêne! Je ressens aussitôt un grand bien-être. C'est que j'étais doucement en train de me congeler, moi!

Soudain, ,je vois un vélo trois-roues apparaître. C'est le Tchèque croisé à Vik voici quelques semaines maintenant! Il me reconnaît et me fait un grand bonjour. Il est plus gai que la dernière fois. Un attroupement se forme autour de lui. Tout le mponde va chercher son appareil-photo. Il semble se prêter de bonne grâce à cet assaut. je n'ose pas me mêler à la "curée". je saute sur Akitsu, et nous repartons sur une belle grande route.

Cette fois, le brouillard semble bien avoir perdu la partie. C'est normal, maintenant que je suis équipé!
Mais qu'à cela ne tienne, je garde tout. De toute façon, je n'ai pas encore chaud, car je m'étais vraiment bien raffraichi, et il était temps que je me couvre.

La 1 remonte la partie étroite du Hrutafjördur, que je ne vois pas, ou peu, pour cause de brouillard. Peu impoirte, c'est plat. Puis elle bifurque vers l'Est, et arrive à l'intersection avec la route 72. C'est celle qui fait le tour du Vatsnes.

Alors voilà un nouveau choix. mais que j'ai déjà fait hier, en fait! Ce n'est pas goudronné. C'est une péninsule de faible altitude, qui longe la mer -le Hunafloi, en fait- d'un côté, puis le Hünafjördur de l'autre. Son intérêt? Les oiseaux. J'ai lu de nombreux récits de voyageurs sur cette péninsule. Les amoureux des oiseaux adorent. Les phoques sont également visibles. A part ça, c'est une côte monotone, pas sauvage. Je peux m'en passer. je vais m'en passer. La route serait goudronnée, je n'aurais pas hésité une seule seconde... Malheureux, non? je trouve aussi, mais uen fois de plus, il faut savoir faire des choix. Je fais!

Par contre, sur la route n° 1, la circulation est bien plus importante, et stationner devient plus difficile. Je me fais klaxonner deux-trois fois. Je fais l'ignorant.

Des montagnes apparaissent au loin. C'est le Vididalsfjall.

Près de mille mètres d'altitude. C'est superbe. Surtout après les paysages du matin.

Décidément, que j'aime la montagne!

La route n° 1 traverse ensuite la vallée de la Vatnsdalsa qui se jette dans le Hunafjördur. A cet endroit, elle traverse cette zone de collines pointues, la Vatnsdalsholar.

Je passe trop vite, je ne m'aperçois que trop tard que c'était très intéressant. Je fais des photos en arrière au zoom maximum, mais je m'en veux, car il y avait là de quoi faire une belle rando, me dégourdir les jambes, tout en visitant un site naturel fort intéressant!

Les photos ne sont pas belles, mais elles vous donnent un aperçu de ce dont il s'agit.

A vous d'y aller, et de me raconter ensuite!

Les collines en question sont derrière moi, de l'autre côté de la Vatnsdalsdalur.

Et les nuages sont à nouveau là!

En m'approchant du Hunafjördur, j'assiste à un curieux phénomène.

Regardez. Au loin, la mer. Au-dessus, le ciel absolument bleu. Et au-dessus de la plaine, la masse nuageuse, le brouillard qui ne peut pas s'élever, qui reste collé!

Au zoom maximum. Tout au fond, ce sont les montagnes des fjords situés au Nord d'Holmavik, que j'aurais aimé visiter!

Je suis ici à deux kilomètres de Blonduos. C'est là que le nuage s'arrête!

Très visible. C'est vraiment impressionnant. Et la ville se trouve sous un ciel sans nuage. Très curieux.

Je m'installe à la station. Il y fait bon, et chaud. Je me paye des hot-dogs, que je mange assis à une table, sans enlever mon équipement. Et je fais bien. La chaleur revient doucement en moi. Tout ça parce que le froid qui s'est insinué ce matin n'était pas ressorti! Je l'avais emprisonné dans ma combi....

