Gorges du Verdon - 3ème jour

Randonnée en scooter x9 en Provence
Samedi 21 octobre 2006 - 3ème jour de voyage
Le Luc-Sillans-Moustiers-Gorges du Verdon
232 km - 140 photos - nuageux

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On ne peut pas dire qu'il fasse beau, mais au moins, la pluie a cessé! Toute la nuit, elle est tombée, toute la nuit. Du moins, à chaque fois que je me suis réveillé. Je me demande même si ce n'est pas elle qui m'a réveillé. J'avais mis le réveil à 7 heures -chouette, une grasse matinée...- mais je reprends conscience le premier, comme d'habitude. Bon, pas question de traînasser non plus, car je suis avec Jean-Claude, et il ne badine pas avec les horaires, lui! Annie et lui sont déjà sur le pied de guerre, comme il se doit. Ils sont habitués à se lever tôt, tous les deux, et à profiter de chaque minute de la vie.

Mon poignet va un peu mieux, grâce à la pommade de Jean-Claude. Alors que je suis en train de grignoter le petit déjeûner, un scooter arrive au milieu de notre campement. C'est l'ami Christian, qui vient de rouler toute la nuit sous la pluie battante! Quelle santé! Je ne sais pas si j'aurais pu le faire, en fait, je ne crois pas.
Il n'a pas dormi, et malgré ça, il a le sourire, comme toujours! Et il n'arrête pas une minute. Aussitôt arrivé, c'est le montage de la tente... Heureusement, Annie est là pour le réconforter avec un bon café bien chaud! Jean-Claude et Annie sont à peine plus frais que Christian. Il paraît que les grosses gouttes de pluie font un peu de bruit en atterissant sur le toît du camping-car... Finalement, je me demande si ce n'est pas moi qui ai le mieux dormi!

C'est à 9 heures précises que nous quittons Le Luc pour aller dans le Vieux-Cannet, juste à côté du Luc.

Comme nous l'expliquait Didier hier, c'est encore un village qui s'est déplacé vers le bas, alors que le vieux village où nous sommes maintenant est bâti sur un piton dominant la plaine des Maures.

La vieille église -église Saint-Michel- édifiée au XIème siècle, est le dernier vestige de l'ancien Castrum de Caneto.

La porte en bois de la vieille église est magnifique.

Et voici le petit groupe en admiration devant le paysage qui s'offre à ses yeux. La place avec ses vieux arbres respire la quiétude. Il ne manque que le soleil, mais on sent qu'il va venir!

La plaine des Maures. On aperçoit l'autoroute A 7 qui passe sous nos pieds.

Au loin, le massif des Maures.

Nos scooters sont juste à côté de nous, mais nous allons les abandonner. En effet, Didier nous conduit, à pied à travers les petites ruelles, vers la maison d'un de ses copains. Ce dernier nous accueille très chaleureusement en nous offrant à chacun une boisson chaude. C'est extrêmement sympathique, et en plus, oui, le soleil arrive! Le lieu est beau et paisible.

Et voilà une des maisons du village, entourée par la végétation. Assurément, un très beau village, qui mériterait, lui aussi et comme d'habitude, une halte un peu plus longue. Mais nous avons du "pain sur la planche"...

Il est donc déjà 9h30 lorsque nous quittons Le Vieux-Cannet des Maures, pour finalement prendre la route de notre camping... Nous filons sur la D17 direction nord-est Le Thoronet, puis Saint-Anthonin-du-Var sur d'autres petites départementales. Nous assistons au combat entre les bandes de brouillard collées sur les champs, et le soleil qui, en les réchauffant, les fait monter et arrive doucement à prendre le dessus. C'est ainsi que nous arrivons finalement à Entrecasteaux. Notre convoi est stoppé dans les ruelles étroites de la ville, ce qui me permet de prendre cette photo. Juste devant moi, le superbe Burgman An650 de Bruno Le Corrézien -arrivé tard hier soir-, organisateur de la belle randonnée d'avril en... Corrèze, évidemment.

