Vendredi après-midi

Randonnée Vendée 2007

Préparation

Vendredi après-midi 8 Juin 2007

Itinéraire ------> ici

Vous le téléchargez en faisant "bouton droit - enregistrer la cible du lien sous..."
ou en cliquant simplement sur le lien, vous verrez bien....
Ensuite, vous pouvez le regarder directement si vous avez Autoroute Express 2007.
Sinon, suivez la procédure décrite ici.

Vous avez maintenant l'itinéraire. Si vous loupez le départ, vous pouvez donc nous rattraper n'importe où, en prenant des routes plus directes, en roulant plus vite... Bref, vous avez tout entre les mains pour raccrocher le wagon...

Le départ aura lieu à 12h30 précises du Mont des Alouettes. C'est l'étape n° 1.

Les pauses auront lieu aux étapes suivantes:

- étape 3 (cafétéria-essence) Les Herbiers 1h30 de pause
- étape 4 (donjon d'Ardelay) vers 14h15
- étape 5 (abbaye de la Grainetière) vers 14h35 - 45 minutes de pause.
- étape 7 (Mouchamps gué-panorama) vers 15h45
- étape 11 (tombeau de Clémenceau) vers 16 heures - pause 30 minutes
- étape 16 (prieuré de Grammont) vers 16h50 - 10 minutes
- étape 19 (église du Boupère) vers 17h15
- étape 21 (clocher St Michel Mt Mercure) vers 17h30 - 1 heure de pause.
- étape 23 (donjon de Chateaumur) vers 18h45
- étape 25 (Restaurant La Dame du Fou à Chambretaud) vers 19h15 - départ 21 heures
- étape 26 (Le Puy du Fou) spectacle de nuit

- arrivée étape 34 (hôtel Le Vincennes) vers 1 heure du mat' ou même plus tard, c'est selon...

Attention, tous les horaires sont sujets à variation, selon les événements... Certains peuvent purement et simplement être annulés. Vous avez vu le kilométrage, près de 115 km pour la journée, par conséquent.... coooooool.

 

Mont des Alouettes

Mouchamps

Les Epesses

Mesnard-La-Barotière

Le Boupère

Ardelay

Pouzauges

Abbaye de la Grainetière

Prieuré de Grammont

Saint-Michel-Mont-Mercure

Les Chatelliers-Chateaumur

La Pommeraie-Sur-Sèvre

 

Office de tourisme des Herbiers

Office de tourisme du Pays de Pouzauges

Toutes les photos ont été faites lundi 12 mars 2007

 

Il s'agit d'un premier "jet". Ce programme est susceptible de modifications, car il me semble un peu trop rempli. Je verrai selon vos remarques et/ou suggestions, sachant que je retournerai faire un autre repérage. N'hésitez donc pas à m'en faire!

Pour l'instant, le programme est de 92 km de balades, ce qui n'est pas énorme, et de 33 km pour rentrer à l'hôtel ensuite!

 

 

Le Mont des Alouettes

Arrivée de Jef vers 11h30.

RDV à midi.

- 12h. Visite du moulin selon le désir des participants (20 minutes, 3 euros, voir ci-dessous)
- Promenade sur le Mont et à la petite église. Séances photos.

Départ du Mont des Alouettes vers 12h30

Le Mont des Alouettes
A LA CROISEE DE 500 ANS D'HISTOIRE

Depuis le XVI ème siècle, les meuniers ont drapé leur moulin en haut du Mont des Alouettes. Visitez en leur compagnie le dernier moulin à voile encore en activité sur les 7 autrefois présents. Découvrez les différentes moutures de farines écrasées à la meule du silex. Profitez du panorama unique sur le Bocage Vendéen qui vous ouvrira les "Portes de la Vendée".

Tel : 02.51.67.16.66.(saison)et 02-51-66-80-32(hors saison)
Tarifs : Adultes 3 € / enfants (de 5 à 14 ans) 2 € tarif pass 2 euros- Temps de visite 20 min.

Ouverture :
- du 1 avril au 31 mai : samedis, dimanches, ponts et jours fériés de 10h à 12h30 et de 14h à 18h.
- du 1er juin au 31 juin : tous les jours (sauf le mardi)
de 10h à 12h30 et de 14h à 18h.

- du 1er juillet au 31 août : tous les jours
de 10h à 19h.
- du 1er au 17 sept : tous les jours (sauf le mardi)
de 10h à 12h30 et de 14h à 18h, samedis et dimanches de 10h à 18h.

On dit que Jules César y aurait établi une légion romaine dite l'Alouette. Les soldats gaulois ralliés constituaient et portaient sur leur casque une alouette de bronze qui avait les ailes déployées. Nous avons eu une autre hypothèse beaucoup moins probable, qui est que les Alouettes montaient nombreuses sur la colline quand le ciel était dégagé et qu'elles s'élevaient en flèche en gazouillant.

Cette colline, d'une altitude de 231 mètres, ancienne de plusieurs millions d'années, s'est vue très vite habitée puisqu'on y retrouve encore des silex taillés vieux de plusieurs centaines de milliers d'années. C'est la preuve de l'existence précoce de l'Homme dans nos régions.

La Chapelle C'est le 18 septembre 1823 que la duchesse d'Angoulême, fille de Louis XVI, vint en pèlerinage aux Monts des Alouettes. Elle offrit une importante somme d'argent pour construire une chapelle destinée à perpétuer le souvenir d'une époque à jamais mémorable : Les Guerres de Vendée Suite au don de la Duchesse, c'est le18 septembre 1825 que la 1ère pierre fut posée . Mais en raison de la révolution de 1830, les travaux furent interrompus. C'est enfin en 1960 que l'association du Souvenir Vendéen réalisa les travaux d'achèvement et de restauration de cette Chapelle. Ce qui entraînera le 28 avril 1968 la venue de l'évêque de Luçon pour la bénir.