Je visite le camping. Plusieurs colonies de vacances. Personne à l'accueil. Deux points qui ne me plaisent pas. Je ne coucherai donc pas ici. On verra bien, je reprends la route!

La route 1 suit la Langidalur, la vallée de la rivière Blanda, au pied des Langadallsfjall, montagnes pointant aux alentours de 800 mètres sur ma gauche, orientation NO-SE. Je roule vers le sud-est.

La Blanda, peu après Blönduos. Ici, je vois un motard Allemand avec une Yamaha 600 blanche, qui me fait un grand bonjour. Il vient justement de la 74, la péninsule que j'ai décidé de ne pas visiter.

La vallée est superbe. J'ai un peu l'impression de me trouver dans les grandes et larges vallées Alpines, dans les pré-Alpes. Ici, l'église de Hollastadir.

Toute la vallée, au pied des montagnes, est ocuupée par de nombreuses fermes qui se suivent. Sur ma droite, c'est la zone laissée à la rivière.

Les montagnes sont très très belles. Il faut dire aussi que, faisant suite aux paysages tristes de ce matin, c'est plutôt resplendissant. Je reconnais que la présence du soleil y est aussi pour quelque chose. Nous savons tous combien un paysage peut être transformé par la couleur du ciel. Je sais par expérience que des régions jugées sévèrement, en terme de paysage, ne méritaient pas le mauvais avis. Seulement, je les avais traversées sous la pluie, qui a la mauvaise habitude de tout noyer sous une couleur uniformément triste et grise! Parfois, c'est beau. Mais rarement!

Le long de la vallée, le motard Allemand me double, puis c'est à mon tour de le doubler. Il fait des photos comme moi.

Ensuite, la route bifurque plein Est, et passe entre deux massifs montagneux, au pied du Bolstadarhlidarfjall au Nord et du Tunguhnjukur au Sud.

Fermes et église de Bolstadarhlid. La route monte sur un plateau.

Et... je retrouve le brouillard, que je n'aime plus! Ce matin, au départ, j'ai beaucoup aimé, et je vous l'ai dit, cettet atmosphère feutrée. Maintenant, après avoir revu le grand soleil, je suis désolé de le perdre!

Epais, froid. Et je loupe de beaux paysages, ce qui m'agace! La route passe un col, il y a un parking. Je fais une halte. En fait, il y a un panorama, un immense panorama, dont je ne vois que des bribes, au gré des filaments de brumaille et du vent qui les fait circuler.

Je suis à Vidimyrarse. Pas moyen de faire la moindre photo. En regardant la carte, je constate que je suis au-dessus de Varmahlid, au-dessus de la très large et fertile vallée du Heradsvötn, qui va en s'élargissant vers le Nord, sur 25 km de long, pour finir sur largeur de plus de 10 km. Bref, un immense delta. Le motard Allemand s'arrête aussi. Nous discutons un moment. Il arrive bien de la péninsule du Skagaheidi. Il était à Saudarkrokur. Il a eu, lui aussi, un superbe soleil, et un brouillard épais. Toute la région est partiellement recouverte par une immense nappe de brume s'effilochant, se regroupant, mais demeurant globalement présente! Le genre de météo très difficle à prévoir, certains pouvant avoir la chance d'être sous un superbe soleil toute la journée, d'autres malchanceux pouvant grelotter du matin au soir sous les vapeurs humides! Il me dit filer vers Akureyri, où il est certain de trouver le soleil!

En descendant sur Varmahlid, je me retrouve sous le nuage, et plus dedans! Du coup, je vois mieux la vallée. Elle est couverte par les balles de plastique remplies du foin que les agriculteurs ramassent à longueur de journée. Ce sont tous les points blancs.

J'aperçois là-bas un camping. Je vais d'abord au centre d'information situé à l'entrée du village. Ils me font part d'un vrai camping situé plus haut, dans un petit bois. Je vais voir. Je suis accueilli par deux dames pas très sympas. Le lieu ne me plait pas. Pas accueillant. Camping presque privé. Il n'y a ici que des caravanes de campeurs Islandais. Je ne me sens étranger à la communauté. J'ai envie de partir. Je pars...

