Scandinavie 2012, étape 132

Jour 132 - Dimanche 12 août 2012 - 191 km - 500 photos
(Total : 16404 km - 30934 photos)
De Folkestad à Hellesylt (Norvège)

Ce devait être grand ciel bleu, c'est entièrement couvert !


Il est 9 heures. Le ferry est là, mais la première traversée a lieu plus tard. C'est dimanche, aujourd'hui, et la Norvège dort encore....
Remarquez la chappe nuageuse au-dessus de ma tête !


Une maison près de l'embarcadère, avec son drapeau déployé...


Volda, de l'autre côté du Voldsfjorden; le soleil n'est pas bien loin, je suis optimiste. Je démarre donc, histoire de trouver un coin sympa pour attendre la levée de cette satanée brume qui cache les somptueux paysages que je sais être là, juste en-dessous. C'est rageant ! Je contourne donc la Botnavika, entièrement dans le brouillard, et m'engage le long du Austefjorden, toujours sur la route 651. A la sortie de Bjornaset, j'aperçois la voiture des allemands de Leverkusen qui m'ont invité hier après-midi à manger du poisson avec eux ! Ils m'avaient dit être dans une location dans le coin : le monde est petit ! Un peu plus loin, je me pose sur un emplacement parfait au-dessus du fjord, et je me fais un grand petit-déjeûner. Puis j'écoute un peu de musique et, finalement, peu avant 11 heures (quand même !), je vois la brume monter rapidement : youpeeeh, la chaleur solaire fait monter la vapeur d'eau, je suis sauvé !


Et voilà le travail. Jute après le cap Vikeneset, magnifique vue sur la baie au milieu de laquelle se trouve Ärtesoy, la petite île que vous voyez à gauche.


Le village Ärset sur l'autre rive, à gauche. Vue imprenable sur le superbe col situé entre le Litledalshornet (1226 m) et Bläfjellsegga (1285 m). Un chemin de randonnée y conduit et se poursuit sur l'autre versant vers un petit lac et la vallée Litledalen. Une fois de plus, il y a là de quoi passer plusieurs semaines de vacances sans amême avoir le temps de souffler, tant il y a de beautés naturelles à voir, admirer, découvrir... C'est sans limite, c'est norvégien.


Des fermes sont installées un peu partout. Ici, Skinvika.


Vue arrière sur les maisons de Skinvika et de Lofolla sur les rives du fjord. Litledalshornet en arrière-plan sur l'autre rive du Austefjorden.


En quelques minutes, donc, le ciel s'est entièrement découvert, il n'y a plus aucune trace de brume ! C'est le bord de mer, et j'ai également assez souvent vécu ça sur mes rivages vendéens ! Me voici arrivé à Austefjord, au fond du fjord de même nom.


La rivière, c'est la Fyrdselva. De l'autre côté du pont, le village se nomme Fyrde. A gauche, la route 41 qui va à Volda. C'est celle que j'ai suivie en mai 2006, et si vous avez envie de voir comment c'est par là-bas, c'est... ici. Curieusement, c'est aussi la 651 jusqu'à Volda, et également la E39 ! Aujourd'hui, je prends à droite, je continue sur la 41, aussi E39.


Elle est toute neuve (la E39), le long du petit Storevatnet. Vue vers le sud-ouest sur le Eidskyrkja (1482 m).


Ils sont en train de construire des tunnels. De mon côté, je contourne le petit Kalvassvatnet et décide d'aller voir le Storfjorden, au fond de la Skjästaddalen (route 41). C'est un cul-de-sac, donc juste un aller-retour. Ici, en plein milieu de la Skjästaddalen, le long du Raudstadvatnet. Au nord-est (à gauche sur la photo), le grand triangle de la face sud du Risenosa (1563 m) s'étale, qui domine Viddal et le Storfjorden : il est à dix kilomètres d'ici !


