Cotentin - 2ème jour

Randonnée en scooter dans le Cotentin
Samedi 12 mai 2007
2ème jour de voyage
Cherbourg-Cherbourg
131 km - 86 photos - Beau temps ensoleillé

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Lever vers 8h. C'est un peu tôt, mais le rendez-vous est à 9h15-9h30 sur le quai, devant le restaurant où nous avons mangé hier. Par conséquent, et comme il n'est pas question d'être en retard... Le petit déjeuner, à l'hôtel Bonsaï, c'est super! A tel point que j'ai du mal à m'extirper de la table sur laquelle sont étalées mes tartines de confiture, de beurre, et de tas d'autres gâteries... Pourvu qu'ils ne soient pas en retard, sinon je vais avoir des regrets....

Ce qui est bien, c'est que nous revenons ici ce soir. Par conséquent, tout peut rester ici. Cool!

Et la météo, que dit la météo? Couvert, très humide, plafond nuageux très bas.

Au même endroit qu'hier. Quai de Caligny, juste après le pont tournant, en direction du Quai Alexandre III.

La Bonneville et le Burgman -Bonnie et Pégase- attendent sagement.

J'aime beaucoup les publicités peintes sur les murs. Tout simplement à cause du travail que cela représente. Ceux qui ont fait ça sont, à mon sens, des artistes. Rien à voir avec les affiches collées...

Quai de Caligny, vers la mer. Sur le poteau, vous pouvez voir des traits lumineux verts. Bizarre! En fait, P'tit Jean m'en a donné l'explication hier soir, au moment de partir. Les couleurs indiquent le niveau de la marée. La couleur verte indique que le niveau est bas. Lorsque c'est la marée haute, la couleur vire au rouge. Voilà.

Une petite vue plongeante vers le bassin. C'est à droite de la photo précédente.

Bon, voilà, j'ai fait quelques photos, j'aimerais aller marcher un peu plus loin, mais.... Mais je n'ose pas m'éloigner, car c'est l'heure depuis longtemps maintenant, et je ne voudrais pas être à 500 mètres lorsqu'ils vont débarquer. Mais vont-ils vraiment venir? Avons-nous bien compris le lieu de rendez-vous? Bizarre bizarre. Je regrette les bonnes tartines que j'avais largement le temps de déguster, avec un dexième bol de café! Mais si on savait tout à l'avance, ce ne serait pas marrant, hein?

C'est finalement à 10h15 que je les aperçois. Une heure de retard... C'est dur, de traîner toute une troupe de motards! J'ai l'impression que je vais avoir du mal à respecter mes horaires lors de ma rando, il va peut-être falloir revoir mes prétentions à la baisse. Bon, c'est parti. Et entre temps, un bon coup de vent a lavé le ciel qui est devenu miraculeusement pratiquement bleu. Les gens qui ne connaissent pas le bord de mer n'auraient sûrement pas parié un seul "cent" sur une telle probabilité.

 

Je les vois tous passer les uns derrière les autres, et ça fait vraiment plaisir de les retrouver juchés sur leurs montures. Le "convoi" s'élance dans la circulation, en direction de la mer, que nous ne tardons pas à découvrir. En fait, au bout de quelques minutes, nous la longeons déjà. Puis, très vite, nous quittons les faubourgs de Cherbourg, puis traversons Equerdreville, Hainneville, Querqueville, Nacqueville. La route s'élève dans la falaise, et je suis émerveillé. C'est superbe, on se croirait sur la Côte d'Azur. Non, non, je n'exagère pas du tout. C'est splendide.

Nous traversons Landemer, où Boris Vian, enfant, passait ses vacances dans les années 1920....

 

Puis arrive notre première halte, au hameau Gruchy.

Je suis tellement occupé à saluer les amis que j'en oublie de prendre les traditionnelles photos de nos machines à rouler! Et pourtant, il y a du beau monde, à cette randonnée. Je découvre la nouvelle moto d'Elisabeth: une splendide BMW 1200 RT grise, ainsi que celle de Tof, qui a aussi emmené sa femme Michèle. Je retrouve Pirmil, Patrick -que je n'avais pas vu depuis la randonnée en Bretagne-, Lolo bien sûr, avec sa V-Strom flambant neuve -nous avons discuté en roulant....-, Gégé et son fidèle BB noir, Charles et Maud, les inséparables, sur leur splendide béhème, et quelques nouvelles têtes...

