Le retour - 3ème jour

Randonnée en Charente

Ride in the Charente

Dimanche 30 mars 2008

Sunday, the 30th of March, 2008

Réveil difficile, à cause de l'heure de sommeil manquante.

La météo est mauvaise, comme c'était annoncé. Malgré tout, je ne prends pas ma tenue de pluie, espérant encore du beau temps. Quelle grossière erreur! Akitsu est vraiment très mal en point, et boîte dans des proportions très inquiétantes. Comme nous commençons par la visite de l'île d'Oléron, sur laquelle nous entrons et ressortons par le même pont, je décide de laisser la Transalp sur un parking près du pont. Jean-Claude et Anny y sont aussi avec leur camping-car, et me proposent gentiment -comme toujours, d'ailleurs- de garder un oeil sur la moto.

Je vais donc visiter l'île d'Oléron sur la moto de Charles, j'ai nommé la magnifique et hyper-confortable BMW K1200 LT. Mon choix n'est pas un hasard. Merci à Charles de m'avoir supporté à la place de Maud. C'est une très bonne place. J'ai eu droit au réchauffage des fesses, et par ce temps, j'ai beaucoup apprécié. Surtout que je n'ai pas pris le temps d'enfiler mes vêtements de protection! Heureusement que Charles a un pantalon de pluie en rab, ce qui me permet de ne pas geler sur place. Merci aussi pour ça, Charles.

Par contre, la pluie ne nous a pour ainsi dire pas quittés. Nous avons quand même visité la citadelle du château d'Oléron pendant une accalmie, mais le phare de Chassiron, tout au Nord de l'île, se dressait sous un ciel bien gris, sous une pluie battante. Et de ce phare, j'ai en tête un souvenir qui, à lui seul, valait le froid et la pluie de cette matinée. Nous étions avec Charles derrière une petit groupe de nos amis motards. Parmi eux, Dédé se détachait particulièrement. Casque intégral, combinaison d'une pièce, sacoche de réservoir à la main. Tous les autres, autour de lui, également casqués et lourdement équipés, marchaient lentement. Un peu plus loin, face à nous, le phare de Chassiron, tel une fusée, se dressait très haut dans notre champ de vision. Charles s'arrête et nous dit: quel dommage de ne pas avoir la caméra. Regardez bien. Ce groupe de cosmonautes qui vont embarquer. Je n'avais pas fait attention, mais il avait raison. C'était incroyable de réalité! Et cette photo, si je ne l'ai pas faite, elle est gravée dans ma tête comme si j'y étais. Un très grand souvenir! Merci, Charles, pour cette pensée, car c'était vraiment ça!

Djédjé poursuit son itinéraire sans faillir! Pendant que je suis assis dans mon fauteuil à l'arrière de la Béhème, j'ai le temps de réfléchir. Je ne peux pas continuer à rouler ainsi, et tous m'incitent à arrêter. Kriss est le plus virulent. Je dois reconnaître que, sur ce coup-là, il a raison.

Au retour sur le continent, j'abandonne donc les amis de la rando, la mort dans l'âme. Il y a un restaurant sur le parking. Nous allons y manger pendant que je fais appel pour la première fois à mon assurance inter-mutuelle. Avec le x9 et le BB, mon assistance était celle de Mondial-Assurance, que j'ai eu l'occasion de tester par trois fois (pour le x9 seulement, et toujours sur crevaison)! J'étais inquiet avec cette nouvelle assurance, que j'aurais aimé tester avant le grand voyage, tout comme mes nouveaux pneus. Eh bien ma foi, mon voeu est exaucé, c'est réussi. Testé à 100%. Une fois de plus, pour cause de pneu arrière! Cette fois, j'ai le privilège d'être à plat avec un pneu increvable...