Sur ma gauche, la muraille longeant le Raudstadvatnet, et son splendide cône de déjection, énorme !


Coup d'oeil arrière sur le Raudstadvatnet.


Arrivée sur le Storfjorden, à Stofjord. La rive nord du Storfjorden n'est pas habitée, excepté ce village que l'on voit d'ici, Finnes. Et il est facile de comprendre pourquoi ce n'est pas habité, il suffir de voir les pentes.... La pyramide, c'est le Kjerringoyra (1414 m), et au premier plan, celui qui tombe dans le fjord, c'est le Nessethornet (1089 m).


Et le Kjerringkjeftane (1028 m) ? Encore une muraille de près de un kilomètre...


Après Storfjord, deux solutions. La route 41 traverse une petite montagne (Kamben, 378 m) par un tunnel de un kilomètre, qui me semble tout neuf. Et je pense que c'est l'ancienne route qui contourne cette montagne au bord du fjord. C'est celle que j'aurais choisie, mais elle est... payante ! Ils sont fous, ces norvégiens ! Au-delà du tunnel, le hameau se nomme Leira. En face, à nouveau le Nessethornet, qui est resté à m'attendre, sympa... Des pêcheurs sont là, dans les eaux parfaitement calmes du fjord, en tran de s'adonner à leur passe-temps favori dans leurs petites barques.


Plus loin, au bout de la route 41, c'est le village de Viddal, au pied du Risenosa dont je vous parlais plus haut. Je ne pousse pas jusque là-bas, je me contente de faire des photos depuis Leira, puisque de toute façon, je dois faire demi-tour !


A côté du Risenosa, le long au Storfjorden, au-delà donc de Viddal, on trouve ce splendide sommet : le Jakta, 1588 m.


Viddal, et la partie basse du Risenosa.


De l'autre côté, presque en face de Leira, la Kvamsetselva dégringole du lac situé derrière le col, à 575 m d'altitude, situé entre le Nessethornet et le Kjerringkjeftane et s'éparpille dans les eaux du jord.


Vers le nord-est, le coude que fait le Storfjorden en s'incurvant vers le nord-ouest, et le Helghornet, 1372m, situé à côté du Jakta.


Retour à Storfjord après avoir repassé le tunnel. En face, Saetre, près de Finnes. Au-dessus, la Saetreelva, qui descend la vallée Bakkedalen. Au loin, sans doute le Storetinden (1408 m) et le Jolhornet (1409 m). Là-bas, une piste part à l'assaut de la Bakkedalen et se poursuit en sentier qui traverse tout le massif. Encore une formidable randonnée... dont la première partie est carrossable, et j'aurais pu y conduire Mygoo.


Le Kjerringkjeftane, une fois de plus, et la route payante qui contourne le Kamben.


En ce qui me concerne, je reprends la route 41, retour dans la Skjästaddalen.


Sorekalvatn, sur les rives du Kalvassvatnet. A droite, la 41 qui va à Volda. A gauche, vers le sud-ouest, la 42 qui devient plus loin la 665, puis la 664. J'ai l'impression que les norvégiens eux-mêmes ne savent plus trop à quoi s'en tenir ! Elle rejoint la route 15, et Nordfjordeid. Vous suivez toujours ? Gloups !


La 42 commence par longer le Osdalsvaltvet, tout en longueur, par l'est. La partie ouest du lac, ici, est totalement sauvage.


Coup d'oeil arrière sur la 42 et le Osdalsvaltvet.


Le Skredefjellet (890 m), surplombe la rive ouest du Osdalsvaltvet.


Puis on longe la Osdalen (la vallée de la Osdalselva) dans cette superbe forêt.


Dans laquelle se trouvent de nombreuses et énormes fourmillères !


Et ça grimpe sec... en contournant le petit Osdalssaetrevatnet ci-dessous.


Pour finalement atteindre le Grondalsvatnet, à 474 mètres d'altitude, entouré de jolies montagnes.