A la différence des moulins pivot du Nord de la France et des moulins cuvier de l'Anjou où, pour capter le vent, il fallait orienter leurs ailes en faisant tourner tout le corps des moulins, les moulins des Alouettes sont constitués d'un corps maçonné et d'une calute recevant les ailes mobiles. Ces moulins servaient de sémaphores aux armées vendéennes. Beaucoup de ces moulins furent détruits par les colonnes infernales de Thurault pendant la révolution de 1793. Au XIXème siècle, 8 moulins étaient encore recensés. Les uns après les autres, ces derniers se sont arrêtés de tourner. Puis vient la guerre de 1914 où ils disparurent quasiment tous, à l'exception de 3.

Le Mont Des Alouettes au XXème et XXIème siècle C'est le 23 octobre 1933 que le mont a été classé monument historique . Epoque à laquelle seules les ruines hantaient le site. Au fur et à mesure des années, la Chapelle a été finie. Les moulins détruits, recouverts par la terre et la végétation avaient totalement disparu. Grâce à la mise en place de chantiers internationaux, les embases des 6 moulins oubliés ont été mises à jour au fil des années. Aujourd'hui, 2 moulins ont été entièrement rénovés. L'un d'eux est en activité et fabrique encore de la farine. 

Photo aérienne du mont des Alouettes

Dans la chapelle se trouve un extrait de Quatre vingt-treize ( 1874) de Victor Hugo:

"D'un côté une cohue, de l'autre une phalange. D'un côté six mille paysans, avec des coeurs-de-Jésus sur leurs vestes de cuir, des rubans blancs à leurs chapeaux ronds, des devises chrétiennes sur leurs brassards, des chapelets à leurs ceinturons, ayant plus de fourches que de sabres et des carabines sans bayonettes, traînant des canons attelés de cordes, mal équipés, mal disciplinés, mal armés, mais frénétiques. De l'autre quize cents soldas avc le tricorne à cocarde tricolore, l'habit à grandes basques et à grands revers , le baudrier croisé, le briquet à poignée de cuivre et le fusil à longue baïonette, dressés, alignés, dociles et farouches, sachant obéir en gens qui sauraient commander, volontaires eux aussi, mais volontaires de la patrie, en haillons du reste, et sans souliers; pour la monarchie, des paysans paladins, pour la révolution, des héros va-nu-pieds".

Au loin, la ville des Herbiers. Au premier plan, des ailes de moulin.

 

Du Mont des Alouettes vers Les Herbiers - Cafétéria Carrefour environ 3,5 km

- 12h35 Arrivée à la cafétéria

Départ de Cafétéria Carrefour à 13h45

 

Mesnard-La-Barotière

De la Cafétéria des Herbiers à Mesnard-La-Barotière - environ 7,5 km

- Arrivée vers 14 heures
- Eglise -peintures murales et armoiries - environ 10 minutes
- Séances photos.

Départ de Mesnard-La-Barotière à 14h15

Eglise Saint Christophe

Ouverte toute l'année
Tel : 02.51.66.02.74. (mairie).

Vieille église du XIè, véritable trésor de l'art médiéval. Fermé au culte en 1871, l'édifice est ensuite utilisé comme débarras. De magnifiques peintures murales remontant au XIIIè siècle ont été découvertes par hasard dans le chœur en 1950.Celles-ci ont été restaurées en 1990. Ces peintures constituent actuellement l'un des plus beaux exemples de la décoration religieuse gothique dans l'ouest de la France. L'intérêt religieux se double d'un intérêt profane avec la représentation d'un ensemble rarissime d'armoiries en couleurs des grandes familles poitevines de l'époque médiévale. Un couple et son fils, probablement le commanditaires des peintures, figurent sous la représentation de la Cène. Identifier ces personnages permettrait de dater précisément ces œuvres. Mais leurs armoiries chargées d'un chevron rouge à trois coquilles d'argent sont inconnues en Poitou. Le haut du mur nord montre un martyr sur un gril, désigné sous le nom de Saint Laurent ; mais il faut savoir que jusqu'à la fin du Moyen Âge, c'est le plus souvent Saint Vincent qui est représenté ainsi. Le procureur ordonne le supplice à trois bourreaux, qui retournent le Saint à l'aide de fourches, le troisième actionnant le soufflet. La zone supérieure centrale est occupée par une main céleste bénissant.
Avant la construction de la tourelle d'escalier, visible à l'extérieur, la montée au clocher se faisait à l'aide d'une échelle appuyée sur les quelques marches à l'intérieur de la nef. Sa protection était assurée par une bretèche à mâchicoulis, modeste élément défensif.