Je descends à l'autre. C'est une ferme, tenue par des anciens. Fort sympathiques. Très simples. Tu te poses où tu veux. Il y a un Hot-Pot là-bas, près des toilettes. Oui, il y a des douches. Chaudes? Ah pour ça, oui! Et c'est bien moins cher que l'autre. Une fois de plus, je suis heureux de mon choix. ce soir, je vais dormir ici.

Le paysage, derrière ma tente. Et le grand ruban de ouate, plus loin, qui n'a jamais vraiment réussi à disparaître aujourd'hui!

La douche est un régal. Je suis presque seul. Un Islandais en caravane vient discuter un peu. Il parle très bien l'Anglais. Très sympa. Puis je vais à la ferme. La dame m'a en effet proposé de travailler sur mon PC chez elle, dans son salon! Quelle gentillesse! Je retire mes chaussures, sachant combien c'est important ici en Islande. On se déchausse lorsqu'on entre chez quelqu'un. Je me plie à la coutume locale.

Et je reste environ deux heures dans leur salon. La vieille dame vient regarder la TV, une série Américaine, en version sous-titrée. Je suis surpris de constater à quel point ce genre de spectacle m'est indifférent! Il est évident que, chez moi, je fermerai instantanément la boîte à images... Mais je suis heureux d'être là. C'est la première fois que je pénètre dans l'intimité d'une habitation Islandaise. C'est simple. Cossu, mais un peu vieillot. Un peu comme un intérieur des années 1970. Je ne veux surtout pas faire d'amalgame, ni surtout émettre de conclusion! Cette maison est comme ça. Point. Il n'empêche que ces gens sont absolument charmants. Ils ont, dirais-je, environ 65 à 70 ans!

Plus tard dans la soirée, les touristes sont arrivés. C'est là que je constate à quel point les campings sont, en Islande, sur la route n° 1, des campings de passage. Les gens arrivent le soir, et repartent le lendemain matin. C'est exactement ce qui s'est passé. Et comme les soirées sont longues, très longues, et encore bien claires, les touristes arrivent à toute heure, jusque très tard dans la nuit.

Photo prise à 23h20. Je ferme un peu l'objectif pour rendre l'image plus sombre. Mais bon, alors que les jours ont bien diminué, le soleil vient juste de rentrer sous la couette, il a encore la tête dehors!

Voilà, au même moment, sans fermer l'objectif, pour que vous ayiez une idée exacte de la luminosité à 23h20. Des motards sont arrivés assez tard, on voit briller les valises en alu de la BMW 1200 GS, au premier plan. La maison à gauche est celle de la ferme, c'est là-bas que j'étais avec mon PC.

A minuit, j'en entends encore arriver! Et pour dormir....

Tout le monde parle, fort. Notamment un groupe d'Italiens. Très fort, les Italiens. Jusque vers 1h30 de la nuit. Je m'étais installé un peu trop près des sanitaires et du hot-pot, c'est bien ma faute! Beaucoup viennent prendre leur bain de minuit et plus, c'est ici la coutume, le grand plaisir des visiteurs de l'Islande!

Le truc qui me laisse "froid". Quoi? Je ne suis pas marrant?

En fait, je n'ai pas vraiment envie d'aller m'insérer dans un bassin de quelques mètres carrés au milieu de gens que je ne connais pas, tout simplement parce que l'eau y est chaude... Si je suis seul, alors oui, j'y vais, et j'y reste longtemps. Mais dans la promiscuité, non, je n'y vois aucun intérêt. Avec des amis, peut-être.

Mais c'est surtout seul, ou "au pire" -là, j'exagère un peu...- en couple, que j'apprécie ce genre d'endroit...

 

163 photos. 257 km

Depuis le départ, 14.052 km
Depuis le départ, 33.931 photos
Compteur Akitsu, 28.063 km

Moyenne quotidienne depuis le départ - 136 km
Moyenne quotidienne depuis le départ - 329 photos


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