Äsane, hameau de chalets.


C'est la frontière entre les comtés du Sogn og Fjordane (où je vais) et du More og Romsdal (que je quitte, forcément).
Voilà pourquoi le numéro de la route change, je comprends mieux maintenant !


Je traverse la Heggjadalen, dans une forêt très dense. Ici, j'entrevois à peine le Saetrevatnet, à 251 m. Eh oui, ça redescend....


Pour finalement arriver sur les berges du Hornindalsvatnet, ici près de Lindvika. Ce lac est le plus profond d'Europe (514 mètres), sa surface étant à 53 mètres au-dessus du niveau de la mer et son fond à 461 mètres en-dessous du niveau de la mer. Il est le 19ème lac de Norvège si on le classe par sa superficie de 50,42 km². Son volume estimé est de 12,06 km³.


A Fossebaken, situé au bout du lac, je ne poursuis pas vers Nordfjordeid, mais je passe sur l'autre rive du Hornindalsvatnet, que je vais longer sur toute sa longueur, à l'aide de la route 15 que je viens de retrouver. Sous vos yeux, la toute petite Eidselva, rivière qui sort du Hornindalsvatnet et va se jeter un peu plus loin à Nordfjordeid dans le Eidsfjorden.


Je retrouve donc la rive du Hornindalsvatnet. En face, le Vedviknibba, et le Hestefjellet, massifs que je viens juste de longer de l'autre côté.


Zoom sur Lindvika, justement, au pied du Hestefjellet (727 m). Je fais ma pause repas un peu plus loin, avec une jolie vue sur le lac.


Heggja et Heggjabygda, au pied de la belle forêt traversée ce midi.


Navelsaker en face, nichée au pied d'un joli cirque montagneux, vu depuis Holmoyane.


Zoom sur Navelsaker, au pied du Hogelfjellet, 926 m.


Toujours sur les rives du Hornindalsvatnet, ici à Kjos. Je quitte désormais la 15 qui part à Stryn et à Loen, où j'ai passé plusieurs nuits la semaine dernière. Je roule maintenant sur la 60, qui va à Hellesylt (l'autre bout du Geirangerfjorden) et à Stranda.


Comme aucun torrent glaciaire ne se jette dans ce grand lac, il en est résulté qu'il est un des lacs aux eaux les plus transparentes d'Europe.


C'est toujours Navelsaker; d'ici, on voit la Navelsakerfjellet, 916 m.


En face, Otterdal, au fond de la Otterdalsbukta.


Grodäs.


Indre Hornindal. Le paysage devient alpestre.


La route est un délice. La vallée est large.


Les terres semblent fertiles, de nombreuses fermes jalonnent la vallée.


Nygard. En arrière-plan, la vallée Knutsdalen, terminée par le Muldsvorhornet (940 m).


Le pont Honndøla, construit en 1810, situé près de Muldsvor.


Une piste (marquée comme "privée") conduit dans la Saetredalen vers le fantastique Hornindalsrokken (1526 m), à droite.


Zoom sur le Hornindalsrokken.
Je suis toujours en extase devant les inventions de Dame Nature, et tout particulièrement en Norvège, en ce qui concerne la forme des montagnes.


Je reprends la route. Royrhusnibba, 1286 m. Et la merveilleuse forêt vierge qui l'entoure. Ah, marcher sur ces crêtes !


Et la vallée suivante, la Tverrdalen. Evidemment, il est possible d'aller randonner dans toutes ces vallées.


Il y a des vallées de tous les côtés. Ce sont toutes des "cul-de-sac". mais que de paysages, que de promenades possibles dans ce petit bout de Norvège! Une fois de plus, de quoi vous occuper pendant plusieurs semaines. Ici, après Tronstad, dans la Langedalen.


