A pied à Martinet en Vendée

Dimanche 5 février 2006

Promenade à pied à Martinet en Vendée France

9,5 km - 208 photos - 112 sélectionnées pour le site

 

Sur la carte ci-dessous, il y a des liens vous permettant d'accéder directement aux photos et au récit attaché à cette région. Dirigez votre souris vers les coins qui vous intéressent, et si la flèche se change en une main, c'est qu'il y a un lien direct. Attendez un petit moment avant de cliquer si vous arrivez juste sur cette page, le temps que les photos se chargent. En attendant un peu, vous pouvez commencer à lire le début, ce qui vous permettra de patienter. Lorsque vous voudrez revenir à la carte, utilisez la flèche "précédent" de votre navigateur. Bonne lecture.

 

Il est 14h30 passées lorsque j'arrive sur le lieu de départ de ma promenade. A ce sujet, mon appareil photo est encore à l'heure d'été... et les photos ont une heure de retard sur la réalité ! Il s'agit de la ferme St-Eugène, située sur la D6 entre Coëx et Aizenay, à environ 5 km après le centre de Coëx. Volcane -la chienne Golden-Retriever- est folle de joie, et saute de la voiture sitôt la portière ouverte! Il faut dire que ça fait longtemps maintenant que je ne l'ai pas emmenée, et elle est aussi rouillée que moi, et ce n'est pas peu dire... Le chemin est propre et large, et je m'en doutais un peu, compte tenu de ce que j'avais vu sur la carte.

Premier déclic sur l'habitat local, ici la ferme des Landes.

C'est la maison typique d'une ferme vendéenne rénovée, datant très certainement du 19ème siècle.

Volcane fait son boulot de chien : elle renifle impitoyablement chaque odeur, court, s'arrête, suit une piste, devient, repart, bref, elle fait bien deux km quand j'en fait un seul... Le sol, que je pensais humide, est en fait plutôt sec, et je n'avais pas besoin de chausser mes bottes plastique, peu adaptées à la marche, et qui me serrent fortement les pieds compte tenu des grosses chaussettes que je porte... Tant pis pour moi. Le chemin est couvert de feuilles mortes, et de nombreux tas de bois le jalonnent sur le côté, fruit du travail de coupe effectué par les divers propriétaires-agriculteurs du coin.

Celui-ci a été taillé il y a un moment, et il repousse de plus belle, en éventail.

U n peu plus loin, j'arrive à un croisement avec un autre grand chemin qui passe perpendiculairement au mien.
Je poursuis tout droit.

Le paysage le long du chemin, lors d'une entrée de champ.

Un petit passage humide, mais rien de bien méchant. Le chemin, comme vous le voyez, est donc bordé d'une rangée d'arbres et arbustes de chaque côté, lesquels sont renforcés par des épineux assez denses, ce qui fait que le passage dans les champs ne peut pratiquement se faire que par les entrées emménagées;

Au même endroit, chemin sur ma droite conduisant aux fermes de la Caroline et des Chaînes. Encore des branches taillées.

Sur ma gauche, vers l'avant, apparaît soudain la Rose-Aline à travers une trouée de la haie. Ici au zoom.

Sans le zoom, vous voyez que je suis un peu caché par la haie bordant le chemin. Des moutons sont dans le champ.

Le chien de la ferme m'a aperçu et se met à japper. Les moutons s'éloignent, il y a des tout petits.

La Rose-Aline toujours, vue de la route qui la dessert, et que mon chemin traverse.

Et la même, au zoom.

Quelques pas plus loin, je découvre ce mini-étang, appartenant très certainement à la ferme.

Je trouve quelques branches cassées assez grosses, et je suis pratiquement persuadé qu'elles l'ont été lors de la grosse chute de neige qui a eu lieu en novembre.

Vestige de nos ancêtres, en train de rouiller et de se désintégrer dans la nature, derrière la haie.

Sur la carte, un chemin traverse le champ et rejoint la route : il a disparu, avalé par le remembrement.

J'aperçois les maisons du petit village de La Taillée. Le mot "village" est à prendre ici dans son sens ancien : il s'agit de quelques maisons formant à peine ce que l'on appèlerait désormais un hameau.

