A travers la Normandie - 4ème jour

Randonnée en scooter x9 en Baie de Somme
Dimanche 10 septembre 2006 - 4ème jour de voyage
Fontaine-le-Sec - La Mailleraye-sur-Seine
149 km - 161 photos - 102 sélectionnées pour le site!

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Jim et Mike sont déjà debout. Les autres dorment encore, ou s'éveillent tranquilement. Il est 7h45, et j'avais envie de me lever. Mes compagnons d'une nuit me diront qu'ils n'ont pas été très dérangés par mon moteur, mais que par contre, ils en ont entendu un, une ou deux chambres plus loin, qui était terrible... Je suis soulagé.

C'est donc là que nous avons dormi, pour ma part dans la grande maison, d'autres étant dans les bâtiments à droite.

Mike est déjà en train d'examiner un scooter. Jim fume sa cigarette.
Il fait bon, et j'aime beaucoup cette atmosphère particulière du matin, lorsque le monde s'éveille doucement.

JJ semble avoir bien dormi, entre le superbe Gilera rouge d'Alice et le magnifique Burgman 650 noir de César.

L'autre bâtiment réquisitionné par les randonneurs, et une belle rangée de scooters.

L'autre façade de la grande demeure toute en briques. 1885, c'est la date gravée en haut.

La partie "restauration". C'est là que nous avons mangé hier soir, c'est là que nous allons prendre notre petit déjeûner. En attendant, je m'y installe avec mon PC pour transférer le contenu de ma carte mémoire pleine sur le disque.

Alain et Mychèle, nos organisateurs, arrivent, tout souriants, et toujours leurs casques à la main.
Ouf, ils ne nous avaient abandonnés que pour la nuit!

Hum, ce petit déjeûner, c'était délicieux, et indispensable.
Notre groupe va maintenant se scinder en deux sous-groupes. Une petite partie va faire une promenade à cheval, tandis que le plus grand monde a choisi la visite d'un château. Tof, Allan, Maud, Mychèle.
Il est presque dix heures, évidemment... Le temps passe si vite!

Un des pauvres gars qui a été choisi pour bosser en ce dimanche matin...
Pas très enthousiaste, le garçon, et je le comprends...

En ce qui nous concerne, ce sera donc le château -eh oui, je ne suis pas très cavalier, depuis que j'ai été traîné sur une dizaine de mètres pa un âne, un pied dans l'étrier, et les reste du corps à quelques centimètres des sabots de mon porteur indélicat... Ce sont des choses que l'on n'oublie pas! Pourtant, je serais très tenté par faire une grande randonnée sur un cheval, ce doit être extraordinaire, je n'en doute pas. Un jour peut-être.

Bon, je suis encore en train de "blablater"... Nous voici arrivés. Il faut dire que c'est la porte à côté, seulement 8 km... Tout juste le temps de chauffer le moteur! Paul, Alice et Mike rangent leurs affaires.

Vous l'avez donc compris: il s'agit du château de Rambures.

 

Bon, je suis encore en retard. Mes camarades sont déjà là-bas en train d'écouter notre guide. Attendez-moi, j'arrive.

Massif, c'est le moins que l'on puisse dire! Ces murs de briques font plusieurs mètres d'épaisseur!

Très particulier, ce mélange de pierres et de briques.

Voilà. Nous venons de franchir le pont-levis, et nous trouvons maintenant dans la cour d'entrée du château.

Personnellement, j'aime moins la brique que la pierre, et même beaucoup moins. Mais c'est très intéressant de visiter un château de briques, d'autant plus qu'il en existe très très peu! Et surtout de cette époque. rendez-vous compte, c'était pendant la guerre de cent ans... Nous sommes ici à la frontière avec l'Angleterre de l'époque!

Coup d'oeil vers la cuisine, dans le sous-sol, et les cuisiniers de l'époque.

Les armes de la famille? Je ne sais plus, j'avoue ne pas avoir retenu. De chaque côté, par contre, ce sont des boulets de canon, et très franchement, ça devait faire très très mal quand l'un d'entre eux tombait au milieu d'un groupe de soldats!

