Europa2014 : 11 octobre

Voyage Europa 2014
SSamedi 11 octobre 2014 - J088 - 141 km - 386 photos (24.724-35.412/48.947-57.380)
La Solfatara. La splendide côte d'Amalfi. Mais une circulation monstrueuse !

J'émerge vers 8 heures. Il fait beau et chaud, déjà ! Et... ça pue, mais je sais pourquoi ! Ce sont les émanations de soufre du volcan Solfatara, tout près duquel se trouve le camping. En fait, ça dépend des vents, et ce doit parfois être très désagréable ! Bref, petit déj". Internet ne fonctionne pas ce matin... J'ai du boulot pour l"assurance, encore, qui me cause finalement pas mal de soucis !

Puis je pars visiter le cratère, déjà vu lors de mon précédent passage, mais l'entrée est comprise avec le prix du camping.

Le fond du cratère de la Solfarata, tout plat. Le camping est dans le bois à gauche, donc au plus loin des émanations de soufre.
Elles sont principalement dans la partie droite, au fond.

Aspect des pierres là où s'échappent des fumerolles de soufre. Ce sont des dépôts de soufre sous diverses formes.

C'est ici que ça chauffe le plus. Je sentais très nettement la forte chaleur à travers mes chaussures, et je ne pouvais rester sur place à certains endroits.
Les fumées sortent ici aux alentours de 160 °C, c'est du moins ce qui est inscrit sur les pancartes.

Je m'éloigne du lieu le plus ardent.

J'ai la chance de rencontrer ce groupe de français, et bénéficie un peu de ce que leur raconte leur guide. Ici, au siècle dernier, ils ont créé ces deux grottes dans les émanations de soufre, considérées comme excellentes pour la santé. A gauche, à 90 ¨C, et à droite à 60 ¨C. A gauche, l'enfer, et le purgatoire à droite. Le guide dit à ses ouailles qu'ils peuvent aller un peu au purgatoire.

J'y vais donc à mon tour, un peu plus tard. Très impressionnant.

Dernier regard arrière en retournant au camping.

Je m'offre ensuite une nouvelle jongue douchr, ne sachant absolument pas quand j'aurai la prochaine. Du coup, il est midi passé lorsque je pars. Le gars du camping me dit que je suis fou si je ne prends pas l'autoroute, car traverser Naples maintenant va me coûter une partie de ma journée ! Je suis donc son conseil. Ici, la baie de Pozzuoli, où se trouve le Solfarata.,

Le Vésuve, vu depuis l'autoroute.. J'ai fait son ascension lors de mon prévédent passage, il faut la faire. Le Vésuve, dans notre histoire européenne, c'est quand même quelque chose ! Je me trompe à la sortie, et me retrouve par le plus grand des hasards devant l'entére de Pompéi, que je n'ai jamais vu. J'avais visité Herculanum, autre ville submergée par les cendres de l'explosion, et également passionnante. Mais si vous allez là-bas, je pense qu'il faut faire Pompéi. Je n'en ai pas le temps, comme d'hab' !

Puis je me retrouve dans la circultion, infernale, terrible, totale. Je ne quitterai pratiquement plus les bouchons de la journée. Le gars du camping m'avait dit : ce sera tranquille dès que vous serez sur la péninsule de Sorrente, qui est le but premier de la journée. Cette remarque me confirme donc l'excellente idée d'avoir pris l'autoroute et d'avoir contourné Naples (0,95 €, puis 2 €) ! Sinon, j'y serais encore....

Vue sur le golfe de Naples depuis Catellamare di Stabia.
Au premier plan, les fonds marins transparents; la baie; Naples; le Vésuve.

Et ici, sur cette plateforme de panorama, je fais la rencontre d'un jeune couple de... vendéens des... Sables d'Olonne. Rencontre improbable s'il en est, car j'ai eu la dame comme cliente dans mon magasin aux Sables d'Olonne, pour sa fille ! Nous avons beaucoup discuté. Ils se font un voyage de 15 jours, venus en avion, et visite de la région avec une petite voiture de location. J'espère que nous nous reverons un jour aux Sables !

Hormis la circulation, je dois dire que c'est splendide. D'abord, on se croirait en plein été.
C'est un paysage, une végétation, une mer, de type Côte d'Azur. Avec, en arrière-plan, le Vésuve.

Les criques se suivent, toutes plus belles les unes que les autres.

Naples devient cotonneux, une tache blache au pied du Vésuve.

Au bout de la péninsule, Titi s'est encore trompé et m'a une fois de plus envoyé sur une petite route en très forte pente montante. Et cette fois, pour de bon, tout en haut, elle... était fermée ! J'ai réussi à faire un demi-tour ! Il y a des tas de petites routes qui partent partout dans la montagne, des paysages fantastiques à découvrir, des criques, mais il faut y rester plusieurs jours. Et c'est certainement depuis la mer que c'est le plus joli ! Pour ma part, la circulation a bien gâché mon plaisir. Mais c'est aujourd'hui samedi, et avec ce temps merveilleux, les napolitains sont venus à la mer, ça me paraît logique ! Il y a du monde à se baigner sur les plages.... Ils bénéficient quand même d'un climat exceptionnel. Je pense aux norvégiens, dont le pays est si beau. Eh bien, aujourd'hui, par exemple, il a fait entre 0 et 6 degrés aux Lofoten...

C'est ici que se trouve Capri, vous savez, "Capri, c'est fini, et dire que c'était la ville de mon premier amour....". Chanson que je me revois parfaitement bien en train de hurler dans le champ de mon grand-père, un beau jour d'été, il y a de ça pas loin de 50 ans, tout en plantant des choux !

Là, je suis maintenant dans le golfe de Salerne, fini le golfe de Naples.

J'entre sur la fantastique côte amalfitaine.

La moyenne horaire doit être de... 15 km, je pense, et encore, je n'en suis pas certain.

La circulation est tout bonnement monstrueuse, c'est terriblement dommage. Et c'est terriblement beau.

Mais à ce rythme d'enfer, je n'avance à rien, et... le soir tombe déjà !

Je me suis fixé Salerno comme but.

Mais la nuit tombe très vite, et je n'y parviendrai pas. je me trouve bloqué pendant dix minutes presque sans bouger, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Je me trompe de route dans le trafic, je vois des voitures sur un trottoir, je m'y mets aussi. Et basta ! Je dormirai là.

Il y a de la circulation, des klaxons, du bruit, à nouveau une voiture qui pousse Mygoo pour se garer.... L'italien est en général sans aucune gêne. Il ne s'occupe pas des autres. Je suis donc un peu comme à Rome, j'ai mal choisi mon parking. Je dormirai quand même, je me connais.

Par contre, au niveau Internet, on peut dire que j'ai de la chance, car je capte un WiFi gratuit. Si tout va bien, vous aurez donc ce CR ce soir ! Allez, il est 22h30, j'essaye de vous l'envoyer, je mange, et je me mets le casque de musique sur la tête, ce sera plus agréable que le bruit infernal de la circulation. Le samedi soir, l'italien ne peut pas rester chez lui, c'est au-dessus de ses forces : il faut qu'il sorte !

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