Un rayon de soleil apparaît pour la première fois de la journée ; en effet, le plafond nuageux est resté très bas.

Le chemin est ici beaucoup plus étroit, et n'en est que plus agréable. Qu'est-ce qu'on est bien !

Et ça ne dure malheureusement pas. Les haies disparaissent, et je retrouve le goudron de la route qui traverse le hameau.

Vous voyez bien que je ne racontais pas d'histoires...

Bon, la zone goudronnée était vraiment très courte, et je retrouve un large chemin de l'autre côté, qui descend plein sud. Ici, dernier coup d'oeil en arrière vers la dernière maison du hameau de La Taillée.

Voilà le chemin que je trouve maintenant, avec une haie beaucoup moins importante, à peine un buisson du côté gauche.

Justement, du côté gauche, voilà le paysage qui s'offre à mes yeux. Le soleil est déjà reparti...

Finalement, la haie redevient un peu plus dense, et le chemin n'en est que plus agréable. Tiens, Volcane a dû sentir quelque chose et revient sur ses pas. Elle n'arrête pas.

Ici, une entrée de champ du côté droit cette fois.

Et ma foi, les fleurs du genêt commencent déjà à s'ouvrir...

J'aime les arbres, vous le savez bien, alors je les prends en photo pour laisser des témoignages pour les générations futures, car au train où vont les choses, peut-être ne vont-ils plus en avoir...?

Quelques maisons au loin, vers le sud-ouest.

Encore un arbre magnifique ; au fond, les bâtiments de l'Aumarière. Je vais y passer tout-à-l'heure.

Gros plan sur ce bel arbre... Jusqu'à maintenant, le chemin a été complètement plat. Vraiment, comme dans les Pays-Bas. Je suis parti à l'altitude de 51 m, et je me retrouve à l'altitude de 51m, avec une "pointe" à 54 et une "plongée" à 47 m...

Et d'un seul coup, je bénéficie d'un point de vue vers le sud-est, et je découvre qu'une vallée se profile en bas. Je vais descendre ; en attendant, si vous regardez bien dans la partie gauche, vous verrez un clocher. C'est celui de Martinet.

Zoom sur Martinet et son clocher, pour ceux qui n'ont rien vu...

Et là commence un nouveau chemin, un merveilleux chemin, un très ancien chemin. Il est étroit et très encaissé, la pente est assez importante, car il descent fortement vers la vallée. Photo prise dans le sens de la marche.

Vous voyez la hauteur des talus sur les côtés : on ne voit pas ce qu'il y a, c'est clair ! Ici, je vous fait une photo vers l'arrière, et on aperçoit en haut le puits de lumière naturel correspondant au haut de la pente, au départ du chemin.

Je marche littéralement sur un tas de feuilles, comme vous pouvez le constater. C'est splendide.

Voilà, au sortir de ce joli sentier. Où l'on retrouve l'église de Martinet, plus proche maintenant.

C'est beaucoup moins joli que dans le chemin creux, mais il faut dire aussi que le temps n'égaye pas vraiment le paysage. Vous savez, c'est ce temps typique d'une grise journée d'hiver, avec un soleil qui n'arrive pas à percer la chape de plomb grise formée par une couche nuageuse qui ne veut pas s'éparpiller... Une de ces journées où il fait bon rester bouquiner autour d'une cheminée, ou regarder un bon film... Mais ça fait du bien de marcher aussi. C'est juste moche pour les photos...

 

Et soudain, quelle surprise! Une quantité anormale de véhicules stationne en bas de la pente, avec plein de numéros minéralogiques différents -Pays de la Loire quand même.

Qu'y-a-t-il donc ici pour attirer tant de monde en ce début d'après-midi d'hiver?

La chapelle de Garreau. C'est elle qui attire cette petite foule.
Cette chapelle est un lieu de culte et de pèlerinage. Elle se situe sur la commune de La Chapelle-Hermier, la rivière -le Jaunay- coulant dans le bas formant la frontière entre les deux communes.