 

 

De Mesnard-La-Barotière à l'abbaye de la Grainetière, environ 7 km

- Arrivée prévue vers 14h15
- Visite de l'abbaye selon le désir des participants (1 heure, 2 euros, voir ci-dessous)

Départ de l'abbaye à 15h15

Abbaye de la Grainetière

Ouvert toute l'année .Tous les jours de 7h à 19h. Groupes sur rendez-vous(10 personnes minimum).
Tel : 02.51.67.21.19.
Tarifs : adultes : 2 € enfant moins de 18 ans gratuit - Temps de visite 1 H._

L'Abbaye de la Grainetière


Monument historique classé,
Fondé en 1130 avec l'arrivée des moines bénédictins en provenance de l'abbaye de Notre Dame de Fontdouce en Saintonge. Sa construction est achevée en 1210. Pendant la Guerre de Cent Ans, cette abbaye fortifiée est attaquée par les Anglais, puis, au cours des Guerres de Religion elle subit plusieurs attaques de seigneurs protestants et est en partie brûlée.
Du cloître roman, il ne subsiste que la galerie ouest : les petites arcades en plein cintre s'appuient sur des colonnettes doubles. La loggia en bois à l'étage a été ajoutée au XVIIè siècle, après la destruction de l'hostellerie. Situé dans ce cloître, un gisant attribué par tradition orale, à un seigneur de la maison de Parthenay, bienfaiteur de l'abbaye. Il représente ce chevalier et son fils. Malheureusement, les têtes et les pieds, martelés, ont disparu. Le soubassement, encore intact, a gardé sa frise d'encadrement. Sur la face avant, assis sur une banquette de pierre, onze enfants parlent, lisent ou font de la musique.
L'église, longue de 50 mètres, s'inspire directement de l'abbatiale de Fontdouce.
La nef, dont il reste le mur sud, comporte trois travées. La croisée du transept est surmontée d'une tour octogonale aujourd'hui disparue. Le chœur comporte deux travées et une abside semi-circulaire. Les bras du transept sont dotés de deux absidioles chacun. Les chapiteaux sont ornés de feuillages stylisés, sauf celui du sud décoré de deux animaux fantastiques. A la révolution, les bâtiments sont abandonnés et vendus comme biens nationaux. L'église devient alors une carrière de pierre, les bâtiments conventuels sont transformés en ferme.
L'aile orientale de l'abbaye est intacte. Au centre de la façade se trouve la salle capitulaire. C'est l'actuelle chapelle. Les trois grandes arcades en plein cintre retombent sur les colonnettes semblables à celles du cloître. Des fenestrages gothiques du XVè siècle habillent les ouvertures du XIIè siècle. A l'intérieur, quatre colonnes divisent la salle en neuf travées couvertes de voûtes sur croisées d'ogives.
Aujourd'hui, l'abbaye est le cadre de vie d'une congrégation bénédictine.

 

 

Route vers Ardelay - environ 6 km

- Arrivée prévue vers 15h25
- Donjon - 15 minutes - Photos

Départ vers 15h40

Ardelay

Le Château-donjon d'Ardelay

Très bel ensemble d'architecture militaire de la fin du Moyen Age : donjon carré du XVè , douves, pont-levis, logis seigneurial et sa chambre de tir. Quatre bretèches à mâchicoulis situées au troisième étage du donjon carré, sous l'imposante charpente restaurée à l'ancienne à la fin des années 1980. Les premier et deuxième étages comportent chacun une belle cheminée et un accès à des latrines. Le rez de chaussée possède la pièce la plus noble, avec deux fenêtres à cous sièges et une cheminée du XVè siècle. Le sous-sol abrite actuellement les réserves des fouilles archéologiques.
Les premiers seigneurs connus sont de la famille de Pareds, puis de Chantemerle. A partir du XIIIè siècle, on trouve une famille de Brosses, dont une fille , Marguerite, épouse en 1421, Germain de Vivonne. Leur fils aîné, André, remplit de hautes fonctions sous Charles VII et François 1er et, ami des lettrés et des savants, fut le parrain du juriste fontenaisien André Tiraqueau.
C'est François, le quatrième fils d'André de Vivonne qui fut victime en 1547, du fameux coup de Jarnac. Il semble qu'à la fin du XVIè siècle, Ardelay appartienne en copropriété à une fille de François, Diane, mariée à Nicolas de Gremonville et à sa sœur, Anne de Vivonne, mariée à un seigneur périgourdin François de Bourdeille.
En 1687, Ardelay est vendu à Messire Henri des Herbiers, seigneur de l'Etenduère et reste dans cette famille jusqu'en 1767 pour passer, après le décès d'Antoine Augustin des Herbiers à son gendre Jacques d'Escoubaleau, comte de Sourdis.
Le château est ensuite laissé à l'abandon par les héritiers et les différents propriétaires qui vont l'acquérir, jusqu'à ce que la municipalité s'en rende acquéreur et en entreprenne une heureuse restauration.

 

LE DONJON D'ARDELAY
Qu'il avait bien triste mine, ce petit château d'Ardelay acquis par la municipalité des Herbiers en 1984, avec ses ruines chancelantes et sa végétation envahissante !… et voilà que soudain, grâce à une restauration exemplaire, achevée en 1988, il a retrouvé sa fierté et sa prestance d'antan !
Sis en bordure d'une voie ancienne, Le grand Chemin du Bocage, ce petit château de poche, dernier vestige d'un ensemble plus vaste, arbore avec orgueil la masse imposante de son donjon majestueux.
Un pont-levis, restauré à l'ancienne, donne accès à une petite cour bordée d'un corps de Logis XVI ème, de communs XVIIIème, et d'un  donjon début XVème. L'ensemble a gardé son caractère austère de fortification militaire. A l'intérieur, de grandes cheminées de granit ornent chaque pièce.
Les textes anciens qui mentionnent Ardelay nous originent au XIIème siècle. Le château est protégé au titre des Monuments Historiques depuis le 26 décembre 1927. Alors n'ayez pas peur !… Osez franchir le pont-levis et sa chambre de tir … Et venez admirer un des vestiges étonnants qui a su échapper à la Révolution et aux Guerres de Vendée.