Non non, ce n'est pas un défaut de la photo, la gouttière avance vraiment.

Hameau Gruchy. C'est le nom de la minuscule localité où nous faisons notre première halte. C'est ici que naquit le peintre Jean-François Millet, en 1814. Vous savez, l'auteur des si fameux tableaux que sont "l'Angelus", ou "les Glaneuses".

Ces vieilles maisons de pierre respirent solidité et sérénité.

Vieilles sont les maisons, mais la modernité est aussi passée par ici... Au bout du monde, mais plus tout-à-fait seuls!

Nous suivons le sentier jusqu'à la mer, qu'on aperçoit là-bas.

Et voilà le travail! Admettez que c'est superbe. Nous longeons la côte jusqu'au bout du chemin.

Nous y sommes. Un banc trône ici, face au large, inclinant à la méditation. Kriss l'occupe déjà.

La bonne humeur est avec nous, les rires fusent.
Non, il n'y aura pas de méditation aujourd'hui, nous ne sommes pas venus pour ça...
De gauche à droite, Jim, Franck (notre gentil organisateur), Kriss donc, Gérald de dos, Charles, Thierry.

Kriss, Gérald, Babeth de dos, Patrick de dos... Tof ajuste sa casquette. Au loin, on reconnait Romain et Thierry de profil.

La pente est raide, et il y a moyen de se faire bobo.

Collin, Franck, Jim, Babeth, Gérald, Kriss, qui a fini par se lever!

La statue de J.F. Millet, le fameux peintre, trône près du parking.

Il est déjà 11h20 lorsque nous reprenons nos machines... Comme le temps du loisir passe vite!

La route, minuscule, longe les falaises, que nous apercevons au rythme des virages. J'adore ces chaussées étroites, sur lesquelles deux voitures se croisent difficilement. Celle-ci me rappèle l'Angleterre et l'Ecosse. Le vent souffle dans mon casque, apportant avec lui l'iode du large. C'est bon. Je suis bien assis sur Pégase, docile, qui semble se jouer de ces collines.

Nous traversons de nouveaux villages aux noms très normands. Gréville, Eculleville, Omonville-la-Rogue...

Et Omonville-la-Petite. Dont voici l'église entourée de son cimetière, vers lequel se dirige Charles.

Mais que peut bien photographier un photographe? C'est la tombe de Jacques Prévert (1900-1977) que Patrick est en train de mettre sur sa pellicule -enfin, non, sur sa carte mémoire!

Je viens de lire de lui ce tout petit poème que je trouve très beau, intitulé "le paysage changeur". Le voici.

De deux choses lune
l'autre c'est le soleil

Il suffisait d'y penser!

Nous suivons les recommandations inscrites sur le panneau.
Nous allons à pied vers sa maison. Collin, Jim, Béa. Le BB de Stephan, Pégase, Bonnie...

La maison de Prévert est à gauche. Lolo filme la plaque, pour se rappeler! Patrick et Franck sont en admiration devant le magnifique jardin. On aperçoit Gérald au fond, ainsi que Thierry. Et Béa à droite, qui veut aussi aller voir.

Me voici maintenant face à la maison. Elle respire le calme!

Cette plante, la Gunnera Manicata ou Rhubarbe géante, originaire des marécages des montagnes du Brésil et de la Colombie., est absolument immense!

Le jardin, les arbres. On aimerait se poser ici, et n'en plus bouger.

Patrick, Lolo, Thierry et Franck.

Tout le monde ressent la quiétude des lieux.

Même Jim est pensif....

Encore pensif, l'ami Jim. Mike a sorti son beau chapeau.

Les fleurs sont partout, la nature est très généreuse, dans ce coin de terre Normande.

Le mur de la maison est en limite extrême de propriété, avec la route! J'aime ces vieilles pierres.

Notre petit groupe retourne lentement vers le parking.