Et nous posons nos magnifiques bécanes...

...au pied du non moins magnifique château d'Entrecasteaux.

Et juste devant des jardins dessinés par le renommé Le Notre, André de son prénom.

Jim et Christian en pleine conversation.

Kriss, Eric, Bruno et Jean-Claude, sous les beaux platanes.

Ancienne forteresse du XIème siècle, remaniée au cours des XVè, XVIè et XVIIème.
La hauteur et la verticalité des murs de pierre est impressionnantes.

 

Je décide de faire le tour des jardins. Au premier plan, l'eau de cette jolie fontaine ne coule malheureusement plus!
Au fond, la montée vers l'entrée du château.

Les copains sont au fond à gauche, sous les arbres majestueux.

Ah, ça discute dur, là-bas!

Lui, il est incroyable. Il est sur la route, et il ne bouge pas d'un millimètre!

Vue d'ensemble du château.

Je viens de faire le tour du jardin, qui n'est finalement pas très grand.

René, Christian, Jean-Claude, Claude, Kriss, Bruno, Annie, Eric, Christian.

Vue d'ensemble du jardin Le Notre.

La "rampe" conduisant au château. Le village.

10h40. On repart sur la D3, toujours vers le nord. On passe Salernes, et on arrive très vite à...

...Sillans-la-Cascade. Didier nous conduit dans la vallée par un chemin non goudronné.

Et voilà. Nous stationnons finalement nos montures près d'un petit pont. Le chemin se change en sentier, et nous allons le terminer à pied, ça va nous faire du bien. René, peu enclin à la marche, décide de garder nos machines. Claude nous suit.

Soudain, les feuillages s'écartent, et elle apparaît, la cascade qui s'est invitée au nom du village, en plein milieu d'une sorte de cirque naturel de roches rouges, d'une hauteur de 42 mètres.

Pour l'approcher, il nous faut pénétrer sous une végétation dense, et marcher sur des rochers rendus très glissants par les pluies tombées ces derniers jours -et plus particulièrement cette nuit! Soudain, j'entrevois une étendue d'eau de couleur vert-émeraude à travers les feuillage, tandis que le bruit de la cascade devient de plus en plus présent.
J'ai vraiment l'impression de me trouver dans les Caraïbes.

Je vous le disais bien, l'endroit est paradisiaque!

Je lève mon regard vers le ciel. Là-haut, les arbres sont accrochés jusqu'au bord du ravin.

Les deux Christian sont là, devant mon objectif. Christian le Parisien, à droite, se masse la nuque. Sachant qu'il n'a pas dormi de la nuit, pire, qu'il a roulé toute la nuit sous des trombes d'eau, il doit avoir besoin d'un bon massage! Quant à "Christian 81", il avance, toujours sérieux, perdu dans ses pensées. Il ne nous voit plus...
Au fond, on aperçoit Didier et Jean-Claude. Eric se cache derrière Christian.

Après avoir admiré cette curiosité naturelle, il est temps d'aller manger. Le restaurant est à deux pas d'ici, près de Sillans.

Les traces des ondées nocturnes sont visibles sur le grand parking du restaurant.

Au premier plan à gauche, Brigitte et Alain qui viennent de nous rejoindre. Plus loin, Didier, mort de rire, à côté de Christian, qui ne rigole toujours pas, et Annie. Près d'Annie, c'est moi, mais je suis pour le moment invisible.
Vous voyez la bonne humeur qui règne sur notre petite troupe.

Jean-Claude, Eric, Kriss, Jim, René et Claude. Nous venons juste d'arriver, et nous attendons tous... l'apéritif!

Christian, au centre, toujours avec le sourire.

J'arrive maintenant de l'autre côté de la table.

Et me voilà pratiquement à ma place.

J'y suis. Je range l'appareil photo maintenant. Il est temps de profiter de ce bon moment. Il est midi pile! Bravo Didier.

Je peux vous assurer que nous avons bien mangé, bien discuté, bien rigolé.
Il est 14 heures lorsque nous enfourchons à nouveau nos bécanes. Cette fois, nous fonçons plein nord. Après avoir traversé Aups, nous prenons la D957. Peu après, Didier arrête la progression.