 

Expositions régulières.
Tel : 02.51.66.98.55. ou 02.51.66.95.41. (centre culturel).

OFFICE DU TOURISME
DU PAYS DES HERBIERS
2 grande rue Saint-Blaise
85500 LES HERBIERS
TEL 02.51.92.92.92
contact@ot-lesherbiers.fr

 

Du Donjon d'Ardelay à Mouchamps,
par Saint-Paul-en-Pareds, et par le tombeau de Clémenceau, environ 10 km

- Arrivée prévue vers 16h20
- photos
- tour du village, voir la chaussée, le temple protestant
- 15 minutes maxi

Départ de Mouchamps vers 16h35

Tombes des Clémenceau - commune de Mouchamps


Fin du XIXe et XXe siècles
Fer
Bois du Colombier
LOGIS DU COLOMBIER XVIe siècle Schiste et granit

A une question de son secrétaire lui demandant si les Clemenceau sont de l’Aubraie, Georges Clemenceau, ancien président du Conseil, répond : « Non, les Clemenceau sont de Mouchamps, vous ne connaissez pas le Colombier ? C’est le petit château de la famille ! » Les Clemenceau s’installent au Colombier à la fin du XVIIe siècle. La façade de cette gentilhommière d’un type très répandu en Poitou, et datant de l’époque Renaissance, est encadrée de deux échauguettes. Sur le côté, une grosse tour ronde surplombe le pont Clemenceau construit en 1885 par Benjamin Clemenceau, père de Georges Clemenceau.
Le 16 avril 1922, le conseil municipal délibère sur la donation de la famille Clemenceau, à la commune, du petit bois du Colombier. L’ancien président du Conseil souhaite être enterré là, près de son père qui y repose depuis 1897. Le 25 novembre 1929, après son décès à Paris, Clemenceau est enterré au Colombier « sans manifestation, ni invitation, ni cérémonie », suivant les termes de son testament. Seule la stèle de Minerve, réalisée par le sculpteur Sicard et installée par Clemenceau, domine les deux tombes.

Mouchamps


HISTORIQUE :
Juché sur un escarpement rocheux, Mouchamps domine la rivière du Petit Lay. La présence préhistorique est attestée par la découverte de silex et de haches polies au lieu-dit La Verrie. L'ancienne église paroissiale, abandonnée au XVIè siècle en ruine, a complètement disparu. Elle a été remplacée par l'église actuelle, ancienne chapelle du château fort, construite au XIIè siècle. Autour d'elle s'élevait une forteresse, fief des puissants seigneurs du Parc Soubise, les Lusignan, les Parthenay, puis les Rohan. Son temple témoigne de l'existence d'une communauté protestante, "héritière" de l'engagement des mêmes seigneurs dans la Réforme, au XVIè siècle, entraînant une part de la population mouchampaise avec eux. Quelques vieilles maisons, qui ont conservé des éléments d'architecture Renaissance, dispersées dans le bourg et les villages, illustrent l'apogée économique de la commune à la fin du XVIè siècle et au début du XVIIè siècle. Les maisons bourgeoises de la fin du XIXè siècle et du début du XXè siècle attestent la réussite d'une classe dominant l'économie et la politique de la commune à cette période. En ce début de siècle, Mouchamps est alors une bourgade rurale de près de 3 000 habitants, avec 250 exploitations agricoles. Dans les années 1960, la commune passe au stade semi-industriel, avec l'implantation de diverses entreprises. Aujourd'hui, Mouchamps mise aussi sur le tourisme : elle a récemment créé le "Hameau du Petit Lay", constitué d'un village de chalets et d'un camping.
L’histoire spécifique de Mouchamps est marquée par le voisinage des deux communautés catholique et protestante. Dès la fin du XIXe siècle, protestants et républicains créent la Jeunesse laïque. Au début du XXe siècle, chaque « camp » bâtit sa salle de spectacle : la salle des fêtes pour les laïcs, le patronage Saint-Joseph pour les catholiques. En 1925, c’est la création des deux fanfares, évoquées par ces bannières.

Eglise Saint Pierre
Ancienne chapelle du château féodal, construite au XIIè siècle, elle est à l'origine sans transept et la nef est moins longue. Le chœur surélevé pourrait recouvrir une crypte aujourd'hui inaccessible. En 1308, Guillaume VII de Parthenay, seigneur du Parc, fait agrandir la chapelle en lui donnant les deux bras du transept. Sur celui de droite, il fait élever un clocher roman, couvert de tuiles. On y ouvre au XVè siècle un grand vitrail de style flamboyant. Au XVIè siècle, la chapelle devient temple protestant. En effet, à l'instar de leurs seigneurs, dont la célèbre Catherine de Parthenay connue pour sa piété et sa foi calviniste, la plupart des mouchampais se convertissent à la Réforme. Rouverte au culte catholique en 1621, l'église est augmentée au XIXè siècle de deux escaliers extérieurs pour permettre d'accéder à des tribunes.

