Europa2014 : 27 septembre

Voyage Europa 2014
Samedi 27 septembre 2014 - J074 - 356 km - 856 photos (21.884-25.948/46.107-47.916)
Et retour en Suisse, pour une valse de cols.

Excellente nuit, lever vers 7h. Pas d'électricité dans le camping, pas de PQ, eau couleur rouille.... Pas bien. Je stationne un moment devant le restau pour une connection Internet avant de partir. Il est 7h30.

La luminosité est meilleure sur le lac d'Orta..

Des villages dans la montagne, sur la rive opposée.

Omegna, au nord du lac.

Puis je prends vers le nord-ouest, direction la Suisse.

Les montagnes sont belles, les arbres splendides, il y aurait beaucoup à faire dans cette région.

Je ne fais que passer, malheureusement.

Juste une pause, le temps de m'enfiler mon bol de café....

Et c'est l'entrée en Suisse. J'attaque cette fois le col du Simplon.
Pendant l'ascension... C'est magique, une fois de plus !

Les montagnes sont extraordinaires, la route est parfaite, avec de nombreux parkings pour observer les panoramas.

Peu avant le col.

Col du Simplon, 2.005 m. Vous noterez au passage que le ciel est absolument bleu. Il le restera la journée entière.
Au niveau météo, on peut la qualifier de parfaite, avec des températures comprises entre 18 et 23 degrés, en altitude.
Et j'ai passé presque toute ma journée en altitude.

Un petit coup d'oeil en arrière, depuis le col.

Et vers l'avant. Absolument grandiose.

La même, zoom sur la partie gauche.

Pendant la descente, ralentie par de nombreux travaux et feux de circulation, avec attentes assez longues. Dommage.

En approche de Brigue.

Que voici, dans la vallée. C'est une grande ville, pénible à traverser.

En descendant dans la vallée de Zermatt.


Cet effondrement a été d'une violence inimaginable. Bien sûr, si quelqu'un se trouvait dessous....
Pour vous faire une idée de l'ampleur, regardez la taille des sapins, proportionnellement.....

Au même endroit, mais plus haut, évidemment, et un peu plus à gauche, il y a ce splendide glacier.

De l'autre côté de la route.

Tash (ici) est la fin de la route pour les véhicules. Pour aller à Zermatt, au bout de la vallée et par conséquent au pied des glaciers, il faut prendre le train, ou d'autres transports en commun. Pour moi, ce sera donc demi_tour. Je crois que c'est le fameux Cervin qui se trouve là, sous mes yeux, malheureusement en fort contre-jour.

Retour obligatoire, puisque ces vallées sont des cul-de-sacs.

Et me voici au fond de l'autre vallée, ici près de Sass-Fee.

La route grimpe fortement sur les derniers kilomètres.

Et s'arrête, d'un seul coup, sur... des parkings payants ! Incroyable Suisse, et ce rapport à l'argent. Il faut payer pour voir ce spectacle énorme.
Je pose Mygoo du mieux que je peux pour ne pas gêner, je longe les parkings à pied, et je prends mes photos.

Le spectacle est féérique. Ce qui est incroyable, c'est qu'il faut aller au dernier mètre de la route pour le voir !

Juste à côté se trouve une autre vallée, que je me conrtente de photographier d'ici.

Avec un camping pour camping-cars extrêmement bien placé !

Et... demi-tour, forcément. Je mange mon sandwich en roulant, histoire de ne pas perdre de temps, car ma journée est fort chargée !

Le nombre de randonnées possible est énorme. Une fois de plus, rien qu'ici, vous pouvez rester une ou deux semaines, voire bien davantage.
Car bien entendu, au niveau des parkings payants, il y a les glaciers et, j'en suis persuadé, les remontées mécaniques pour faire du ski.

Cette fois, j'ai sous les yeux cette belle montagne pointue que je voyais dans mon rétroviseur.

En arrivant à Brigue, qu'il me faut à nouveau traverser.

Puis je prends vers le nord-est la route qui va à Andermatt. 40 km de pur bonheur. Des paysages à rendre jaloux toutes les contrées touristiques, de vraies cartes postales vivantes, des villages superbes, des fleurs sur tous les balcons, c'est absolument féérique !

Tout est de ce niveau, ou au-dessus, et tout est différent partout, je suis comblé.

Les villages se suivent, mais ne se ressemblent pas forcément, sauf en ce qui concerne leur beauté et celle de leur environnement.

C'est ici que je quitte la route principale. Je pars à droite...

Juste en passant, il y en a des centaines comme ça, ou mieux encore !

... pour faire le col du Nufenen, 2.476 m

Je vais vous dire un truc : la montée est grandiose ! Juste un point négatif : les pylônes et câbles transportant l'électricité.

