Scandinavie 2012, étape 133

Jour 133 - Lundi 13 août 2012 - 172 km - 329 photos
(Total : 16576 km - 31263 photos)
De Hellesylt à Amot/Klakegg/Stardalen (Norvège)

Très couvert ce matin, le ciel est rempli de nuages bien gris. Mais la couche est uniforme, et je pense qu'il suffirait d'un coup de vent pour tout dégager. De toute façon, peu m'importe ce matin, car je fais de la route que je connais déjà.


Photo prise du même endroit que la dernière d'hier soir.... Les jours se suivent et ne se ressemblent pas forcément !


Bien triste, le grand hôtel, qui semble être à l'abandon.


Sunnylven ou Hellesylt... ça dépend des cartes !


Et la Hellesyltfossen.

8h30, et c'est parti. Pas mal de route, aujourd'hui, car il faut maintenant ressortir de cet imbroglio de vallées et de fjords, de ramifications perdues au coeurs de puissants massifs montagneux. Bien sûr, je ne suis pas complètement coincé. Je pourrais remonter vers le nord et prendre un ferry à Stranda, redescendre sur Valldal, repasser la Trollstigen puis retrouver la Romsdalen vers Dombäs pour, enfin, rejoindre la E6 et poursuivre ma route au sud... Oups ! Mais j'ai déjà parcouru ces routes avec Jolly Jumper, et aussi avec Mygoo. Non non, la meilleure solution, c'est de retourner par le même chemin, la route 60, et reprendre la 15 à Hornindalsvatnet pour passer à nouveau à Loen et récupérer, enfin, ma route vers le sud par le Jostedalsbreen. C'est le meilleur programme, et c'est ce que nous allons faire ensemble, si ça vous dit !


Evidemment, comme je suis passé hier, je ne m'arrête pas. De plus, il pleut, une petite pluie très fine. Ah si, quand même, je prends mon petit déjeuner à Muldsvor, au col. Vous savez, là où l'on voit, par beau temps, le terrible Hornindalsrokken photographié hier après-midi, près du pont Honndøla. Il y a là un spot pour camping-caristes, avec eau potable et possibilité de vidanger. Seuls êtres vivants, quelques adorables moutons sont venus me voir...


A leur suite, un troupeau de vaches. Non non, les filles, je n'ai rien pour vous !

Puis je reprends mon petit bonhomme de chemin sous la grisaille. Traversée de Grodäs, je longe à nouveau le Hornindalsvatnet jusqu'à Kjos, et je quitte ici la 60 pour la 15, vers le sud-est.


Stryn, où j'ai dormi une nuit mardi dernier, presqu'une semaine, déjà !


Je retrouve ici la route 60 (eh oui, c'est curieux !), et le Nordfjord. Ici, depuis Rakeneset, j'aperçois un nouveau navire de croisière, comme la semaine dernière lorsque je partageais le repas de Marcel et Françoise. Ces paquebots, ancrés dans la Oldebukta, sont là pour décharger leur cargaison (quel vilain mot) humaine vers le Jostedalsbreen...


Les eaux du fjord, totalement lisses, renvoient dans leur miroir l'image inversée des montagnes qui les bordent.
Je ne sais plus où se trouve la ligne de démarcation !


Après avoir contourné la Lobukta et traversé Loen où j'ai dormi trois nuits, je m'apprête à contourner la Oldebukta.


Reflets sur la rive opposée. C'est splendide.


Le cap Sletteneset, mystérieux dans la brume.




Une jolie maison, à Avlein.


Et me voici finalement arrivé à Olden, près du navire que je photographie depuis un moment. Et j'ai la surprise de le reconnaître. Le Ocean Princess, mais oui, mais c'est bien sûr, je l'ai déjà vu cette année. C'était.... voyons voir... Yeees, c'était à... Honningsväg, le 7 juillet dernier, le 97ème jour !

Eh bien non, perdu... Hi hi hi, c'était le... Princess Danae, que j'avais vu à Honningsväg.