Temple protestant
Le frontispice, "Eglise réformée de France", rappelle que le protestantisme s'est propagé au temps de la Réforme au XVIè siècle sous l'impulsion des seigneurs du Parc Soubise. En 1628, un premier temple est construit au bourg de Mouchamps, si près de l'église que "l'on pouvait entendre les fidèles chanter les psaumes en français", comme en témoignent les archives paroissiales de Mouchamps. Il est détruit ainsi que le cimetière, en vertu d'un arrêt rendu par le roi le 11 janvier 1683, après la révocation de l'édit de Nantes, sur les instances de l'évêque de Luçon. Les protestants sont donc contraints d'ensevelir leurs morts dans leurs jardins ou dans leurs terres, de nuit. Même si le Révolution accorde aux pratiquants de chaque culte un lieu d'inhumation particulier, l'habitude est prise et se perpétue dans les familles protestantes. Parmi les nombreux cimetières privés que compte Moucahmps au XIXè siècle, celui de la famille Sarrazin de la Bonnière est un des mieux conservés. Il renferme la tombe de Benjamin Sarrazin, érudit local et auteur d'une monographie sur la commune en 1922.
Le temple ne sera reconstruit qu'en 1833. Depuis cette date, le culte y est célébré régulièrement par un pasteur résidant dans la commune.

CHAUSSEE XIXe siècle Pierre
Rue de la Ville
Cette chaussée ou digue, très ancienne, a été construite pour dévier le cours du Petit Lay et alimenter ainsi le moulin à eau de la ville. Elle a longtemps servi de lavoir aux lingères du bourg avant la construction du lavoir municipal. Le moulin est utilisé avant la Révolution comme moulin banal par les seigneurs du château qui perçoivent des droits sur son fonctionnement. Vers 1930, il est transformé en minoterie ; celle-ci prospère jusque dans les années 1960.

ANCIENNE GARE
1913
Schiste et calcaire
Rue du Stade
C’est le 27 juillet 1914 que la gare de Mouchamps, desservant la ligne Fontenay-le-Comte - Cholet, est ouverte. Les premiers voyageurs sont les soldats mobilisés pour la Première Guerre mondiale. Fermée dans les années 1950, la gare présente l’architecture typique des gares de la région. On reconnaît le bâtiment des voyageurs. Le hangar à marchandises sert aujourd’hui de vestiaires à la salle de sports. La commune conserve de nombreuses traces de l’ancienne ligne, dont le viaduc à une arche de Courgeon qui enjambe le Petit Lay.

 

 

De Mouchamps au prieuré de Grammont, près de Saint-Prouant, environ 9 km

- Arrivée prévue vers 16h50
- visite environ 30 minutes

Départ du prieuré de Grammont vers 17h20

Prieuré de Grammont

Vue aérienne.

Photos

Fondé dans les années 1200 sous l’impulsion de Richard Coeur de Lion, ce prieuré est l’un des mieux conservés de France.
Il offre à vos regards sa chapelle et ses bâtiments conventuels : la salle capitulaire, le réfectoire, la cuisine et son passe-plat ainsi que la salle des hôtes.

Véritable abbaye miniature perdue dans un océan de verdure, ce petit ensemble remarquable conjugue la beauté dépouillée de la pierre et les technologies muséographiques d’avant-garde.

Marque de la vénération médiévale pour les reliques des saints, le trésor de Grandmont vous présente les pièces sublimes qui le composent. Ce trésor, dispersé par le temps, le prieuré de Grammont vous le présente réuni grâce à une technologie futuriste.


Ouvert de juin à septembre

10h00-19h00
sans interruption
Prieuré de Grammont

85 110 Saint-Prouant
Tél. : 02 51 66 47 18
abbayes-sudvendee@cg85.fr


Bonjour, le prieuré est ouvert toute la journée de 10H à 19H sans interruption. Le prix d'entrée est de 3 euros par personne. Il faut compter 1/2 heure de visite avec la possibilité d'avoir une visite guidée sur demande.
Restant à votre diposition pour tous renseignements complémentaires,
Dans l'attente de vous recevoir,
cordialement,

Sylvie CLOUTOUR
Service accueil et guidage


Abbayes du Sud Vendée
1 allée du Cloître
85240 NIEUL SUR L'AUTISE
abbayes-sudvendee@cg85.fr

 

 

 

 

De Saint-Paul-en-Pareds vers Le Boupère, environ 8 km

- Arrivée vers 17h30
- Photos - environ 10 minutes

Départ du Boupère vers 17h40

Le Boupère

Eglise Saint Pierre du Boupère

Romane à l’origine, elle fut fortifiée au XVème siècle, pendant la Guerre de Cent Ans.
En façade, des contreforts percés d’archères et de canonnières sont reliés par un chemin de ronde protégé par un parapet crénelé.

Infos visite :
Accès libre.
Visites guidées tous les jours en juillet et août (sauf les lundis) de 15H à 19H.
Renseignements Mairie : 02 51 91 41 65

Bonjour,
Pour répondre à votre e-mail, je vous confirme que l'église du Boupère est
ouverte tous les jours de 10 h à 18 h et l'accès est gratuit.

L'église a été classée monument historique en 1862, cette église a été construite au XIIe siècle, puis rénovée au XIVe et XVe siècle et agrandie au XIXe siècle.

Pourquoi "Le Boupère"?

A l'origine existait un village portant le nom latin "ALBA PETRA" qui signifie "PIERRE BLANCHE". Progressivement ce nom est devenu AUBEPIERRE, AUBEPERE, LOBEPERE, LE BEPERE, LE BONPERE puis LE BOUPÈRE.

L'église fortifiée  ici

L'église fortifiée du Boupère a été classée Monument Historique dès 1862.

Sa construction s'est réalisée en trois étapes :

. Fin XIIème : époque romane, construction de l'église d'origine en forme de croix latine dotée d'un choeur semi-circulaire.

