Europa2014 : 17 mai

Voyage Europa 2014
Samedi 17 mai 2014 - J047 - 364 km - 411 photos (12392-9368)
La Mer du Nord, et les belles villes de la Hanse.

Réveil vers 6h15. Normal, il y a déjà des polonais en train de discuter, et les chantiers commencent à 7 heures. Le gars qui veut faire la grasse matinée, c'est raté, il ne faut pas venir ici ! Peu importe, pour ma part, vu que je ne suis pas en vacances....

Une douche terrible, chaude, très chaude, à volonté. Quel bonheur, le matin, pour vous réveiller. Il fait beau, mais une forte rosée a trempé la tente. Ma foi, le soleil levant va la sécher en très grande partie avant que je ne démarre. Echaudé tant de fois par un beau cile le matin se dégradant très vite, comme les températures, j'ai gardé les doublures.... Je n'aurais pas dûr, forcément ! Cet après-midi, je pense que le thermomètre a nettement dépassé les 20 °C. Enfin, c'est toujours mieux que la pluie.

Départ à 8h20. Retour en Allemagne.

Mer du Nord. La plage, à Ahlbeck. Les paniers se louent 7 € à la journée. On peut les louer pour une semaine, ou un mois....

Des dizaines et des dizaines d'hôtels et de villas de ce genre, c'est incroyable. J'imagine qu'en été, ce doit être plein à craquer, insupportable !
C'est un peu la Côte d'Azur allemande.

Quelques unes pour vous montrer.

Un peu tous les genres, mais au final, un style très "pompeux", pas terrible à mon goût.
Presque out est neuf et/ou rénové, il n'en reste pas beaucoup en mauvais état.

La plage, une vingtaine de kilomètres plus au nord. Ici, à Zempin.

Puis je quitte l'île de Usedom et arrive ici à Wolgast.

Une jolie ville historique.

Le centre.

Le haut du clocher de l'église.

Quelques très vieilles maisons.

L'église, parlons-en. Je rentre peu dans les églises, pendant ce voyage, car je n'en ai guère le temps, et ce n'est pas ma priorité.. Pourtant, ici, j'ai eu envie d'entrer. Comme j'ai bien fait. L'intérieur recèle des trésors, des peintures, des cercueils sculptés comme je n'en avais jamais vus, etc.

Ci-dessus, la danse du diable.

Un des tableaux.

Tout un tas de peintures sur le thème de la mort, démontrant que tout le monde y passe, quel que soit son statut !

Un voilier.

Bref, j'y ai passé un bon moment de découvertes et de surprises intéressantes.

Puis je retrouve mes routes bordées d'arbres. Je décide de faire l'impasse sur l'île de Rügen pourtant fort réputée, car je ne peux pas tout faire. En fait, mine de rien, les distances sont longues, et visiter de fond en comble cette partie de l'Allemagne demanderait plusieurs semaines. De plus, le terrain étant plat, c'est un peu partout le même type de paysages. Forêts, marais, et sable côtier. Je décide de rivilégier Zingst et ses immenses plages de sable fin.

Maison de chaume à Barth. Il y en a pas mal dans cette région.

Vers Zingst, que l'on atteint par un pont à bascule, pour les bateaux, comme aux Pays-Bas.

Les marais et le bras de mer séparant la presqu'île du continent.

Zingst.

Et les immenses plages de Zingst.

C'est comme ça sans dicontinuer sur des dizaines de kilomètres. L'accès aux plages est très réglementé.

En fait, les terres sont protégées de la mer par une grande digue.
Côté mer, la digue est plantée d'herbes, et il est interdit d'y marcher. Passages découpés obligatoires.

Au sommet de la digue, la piste cyclable. Pas question de monter ici une moto, tu te fais descendre vite fait !

Et derrière la digue, la route... Poiur aller à la plage, il faut choisir un passage, qui sont numérotés, et mettre sa voiture dans un parking payant, lesquels parkings sont interdits la nuit... histoire d'empêcher camping-caristes et autres globe-trotteurs de dormir gratuitement. Ceci pour vous dire que c'est, pour moi, beaucoup trop réglementé. D'un autre côté, c'est nickel propre, pas un brin d'herbe qui dépasse, etc.

Propre, oui, mais pas de liberté. Heureusement, avec Serparti, on a encore réussi à se poser sans se faire remarquer.
Mazis je bénis le fait d'être en moto, ce qui me rend d'incroyables services !

Parfois, derrière la digue, les marais.

Je suis allé sur plusieurs plages -j'ai choisi les accès les plus proches de la route, car avec mon équipement, c'était bien chaud !
Eh bien, partout, partout, partout, la même plage, avec les mêmes paniers à louer, et avec les mêmes digues en bois pour retenir le sable.
A perte de vue.

Le sable est extrêmement fin, très beau.

Parfois, la route traverse de très belles forêts.

Remarquez les digues à perte de vue.

Un couple a engagé la conversation, et le gars m'a proposé de me prendre en photo. Et hop, dans la boîte.

Rostock, une des villes de la Hanse.

Elle m'a un peu déçu. En fait, j'ai l'impression que le centre a carrément été balayé, et ils ont refait des immeubles très modernes, en conservant et en rénovant les plus grandioses seulement. C'est donc propre et spacieux, mais je pense que ça en a perdu son âme ! C'est vide, ça manque de vie.

Quelques belles façades typiques de ces villes marchandes et riches du Moyen-Âge.

Puis je file à Lübeck. Je dis que je file, car je prends l'autoroute.

Ah, alors là, Lübeck, c'est une perle.

J'ai posé Serparti dans le centre, et je suis allé marcher dans les rues, avec mon casque, mes gants, et toute ma tenue avec ses doublures.
Autant dire que j'ai dû perdre un kilo....

Mais je n'ai pas été déçu, cette ville est magnifique, un peu comme les villes belges.

Je vous laisse regarder les photos. N'ayant pas Internet, je ne peux vous les commenter, désolé.

Je ne sais plus où donner de la tête !

Alors cette place, c'est un vrai bijou. Et dire que j'ai failli ne pas la voir, j'y suis arrivé par hasard !

Quel style bien particulier, et quelle richesse !

Retour sur les quais. Je me trompe de direction, et me retrouve à l'autre bout.

Je suis en nage dans mon pantalon, je suis en nage dans mon T-Shirt....

Mais je n'ai absolument aucun regret.

Il y a même quelques voiliers à quai.

Lübeck mérite au strict minimum une demi-journée de visite.

Puis mon GPS me trouve un camping dans la ville, le pied !

J'en ai besoin d'urgence, car la douche est nécessaire.

Dix euros, plus 0,50 € la douche, et pas d'Internet. Décidément, les allemands sont avares avec Internet !

Un couple est venu discuter avec moi, ils ont vécu 5 ans dans les Vosges, et aiment entendre parler le français.

Il est 22 heures, je suis dehors sous un petit chapiteau, il y a l'électricité, c'est déjà pas mal. Je termine, je commence à avoir froid.

Sauvegardes, et... dodo.

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