Lui aussi, il a été construit aux Chantiers de l'Atlantique, à Saint Nazaire ! En 1999. Voici ce que dit Wikipedia : "Ce navire, de classe R, a été construit en France aux Chantiers de l'Atlantique. Il a initialement été construit pour Renaissance Cruises, en 1999 avant d'être acheté par Princess Cruises en 2004 à la suite d'un bail de deux ans obtenu après la faillite de Renaissance Cruises en 2002. Devenu le Tahitian Princess, il a été acheté avec son sister-ship l'ancien R-three, le Pacific Princess. Ce navire fut rebaptisé en novembre 2009. Il porte désormais le nom d'Ocean Princess".


Ce café doit réaliser de bonnes affaires, s'il reçoit tous les passagers des gros navires stationnant ici.


Après avoir contourné la Oldebukta...




La route est ici très étroite plutôt défoncée, et les croisements franchement dangereux. En face, au fond, la Strynebukta.


Après le Nordfjord, je retrouve le Faleidfjorden, comme la semaine dernière, mais sur sa rive opposée. Ici, à Innvik.


Un peu plus loin, le cap Ulvedalsneset; en face, les fermes de Uldeval, sur la falaise longée avant-hier matin sous le soleil.
Maintenant, il pleut, on voit nettement les gouttes qui se mélangent aux eaux salées du fjord.


Mais ça ne semble pas bien méchant, en voyant depuis Utvik la lumière du soleil sur la falaise de Solvberg, sur l'autre rive du Innvikfjorden.


Utvik.


L'église à Utvik. Je reste ici une heure à surfer (je retrouve des spots WiFi libres un peu partout, comme au début du voyage). Les averses se succèdent sur la tôle de Mygoo. Je ne vous cache pas que je suis un peu dépité, car la route 60 se poursuit vers la montagne, et cette couverture nuageuse va me cacher les paysages que je sais être magnifiques (je suis passé et j'ai photographié Utvik le 17 mai 2006) !


Puis je me décide à partir quand même. C'est rigolo, car j'avais fait pratiquement la même photo, mais avec du soleil et de la neige. La montée vers la Utvikfjellet se fait par de jolis lacets, et la vue se dégage au fur et à mesure de l'ascension.


Puis la Rv 60 traverse une forêt magnifique, avec des arbres semblant hors d'âge.


Heureusement que je suis parti ! Au sommet du col, grand soleil. Je m'en veux d'être resté en bas ! Il y a un grand parking, et du monde à pique-niquer sur les tables en plein soleil. Quel contraste, alors que j'étais sous la pluie il y a quelques minutes ! C'est ici que je m'installe pour me restaurer.


Puis c'est la belle descente.


Le paysage est somptueux, mais gâché par une brume de chaleur qui stagne sur les flancs des montagnes, et les contre-jours obligatoires. Malgré tout, je ne vais pas râler, car c'est tout-de-même inespéré ! En bas, Byrkjelo, invisible. Plus loin, Hjelle et le petit Bergheimsvatnet, au pied de la Vora (1450 m). Au fond, la vallée suspendue Ovredalen, au-dessus de Egge. A droite, la belle pointe triangulaire du Eggjenibba (1338 m), à droite de laquelle débouche la Votedalen, dans laquelle s'engouffre la E39 que je vais suivre. Une fois de plus, le tableau est saisissant.


Mais d'abord, la route 60 descend sur le Breimsvatnet, et Breim, en bas. Le hameau, c'est Seime, vu depuis Särheim.


Breimsvatnet.


Traversée de Breim. Les couleurs sont tout de suite plus belles dès que l'on quitte le contre-jour !


Sortie de Breim, dans la vallée très habitée de la Storelva.


Byrkjelo. La Myklebustdalselva, qui se jette dans mon dos dans la Storelva.


De Byrkjelo, je fais un petit crochet aller-retour vers Sanddal et le Sanddalsvatnet. Ici, le minuscule Lonevatnet, au pied de la Vora.


