Retour aux Sables d'Olonne

Lundi 3 Octobre 2005

De couleur verte, le trajet effectué.

Pour accéder directement à une rubrique, promenez-vous sur les lieux écrits en blanc entouré de rouge: si une main s'affiche, cliquez, et hop!

 

Alors au réveil, c'est un éblouissement de lumière. Il fait un temps superbe, un rêve, le temps idéal pour l'avion.

Comme d'hab, de bonne heure, et de bonne humeur. Chocolat chaud, pain, confiture, tout va bien.

Mon pilote arrive finalement de bonne heure, j'ai à peine fini de manger. Il me dit : "c'est quand vous voulez, je sors l'avion". Je n'ai pas envie de perdre du temps à attendre, car j'ai de la route à faire après. C'est parti pour le pilotage.

J'ai pris un tout petit peu de photos, car j'étais là pour piloter. En fait, j'ai phtographié les derniers moments du vol, lorsque le pilote, Ralph, a repris les commandes pour l'atterrissage. Le vol se déroule à 150-200 km/h, et très sincèrement, je n'ai aucune notion de cette vitesse ma foi assez conséquente! Je fais mes virages tout en douceur, c'est vraiment génial. Suivre le cap est un jeu d'enfant. Bref, le plus dur est de suivre l'ensemble des cadrans, mais je pense qu'au bout de quelques heures... De plus, et j'étais très surpris, mais il y a le chauffage dans la cabine, et on est parfaitement bien.

Par contre, au niveau paysages, ce n'est pas terrible !

Curieuse formation ici; je ne connais pas son utilité, et ne l'ai pas vue en volant.

Une ferme dans le grenier à blé de la France.

Nous avons volé jusqu'à la forêt de Rambouillet, pour changer de paysage.

Voici la piste en approche. Je continue à bombarder, mais ce n'est pas très efficace! Remarquez les formations nuageuses: le pilote me dit que nous avons eu une chance extraordinaire, et que c'est maintenant fini pour la journée. Effectivement, lorsque je quitte l'aérodrome avec le camping-car, il pleut... Juste quelques gouttes, mais il pleut. La chance, quoi !

Votre serviteur, à la fin de sa prestation.

 

Et c'est parti pour le retour en Vendée. Je commen ce à descendre plein Su vers Orléans, puis je quitte la N20 pour éviter Orléans et Blois, et filer dans la campagne, sur des petites routes, vers Tours. C'est la Beauce, le plat pays, et je n'ai donc pas grand chose à photographier. Il y a bien de belles églises, mais c'est toujours le même problème avce le camping-car: le scooter ici me manque... Je passe donc Orgères-en-Beauce, puis Châteaudun. Je reprends alors une grande route, la N10, afin d'arriver plus vite sur les bords de la Loire, et de rouler beaucoup plus cool le long du grand fleuve que j'aime. Il est 13 heures lorsque je parviens à Tours, que je traverse sans encombre.

Et je vois la Loire. Je suis à hauteur des Fondettes, banlieue ouest de Tours. Stop, photo, et repas en même temps.

Je l'aperçois à travers les arbres, qui scintille. Le soleil est revenu, c'est génial, j'ai de la chance aujourd'hui. C'est calme ici, pourtant à 100 mètres de la route! Mais le jetée atténue les bruits, et les arbres font le reste.

J'ai toujours aimé les berges de la Loire, non aménagées, donc naturelles et sauvages.

Le beau bouquet. Et ce ciel légèrement menaçant. Vue vers Tours.
Le niveau de la Loire est bas, très très bas pour la saison !

Rive droite, vers Saumur. C'est magnifique. J'entends des grenouilles plonger à mon arrivée. Que c'est beau !

Au loin, des pêcheurs, loin du bruit, les yeux rivés sur leurs bouchons.

Elle s'étire paresseusement, j'aimerais monter dans un kayak et la suivre au gré de son cours.

Où sont donc parties les grenouilles, je ne les vois plus ?

Quoi de plus beau qu'un fleuve s'écoulant lentement dans la verdure ?

Je quitte l'extrême bord de l'eau, et recule un peu. Alors là, la nature donne libre cours à son imagination. C'est la jungle, une petite jungle bien de chez nous, mais si belle. Les guêpes mangent sur les fleurs, les araignées tendent leurs toiles en travers du chemin, tout respire la vie, en cette superbe arrière-saison. Ce n'est pourtant pas le printemps...

Mais tout est en fleurs, c'est magnifique.

Et ce n'est pas terminé, beaucoup sont encore à éclore !

Les feuilles de l'automne sont là pour me rappeler la saison.

Beauté totale, sous-bois à 30 mètres du fleuve.

La route, au-dessus de la digue.

La digue est impressionnante, et semble vraiment très solide. En tout cas, et bien que ce fleuve ne soit pas un rigolo, je n'entends pas beaucoup parler d'inondations le long de son cours.

Vue d'ensemble de la digue et du sous-bois. La Loire coule à gauche.

 

Après avoir mangé, je reprends lentement la route sur la "levée", la N352. Il n'y a pas de circulation.

La loire entre Luynes et Saint-Etienne-de-Chigny.

Ces arbres sont splendides, et je ne m'en lasse pas.

La végétation est dense, la maison est bien cachée.

Toujours sur la N152, quelques km avant La Chapelle-sur-Loire.

Et le saule pleureur, un de mes arbres préférés. Désolé pour le cable électrique, propriété privée.

Bien que le niveau soit bas, à consommer sans modération (les photos...)

Je m'approche doucement de Saumur. Ici, le pont permettant de passer vers Montsoreau, Fontevraud-l'Abbaye sur la rive gauche. Je viens de pénétrer dans le département du Maine-et-Loire.

Là vous pouvez bien vous rendre compte du fait que la Loire est loin d'occuper tout son lit !

Et voilà Saumur ! J'ai vu le château de loin en roulant, mais il ne m'est pas possble de stopper. Et c'est dommage, car je loupe quelques extraordinaires photos du château de Saumur. Elles sont donc dans ma tête !

C'est bien triste sous le pont du Cadre-Noir.

Les maisons bourgeoises angevines typiques.

J'ai pris cette photo pour vous permettre de voir le château, ou du moins ses tours, derrière les maisons du premier plan.

 

Saumur, tout le monde descend. Enfin, vous, vous descendez, car ceci est la dernière photo du jour, et de ce petit voyage.

Pour ma part, je reprend la route, mais je quitte la Loire. Je traverse ici, et je prends la direction de Cholet, puis La Roche-sur-Yon et enfin Les Sables d'Olonne. Finalement, je rentre pas trop tard.

 

Comme toujours, mon bilan à la fin de ce voyage est excellent. Ce long week-end fut chargé d'émotion, et je vais vivre plusieurs avec tous ces reportages de voyage en tête. Quant aux photos prises et paysages rencontrés, je n'ai pas été déçu. Mais il me faut bien admettre aussi que je ne suis jamais déçu, car la nature m'émerveille très facilement...

Page précédente: Saint-Valéry-en-Caux
Page suivante: Tempête aux Sables d'Olonne


Depuis le 06/06/2005 Visites:861998 Aujourd'hui :43 Maintenant:5 (Passage du cap des 50.000 visiteurs le 09/01/2009)