Quelques vestiges humains luttent encore, mais la nature aura bientôt raison de ce dernier mur de pierres...

Charles aimerait bien faire une petite sieste, et pour cause!
Lui et Maud se sont levés à 4 heures ce matin pour venir nous rejoindre.

Un petit bonjour à tous les lecteurs. Et surtout, un sourire réservé aux lectrices...

J'aurais préféré des marches de pierres. Quel dommage, dans cet environnement!

Dans ce petit village, les fleurs jaillissent des murs.

Les jardins des habitants des lieux sont très hétéroclites, ce qui contribue à leur charme.

Encore lui!

Le clocher de l'église d'Omonville-la-Petite.

J'ouvre la porte. Silence. J'aime ce silence. Au fond, ce vieux baptistère.

A chaque fois, la chanson de Francis Cabrel me revient à l'esprit. C'est systématique.
"J'suis entré dans l'église, je n'y ai vu personne,
que le regard éteint, du plâtre des statues..."

Ce que j'ai vu.

Louis, roi de France. Un joli vitrail, très stylé.

Quelques statues sur le fronton, au-dessus de la porte principale.

Je termine ma traversée près de la fameuse tombe de ce cimetière.

12h20. Je commence à avoir faim, et je ne suis pas seul. Nous reprenons les magnifiques petites routes. Nous traversons cette fois Saint-Germain-des-Vaux, et en même temps la pointe Nord de la péninsule du Cotentin. Nous nous trouvons tout en haut, sur la pointe Nord-Ouest, qui fait trois kilomètres de largeur. La mer est de tous les côtés, en face, à gauche, à droite.

En fait, nous sommes sur le Cap de la Hague, petite péninsule dans la grande.

Le port de Goury. L'arrivée dans le hameau est époustouflante -par sa beauté-, et soufflante -par ses vents...

Le phare de Goury, ou phare de La Hague, construit de 1834 à 1837, 52 mètres de hauteur.

J'aurais aimé aller voir de plus près, mais je reviendrai!

Une partie des scooters et motos.
La Yamaha XT 600 de Thierry, le Birgman 650 de Pirmil, la V-Strom de Lolo, Pégase, et deux "béhème", la K 1200 LT de Charles et la R 1200 RT de Tof au fond.

Et voici le reste des chevaux.

Vous pouvez voir la superbe Yamaha Royal Star Venture grise de Kriss. Quelle merveille, cette moto!

Une petite dernière, avec Bonnie -la Triumph de Béa- en premier plan.

Derrière moi, l'auberge de Goury, où nous allons enfin manger.

Mike, Romain et Gérald attendent patiemment l'arrivée de leurs assiettes.
.Elisabeth au premier plan, qui jette un regard curieux sur les assiettes de la table des copains.

Tout le monde a plus ou moins oublié son choix. Ah oui, je m'explique, car vu comme ça, ce n'est pas très clair.

Nous avions choisi nos menus par internet il y a deux ou trois semaines. Bien sûr, depuis, l'eau a coulé sous les ponts, et a embrouillé nos pauvres mémoires. Du coup, qu'avons-nous choisi? La serveuse avait un plat de tourteaux non attribué. Charles lève la main. Oh, quel grand malheur! Jamais nous n'aurions du accepter ça. Pourquoi? Mais parce qu'il lui faut une heure pour venir à bout de son crabe, et encore... Maud a pris des huîtres, donc pas de problème!

Collin, Mike, Romain attendent encore leur plat, imperturbables!

Franck et Elisabeth. Béa, de dos.

Tout le monde a fini, tout le monde attend que Charles termine son crabe. On l'aperçoit là-bas, penché sur la bête!

Au premier plan, de gauche à droite, Lolo, Tof, Michèle et Thierry. En face d'eux, Charles, Maud, Pirmil, Patrick.

On distingue à droite, de profil, notre serveuse. Elle était géniale, et nous a beaucoup amusés avec sa bonne humeur, et surtout son humour. Attention aux assiettes non terminées. "Alors, vous n'avez pas aimé? Comment se fait-il qu'il en reste encore? Que dois-je dire au cuisinier maintenant?". Elle n'a pas arrêté.