Et voici le Sanddalsvatnet, au pied du glacier Myklebustbreen, caché derrière le Geitenyken (1648 m). Je ne vais pas au bout, car la route est fort étroite, et j'ai l'impression qu'elle se poursuit en piste. Et j'ai encore tant de choses à voir....


De retour à Byrkjelo, nouveau regard sur le surprenant Eggjenibba (1338 m). On voit bien mieux la vallée suspendue Ovredalen, au-dessus de Egge.


Ah, me voici arrivé à Hjelle, sur les rives du Bergheimsvatnet que je voyais de là-haut. Cette fois, la Voredalen se dévoile, parallèlle à la Ovredalen. Une piste grimpe dans la Ovredalen, suivie de nombreux sentiers de randonnée... Vous savez ce qu'il vous reste à faire !

Ah ah ah, je rigole, en repensant aux innombrables merveilles que je vous montre depuis le début de ce voyage. Vous allez avoir un mal fou à choisir ! Oui oui, je suis bien d'accord avec vous, ce pays est franchement pénible. Pfffff, c'est difficile, même pour choisir une seule destination ! Essayez de ne pas vous battre entre vous pour arrêter les plans, pour tracer votre circuit. Bon courage quand même, car il y a du pain sur la planche ! Pour ceux qui pensent tout voir en trois semaines, soyez gentils, laissez-moi sourire....


Sur ma droite, les falaises du Bläfjellet, un kilomètre de mur minéral au-dessus des maisons de Hjelle... Et si vous êtes attentifs, vous remarquerez un canyon creusé dans la roche et entouré d'une belle forêt dense, c'est la Svoragrova.


Un peu plus loin, une vue arrière sur la Vora.


Après Egge, la E39 pénètre dans la Votedalen. je me retourne, et.... Ouahhhhhhhhhh...... J'adooooore !


Un peu plus loin, la Votedalselva est large, et j'admire ses couleurs chargées de nuances.


Au fond, la Bläfjellet.


Sur ma droite, de belles cascades dévalent les pentes abruptes du Eggjenibba. Le spectacle est inoubliable. En regardant ces photos, aujourd'hui 11 octobre 2012, je vous le confirme : je ne l'ai pas oublié !


Un peu plus loin sur la E39 s'ouvre une large vallée, la Stardalen, qui s'enfonce jusqu'au pied du Jostedalsbreen. Vous pensez bien que je vais y aller. Mais vu l'heure (il est déjà 14h30), je vais carrément y bivouaquer. Du coup, j'ai un peu de temps devant moi. Et en consultant ma belle carte topographique sur l'écran de mon PC (vous savez que je roule dans un environnement digne de celui d'un luxueux bureau ambulant, avec Mygoo), je vois la possibilité d'aller d'abord faire un crochet aller-retour vers le Fordefjorden (le fond du Breimsvatnet, donc eau douce; je ne sais pas pourquoi les norvégiens lui donnent le mot "fjord"). Je passe donc Klakegg, judicieusement situé au croisement des trois vallées, et m'engage sur cette étroite petite route (la route 18) secondaire (voire même tertiaire...) qui s'enfonce je ne sais où, mais qui est délicieuse à parcourir !


Les fermes de Bolset, vues depuis les rives du petit Bolsetvatnet (163 m), avec le Bolsetnipa (1238 m) en toile de fond.
Et à gauche, ce sont les maisons de Klakegg.


Ytrebo, au fond du Fordefjorden. Vous perdez plusieurs photos, impossibles à faire à cause du contre-jour total.
Il ne vous reste plus qu'à y venior vous-mêmes.