René est mort de rire. Mais je ne sais malheureusement plus pourquoi!

Le spectacle semble digne d'intérêt. Nous sommes ici ---

C'est vrai que ça valait le coup de faire un arrêt!

Et ça rigole encore!

La joie de vivre! Nous repartons aussitôt après cette petite halte, mais pas pour longtemps.

En effet, nouvel arrêt quelques kilomètres plus loin, sur le lac de barrage de Sainte-Croix.

Nous sommes ici sur le pont de Galetas. Chuuut, nous sommes filmés.

Voilà le lieu exact.

La conversation bat son train.

Vue sur la rive sud du lac Sainte-Croix.

Et la rive nord du lac.

Ah, pour ça, on discute. Didier donne des explications accompagnées de gestes très précis.

Vue d'ensemble du pont.

Courte pause, mais pour ma part, j'aime bien ça.

La traditionnelle rangée des scooters.

Et René, qui garde nos véhicules!

Autre vue du lac, en quittant le parking.

L'étape suivante est minuscule. Nous arrivons en effet à...

Moustiers-Sainte-Marie, belle cité de caractère.

Petite balade dans les rues de cette très belle cité. Christian, René et Didier (dont on aperçoit le bras) regardent d'un côté, alors qu'Alain, Brigitte et Annie regardent de l'autre.

Une vieille maison dans le bourg de Moutiers, avec un beau balcon.

Les deux fameux pitons rocheux dominant Moutiers-Sainte-Marie.

"L'étoile brille dans le soleil, entre les deux pitons rocheux, L’histoire officielle a perdu sa trace et dès 1565 on ne savait déjà plus à qui on la devait. Plusieurs légendes courent sur ce sujet, et la plus connue est celle du chevalier de Blacas d’Aups qui, prisonnier des musulmans en Terre Sainte à l’époque des croisades aurait fait le vœu de suspendre là sa chaîne s’il parvenait à rentrer au pays. Une étoile d’argent suspendue à une chaîne de 250m de long (du poids approximatif de 400 kilos) relie au-dessus de l’église les deux pitons rocheux. L’étoile est remplacée régulièrement en raison de l’usure due aux intempéries. Celle qui y est actuellement mesure 1,15 m et fut montée le 18 août 1957. On la distingue légèrement ici, juste au-dessus du grand nuage blanc". Texte trouvé ici.

Christian et Bruno sont juste devant, mais je suis une fois de plus bon dernier! On pourrait monter jusque là-haut.

Zoom maxi sur le petit pont.

La chapelle N.D. de Beauvoir à Moutiers.. On voit mieux l'étoile sur cette photo.

Le clocher roman en pierres de tuf, à plan carré de vingt-deux mètres de hauteur en quatre étages aux ouvertures géminées, soulignés par des bandes lombardes (bandes en relief reliées par des arcatures), date du douzième siècle, c'est l’un des plus beaux clochers de Provence. Voir ici.

Le clocher est "ajouré d'arcades romanes soutenues par de fines colonnettes", dixit Wikipedia..

Zoom sur l'horloge.

Et sur le clocher.

Bruno se penche au-dessus du vide.

Un des deux gros rochers surplombant le village.

La fameuse faïence de Moustiers-Ste-Marie.

Et voici l'intérieur de l'église paroissiale au si beau clocher. Il faisait très sombre lorsque je suis entré. Il m'a semblé voir quelqu'un donner quelques pièces pour faire jaillir la lumière...

Annie, très sérieuse en sortant de l'église.

Vue depuis la route traversant le village.

Détail sur le vieux pont de pierre.
Oui, je sais, j'en ai déjà photographié un, dans le haut du bourg, mais je les trouve superbes, ces vieux ponts!

Didier, appuyé contre un magnifique platane, soigne sa photo.

Et voilà. Visite terminée. Nous repartons maintenant. Christian au premier plan, Jean-Claude et Annie devant.