Tout le monde est très attentif.
Le guide, très particulier mais très sympa, donne même des explications à nos amis anglais, en anglais!

Mais que fait donc cette sculpture ici, sur ce rebord de fenêtre.
Nous sommes toujours dans la cour intérieure, mais nous allons maintenant pénétrer dans le bâtiment.
Nous recevons malheureusement l'ordre formel de ne pas faire de photos! Dommage.

Duong et Tof marchent devant moi dans la tour de ronde, absolument magnifique! La charpente est exceptionnelle.
J'ai pris cette photo, je crois que nous avons reçu l'autorisation d'en prendre ici. Du moins, je l'espère!

En sortant, nous assistons à un défilé de vieilles voitures de bourgeois.

J'ai bien aimé ce grand vase, avec cette tête gravée sur le pourtour.

Ah, voici l'ami Sov avec sa magnifique "béhème", la K1200 LT, que je trouve absoluement superbe. Allan, derrière.

Bon, ce n'est pas tout ça, mais il est déjà 11h30, et devinez ce que nous allons faire maintenant? Non, vous ne trouvez pas?

Manger, bien sûr! On reconnait ici, pour ceux que l'on voit, Tof, Philipe, Allan, Paul, Jim, Maud, Sov, César.

Nous sommes à Saint-Quentin-la-Motte-Croix-au-Bailly -gloups! Eh oui, un nom comme ça, ça ne s'invente pas! Je suppose qu'il s'agit de la réunion de plusiseurs communes. Quoi qu'il en soit, nous sommes à 5 minutes de la ville d'Eu -cette fois, difficile de faire plus court... et à moins de 15 km au sud de Cayeux-sur-Mer où nous nous sommes baignés -euh, pardon, reposés- hier soir. Et la route pour venir ici, nous l'avons parcourue hier soir.

Sov, pensif, et César qui vérifie la qualité de ses photos.

Paul, Duong qui prépare sa rando en Hollande, Alice, Allan.

Déjà 15 heures, ou presque! Certains nous quittent dès maintenant. Pour les autres, il s'agit de s'alléger, car il fait vraiment trop chaud. Quel pays, le nord, en septembre, c'est la canicule, on ne sait pas comment se mettre!

De gauche à droite, Paul, César, Dany, Jim, Maud, Sov, Alain -toujours avec ses casques.... Mais que fait Mychèle?

Franck, imperturbable, et Alain qui se met à l'aise.

Mike et César, dos à dos, qui ont la même veste et la même chevelure...

César et Dany sont prezque prêts maintenant.

Ah, mais la voilà enfin, Mychèle. Elle a chaud elle aussi. A l'arrière, Franck, toujours patient, attend!

Mais ça discute encore. Jim, Patrick, Alain, et Alice de dos.

Heureusement, nous n'allons pas loin, à quelques kilomètres à peine, sur les falaises de Mers-les-Bains.

Victor Hugo est passé là lui aussi, et voici ce qu'il écrivait le 7 septembre 1857, soit presque jour pour jour 149 ans avant nous, dans une lettre adressée à son épouse.

"... une heure après, toujours par le sentier tortueux de la falaise, j'approchais du bourg d'Ault. A un détour du sentier, je me suis retrouvé tout-à-coup dans un champ de blé situé sur le haut de la falaise et qu'on était en train de moissonner. Mon champ était délicieux, tout petit, tout escarpé, bordé de haies et portant à son sommet l'océan. Te figures-tu cela? Vingt perches de terre pour base et l'océan posé dessus. Au rez-de-chaussée des faucheurs, des glaneuses, de bons paysans tranquilles occupés à engerber leur blé, au premier étage la mer et tout en haut sur le toît, une douzaine de bateaux de pêcheurs à l'ancre et jetant leurs filets. Rien de plus frappant à mon sens, rien de plus philosophique que ces sillons sous ces vagues, que ces gerbes sous ces marins, que cette moisson sous cette pêche. Hasard singulier qui superposait les uns aux autres pour faire rêver le passant, les laboureurs de la terre et les laboureurs de l'eau." Victor Hugo.