Je suis maintenant derrière Patrick -à gauche- et Pirmil -à droite. En face d'eux, Thierry et Michèle, la femme de Tof. Tout au fond, Collin, et Mike debout, Romain et Gérald, toujours souriant. En face d'eux, Béa et Elisabeth.

Et au mur, une grande fresque représentant le phare de Goury.

De dos, Pirmil, Maud et Charles, qui n'a toujours pas terminé. De face, Michèle, Tof et Lolo.
Sur l'autre table, vous les connaissez maintenant. Romain, Gérald, puis Elizabeth et Franck de dos.

Avec tout ça, il est 15 heures lorsque nous quittons le restaurant...

Le ciel est complètement dégagé. On voit par terre les traces laissées par les nuages précédents...

Au loin, la lande, les petits murets de pierre, et même les maisons, tout me fait penser à l'Angleterre! Cette similitude est très curieuse, car la Manche et des siècles d'appartenance à des pays distincts auraient du, au contraire, les séparer!

Il faut croire que c'est la meilleure adaptation à cet environnement.

Bon, on y va, les gars... et les filles!

Et on peut dire qu'on est vraiment gâtés par ce paysage digne de bout du monde. Les routes sont minuscules, avec forces virages et même presque des épingles accompagnés de fabuleux précipices en bordure de mer, le tout assaisonné de bonnes rafales de vent, sous une tempête de soleil. Bref, en un mot, le bonheur sur deux-roues. A couper le souffle.

Il ne me manque qu'une seule chose: des arrêts pour immortaliser ces tableaux. Mais je suis bien obligé d'être solidaire de mes camarades. Vous ne verrez donc pas de photos, désolé! Enfin, si, je vais revenir... C'est ainsi que nous passons le hameau de Dannery à Jobourg, et les plus hautes falaises d'Europe... Oui, oui, du moins, si l'on en croit ce qui est écrit ici.

Ensuite, ma foi, changement de décor. Nous longeons l'enceinte de l'usine de La Hague, avec ses rangées de barbelés... On dirait une zone militaire, c'est assez déprimant. Heureusement, ça ne dure pas longtemps, et nous retrouvons l'extrême bord de mer, toujours aussi éblouissant.

Pause photos? Non, en fait, nous avons perdu du monde en chemin! Moi qui voulais prendre des photos, je vais pouvoir en faire! Béa reste scotchée sur sa Triumph, Elizabeth derrière sa belle 1200 RT, et Kriss.
Au fond, les Anglais, bien visibles avec leurs beaux baudriers jaunes. J'en veux un aussi!

Devant Béa, c'est Romain, lui aussi avec une grosse BM. Près de lui, Gérald, sur son Burgman pur-sang noir. Eux aussi, comme Béa, restent assis sur leurs montures, pensant que nous allons repartir très vite...

Mais en fait, c'est bien 25 minutes que nous allons attendre ici. Bon, ce n'est pas grave, on est bien, et il fait beau.

La campagne aux alentours de La Hague.

Du même endroit, mais sous un angle différent. Et ça change vraiment tout. Ce coin de campagne charmant et attirant l'est soudain beaucoup moins! Et pourquoi donc? Tout simplement parce qu'on aperçoit maintenant les bâtiments de l'énorme complexe de traitement des déchets nucléaires de La Hague...

Nous sommes entre Erqueville et Beaumont-Hague.

Si je me retourne, la vue est toute autre... C'est splendide, malgré une légère brume.

Bon, entretemps, les manquants sont arrivés. Nous pouvons repartir. Veauville, puis Biville après un demi-tour près du terrain d'aviation. La route surplombe des marais en contre-bas, au raz de la mer. C'est de toute beauté, le genre de paysage que j'affectionne tout particulièrement. J'ai voulu descendre prendre des photos, mais nous sommes malheureusement repartis de suite, et je regrette ces images. Heureusement, elles sont encore dans ma tête, pour l'instant. C'était sublime. Pour moi, le meilleur de toute la journée, car il règne ici encore une nature presque vierge, et j'aime vraiment ça!