A Tryggestad, une route, la 655, part vers le nord, suivant la Norangsdalen pour atteindre le Norangsfjorden. C'est un cul-de-sac pour moi (pas vraiment, car il y a un ferry à Urke, tout au bout, qui vous conduit à Volda ou à Orsta), mais ce n'est pas ma destination. Cependant, j'ai envie d'aller voir, car il n'est que 16 heures, et je veux profiter de cette météo somme toute assez rare cette année. En face de moi, le Fivelstadnibba, deux pointes rapprochées, 1198 et 1209 m.


Entrée dans la Nibbedalen. A gauche, le Kalveskrednipa, 1488 m.


Zoom sur le Kalveskrednipa et la fantastique vallée qui le longe. Derrière ce massif, Viddal et le Storfjorden, où nous étions ce matin !


Sur ma droite, les deux pointes du Fivelstadnibba déjà évoqué, et la Saetreelva qui descend de la vallée du Saetredalen.


Fivelstadhaugen.


Le Kalveskrednipa, donc, à gauche. Un sentier certainement inoubliable traverse le massif et rejoint Leira, sur les rives du Storfjorden.


Et ça continue. C'est au-delà de l'émerveillement, ici. Il faudrait être à pied pour tout savourer à sa juste valeur. En effet, devant tant de magnificences, seule la marche permettrait de m'imprégner au bon rythme de la beauté des lieux. Mais ne boudons pas notre plaisir, il est immense. J'approche maintenant de la Norangsdalen. En face, le Skjerdingstindane, 1436 m.


Loin devant, verrou nord de cette vallée, le Smorskredtindane, beau bloc minéral de 1631 m, à environ dix kilomètres à vol d'oiseau !


Et sur ma droite, la face sud-est du Fivelstadnibba.


Une sacrée paroi d'escalade, pour amateurs confirmés !


Vous noterez que je n'ai pas bougé d'un seul mètre ! Pour finir, je vous en remets une de cette luxuriante vallée conduisant à Leira.


Quelques dizaines de mètres plus loin.... Au zoom, la Norangsdalen, étroite et sombre : le soleil en a déjà quitté le fond !


Sans le zoom....


Cette vallée est une succession de petits lacs, côté gauche de la route, enchâssés entre des parois gigantesques et inquiétantes.


Hummm... Des blocs tombent régulièrement depuis des siècles. Une paroi de plus de mille mètres.... La route entame déjà sa descente vers le fjord, et se trouve ici à environ 280 mètres d'altitude.


Au premier plan, les pentes basses témoignant de la masse des éboulis tombés ces derniers millénaires du Skjerdingstindane.


Le Skruven, à droite (1584 m). Et le Djupvatnet, 278 m.


Loin devant, là haut, les cimes du Smorskredtindane.


Le Uravatnet, 251 m. La vallée se resserre, le soleil a maintenant quitté les lieux, déjà sombres et froids !




La pointe incroyable du Smorskredtindane devient plus présente.


Ici, juste après Urasaetra, je discute avec des espagnols, aussi abasourdis que moi devant ce spectacle.
Coup d'oeil arrière sur un col entre Skruven et la Saetredalsfjellet. Et toujours, ces magnifiques forêts dans les pentes basses.


Du même endroit. Le col est à gauche de cette photo. Uravatnet et le bloc massif de la Saetredalsfjellet.


Stavbergvatnet, 211 m, au pied du Staven (1517 m). Un peu plus bas, la neige n'est pas fondue. Normal, le soleil ne fait que passer rapidement, ici.


Smorskredtindane.


Dans l'ombre du Staven à droite, au pied du Skruven à gauche. Regard vers l'arrière.

Amis lecteurs, du bas de ces pentes, 1500 mètres de roches vous dominent.... des deux côtés !


Les belles dalles inclinées du Smorskredtindane.


Et ses pics... sombres.




Langronndalen; au-dessus, et invisible, la Tverrdalen, accessible en randonnée par l'autre versant (Stranda et la Strandamolskreddalen... gloups !).


