Europa2014 : 21 mai

Voyage Europa 2014
Mercredi 21 mai 2014 - J051 - 324 km - 197 photos (13707-10118)
Norvège... Rapide traversée d'Oslo.

Nuit un peu plus froide que la précédente, mais c'est normal, le ciel est clair.

Réveil à... 4h45. Il fait grand jour ! Mais je trouve qu'il est trop tôt. Deuxième réveil : 7h20. Oups !

Rosée énorme, la tente est trempée, et je suis bien obligé de la ranger comme ça. La quantité d'eau que représente la rosée sur la tente est tout bonnement inimaginable. Plusieurs litres à coup sûr ! Avec tout ça, je pars à...9h10. Bien entendu, j'ai retiré les doublures, il fait presque chaud dès le matin. Le ciel est tout bleu, un vrai bonheur pour mes yeux.

Un petit tour sur l'île de Smögen (il y a un pont).

Regardez au loin le découpage de la côte, et comme ces roches ont été limées par les glaciers.

Les bateaux ne peuvent pas être plus à l'abri.

Les bâteaux jusque devant la maison, c'est le pied absolu.

Et l'arrière-pays, dès que l'on quitte le littoral.

Toute la côte est comme ça. Si l'on devait suivre le littoral, il y en aurait pour des semaines !

C'est sensé simplifier le travail du facteur.. Il faut quand même pas faire n'importe quoi. J'imagine le boulot, avec tous les homonymes....

Avec le soleil, tout devient merveilleux.

La maison, l'embarcadère au bout du jardin.

Les rivières se laissent emporter vers la mer, les prés sont envahis par les oies sauvages.

Fjällbacka, réputée pour son gros rocher.
Il y a un escalier qui grimpe au sommet : je n'en ai tout simplement pas le courage, avec mon équipement, et la chaleur qu'il fait.

Les gravures rupestres de Tanum, depuis le temps que je voulais les voir !

Elles ont été colorées en rouge pour plus de lisibilité, et je trouve ça bien.En effet, j'en ai vu certaines non colorées, et on ne parvient pas à déchiffrer.
On ne sait pas si elles étaient peintes à l'origine.

Les fresques ont été gravées par martelage à l'aide de pierres dures, sur des dalles de granite, au début de l’âge du bronze, entre 1800 et 500 av. J.-C..

En prenant mes photos, j'assiste au cours que donne une prof' à ses petits élèves. Je ne comprends pas un seul mot !

Vinbäck, à Tanum. Juste après, il y a un gros restaurant. Ils offrent une heure d'Internet aux clients. je me prends un sandwich, ce qui me permet de vous envoyer la journée d'hier, et de gérer mon courrier. Bonne méthode, quand je n'ai rien au camping, finalement.

Puis je m'éloigne de la côte.

La route 164 puis 165 longe le Bullaresjön.

Toujours le même.

La route est devenue toute fissurée, et je me dis qu'elle ressemble beaucoup aux routes norvégiennes.

Mais... oui, mais c'est bien sûr : nous SOMMES en Norvège !
Pas vu la frontière, ni panneau, ni marque spéciale.
Ou j'étais en train de faire ma sieste, peut-être, car je m'assoupis chaque jour pendant une demi-heure.

Quoi qu'il en soit, cette église est norvégienne !

Tout comme l'est également ce grenier à céréales !

Route 22, nous longeons le Idefjorden, difficile à voir à cause de la végétation, trop dense.

Descente vers Tristedal. Le ciel se voile, je n'aime pas trop ça !

Puis la route 21. Elle commence par longer le Femsjoen.

Petit lac comme il en existe des milliers en Norvège.

J'aimerais bien un jour voir ces fjords depuis l'eau, mais pas sur un ferry, sur un kayak !

La 21 longe ensuite le grand Aremarksjoen, de plus ou moins loin.

Serparti, de son côté, recommence à me donner quelques sueurs froides en refusant de démarrer. Je ne parviens vraiment pas à savoir ce qui ne fonctionne pas, mais j'ai peur de finir par rester en rade. Parfois, je n'ai pas du tout béquillé, et elle ne redémarre que si je la remets au point mort, et parfois c'est l'inverser, elle ne redémarre qu'en seconde, ou en première. Bref, je ne sais pas ce qui cloche, mais c'est agaçant. Il m'est arrivé d'être incapable de passer une vitesse, j'étais bloqué au point mort. Serait-ce finalement le sélecteur de vitesse lui-même ? Car en effet, je trouve de plus en plus difficilement le point mort. Alors, réglage du cable d'embrayage ? Il va me falloir demander à Yamaha de vérifier ça !