La route s'écarte ensuite de la mer. Un bout de côte non accessible aux véhicules, et qui mérite certainement d'être parcouru à pied. La Croix-Frimot, puis Vasteville, d'où nous pouvons reprendre le cap vers la côte. Nous traversons Héauville, puis Le Manoir, Clairefontaine, Siouville-Hague, et c'est l'arrivée au port artificiel de...

Port-Diélette, devant vous. Au loin, le littoral que nous venons de longer.

Béa cherche une bonne position pour lâcher Bonnie...

Vue d'ensemble du groupe, un peu éparpillé sur le large terre-plein. Au premier plan, la magnifique BM de Charles.

Pégase, le top-case grand ouvert... A gauche, nos GO, Franck et p'tit Jean.

Gros plan sur la BMW K 1200 LT de Charles. Des formes parfaites!

Charles, après avoir posé sa bécane, s'effondre, complètement épuisé!

Idem pour Béa... Mais pourquoi sont-ils si fatigués?

La Royal Star Venture, et le superbe Burg de Collin, anciennement à Barry!

Gérald pose beaucoup de questions à Kriss. Il a même eu droit à un essai. La chance!

Et voici celle que Babeth nous cachait. Un stylisme proche de la perfection! Belles bécanes, ces béhèmes...

Lolo en profite aussi pour s'asseoir. Il n'en revient toujours pas, d'avoir lâché son BB...
Quant à Maud, elle semble perdue dans ses rêves!
Bon, il faut reconnaître qu'ils se sont levés de très bonne heure ce matin!

Et vous avez sous les yeux la splendide V-Strom quii remplace le Burgman. Racée, typée, elle a de la classe, c'est sûr!

Bon, c'est pas tout ça, les amis, mais on commence à s'endormir, ici. Il est temps de reprendre la route, non?

OK. On poursuit vers le Sud, via Hameau Arthur, Flamanville -je n'ai vu aucun flamand...-, Hameau Bonnemains, Sciotot, Le Rozel, puis c'est demi-tour, direction le Nord. C'est fini, on rentre, les enfants. J'ai un peu les boules... Heureusement, on roule, et j'adore rouler comme ça, en quinconque, avec le serpent des bécanes qui ondule devant moi au rythme de la course. Parfois, mon prédécesseur change de côté, alors je change également pour maintenir la formation en quinconque. Je ne sais pas pourquoi, mais ce mouvement me plait, on se sent libre, presque comme un oiseau. C'est vrai qu'on touche le sol, mais le fait de louvoyer sur deux-roues se prête à cette impression ressentie.

Bon, j'aime ça, c'est comme ça, et je pourrais rouler ainsi pendant longtemps encore... Mais comme vous le savez tous, toutes les bonnes choses ont une fin. Le groupe se sépare par petits paquets le long de la route, chacun regagnant ses "pénates". En effet, notre organisateur nous donne quartier libre jusqu'à 20h30. Cooooooool.....

Rendez-vous au restaurant de la Cité de la Mer, à Cherbourg. Nous y sommes!

C'est un musée situé sur le site de l'ancienne Gare Maritime Transatlantique de Cherbourg, au passé prestigieux.

Maud immortalise son chéri, pendant que le méticuleux Lolo range ses affaires.

Oh la belle brochette!

Pégase, et Bonnis qui parait bien petite à côté. Puis la V-Strom de Lolo, et la BM de Charles et Maud.

On aperçoit le haut du sous-marin nucléaire "Le Redoutable". Au fond, les bâtiments du musée.

Une seul est à l'envers des autres. C'est la Yam' de Kriss.

Bon, allez, on laisse les motos, et on va manger. J'ai encore faim!

Michèle est très attentive. Charles l'est déjà moins. Derrière, on aperçois Thierry discutant avec Franck sur le trajet de demain, la carte à la main. A l'arrière-plan, les bouteilles sont bien vides....

On sent Lolo à moitié endormi. A l'arrière, Béa et Maud dorment déjà....

Ici, ça rigole encore beaucoup. Thierry, Elizabeth et Pirmil.
Derrière, Michèle et Franck. Au loin, Béa et Maud.

Il est 22h30. Nous n'allons pas tarder à rejoindre nos logements respectifs.

Bonne nuit tout le monde, à demain.

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