Une pointe basse et isolée du Smorskredtindane, à seulement 1192 m.


Une belle pointe de flèche.


Vous l'avez compris. Le Smorskredtindane est la cathédrale de pierre du secteur.






A Skylstad, j'ai retrouvé le soleil, et la vie humaine. La vallée s'élargit, on arrive au fjord.


Arrivée au bord de la mer...


Le Norangsfjorden débouche là-bas au-delà de Urke dans le... Storfjorden, où nous étions ce matin ! La route y conduit, je n'y vais pas et me contente de la vue offerte d'ici. En effet, je trouve qu'il commence à faire sombre, et j'ai les yeux éblouis par tellement de splendeurs que je veux en rester là !


Sur ma droite, c'est maintenant le Slogen qui me domine du haut de ses 1564 m. Rendez-vous compte ! Un kilomètre et demi de pierre d'un seul bloc, car il tombe directement dans la mer, altitude zéro. La grandeur de la Norvège, c'est ça, entre autres !


Oyez, oyez, braves gens, Mygoo est à... Oye.


Slogen.


Et ça, c'est le "petit" Keipen (1220 m), avec, à droite, sa vallée suspendue, la Ulvedalen. Un sentier partant de Skylstad permet de l'atteindre.
Mais... regardez un peu mieux ce sommet.


Quand je vous dis que la nature ne sait vraiment pas quoi faire pour nous en mettre plein les yeux, surtout dans ce pays !


Bel hôtel à Oye.
Allez, demi-tour, maintenant.


Norangshol, entre Oye et Skylstad. Le triangle sommital de la face nord du Smorskredtindane apparaît dans toute sa splendeur ! Tout à droite, la pointe avancée du Litlehornet, la Tverrdalen (je vous en parlais plus haut) entre les deux. Et au-delà, à l'extrême droite de cette photo...


C'est ça, la Russadalen, très haut perchée, au pied du Skruven !


Les cîmes tourmentées du Skruven (1584 m).


Ce devait êtreJe remonte la Norangsdalen sans m'arrêter : la nuit y tomberait presque déjà ! Le coin devient froid et lugubre. Un dernier coup d'oeil sur ce passage inquiétant, avec le Geiiskredvatnet, à 236 m, le plus haut perché des lacs de cette incroyable vallée.


Un long troupeau de chèvres chemine dans les pentes basses du Skjerdingstindane, témoignant de la présence... humaine (hi hi ..) en ces lieux.


Retour sur la route 60, et arrivée à Sunnylven Hellesylt, au fond du Sunnylvsfjorden. Là-bas, la route 80 remonte plusieurs vallées en cul-de-sac, sans doute toutes fort belles. Je ne peux pas tout voir, il faut aussi que j'en laisse aux autres !


Le fond du Sunnylvsfjorden. A droite, derrière la petite maison, c'est le point d'embarquement pour....


le très réputé Geirangerfjord. J'avais pris ce ferry le 20 mai 2006 avec Jolly Jumper...


Comment ne pas rester humble devant ces immensités !

C'est sur ces belles paroles que je vais vous laisser pour aujourd'hui. En effet, je vais bivouaquer ici, une fois de plus comblé.

 

Merci aux gentils lecteurs qui m'encouragent, par leurs gentils messages sur le livre d'or, à poursuivre ce long travail de bénédictain. En effet, pour vous relater une seule de ces journées, il ne me faut pas beaucoup moins de temps que pour en effectuer réellement le trajet. C'est ainsi que plusieurs heures devant le PC sont nécessaires pour mettre un tel compte-rendu en ligne. Quelques phrases sympathiques posées ici ne vous prendront que quelques minutes, mais me donneront le punch nécessaire à la poursuite de mon travail... Je ne parle pas de ceux qui m'ont déjà témoigné leur soutien. Je vous rappelle que vous n'êtes absolument pas obligés de laisser votre adresse e-mail dans votre message !

 


 


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