Je suis arrivé en bas du chemin, qui rejoint la route D42, petite départementale joignant Givrand à La Roche-sur-Yon. Un petit coup de zoom : on aperçoit au loin la pancarte de l'entrée dans la commune de Martinet, et le petit pont enjambant le Jaunay. Les bords de la route sont hyper-protégés.

Comme j'ai photographié la pancarte, vous savez de quoi il s'agit... Bon, ça a l'air désert comme ça, mais comme je vous le disais, ça ne l'est pas du tout. Des gens viennent encore de rentrer pendant que je fais mes photos. J'entends très distinctement des chants, de beaux chants, lorsque s'ouvre la porte.

Une vue d'ensemble, qui vous permet d'apprécier le nombre de visiteurs pour ce petit bâtiment. Je suis arrivé en fait par le chemin que vous voyez sur la droite. La route en face conduit à La Chapelle-Hermier, et se poursuit à gauche vers Martinet, la route formant ici un virage à angle droit.

Mon itinéraire longe le Jaunay sur quelques centaines de mètres. Il s'agit d'une mini-route goudronnée qui mène en fait à la ferme de l'Aumarière. Le Jaunay est sur ma droite, tout près.

L'église de Martinet au zoom. Et au premier plan, dans ce petit creux, c'est le Jaunay qui coule...

Sans le zoom! La rangée d'arbres délimite le cours de la rivière. Au premier plan, il s'agit d'un petit détournement du Jaunay, qui devait très certainement servir à la maison se trouvant sur ma droite, et appelée "le moulin de Garreau". Elle doit être très ancienne, et le courant devait servir à faire tourner la roue..?

Coup d'oeil vers l'arrière. Voilà le cours d'eau issu du Jaunay. Sur la droite, au fond, le "moulin de Garreau" et la petite route que je suis en train de longer.

Au loin, perdue dans les arbres, la chapelle de Garreau.

Et voilà le Jaunay. Cette rivière se jette dans la mer à Saint-Gilles-Croix-de-Vie.

Sans commentaire.... ou presque : magnifique.

Oui, je sais, encore un arbre... Témoignage, je vous ai dit, témoignage !

Toujours ma petite route de l'Aumarière. Le Jaunay est sur ma droite, mais ça, vous vous en doutiez bien, les rivières sont rarement en haut des versants... Volcane, sur le bord, qui va et vient, qui n'arrête pas de faire des allers-retours...

Certainement une très vieille haie que j'ai voulu immortaliser.

U n superbe tableau naturel. Là bas, sûrement, un ancien gué ! Et un pont suspendu...

Et voici l'Aumarière. En fait, cette ferme est divisée en deux principaux corps de bâtiments. Celui-ci a évidemment complètement perdu sa vocation première de ferme "subalterne" ou dépendance de l'Aumarière, dont le corps principal se situe en haut de la colline, et qui, lui, est toujours une exploitation agricole.

C'est magnifique ! Témoignage d'une construction de pays.

Vue sous un autre angle, on constate qu'il y a peut-être un peu de boulot à faire en rénovation...

Un bel encadrement de porte. Certainement parmi les parties les plus solides... la preuve!

L'ensemble, vu d'un peu plus haut.
Ce qui est dommage, c'est un peu l'impossibilité de se préserver une intimité par rapport à la route!

Eh bien, ce n'est pas la moitié d'un arbre, celui-ci. Il a dû être magnifique à une certaine époque ! Un mastodonte !

Je quitte la route qui mène à l'Aumarière, ayant constaté qu'un sentier traversant un petit bois rejoignait le mien plus au nord. Ce bois a été nettoyé récemment, les ronces coupées et arrachées, le sentier re-découvert, car il devait être complètement envahi et caché sous la végétation. Et j'ai la surprise de "découvrir" cet amoncellement de roches !

Le voilà vu dans son ensemble. Ma première pensée, et qui sera en même temps la dernière, est la suivante : on dirait un site néolithique, et très franchement, je crois qu'il s'agit ici de menhirs... La forêt l'a envahi et ce lieu est abandonné et oublié des hommes depuis certainement fort longtemps, mais ça a dû être un site important.