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Fin XIVème et début XVème : en pleine guerre de Cent Ans (1337 à 1458), on fortifie l'église. Faute d'autres lieux plus sûrs, les villageois trouvaient là un refuge en ces périodes de troubles et une sécurité dans l'attente d'autres renforts. Mais a-t-elle jamais été attaquée? Pour l'instant, nous n'en savons rien.

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XIXème siècle : agrandissement du transept nord et reconstruction du choeur (1867). Agrandissement du transept sud et construction du clocher actuel (1890).

Les fortifications :

. Le chemin de ronde, surplombant de 20 mètres la place de l'église, est protégé par un parapet crénelé ponctué de petites bretèches.

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Des niches dans le mur sud étaient destinées aux défenseurs ; les trous des meurtrières donnaient à l'intérieur de ces niches.

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XIXème siècle : agrandissement du transept nord et reconstruction du choeur (1867). Agrandissement du transept sud et construction du clocher actuel (1890).

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En rajoutant au XVème siècle un bas-côté étroit, au sud, nécessaire à l'édification d'un chemin de ronde, on a élargi la nef et déplacé la porte de la façade sans toucher à l'oculus qui reste centré par rapport à la construction originelle mais décalé par rapport à l'entrée principale

 

 

Du Boupère à Pouzauges, environ 8 km

- Arrivée vers 17h50
- Montée au château
- Passage devant l'église St Jacques

Départ de Pouzauges vers 18h05

Pouzauges

Le Château de Pouzauges

Classé Monument Historique, le Vieux Château médiéval domine le centre-ville. Il est aujourd'hui composé d'un imposant donjon et d'une courtine flanquée de tours et contreforts. Daté communément du XIIème siècle, il est marqué par de grands noms. Après avoir appartenu aux seigneurs de Pouzauges, il entre officiellement dans la famille des puissants vicomtes de Thouars. Sa dernière descendante, Catherine de Thouars qui occupa le château de Pouzauges avec sa fille Marie au XV° siècle, fut l'épouse de l'inquiétant Gilles de Rais. Erigé en baronnie, il servit ensuite de prison et fut confisqué à la Révolution. Il est aujourd'hui mis en valeur par la Ville et chaque année il s'ouvre aux visiteurs, petits et grands. (cf. Découverte).

Surplombant la ville, le château de Pouzauges est dominé par son majestueux donjon du XIIème siécle.Classé monument historique, il est notamment marqué par la présence de l'épouse du célébre Gilles de Rais : Catherine de Thouars. Le donjon, de plus de 25m de haut, est l'une des 12 tours qui composent la courtine, offrant ainsi aux visiteurs un majestueux exemple de l'architecture civile romane.
Entrez en famille dans l'histoire de ce château imposant grâce aux visites guidées ou libres, à la grande chasse au trésor pour les chevaliers en herbe ou encore aux Lutins Malins. Puis à la nuit tombée, découvrez la ville et ses venelles à la lueur des flambeaux.

Les mardis et vendredis soirs, partez en « Escapades Nocturnes» à travers la ville

Nouveauté 2007 :
Pour les enfants, la balade découverte de la ville "Les lutins malins" peut se faire seule ou accompagnée.


Périodes et horaires d'ouverture
Du 15/06 au 16/09 : de 14h à 19h sauf le lundi.
Visite de groupes toute l’année sur rendez-vous.

Tarifs
Adulte : 2 €
Jeune (14-18 ans) et groupe : 1 €
Enfant (4-14 ans) : 0,5 €
Animation : 2 €

Coordonnées
Ville de Pouzauges 85700 POUZAUGES
Tél : 02 51 57 01 37
mairie@pouzauges.com

 

Eglise Saint Jacques
Pouzauges
Entrée romane du XI-XIIème siècle, nef et chœur gothiques du Xvème siècle. Magnifiques vitraux récemment restaurés : Guerres de Vendée, St Joseph, St Jacques (haut vitrail du chœur), Jésus (chœur), vie de Marie, dévotion à la vierge. Intéressant chemin de croix du XIXème siècle.

Dans le centre-ville, découvrez l'église Saint Jacques superbement rénovée. Attestée dès le XIème siècle, elle est le centre d'une paroisse citée en 1202. Largement remaniée au cours du XVème siècle, elle abrite entre autres de somptueux vitraux sur les Guerres de Vendée, un orgue majestueux et un magnifique chemin de croix. Profitez des jeux de lumières changeantes et admirez ses ligne s impeccables.

 


Moulins du Terrier Marteau

Ville de Pouzauges
85700 POUZAUGES
Tél. 02 51 57 01 37
Fax 02 51 57 07 69
www.pouzauges.com
mairie@pouzauges.com

Ces deux authentiques moulins à vent jumeaux dominent la ville de Pouzauges dans un cadre fleuri et paisible.
Construits au XVIIIème siècle, ils sont rasés à la Révolution et rebâtis au XIXème siècle.
Visites guidées tous les jours sauf le lundi.

Le site exceptionnel, composé par les Moulins à Vent Jumeaux du Terrier Marteau, appartient à la Société Fleury Michon. La Ville se charge de leur mise en valeur et des visites. En venant de Saint-Michel-Mont-Mercure, le visiteur est accueilli par ces moulins à vent jumeaux exceptionnels. Le panorama y est superbe. Construits au XVIIIème siècle, ils sont rasés à la Révolution et rebâtis au XIXème siècle. En plus de leur fonction initiale, ils servirent de moyen de communication pendant les guerres de Vendée.