Retour. Les femes de Ytrebo et Solbakken, sur les rives de la Storelva qui se jettent derrière moi dans le Fordefjorden. A gauche, la Kupenova, encore une belle "colline" (758 m) typiquement norvégienne ! Vous savez, je n'ai pas pu prendre de photos en descendant la route 18 jusqu'ici (énorme contre-jour), mais je vous garantis qu'elle est incroyablement belle. En effet, elle traverse un chaos de blocs rocheux gigantesques tombés des parois qui l'entourent, et on se sent bien petit en les frôlant....


La Kupefossen.


Le beau cailloux Kupenova.


Ah si, tiens, on en voit un, des blocs dont je vous parlais, ici à Indrebo. Il s'agit d'une vue arrière vers le bas de la vallée. On aperçoit même Mygoo, à gauche. La route est si étroite que je n'ai pas voulu prendre de risque. Là où se trouve Mygoo, à gauche donc, c'est le départ d'une autre vallée, la Gamledalen. Un sentier qui traverse le massif la suit jusqu'au bord du Jolstravatnet, près de Skei, au sud. Encore une balade d'une journée....

Vous notez ?


Du même endroit, vers l'avant, on aperçoit d'autres gros blocs rocheux à droite.


Pas sauvages du tout, les moutons, ils viennent spontanément me voir.


Ärhaugen, toujours sur la 18.


Peu avant de retrouver la E39, du même endroit, le Bolsetnipa (porte d'entrée de la Stardalen vers laquelle je me dirige maintenant) à gauche et la Skafonnfjellet en face, muraille au-dessus du Kjosnesfjorden situé derrière.


La Stardalselva, violente, colorée, glaciale. Elle descend tout droit des glaciers, et charrie une grande quantité de minéraux !
Vous l'avez compris, nous voici dans la Stardalen.


Au sud, sur les hauteurs, on devine le Grepstadbotnen, entre le Bolsetnippa et le Langefjellet. En arrière, le Totnegroegga (1414 m). Et je ne me lasserai jamais de l'image de ces murailles inclinées et lisses empruntées par les eaux se précipitant tout naturellement de haut en bas, en suivant les pentes.


Et au nord, les pentes de la Bakkeheia.




Pendant qu'en bas, la Stardalselva passe, toujours aussi énervée.


En arrivant à Lyngstad. Vers l'est, le massif de la Vardegga culmine à 1433 m.


Et juste en face, légèrement sud-est, la Dauremälsnipa, 1330 m.


Un peu plus loin, au nord, la vallée suspendue Veitebergsdalen, au-dessus de... Veiteberg. C'est une vallée bien rectiligne, que l'on peut atteindre d'abord par une piste, puis traverser entièrement au moyen d'un sentier qui vous mènera jusqu'au Sanddalsvatnet, à travers la droite Myklebustdalen. Encore de quoi s'occuper une grosse journée ! En poursuivant, vous atteindrez Byrkjelo... ça vous dit quelque chose, non ? Et cette grosse masse au-dessus de la vallée, c'est la Vardegga.


Les maisons de Bakke, à la sortie de Lyngstad. La Vardegga ferme l'horizon.


Vardegga, Stamsnipa (1378 m) et la Haugafjellet qui représente toute la muraille.


Veiteberg. Au fond, Ämotsnibba (1310 m) et Hovdeskrednibba (1544 m).


Sur ma gauche, donc plein nord puisque je roule plein est (ah ah ah....), Stamsnipa, Vardegga, Haugafjellet, Haugabotnen....


Vindheim au premier plan. Ämotsnibba (1310 m) et Hovdeskrednibba (1544 m) avec Bjornabotnen entre les deux, suspendu en hauteur.


Vindheim, Bjornabotnen et Hovdeskrednibba. Et la Svoraelva qui dévale leurs pentes.


La Stardalselva, vue vers Veiteberg. La Trollebottseggane derrière, et la Veitebergsdalen à droite.


