Europa2014 : 5 novembre

Voyage Europa 2014
Mercredi 5 novembre 2014 - J113 - 357 km - 877 photos (30.494-47.740/54.717-69.708)
Premières neiges.... Madrid.

Elle a démarré, mais d'extrême justesse ! Il a caillé cette nuit.. Il a plu aussi. Réveillé vers 7 heures, sanitaires, petit déjeunéer, je démarre peu après 8 heures. Il fait juste jour pour prendre des photos.

Vue globale sur Albarracin, en quittant le camping.

Aussitôt après, je retrouve la Sierra de Albarracin. Michel, tu devrais te souvenir de ce lieu !

Ce massif est une merveille parmi les merveilles. Allez y passer une semaine (au moins), vous ne serez pas déçus !

Avec les couleurs de l'automne, c'est tout bonnement magique. Mais chaque photo est difficile. Parce que ça caille dur, très très dur. Hier soir, j'ai mis le sous-vêtement techniques, et ce matin, le T-Shirt à manches longues par dessus. Bien m'en a pris, ce n'est pas de trop !

A mon avis, le nombre de degrés au-dessus de zéro se compte sur une seule main !

Je pourrais m'arrêter tous les cent mètres, tant c'est beau !

Du mal à gérer ombres et lumières en contraste, le petit appareil-photo.
Heureusement, c'est rattrapable en post-traitement.

C'est une suite ininterrompue, et toutes plus belles les unes que les autres.

Et toutes différentes.

Puis la route attaque un col et... que vois-je ? Eh oui, il a neigé cette nuit ici.

Village à la descente du col. Mais comme vous le voyez, le massif suivant a lui aussi reçu sa petite couche de neige.

Et justement, j'y vais pour passer le col suivant.

Et là, ma foi, il neigeote ! Inutile de vous dire qu'il fait froid. C'est simple, ici, ça gèle !

En voyant ça, je me félicite une fois de plus d'avoir commencé par les hautes montagnes, car dans 15 jours, il se pourrait que certains cols soient fermés là-hautdans les Pyrénées !

Et visuellement, c'est merveilleux.

La neige disparait au cours de la descente. Une fois de plus, paysages grandioses, ravins, canyons. L'Espagne, quoi !

J'ai suivi cet énorme troupeau pendant environ un quart d'heure. Et j'ai vu des cow-boys, ou gauchos, comme on les appelle ici. Il y en avait deux, un au début et un en fin de troupeau. J'en ai vu d'autres avec des troupeaux de vaches, plus haut dans la montagne.

Ici, mon arrivée au bord du précipice fait fuir une troupe de biches sauvages. Quel spectacle !

Il n'y a aucune pause dans les paysages. C'est déprimant, je n'avance pas.... Et il y a plein de routes, chacune d'entre elles recèle de nouveaux trésors, j'en suis absolument certain. Un mois de vacances dans ce petit bout d'Espagne ne seront pas de trop pour en avoir une petite idée !

Arrivée au bord d'un lac de barrage. Il faudrait aller sur les sentiers, il y a des jours d'exploration à passer dans ce coin.

Grandiose.

Et la fête continue....

Je vous jure que ce ne sont pas les mêmes.
Je vous jure que je ne photographie pas tout.

Le panorame de celui-ci était éblouisant. A ses pieds, une lagune couverte en partie de roseaux. Une tuerie de paysage !

Et c'est reparti dans un autre massif.

Immensités sauvages et superbes.

Petit panorama au terme d'une centaine de mètres de marche.

A tomber par terre. Je me suis cramponné fermement, sinon...

Il y avait quelques touristes. Avec manteaux et fourrures !

Belles forêts de sapins.

Entrée en Castille-La Manche. Région beaucoup plus plate. Il n'empêche, ça reste extrêmement beau.

A nouveaux quelques lacs de barrage.

Aux eaux d'un bleu pur et intense. C'était magnifique.
Ici, les températures commencent à redevenir agréable.

Les rayons du soleil se font plus chauds, le vent est moins puissant.

Les couleurs de l'eau sont époustouflantes.

Ensuite, direction Madrid via Guadalajara. Routes nationales, ça va vite, je ne prends plus de photos, et me voici à Madrid. J'ai demandé à Titi de me conduire directement dans le centre historique. Mon idée est la suivante : poser Mygoo dans un parking le plus près possible, et aller faire des photos avant la nuit. La suite du plan étant de ressortir de Madrid pour aller dormir dans la banlieue.

JJ'y suis presque. Je trouve une place pas très loin de la Plaza Mayor, le centre historique de la capitale madrilène. Mais le parcmètre est compliqué. Alors que je suis devant en train d'étudier, un gars se pointe, me demande si je parle anglais, et me dit "je vais vous aider". Quelle gentillesse. Pire, le parcmètre est défectueux. Il me propose alors de payer par téléphone sur l'application de la ville, si je peux le rembourser en espèces. Pas de souci. Il fait tout devant moi, me montre tous les paramètres. 5 euros pour près de 3 heures. je dois repartir à 19h37. Il me dit : "je vous fais confiance, ne dépassez pas...". Je n'ai pas dépassé !

Je vous laisse donc me suivre.

Immeubles bien carrés pour la plupart, et ces balcons en fer forgé typiquement espagnols.

Plaza Mayor.

Puis je me balade dans le quartier, les gens questionnés me disent que le centre historique est bien ici.

La Puerta del Sol. Une pancarte remémorant le 2 mai 1809, combat contre les troupes de Napoléon.

La Puerta del Sol.

Je poursuis ma balade tant que je peux photographier.

Il y a dans ce coin quelques vieux hôtels.

J'avais passé une nuit dans un hôtel de ce genre, mais bien plus vieux, en 1975.... J'habitais alors à Berlin, et j'étais venu en Espagne avec ma petite Renault 5....

Cette tour me fait penser à celle de Varsovie, mais en beaucoup plus petit.

Un extraordinaire trompe-l'oeil. Vous n'en voyez ici qu'un petit bout.

Retour à La Puerta del Sol. Il fait déjà sombre.

Police municipale montée. Il y a plusieurs cars de police dans le secteur, ça grouille de flics.

Retour sur Plaza Mayor.

La nuit tombe.

Il y a un bar avec WiFi juste à côté de Mygoo. Il me reste une heure de parking, je m'offre une bière et vients consulter mes mails et y répondre aussi. Comme, si je ne trouve pas de WiFi ce soir, le principal sera fait. Oh, pardon, vous n'aurez pas votre CR, mais il sera écrit.. Dans le bar, il y a cette jolie moto Peugeot !

Je pars donc vers 19h30 et programme Titi pour me sortir de la capitale espagnole. Sortir de Madrid a été facile, mais après... dur dur. Bouchons à 20 heures, je ne l'aurais jamais cru. Une heure dix pour parcourir 22 kilomètres.... Mais je suis heureux, car je suis là où je voulais être. Il est 23h15, je commence à avoir froid, il est temps de rentrer sous la couette.

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