Ault, c'est un peu plus au nord, à 5-6 km d'ici.

JJ en plein soleil, il va avoir chaud lui aussi, le pauvre! Nous avons eu un peu de mal à ranger nos machines, le chemin étant fort en pente. Encore du boulot pour Sov, pour caler correctement sa lourde machine!

Le chemin s'élève au-dessus des arbres et des villas, et nous découvrons l'océan.

La côte est rude, et tout le monde se découvre, mais ça valait le déplacement. C'est splendide!

Cette falaise est vraiment monumentale, droite comme un "i". Ici, on ne descend pas sur la plage, on y plonge carrément!

Et ce contraste avec la plaine, là-bas, est spectaculaire!

C'est même pire qu'un mur. La pente est négative, et on surplombe l'océan. Il faudrait oser s'allonger sur le bord de l'à-pic.

Et franchement, je ne voudrais pas habiter si près du bord de la muraille! Cette maison finira un jour dans l'océan.

En tout cas, je ne vois pas de champs de blé, comme Victor Hugo en voyait.

Et la traditionnelle table d'orientation.

Et tout le monde est admiratif devant cette merveille naturelle!
Je ne vous les présente plus, vous les connaissez tous maintenant!

Nous remontons sur nos machines pour quelques km seulement, direction le front de mer classé de Mers-les Bains.

Voilà, nous y sommes. Il est 16 heures déjà, mais sur l'insistance d'Alain, je décide de participer à cette promenade de front de mer, de front de Mers.... D'une part, parce que je trouve dommage d'être venu jusqu'ici sans s'y arrêter. Et d'autre part, parce que je suis un peu triste de devoir partir, et je cherche à prolonger encore ces bons moments avec les amis de rando.

Vous apercevez donc les fameuses falaises sur lesquelles nous étions tout-à-l'heure.
Et en bas, sur la droite, nos scooters sur le remblai.

Et je suis déjà en retard, presque obligé de courrir... Pourquoi se pressent-ils comme ça? Ah non, ils ne se pressent pas? Quoi? C'est moi qui traine? Ah, c'est possible, tout compte-fait!

On reconnait, tout à gauche, Tof. Nos amis anglais, qui se sont mis à l'aise: Mike et Colin, Alice et Jim. On devine Sov devant Jim, et à droite, Maud et Mychèle -avec son casque-, en arrière de Paul et Eric.

Côté mer, côté cailloux, côté galets. Il y a du monde, c'est encore l'été!

Et là-haut, la falaise, qui me rappèlle tant celle de Saint-Valéry-en-Caux!

Et ça papote, et ça se fait bronzer. Ici, on emmène sa chaise, c'est plus confortable!
Je ne connais pas ça sur nos grandes plages de sable de la côte atlantique, mais je trouve ça rigolo!

Les immeubles des rues perpendiculaires.

Ah, ils font une halte, tant mieux, ça me permet de les rattraper.

Mychèle -avec son casque- cache César, près de Paul. Patrick, de face. Plus loin, Alice et Tof, Colin à droite.

Gros plan sur Alice qui profite du soleil et prend un coup de solei.

Paul se protège avec sa casquette.

Tof, en train de raconter une histoire drôle à Alice.

Mike, Jim et Dany.

Ah, j'ai l'impression que Jim m'a vu! Je ne suis pas très discret non plus...

César m'a vu aussi, mais il n'a pas envie de rigoler... ou il ne m'a pas reconnu???

Gérald est obligé de fermer un oeil pour bien voir, tant la réverbération est intense!

Sov, avec son foulard Corse, et ses lunettes noires, se protège lui aussi des rayons de l'astre!

Mike, déjà triste, car il sait bien qu'il va devoir retrouver bientôt la pluie anglaise...

Ah, ça y est, Tof vient de me voir à son tour. Enfin je crois...

