Europa2014 : 26 avril

Samedi 26 avril 2014 - J026 - 375 km - 77 photos (6668-4780)
Dublin, très humide !

Fortes rafales, pluies torrentielles, voilà ce à quoi j'ai eu droit sous la tente. Du coup, après avoir mangé -il faut bien se nourrir, que diable !-, je me suis calfeutré dans mon sac de couchage, et endormi. D'ailleurs, lorsqu'il fait un temps comme ça, c'est bien la seule chose que j'aime : entendre les bruits des éléments en furie à l'extérieur, et être là, bien au chaud, avec une seule épaisseur de toile comme protection. Et j'avoue être très étonné, à chaque fois, de l'efficacité de cette protection.

Ce matin, il pleut encore, mais il y a bien moins de vent. Départ du camping à 8h30, tente absolument trempée...

Cinq heures plus tard.... Sur le terrain de camping de Dublin, le Camac Valley.

Je suis transi. De froid. C'est bien ma faute, aussi. J'ai roulé avec un simple T-Shirt sous ma veste. Il ne faut quand même pas exagérer, j'aurais pu mettre une ou deux couches supplémentaire(s), mais j'avoue ne même pas y avoir songé ! Par ailleurs, deuxième boulette : j'ai mis les gants par-dessus les manches de la veste. Grave erreur en cas de pluie : l'eau coule de la veste et finit sa course, au bout des manches, dans.... je vous le donne en mille ! Dans les gants, bien entendu. Alors, mes gants Bering en Goretex, tout ce qu'il se fait de mieux, sont trempés... à l'intérieur ! Les boules, vraiment ! Le pôv' gars...

Il a plu presque tout du long, avec les cent premières minutes sous pluie torrentielle. Quand on a froid, que les doigts sont engourdis, ce n'est pas la joie ! J'ai pris l'autoroute, parce qu'il n'y avait absolument aucun intérêt concernant paysages et/ou photos. J'ai payé deux fois un euro, à chaque fois, enlever un gant, sortir le porte-monnaie, trouver un euro avec les doigts engourdis, remettre un gant trempé à l'intérieur (la grosse galère)....

Et Serparti m'a déçu. En vitesse de pointe, pas moyen de dépasser... 110/113 km/h. Comme elle a dépassé quelque rares fois les 120 km/h, j'en déduis que le vent, et le sac qui donne prise, était souvent de face. Mais quand même, j'ai roulé au taquet ! Par contre, c'est limité à 120, il faut le savoir. Par ailleurs, elle a picolé dur, la cochonne. Pratiquement 5 litres aux 100, inadmissible.

Tente montée sous la pluie, mais bien plus fine. Bon, je suis quand même heureux, parce que grâce à elle, je suis à 13h30 bien installé dans la salle TV du camping, avec un radiateur mis au maximum, une liaison WiFi, du courant, bref, le confort maximum. La dame me dit que je peux manger, faire tout ce que je veux. J'ai donc emporté mon réchaud et me suis fait un grand bol de café.

Pour tout vous dire, je n'avais aucune intention de ressortir, compte tenu de la pluie qui reprend de plus belle, et que je vois très bien à travers la baie vitrée. Je vous envoie la journée d'hier, je fais un nouveau résumé pour le site allersretours, bref, je bosse, mais bien au chaud.

Puis, vers 16h30, ça se calme, j'entrevois même des portions de bleu, de l'inédit aujourd'hui. Alors, je me dis que ce serait bien d'aller à Dublin (le camping est à 13 km du centre, quand même) faire quelques photos pour mes lecteurs/lectrices. La dame de l'accueil me donne un plan, et me dit d'aller dans le quartier "Temple Bar". Avec le GPS (quel bon achat, je m'en félicite chaque jour), pas de souci.

Et nous voici donc au coeur de Dublin, capitale de l'Eire (République d'Irlande), et quatrième capitale de ce voyage, après Paris, Bruxelles et Londres.

Ma foi, il pleut toujours par intermittence, et l'objectif est vite mouillé.

Il y a du monde, beaucoup de touristes.
J'entends parler français plusieurs fois, c'est rigolo de comprendre les gens comme ça, persuadés que personne ne peut suivre leurs débats.

Très réputé à Dublin.

J'ai laissé Serparti sur un trottoir près d'un pont, comme ça, sans attache, et ne suis pas très tranquille.
D'autant plus que c'est le seul engin stationné sur les quais.

Il y a aussi des bouquinistes.

Je verrais bien Jef et Manue passer deux-trois heures dans le quartier !

Les traditionnels bus de découvertes des city-center.

De nombreuses passerelles pour piétons traversent la rivière le long de laquelle Dublin s'est bâtie, la Liffey.
Voilà à quoi ressemble Dublin, de chaque côté des quais.

Des musiciens essaient d'arrêter la pluie.

Cette passerelle est un peu décorée.

Ah, que c'est beau, l'amour.

Et tous les gages qui vont avec.

Pour la famille...

Tiens, encore un bus pour touristes.

Où l'on aperçoit la petite Serparti, qui n'en menait pas large, là, toute seule dans son coin, à droite.

Ensuite... Je décide d'aller mettre un point GPS sur le lieu de chek'in pour demain matin. Comme je pars de bonne heure, au moins, je n'aurai pas à me soucier de trouver le lieu d'embarquement. C'est à 5 km du centre-ville, ce qui donne quand même 18 km depuis le camping, avec la traversée de toute la ville. En arrivant ici, je reconnais bien les quais photographiés en 2008. D'ailleurs, j'étais également dans ce même camping, que j'avais bien aimé.

Ils sont bien plus larges qu'au centre-ville, le style est très moderne, c'est spacieux, j'aime beaucoup aussi.

L'ancien et le nouveau.

Et maintenant, un beau soleil, qui fait du bien.
Splendide, ce pont en forme de harpe.

Et un joli voilier à quai.

Et voilà, on en restera là. je suis de nouveau dans la salle TV.
Et dehors, il pleut à nouveau....

Vous l'avez compris, nous allons quitter l'Irlande. Si vous voulez en savoir davantage sur cette jolie île, vous pouvez aller regarder l'itinéraire suivi en 2008 pour vous en faire une idée plus précise. Cette fois, j'ai volontairement omis l'aspect culturel, en me consacrant essentiellement sur les parties les plus jolies d'un point de vue paysages, et de mon propre point-de-vue, qui n'engage que moi.

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