Dommage, parce qu'autrement, elle est bien mignonne, la petite !

Autre église norvégienne.

Je me rends compte que je ne suis plus qu'à une centaine de kilomètres d'Oslo.
Du coup, allons-y, je sais qu'il y a un camping dans la capitale.

Je me retrouve sur une autoroute, et une pancarte "péage". Je quitte donc aussitôt l'autoroute et demande au GPS de m'en trouver une autre. Pas de problème, on repart, et deux minutes plus tard, sur cette route secondaire : "attention, péage" ! Du coup, je comprends. Ce n'était pas le péage de l'autoroute, c'est tout simplement une taxe de droit de passage. J'en ai déjà parlé lors de mon long voyage en Norvège en Kangoo en 2012. Les norvégiens sont revenus au Moyen-Âge, ils font payer l'entrée dans des régions, ou des villes... Ici, c'est pour Oslo. Toutes les routes qui y conduisent se sont vues recevoir des barrières automatiques de péage. Un peu comme les seigneurs dans le droit féodal. Un investissement colossal. Des caméras filment votre plaque, et votre compte sera débité automatiquement. Pour les étrangers, une société anglaise gère la chose : elle vous retrouve, et vous facture globalement, vous avez un mois pour payer !

Pour Oslo, les motos ne semblent pas concernées. On verra bien.

Arrivée à Oslo. Il est 17 heures.

Le camping est fermé ! C'est bien de ma faute, c'était indiqué sur la base de données du GPS.
Mais il y en a un autre, youpeee. C'est à 20 bornes, quand même : la ville est très étendue.

Je prends un tunnel par mégarde, qui passe sous le port. Dommage !
Et je ressors dans ce quartier, appelé Vika sur ma carte.

Les rues sont presque vides, je suis surpris.

Puis je longe "det Kongelige Slott". On dirait des ambassages, il y a plusieurs guérites de police le long de l'avenue.

Puis je traverse le quartier Majorstuen.

En fait, je roule vers le nord-ouest.

Et vous savez quoi ?

Des gouttes commencent à tomber !

Il n'y a décidément pas moyen d'avoir une seule journée complète de beau temps !

J'arrive au camping, grand camping de capitale, comme de bien entendu. Le prix : 185 NOK. Soit 20,50 €. Entretemps, la pluie est vraiment venue, et ça commence à tomber assez fort. Le gars me dit qu'il n'y a pas de cuisine, je peux venir bosser ici à l'accueil. Pour tout vous dire, ça me gave. Plus de 20 euros, et il pleut. Non, pas d'accord.

Et je me casse ! Il est pourtant 18 heures...

Comme j'ai bien fait : la pluie s'atténue, puis s'arrête, et le soleil revient !

Je trouve plusieurs campings le long du Tyrifjorden, à près de 40 km à l'ouest d'Oslo.
Dans le premier, la dame me demande 120 NOK. Je lui demande de me faire un rabais : refus !

Dans le suivant, la dame me demande 120 NOK. Je lui fais la même demande, en lui montrant le papier préparé concernant mon voyage. Elle me répond d'aller voir son mari sur le terrain. C'est un motard, il a une Honda Varadero 1000 cm3. Il ressemble à Winston Churchill. Je lui explique, il écoute attentivement, je sens que ça ne va pas être facile. Il me demande à combien je serais satisfait. Je lui dis qu'à 100 NOK, ça me conviendrait. Il me dit OK, et en plus, il me donne le jeton de douche, plus la connexion Internet. Il y a une cuisine parfaite, bien équipée et dans laquelle il fait très bon. 100 NOK, ça fait un peu plus de 11 euros, c'est parfait. Je vous recommande donc chaudement son camping.

Il y a des endroits plus moches pour planter sa tente, je trouve !

Avec tout ça, il est 22h50, mais j'avais commencé très tard ! Allez, je vous laisse, je retourne dans mon palace, j'espère que ça a séché entre temps, car c'était trempé... La rosée de ce matin avait imprégné la totalité de la toile, intérieur et extérieur.

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