A l'orée du bois, je suis "monté" sur un des rochers, et je distingue ce qui me semble bien être un dolmen, de l'autre côté du terrain central de la ferme de l'Aumarière. Et ceci me confirme qu'il devait y avoir ici un centre important pour nos ancêtres. Nous sommes en effet au sommet de la colline, au point culminant de la vallée du Jaunay, situation toujours très privilégiée.

On voit bien que le lieu a été nettoyé, mais pas "dégagé". En m'approchant, je devine l'existence de galeries sous les énormes blocs, et je ne sais pas si ce lieu a été répertorié par les archéoloques !

J'imagine qu'il s'agit d'une des tables... renversée par les siècles.

A la sortie du bois, je me retrouve à longer cette haie, ou du moins ce qu'il en reste! Je suis ici au sommet de la colline, et ces arbres -que vous ne voyez plus, et moi non plus- devaient très certainement protéger au moins du vent...

Un petit coup d'oeil en arrière : au fond à droite, c'est le bois dans lequel j'étais tout-à-l'heure.

Et voilà la vue que j'ai d'ici, en regardant vers l'est. Finalement, vous pouvez constater comme moi qu'une petite rivière comme le Jaunay a tout de même creusé son passage et contribué à former une vallée assez encaissée!

Je "tombe" sur ce troupeau de vaches, premiers animaux que je trouve depuis les moutons.

Elles ont réussi à passe une petite clôture, je ne sais pas trop comment. Encore une très grosse pierre couchée sur le sol, qui fait certainement partie du groupe de celles trouvées dans le bois !

Les vaches, toujours curieuses, viennent à ma rencontre. De mon côté, j'ai Volcane qui commence à grogner, tout en se protégeant derrière moi ! Eh oui, je ne peux pas compter sur elle pour me protéger, elle est cent fois plus peureuse. Or, mon chemin a disparu, et je pense que je devrais traverser le champ qui jouxte celui-ci. Mais il est fermé par une haie, et je ne suis pas sûr de trouver un passage; de plus, comme je vous le disais, les vaches arrivent précisément dans ce champ, et je n'ai pas l'impression que ce soit prévu. De plus, je n'ai pas envie de traverser parmi les vaches avec le chien. Donc une seule solution : demi-tour, je vais me diriger vers la ferme dont on distingue les bâtiments au fond.

Et voici à nouveau l'Aumarière, mais cette fois la partie haute, encore en activité. Cependant, il me semble que les bâtiments ne sont plus habités. Ils sont utilisés, il y a des vaches à l'étable et dans le champ comme vous avez vu.

Et je retrouve mon sentier qui a traversé la ferme. J'arrive pour ma part éau-delà des bâtiments. Je n'aime pas traverser ainsi les fermes le dimanche, car j'ai l'impression de traverser des propriétés privées -et ce n'est pas qu'une impression-, et je n'aime pas du tout déranger les gens. Fort heureusement, ici, il n'y a personne.

Je suis désormais de l'autre côté du champ, vous pouvez d'ailleurs reconnaître les souches des arbres coupés dont je vous parlais tout-à-l'heure, vous savez, la haie que je longeais au sortir du bois des dolmens comme je l'appelle maintenant.

Et je découvre ce jeune veau que je n'avais pas vu. Il est adorable ! Et maman surveille de près.

Maman ne me quitte pas des yeux... Regardez le petit veau : il est rigolo. En effet, un autre veau se rapproche de lui, mais plus âgé déjà, plus "costaud". Il il se met à jouer avec lui à son approche, et à faire de petits bonds...
C'est toujours mignon, les petits, n'est-ce-pas ?

Je retrouve maintenant une petit sentier qui redescend. Vous voyez là des branches cassées formant une voute, certainement encore des restes de la neige de novembre.

En bas de la pente, sur ma droite, il y a une source et le terrain est marécageux. J'adore ce paysage.

La source de la photo précédente est sur ma droite, et vous voyez ici les bâtiments de la ferme des Hersies.

Au zoom sur la grange, je distingue nettement les moutons.