Contre-jour, mais vous l'aviez deviné. Il y a des vallées et des montagnes incroyables, toutes accessibles à la randonnée, et pour tous les niveaux, du simple randonneur à l'alpinisme le plus aguerri. Une fois de plus, de quoi remplir un mois de vacances !

Me voici à nouveau au niveau du monde minéral qui me fascine (entre autres).

Au pied de ce glacier, il y a un lac de barrage. Une ancienne route, fermée aux véhicules mais ouverte aux marcheurs, vous y conduit..

Et me voici donc au col. Il y a des dizaines et des dizaines de motards qui vont et viennent, ça vroome de tous côtés !

Un des cailloux du sommet....

Si j'avais continué, je serais arrivé au pied du col du St Gottard, passé la semaine dernière. Je fais demi-tour, retour sur la route d'Andermatt.

Je retrouve cette charmante vallée et ses non moins charmants villages.

Mais juste après, j'attaque le col du Grimsel, 2.165 m.

En passant... Il y a des centaines de montagnes photogéniques. J'en ai capturé quelques dizaines, au hasard des parkings, ou des gros coups de coeur.
Mais il y a une constante : la nature est d'une beauté époustouflante, à tel point qu'elle apaise les coeurs et les tensions.
Ceci dit, je n'étais pas énervé du tout !

Les lacets du Grimselpass. Car de cet endroit, on peut voir la route de deux cols.

Les lacets du Furkapass.... Ce sera pour après !

La route vers le Furkapass....

Spectacle en montant les rampes du Grimselpass.

Et voilà. Une route de panorama monte vers le ciel, mais il faut compter une heure, car elle est en sesn unique. Donc, vous montez entre 0 et 10 de chaque heure, et vous redescendez entre 40 et 50. Il est trop tard pour moi, le soleil décline. J'ai la chance d'être sur les hauteurs, et dans le bon sens, ce qui me permet de bénéficier des derniers rayons du soleil qu'il est possible d'avoir, mais il y a toujours une limite. Si je prends cette route, je passerai le Furkapass de nuit, ou presque. Donc, non ! Il faut en laisser pour d'autres voyages. Ou bien, allez-y et faites-moi un petit CR....

Le lac du Grimeselpass.

Un des cailloux du sommet...

Et les montagnes entourant la route qui descend vers Meiringen. Bien sûr, je n'y vais pas.

Retour vers la route du Furkapass.

Les lacets, et un des hôtels.

Plusieurs types de paysages de montagne.

Au-dessus de ma tête, les lacets.

Si j'avais le temps, je ferais dix fois plus de photos. Heureusement que je ne l'ai pas....! Le soir tombe vite.

L'hôtel juste au-dessus de moi. J'aimerais passer une nuit dans un tel endroit.

Au loin, c'est féérique. Pour vous donner une idée de la richesse des sommets pour les randonneurs/montagnards/alpinistes.
Cette photo ne représente environ qu'un quart des sommets visibles, dans ce secteur seulement.
C'est... énorme !

Lumière dorée du soir. Les couleurs changent de minute en minute, tout va très vite !

Et voilà. Mission accomplie, j'ai réussi à faire les cols que je voulais passer aujourd'hui.

Ce qui est inimaginable, c'est la douceur de la température, à plus de 2.400 mètres d'altitude, fin septembre.
OK, il y a une petit vent frais, mais ce n'est pas comparable avec le froid de certains cols.

Au-dessus de moi, quelques massifs extraordinaires.

La descente vers la vallée.

Oups, quel morceau !

Autre hôtel et quelques maisons, à 2.100 mètres environ.
J'aurais pu rester coucher au col, il y en avait d'autres, mais j'ai eu peur du froid pour demain matin.

Le soleil est pratiquement parti.

Vue arrière vers le col que je viens de franchir.

Un autre hôtel...

J'arrive à Andermatt de nuit, juste dix kilomètres après cette photo. Il n'y a absolument aucun stationnement autorisé, tout est interdit. A la gare, où je comptais passer la nuit, il y a interdiction absolue de rester sur le parking. Tout est fermé à tout étranger, sauf bien sûr s'il va dans un hêtel ou un restaurant... En un mot, il faut "raquer". Du coup, je regrette à moitié de ne pas être resté là-haut, d'autant plus qu'il fait nuit noire maintenant. Alors, je décide de partir vers le col Oberalppass, franchi l'autre jour dans l'autre sens, sous la pluie. Et je trouve un parking (pour admirer le paysage) dans les premiers lacets, à deux km de la petite ville. Ce sera mon bivouac pour ce soir !

Je bosse jusque vers 23 heures. Jéteins la lumière, car je dors debout.... Je termine ce récit le lendemain matin, pendant mon petit déjeuner, sur la route de Saint Moritz, après avoir passé le Oberalppass. Ce fut une journée exceptionnelle, de celles que l'on n'oublie pas, très très riche en paysages.

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