Un dernier coup d'oeil sur Moustiers, juste avant de démarrer... Il est 15h50.

La D952 attaque très vite, et, par conséquent, nous attaquons très vite, les gorges du Verdon. C'est splendide, mais comme nous sommes en groupe, il ne nous est pas possible de stopper tous ensemble sur les petits emplacements éparpillés le long du chemin. Notre troupeau s'étire donc doucement mais sûrement, au fil des arrêts photo des uns et des autres. Pour ma part, je ne fais pas de halte comme c'est mon habitude lorsque je suis seul, car je n'ai aucune envie de faire ensuite la course pour rattraper mes camarades, d'autant plus que je roule, à mon goût, déjà bien assez vite.

Notre bande se reforme à La Palud-sur-Verdon. A la sortie du bourg, nous prenons une petite départementale qui décrit une boucle complète offrant de magnifiques points de vue.

Premier arrêt groupé au-dessus des gorges.

Les eaux du Verdon sont grises, ce qui est très rare. Tout le monde s'accorde à dire qu'elles sont habituellement vertes.

Claude et Brigitte commentent le fantastique paysage.

Vue plongeante sur les eaux grises chargées des eaux de pluie de ces derniers jours.

Quelle plongeon. Mais je ne le conseille à personne, l'eau n'étant pas assez profonde...

Au grossissement maximum, on distingue les branches d'arbustes abandonnées par les eaux lors des augmentations de niveau!

Vue vers les sommets de l'autre côté.

La falaise est très impressionnante. Il faudrait passer au moins deux semaines ici pour bien visiter ce site fantastique.

Zoom sur les cavernes naturelles, creusées par le Verdon ??

Comment des arbustes arrivent-ils à se fixer au-dessus du vide? La nature est vraiment pleine de ressources!

C'est au tour de Bruno de s'appliquer à prendre ses photos. Kriss fait la causette avec Brigitte. Didier met son casque: c'est le signal du départ. Allez, en voiture, Simone...

Jim est en extase devant le paysage!

Zoom maxi sur un petit village dans le lointain. Je pense qu'il s'agit de Rougon, là où sont les vautours du Verdon.

Vue d'ensemble de Rougon.
C'est justement le nom donné à cette colonie de vautours qui niche tout près d'ici.

Là-haut, le soleil éclaire les cimes lointaines. Que c'est beau!

Un peu plus loin, nous stoppons au belvédère de l'Escalès.

Le point de vue se situe quelques mètres au-dessus de la route.

Au loin, un énorme nuage surplombe le sommet. On dirait un volcan. C'est sublime.

Un alpiniste! Je suis impressionné par ces gens, qui semblent ne pas connaître le vertige.
Ici, nous sommes 220 mètres au-dessus du Verdon!

Et voilà son copain qui descend en rappel.

Comme il est petit comparé à la paroi...

Vue vers le sud. C'est ici qu'on voit le mieux le cours du Verdon.

Et vue plongeante vers la rivière.

J'aimerais marcher là-bas, de l'autre côté, dans la forêt. La faune doit y être abondante, et l'homme rare!

Jean-Claude vient d'admirer le précipice. Jim, à gauche, fume sa petite cigarette.

Les gorges du Verdon dans toute leur splendeur.

Je me penche un peu, juste un peu... Admirez les couleurs de l'automne sur les feuillages des arbres, au bord du Verdon.

Un bruit feutré au-dessus de moi éveille mon attention. Je lève la tête.

Un vautour fauve. Majestueux, il n'y a pas d'autre mot! Il me rappelle ceux que j'avais vus dans les Pyrénées espagnoles -voir mon voyage là-bas, il y a quelques photos. Le bruit, très léger, c'est celui de l'air qu'il déplace en planant.

Il vient de planer au-dessus de nos têtes, et repart déjà. Tout se joue en quelques secondes à peine. J'ai été maladroit et lent dans ma réaction, mais bon, ce sera mieux la prochaine fois! Si ce sujet vous intéresse, ne manquez pas tous les liens que je vous donne. Un chasseur en a tué un le 15 octobre 2005, volontairement... Pauvres humains...