Me voici remonté en haut de cette petite vallée. Vue d'ensemble sur Les Hersies, sachant que j'arrive ici de la droite.

Coup d'oeil en arrière : le chemin débouche ici à gauche sur cette petite route, à la Ruette.

Pour ma part, je dois suivre cette route goudronnée sur quelques centaines de mètres. Je vais donc passer devant la ferme des Hersies que vous reconnaissez sans doute.

Un peu plus haut, sur ma droite, cette mini-route qui mène au Coudray sur les bords du Jaunay. Je poursuis tout droit, je voulais juste la prendre en photo pour... souvenir, témoignage, ce que vous voulez...

Encore un coup d'oeil en arrière. Me voici à nouveau sur mon chemin. Le piquet marque le début du chemin, la route que je suivais passant perpendiculairement à mon sentier, et je viens de la droite!

Le sentier est fort agréable. Je remonte maintenant vers le nord-ouest. Ce chemin est plus ou moins parallèle à celui du départ.

Au loin, vers l'est, la ferme de la Jetière, le long de la petite route sur laquelle je marchais précédemment.

Encore un coup d'oeil vers l'arrière, pour vous donner un aperçu du chemin sur lequel je marche.

Souvenirs, souvenirs... d'une chasse autrefois gardée...

Le chemin est ici un plus encaissé.

Un magnifique -enfin, bien fatigué- pin parasol. Je n'aurais pas voulu prendre une branche cassée sur la tronche...

Celui-là est vraiment très malade. Je pense même qu'il est carrément mort...

Le ciel est finalement resté gris et le restera définitivement, car je sens déjà que la journée s'achève. Il est 17 heures.

Au loin apparaît furtivement La Durandière, qui a très certainement appartenu à une famille de Durand au départ...

Quel est l'arbre qui se cache ici ? En tout cas, il a tét entièrement colonisé par le lierre. Impressionnant.

Encore des restes des chutes de neige ?

Voici en gros plan les restes du repas d'un animal qui s'est payé un... pigeon ? En tout cas, c'est le premier que je photographie, mais il se trouve que sur la totalité de mon parcours, j'ai trouvé au minimum six endroits identiques, avec les restes de carcasse de l'oiseau dévoré. Je pense qu'il s'agit du même prédateur, car je suis en fait pratiquement sur le même territoire, et les lieux des festins sont toujours sur les chemins !

Cette rangée d'arbres indique le tracé du chemin sur lequel j'arrive. Je vais prendre à gauche.

Les restes des branches d'un sapin. Comment se fait-il qu'il ne garde pas ses bras ?

Un coup d'oeil en arrière pour vous montrer le nouveau chemin que je viens d'emprunter.

Et me voici à nouveau à croisée de chemins! Je viens de celui de droite, car la photo est à nouveau prise en arrière.

Vue sur les champs qui bordent le chemin sur ma gauche.

Encore un coup d'oeil en arrière sur ce nouveau chemin.La haie de droite est en train de disparaître.

Et vers l'avant.

Ma dernière photo de cette bonne balade sera dédiée à ce pauvre arbre qui vient de se faire décapiter, et qui n'a bien sûr même pas eu droit à un procès équitable... Lui a-t-on seulement laissé une chance ?

 

Il est 17h15. Presque 3 heures pour faire à peine 10 km, ma moyenne est vraiment très basse, mais après tout, ce n'est pas un concours. Si on tient compte du nombre d'arrêts effectués pour les photos, alors finalement, je n'ai pas traîné...

Une bonne marche, ça nfait quand même du bien, j'ai faim et je vais m'offrir un bon café.

J'espère que ce compte-rendu d'une banale promenade dans un petit coin de campagne somme toute banal vous a quand même intéressé. Si tel est le cas, alors SVP, mettez-moi un petit mot dans mon livre vd'or, c'est en quelque sorte ma récompense... Merci de votre attention et à bientôt j'espère.


Depuis le 06/06/2005 Visites:919761 Aujourd'hui :436 Maintenant:13 (Passage du cap des 50.000 visiteurs le 09/01/2009)