Oui, il m'a vu, et fait le beau. Dany et Maud, en arrière, rigolent.

Jim rigole encore. Dany et Maud restent assises sur le muret.
Tof repart à la recherche d'une bêtise à faire. Mychèle et Colin viennent de me voir, et me font un beau sourire!

Toutes les teintes de bleu se marient avec celle du ciel.

Tof a trouvé un sujet pour son appareil photo.

La valse des balcons. Tous les styles se mélangent de façon hétéroclyte, et c'est bien ainsi.

Côté mer, c'est très intéressant aussi.

Toujours quelque chose à regarder, lui comme moi...

De l'autre côté, les façades classées.

J'aime beaucoup ces noms de villa peints de façon si délicieuse pour les yeux.

Et voici "clair de lune", comme c'est joli.

Tout le monde admire, certains les immeubles, d'autres leurs congénères...

Et d'autres je ne sais pas quoi...?

Et eux, que regardent-ils? Ah, Alain a une technique pour porter son casque!
Le mien est tellement moche que je le laisse accroché à l'anneau de JJ, personne ne va me le prendre!

Ah, mais ce doit être très rigolo, et j'ai tout loupé, et pour cause...

Ce front de mer de Mers-les-Bains est superbe. Je ne regrette pas d'être venu jusqu'ici, mais alors pas du tout!

Un dernier coup d'oeil vers la plage. Mais pourquoi marche-t-elle si doucement?

Ah ben oui, c'est vrai, j'avais oublié! Aïe, ouille, ça fait mal quand même, hein! Mais ça fait tout le charme aussi!

Et nous, on s'en moque, on vient avec nos chaussures et nos chaises, non mais! Pas fous, les gens d'ici!

Et voilà. On retourne vers nos montures. Alain a repris son casque en main, Mychèle n'a pas lâché le sien.

Gérald, amoureux des vieilles pierres, en fait une petite dernière.
Jim et Myke ouvrent la marche, à moins que les autres soient déjà loin devant.
Serais-je encore le dernier?

En tout cas, c'est fini. Pas pour moi, mais pour notre week-end en commun. Les Parisiens -Tof, Gérald, Eric, Sov- retournent vers la capitale. Les Anglais restent encore avec Alain et Mychèle. César et ceux qui repartent vers le nord ou l'est continuent également. Je pars ici. Adieu les amis, merci pour votre gentillesse et pour ce bon week-end passé en votre compagnie. Alain et Mychèle, merci pour votre accueil, et pour avoir partagé un petit bout de votre belle région. J'espère y revenir un jour.

 

Bon, JJ, fini les vacances, il faut maintenant reprendre la route. Il est presque 17 heures...

Il n'a pas à se plaindre, j'ai prévu l'étape courte. Je quitte le front de mer et l'énorme circulation qui y règne, je contourne Eu et Le Tréport, et je longe la mer en retrait sur la D925, où le trafic est beaucoup plus fluide. Je contourne Dieppe et un peu après, à Ouville-la-Rivière, je "coupe" par des routes minuscules direction sud, vers Yvetot.

Vénestanville. Magnifique église qui, évidemment, a attiré mon appareil photo, sorti tout seul de son sac...

Typique maison normande à colombages près de l'église. La parabole ne gêne même pas l'ensemble.

Gros plan sur l'église. Voici le rôle de la taille de ce village en 1694!

Vue de l'ensemble. Je suis monté sur le gros talus -curieux d'ailleurs- pour faire mes photos.

A Saint-Laurent-en-Caux, je rejoins la D142, que je suis un peu en descendant vers Yerville, mais je la quitte pour reprendre de petites routes. C'est super sympa cette balade.
La route est minuscule, les villages aussi. Ici, une maison à Ouville-l'Abbaye -oui, encore un "Ouville".

Peu après, j'arrive à Grémonville, sur la D20. L'église de 1777 est magnifique et nécessite encore un arrêt, au moins pour la photo. Dommage que je n'ai pas le temps de visiter toute cette région, qui mériterait bien plus de temps!