Horaires et dates d’ouverture 2007 :
- Du 15/06 au 16/09, tous les jours sauf le lundi de 14h à 19h

Tarifs 2007 :
- Adulte : 2 €
- Réduit : 1 €
- Enfant : 0,5 €

 

En descendant, il faudra vous arrêter dans le Vieux Pouzauges qui s'est développé autour de son église à ne pas manquer. Classé Monument Historique, doté d'un long choeur à chevet plat et d'une nef en berceau, ce monument est exceptionnel par son décor peint datant du XIIème siècle. Vous y découvrirez des scènes de l'Ancien Testament et des textes apocryphes, ou encore des médaillons représentant les mois du calendrier... Autour, découvrez lavoirs, ruelles, et autres secrets. Explication audio permanente.


Le centre-ville de Pouzauges est rema rquable notamment car il est doté de venelles ou queruelles permettant de se faufiler en toute discrétion entre les habitations. Empruntez par exemple la plus étroite, la venelle Alix de Pouzauges, avec moins d'un mètre de large !

 

Du Pouzauges à La Pommeraye-sur-Sèvre, environ 9 km

- Arrivée vers 18h15
- Photos peintures de l'église - environ 15 minutes

Départ de La Pommeraye-sur-Sèvre vers 18h30

La Pommeraie-Sur-Sèvre

Peintures murales Eglise St Martin
La Pommeraie-Sur-Sèvre


Eglise du XIIè siècle ornée de voûtes de style Plantagenêt. Dans la nef, le mur sud est décoré de fresques du XVème représentant les Sept Péchés Capitaux.

Infos visite :
Accès libre.
Explication des peintures murales par bande sonore.
Renseignements Mairie : 02 51 92 81 80


Le nom de la commune viendrait d'une propriété gallo-romaine : "POMERIA", lieu planté de pommiers.

Son territoire, à proximité de la rivière, a été peuplé dès les périodes les plus reculées de la Préhistoire. Sur les bords de Sèvre, le "Parc des îlots" et le terrain de camping **, espaces verdoyants et calmes accueillent touristes et visiteurs. Il suffit de passer les ponts gallo-romains reconstruits au XVIIIème siècle pour découvrir le moulin à eau et sa chaussée rénovée. Le Château du Déffend surplombe cette magnifique vallée. On peut poursuivre la balade en suivant le circuit pédestre des "Côteaux de Sèvre".
Les amateurs d'arts seront séduits par l'église du XIIIème siècle de style Plantagenêt (gothique de transition), et ses peintures murales du XVème siècle, représentant les sept pêchés capitaux.

Mairie de La Pommeraie-Sur-Sèvre
19, rue des Commerçants
85700 LA POMMERAIE-SUR-SEVRE
Tél : 02 51 92 81 80
Fax : 02 51 92 82 43
mairie-de-pommeraie-sur-sevre@wanadoo.fr

 

 

De La Pommeraye-sur-Sèvre aux Châtelliers-Châteaumur, environ 6 km

- Arrivée vers 18h40
- Le donjon et la butte. Environ 20 minutes en tout, les deux points séparés d'environ deux km

Départ de Châtelliers-Châteaumur vers 19h

Les Châtellers-Châteaumur

Donjon de Chateaumur
Les Chatelliers-Chateaumur


Donjon roman édifié au XIIème siècle, siège de la Baronnie de Chateaumur. Elevé sur une motte féodale, le donjon est encore protégé par son enceinte accessible par une porte charretière, défendue à l'origine par un pont-levis.

Infos visite :
Accès libre permanent.
Renseignements Mairie : 02 51 92 20 67

 

Eglise Notre Dame de l'Assomption
Les Chatelliers-Chateaumur
Perchée sur cette pittoresque butte à 212m, l'église date du XIIè siècle, remaniée au XVè et XVIIè siècle. A voir au milieu du cimetière, une très belle croix hosannière du XVIIè siècle.

Infos visite :
Accès libre. Renseignements Mairie : 02 51 92 20 67

LES CHÂTELLIERS-CHÂTEAUMUR (695 habitants / 1822 hectares)
www.citaenet.com/leschatelliers-chateaumur

La Commune est née par ordonnance royale de la fusion de deux paroisses, Les Châtelliers et Châteaumur, le 22 Juin 1825.

Châteaumur est dotée d'un château du XIIème siècle. La porte d'entrée a conservé son dispositif de pont-levis, en grande partie masqué par les maisons progressivement accolées aux murs. Au centre se dresse le donjon.

La butte des Châtelliers conserve tous ses secrets. Son sommet qui a probablement servi de camp fortifié à l'époque gallo-romaine possède deux tumulus dont l'origine est inconnue. L'un est surmonté d'une croix de granit, l'autre d'une statue en bronze de la vierge.

Le parc des Lavandières réalisé en 2001 est intégré dans un sentier pédestre. Il permet une promenade au bord de l'eau.


Informations :
Mairie des Châtelliers-Châteaumur
La Butte
85700 LES CHATELLIERS-CHATEAUMUR
Tél : 02 51 92 20 67
Fax : 02 51 92 20 27
mairie.chatelliers-chateaumur@wanadoo.fr

 

De Châtelliers-Châteaumur à Saint-Michel-Mont-Mercure, environ 6 km

- Arrivée vers 19h15
- La statue de St Michel - 30 minutes
- Voir photos faites lors d'une précédente visite

Départ de Saint-Michel-Mont-Mercure vers 19h45

Saint-Michel-Mont-Mercure

Patrimoine et histoire
Le paysage est caractéristique de cette ancienne chaîne de montagne qui, à l'ère primaire (il y a environ 600 millions d'années) atteignait plusieurs milliers de mètres, et s'étendait de la Cornouaille Anglaise au Massif Central. C'est à force d'alternance de périodes au climat tropical avec pluies diluviennes et de périodes glaciales que ces anciennes montagnes sont devenues nos modestes collines hérissées de bloc de granit.