Dans le lointain, les gros cumulus "s'accumulent" sur les sommets.

Autre vue du ravin, qui donne une meilleure idée de sa configuration dans le paysage.

Vue arrière. La route que nous venons de faire.

Les deux femmes du groupe, en contemplation... ou en conversation?

En contemplation, tout compte fait. Il faut dire que c'est vraiment grandiose!

J'aperçois Jim, qui était caché par la végétation.

Il cherchait le meilleur angle de prise de vue, bien difficile ici, vue l'immensité du site.

Jean-Claude se joint aussi à nous.

C'est plus fort que moi, et je ne suis pas le seul à succomber à ce besoin d'enregistrer ce spectacle! Vue vers le nord.

Et vue vers le sud.

Avec tout ça, il est 17 heures, et donc grand temps de reprendre la route.

Nous poursuivons la boucle juste entamée sans plus nous arrêter, malheureusement. C'est ainsi que nous passons devant plusieurs belvédères sublimes sans marquer la moindre pause. Le paysage est évidemment divin, mais je ne peux guère l'admirer, la conduite requérant toute mon attention. En effet, les courbes se suivent sans aucune discontinuité. Nous traversons à nouveau La Palud-sur-Verdon, où nous retrouvons notre D952. Encore une belle série de virages, mais sur une route plus large, et nous arrivons à l'endroit choisi par Didier, tout près de Rougon.

Il s'agit du parking de l'auberge du Point Sublime.

Pour atteindre le fameux Point Sublime, une petite marche s'impose, sur les grandes dalles, parmi les arbrisseaux.

Les voici qui arrivent...

Encore une fois, le spectable est admirable!

De nombreux sentiers serpentent dans la montagne. C'est sûr, il faut revenir ici!

La falaise au bord de laquelle nous nous trouvons.

Quelle cassure, mes amis, quelle cassure! Taillée à coups de pioche par un géant!

Et tout le monde admire...

Voici la falaise, en face.

Bruno vérifie ses prises.

Bruno continue de bombarder. Finalement, je ne suis pas le seul! Claude me surprend en plein délit!
Et Brigitte apprécie toujours le spectacle.

Au loin, la falaise de Rougon, où nichent les vautours. Ils se rassemblent pour la nuit.

Un dernier coup d'oeil sur le Verdon serpentant au fond de la gorge qu'il a créée.

Vue en arrière des gorges.

Et c'est le retour vers nos machines.

Le Verdon est derrière moi maintenant.

Dernier coup d'oeil sur la falaise illuminée par le soleil couchant.

Vue d'ensemble vers les gorges devenues presqu'invisibles maintenant. Il est 18 heures.

Nous reprenons la route, et il n'y a plus d'arrêt maintenant. 80 kilomètres de routes sinueuses, sur un rythme d'enfer, seulement freiné par une difficile traversée de Draguignan. Il est finalement 20h15 lorsque nous nous retrouvons...

au restaurant, un verre à la main. Quelle merveilleuse journée.

Avant de prendre aussi mon verre, je fais un tour de table de... photos, histoire de clôturer la journée.

Et bien sûr, les discussions reprennent de plus belle!

De ce côté, c'est plus calme. Christian doit être mort de fatigue! Kriss a manifestement grand faim. Claude, pensif, a tout de même déjà sifflé sa bière. Jim remet ses articulations en place...

Ah, tiens, Kriss a disparu.

Pendant que j'avais le dos tourné, les assiettes ont été mises, et tout le monde passe à l'attaque.

Manger n'empêche pas de parler.

Et je commence à avoir faim moi aussi. Allez, ce sera la dernière de la journée. A table. Miam miam...

 

Ensuite, c'est le retour au terrain de camping en compagnie de Jean-Claude, Annie et Christian.

Inutile de vous dire que je n'ai aucune envie d'allumer le PC pour trier les photos. Trop fatigué.
En 5 minutes à peine, je tombe dans les bras de Morphée...

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