Détail maxi, au zoom, des sculptures au-dessus du portail.

Bon, il faut malheureusement repartir. Je traverse la N29 qui mène à Yvetot (dont je ne suis qu'à quelques kilomètres), puis je poursuis ma descente sud-ouest, toujours sur de toutes petites routes. Je dois d'ailleurs m'arrêter souvent pour consulter mes cartes, mais ça fait aussi partie du charme des voyages, comme je vous l'ai déjà dit. Je traverse donc Motteville, prend un bout de la N15 -200 mètres....- qui mène à Rouen, et je reprends encore les mini-mini-routes. Je passe Croix-Mare.

Et voici Fréville, un peu penchée, et ce n'est pas très naturel.
En fait, tout est droit, c'est moi qui, une fois de plus suis tout de travers...

Et maintenant la superbe église de Betteville. Alors que je prenais cette photo, une dame qui se trouvait près de sa maison traverse la route et vient me trouver. "C'est ici, nous vous attendions". Ah bon! Elle attend des motards, et croyait que j'en faisais partie. J'aurais peut-être pu m'inviter à la fête...?

Vue de l'autre côté. J'ai trouvé une petite note concernant l'école de ce petit village pendant la Révolution.

Saint-Wandrille-Rançon et l'abbaye de Fontenelle fondée en 649. Ici, l'église Saint-Michel près de l'abbaye, établie vers 735 avec des matériaux provenant de monuments romais de Lillebonne! Beaucoup de choses à visiter donc, et je ne verrai rien!

Bon, maintenant, il me faut traverser la Seine.
C'est près de Caudebec-en-Caux, sur la D982, sur le pont de Brotonne, que je vais franchir le fleuve.

Le voici, au zoom, alors que je viens de le franchir. Inauguré en 1977, il détenait alors le record mondial de portée des ouvrages en béton: 1278 mètres. 84 haubans, travée centrale de 320 mètres.

Les guérites de péage étaient ouvertes et libres, je n'ai donc pas eu besoin de payer! En cherchant sur le net, j'apprends que c'est depuis le 1er septembre seulement! Chance.

Et zoom maximum, pour voir le travail d'un peu plus près!

Quelques kilomètres plus loin, j'arrive à destination.

La Mailleraye-sur-Seine et son camping municipal. Je passe devant en arrivant, et je manque le louper! Il est 19 heures. C'est bien, j'ai largement le temps de m'installer. Quelques emplacements sont occupés, mais beaucoup sont libres. Ce sont de petits boxes séparés par des haies taillées. Au bord de la Seine, dont il est séparé par un petit bois.

Voici une superbe photo aérienne du terrain. La Seine est sous l'avion ou l'hélicoptère.

Une fois la tente montée, je descends vers le fleuve, mais de très hauts grillages m'empêchent d'approcher.
Près du petit bois, il y a cette vieille église, magnifique elle aussi.

 

1569.

La pendule n'est pas tout-à-fait à l'heure, mais qu'à celà ne tienne. J'ai l'impression de me trouver en Angleterre ou en Ecosse, en voyant ces moutons brouter parmi des vestiges autour de l'église.

On aperçoit la Seine.

Zoom sur un des moutons, aucunement impressionné par l'architecture du lieu!

Et pour finir, un zoom sur un village de l'autre côté du fleuve. Ce sera la dernière photo de la journée.

Vers 19h45, une voiture s'arrête près de ma tente. C'est l'employé municipal, qui vient encaisser les "loyers". Il m'en coûtera la modique somme de 5,20 euros pour avoir le droit de dormir en paix dans ce petit village normand.

Vous ne serez pas surpris si je conclus en vous disant que cette dernière journée de cette "rando baie de Somme" comme nous l'avons surnommée a été pour moi un enchantement. Et vous avez pu voir, je me répète mais il faut bien le souligner, que la météo nous a été plus que favorable! Voilà encore une bonne journée qui s'achève, dans la paix!

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