Le site de Saint Michel Mont Mercure
A 290m d'altitude, c'est le point culminant de la Vendée ainsi que de l'Ouest, au sud de la Loire.
Il est probablement un ancien lieu de culte lunaire du dieu Lug. Ce dieu celte est un dieu aux pouvoirs multiples, (dieu de la fertilité, dieu qui conduit les âmes des morts, dieu des carrefours et des routes). Les liens commerciaux avec les grecs teintent peu à peu ses qualités avec celles du dieu Hermes. Il devient alors Mercure, le Mercure gaulois et nom le mercure romain (qui a une vocation plus commerciale).
Le christianisme substitua l'Archange St Michel aux dieux païens, mais conserva le nom de Mercure. Du 14ème siècle à 1820 environ, l'association de Michel et de Mercure devenue gênante se transforma en St Michau-Mont-Marcus ou St Michel-Mont-Malchus. Aucune explication. Toujours est-il qu'actuellement notre commune est la seule en France à avoir associé, dans son nom, les deux cultes païen et chrétien.

Le culte
Depuis longtemps le catholicisme a été le culte principal avec toutefois un passage au protestantisme dans la deuxième partie du 16ème siècle. L'église, de style néo-roman, au sommet du Mont, remplaçant une belle église romane du 15ème, date de la fin du 19ème.

Elle fût bâtie en deux temps : le choeur et les trois premières travées à partir de 1877. Le reste entre 1895 et 1897. Toute l'originalité tient dans l'audace de son clocher et la fièree statue de l'Archange. L'architecte, Monsieur FRABOULET, eut l'heureuse idée de rendre le clocher accessible aux visiteurs avec leurs promenades extérieures, l'une à 19,60 mètres et l'autre à 36,10 mètres (194 marches). Le sommet de la tour (statue non comprise) est à 41,90 mètres du sol. L'Archange, en cuivre, est la réplique exacte de celui qui domine Fourvières, à Lyon, prévu pour l'exposition universelle de 1889.

La Statue :

Déstabilisée lors de la tempête de février 1957, descendue pour sa restauration, la statue fut remise en place le 15 août 1961 par un hélicoptère alouette III piloté par Monsieur SCHMITT.

la Révolution
Les guerres de Vendée mobilisèrent un grand nombre d'hommes à St Michel. Il existe une liste de 125 noms, compagnons qui combattirent sous les ordres du chef TRUTET : ROUSSELOT, PASQUIER, BENETEAU, HUVELIN, GELOT, PENAUD... BARBOT de la Chambaudière était l'homme de confiance de STOFFLET, chef de l'armée du centre.
Le 31 janvier 1794, les Colonnes Infernales déferlent sur St Michel, commandées par GRIGNON : pillages, feux et massacres! Sauf à la Bonnelière. Cette période de troubles dura au moins jusqu'en 1796. La charge religieuse est assurée soit par un Carme de la Flocellière Nicolas LE FRANCOIS, soit par un prêtre de St Laurent l'abbé BROCHU ou encore par un abbé venu de la salle de Vihiers, l'abbé GABILARD. Le curé en titre, LEBRETON, réfractaire, se cachait. A la grange, la chambre de SOULARD en témoigne. L'abbé des Fontaines relève la paroisse.
Déjà le clocher de St Michel était choisi comme point géodésique, point de triangulation de premier ordre de la méridienne de Bayeux. La pierre qui en garde le souvenir est encore visible dans l'église.

photos

 

Dominant le bocage de ses 290m d'altitude, Saint-Michel-Mont-Mercure est le point culminant de la Vendée et des départements limitrophes.
Du parvis de l'église ou du haut du clocher, quel panorama !
La Vendée s'étale autour de vous en un paysage très diversifié : prairies, collines, vallons, etc... Un spectacle unique en vendée !


Clocher de Saint Michel Mont Mercure
Point culminant de la Vendée à 290 mètres
Accès permanent à cette tour de 42 mètres de haut, surmontée de la statue de l’archange Saint Michel, qui permet de découvrir un panorama exceptionnel sur le bocage vendéen.
Tables d’orientation autour de l’église.

Infos
Accès libre et permanent au clocher.
En juillet et août, visites commentées les vendredis et samedis de 17H à 19H.
Tél mairie : 02 51 57 20 32

Le site est le point de départ de nombreux sentiers pédestres.

Informations :
Mairie de Saint-Michel-Mont-Mercure
Rue de l'Eglise
85700 SAINT-MICHEL-MONT-MERCURE
Tél : 02 51 57 20 32
Fax : 02 51 57 76 04
alain@saintmichelmontmercure.fr

 

 

 

De Saint-Michel-Mont-Mercure aux Epesses, environ 9 km

- Arrivée vers 20 heures
- Restaurant jusqu'à 21h15

Départ des Epesses à 21h15 direction le spectacle et la cinéscénie du Puy-du-Fou

Les Epesses

Nous devons être présents à 21h30 dernier délai.

Le spectacle commence à 22h30 et dure environ deux heures.

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Depuis le 06/06/2005 Visites:932199 Aujourd'hui :248 Maintenant:10 (Passage du cap des 50.000 visiteurs le 09/01/2009)