Appel avec un numéro vert. Un dépanneur arrive environ 30 minutes plus tard sur le parking et embarque Akitsu. J'en oublie de faire une photo, c'est vous dire... Après le repas, je rappèle l'assurance pour mon rapatriement. Un taxi vient me chercher vingt minutes plus tard pour me conduire aux Sables d'Olonne. Quant à la Transalp, le dépanneur doit la conduite mardi matin chez le concessionnaire Honda de La Rochelle... C'est quand même bien, je ne vais pas me plaindre!

Anny et Jean-Claude repartent eux aussi, vers Toulouse, accompagnés par René qui ramène la Deauville. Je suis triste pour Jean-Claude, qui n'a pas eu la joie de piloter sa belle Deauville comme il en rêvait depuis si longtemps.

Et Béa s'équipe chaudement pour rentrer avec sa Triumph sur Les Sables d'Olonne, où nous retrouvons un grand soleil...

Rude awakening, because of the missing hour of sleep.

The weather is bad, as was announced. Nevertheless, I do not take my rain's outfit, still hoping the good weather. What blunder! Akitsu is really very poor shape, and limps a lot. As we begin with a visit to the island of Oleron, on which we enter and go back by the same bridge, I decided to leave the Transalp in a parking near the bridge. Jean-Claude and Anny will be also there with their motorhome, and kindly offered me -as always, by the way - to keep an eye on the bike.

I will visit the island of Oleron on the bike of Charles, the beautiful and high-comfortable BMW K1200 LT. My choice is not a coincidence. Thanks to Charles supported me in the place of Maud. This is a very good place. I had the heat under buttock, and by that time, I greatly appreciated. Especially because I have not taken the time to put on my protective clothing! Fortunately, Charles has a rain pants, which allows me to keep from freezing on the spot. And thank you for that, Charles.

However, the rain did us if any died. We even visited the citadel Castle Oléron during a lull, but the Chassiron's lighthouse, just North of the island, stood under a grey sky well, in a pouring rain. And about this lighthouse, I have in mind a souvenir, which alone was worth the cold and rain this morning. We were with Charles behind a small group of our friends bikers. Among them, particularly Dédé was visible. Full face helmet, full jumsuit, tank bag in his hand. All the others around him, also with helmet and heavily equipped, walked slowly. A little further on, in front of us, the lighthouse of Chassiron, as a rocket, stood high in our field of vision. Charles stops and tells us what a shame not to have the video camera. Watch carefully. This group of cosmonauts who will embark. I had not paid attention, but he was right. It was incredible reality! And this picture, if I have not made, it is engraved in my head as if I was there.A great souvenir! Thank you, Charles, for this thought, because it was really "as if"!

Djédjé continues its route without fail! While I am sitting in my chair at the rear of the BMW, I have time to think. I can not keep going this way, and the best for Akitsu is to stop. Kriss is stronger. I must admit that, on that one, he is right.

When arriving on the mainland, I leave the trip's friends, sick at heart. There is a restaurant on the parking. We are going to eat while I call for the first time my international mutual insurance. With x9 and BB, my assistance was that of World-insurance, which I had the opportunity to test three times (for the x9 only, and always on puncture)! I was worried with this new insurance, which I would have liked to test before the big trip, as my new tyres. Well, my wish is fulfilled, it succeeded. Tested at 100%. Once again, due to rear tyre! This time, it is my privilege to be with a flat tire on a puncture-proof tyre!...

Call on a toll-free number. A repairman arrived about 30 minutes later in the parking and loads Akitsu. . I forgot to take a picture, you say ... After lunch, I call back insurance for my return. A taxi comes to hold me twenty minutes later to drive me back to Les Sables d'Olonne. As for the Transalp, the an will carry the Transalp on Tuesday morning at the Honda dealership in La Rochelle ... It's good, I am not going to complain!

Anny and Jean-Claude leave too, to Toulouse, accompanied by René who drives the Deauville. I am sad for Jean-Claude, who has not had the joy of driving its beautiful Deauville as he dreamed for so long.

And Béa drives back with its Triumph onto Les Sables d'Olonne, where we find a large sun ...

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