Entrée de la Haugadalen vers le nord, au pied de la Ämotsnibba. Là encore, de nombreux sentiers partent à l'assaut des hautes vallées glaciaires. Une rivière impétueuse en descend, la Driva, dont on aperçoit un peu d'écume au premier plan. Des touristes se sont tués dans cette vallée, une hollandaise il y a deux ou trois ans en prenant des photos, entre autres. Une piste privée et payante monte la Haugadalen jusqu'à Haugastoylen. Une fois de plus, des jours de promenades vous sont garantis dans ces valloées.


Haugen.


Vers Hoyset et la Haugadalen. En face, la Trollebergsnova, 1022 m.


Dans toute la vallée, les agriculteurs sont en plein boulot. Ils retournent et étalent l'herbe pour la faire sécher. C'est le moment de profiter du soleil.


Je viens de passer Ämot. Dernière ligne droite. C'est la fin de la vallée, l'arrivée au pied des glaciers, à droite.
En face, le gros caillou se nomme Gallen, 1386 m.


A gauche, la bosse Kaldekan (1670 m). A droite, le Jostedalsbreen.


Sur ma gauche, Ämotsnibba à gauche, et Bjornabotnen.


Et la Svoraelva dont je vous parlais plus haut. C'est fantastique, je n'en reviens pas ! Les eaux dévalent les énormes marches des escaliers naturels au milieu des arbres qui s'accrochent dans les pentes. Incroyable !


Kaldekan et Jostedalsbreen.


Zoom sur le Jostedalsbreen.


le hameau de Fonn au pied du Gallen.


Mygoo au bout de la route. Un sentier part dans la Langedalen. A droite, un autre s'en va dans la Tverrdalen.


Au pied du Gallen. Je discute ici avec une allemande fort sympathique et souriante accompagnée de son fils. Ils sont en camping-car, et se sont installés un peu plus bas en bord de route pour la nuit. Ils vont demain se lancer dans l'escalade du Gallen ! L'allemande m'a accosté par un cordial "bonjour", ce à quoi j'ai répondu dans sa propre langue... Nous avons bien rigolé.


Le Hovdeskrednibba, toujours depuis Fonn.

 

Et voilà. Demi-tour.... Je ne vais pas loin, juste quelques centaines de mètres, pile à l'embouchure de la Driva descendant la Haugadalen, et dont je vous parlais précédemment. Il y a là un hangar et un petit parking, et j'ai envie de me poser ici pour la nuit. En face, des hangars agricoles. Je suis précisément à Ämot.

Si je ne vais pas plus loin, c'est tout simplement parce qu'à partir de 16-17 heures, les ombres en montagne sont déjà très denses, et les zones au soleil encore très lumineuses, rendant les photos avec mon APN quasi impossibles !

Un peu plus tard, alors que je sortais prendre une photo, une norvégienne d'environ 35 ans, qui passait en vélo, s'arrête alors que je la saluais. Elle me répond en souriant, et me demande en anglais parfait si j'ai besoin de quelque chose ! J'en reste bouche bée deux-trois secondes.... Vous pensez, le choc ! Puis je me reprends, et lui demande si je peux rester là pour la nuit. Mais bien sûr, me répond-elle avec un large sourire. "Vous pouvez aussi planter votre tente sur la pelouse, et manger sur les tables de pique-nique". Quelle gentillesse, elle balaie à elle seule tous les méchants ! En plus, je capte un bon spot WiFi, c'est parfait. Elle me demande juste de carrément me mettre sur la pelouse, afin que les tracteurs qui désireraient manoeuvrer puissent le faire sans souci sur le goudon !

J'ai entendu longtemps tourner les tracteurs sur la route, il faisait nuit noire depuis belle lurette ! C'est sûr, ils accélèrent pendant qu'il fait beau, et mettent les bouchées doubles. J'avoue qu'ils ne me dérangent pas du tout, je suis tellement heureux d'être ici, dans ce si magnifique environnement, que le reste m'importe bien peu ! La seule chose qui soit un peu triste, c'est de ne pas partager avec d'autres, mais on ne peut pas tout avoir !

Et je partage maintenant avec vous, ce qui n'est déjà pas si mal....

Non ?


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