caceres

Du 27 au 28 février 2019 : Villa del Rey, Caceres.

Temps estival le 27 février, peu plus frais le 28 avec un ciel plus voilé. Poursuite de la remontée vers la France. Entrée en Espagne. 132 km le 1er jour, et 103 km le 28 février, avec visite de la ville de Caceres.

Mercredi 27 février 2019.

A peine partis, nous faisons halte dans la petite ville de Mourao, pour son château et son joli centre. Nous sommes ici juste à côté de la frontière espagnole, et la guerre a sévi entre les deux pays. C'est pourquoi bea ucoup de cités ont un château dans ce secteur. Bien entendu, nous n'avons pas le temps pour aller tous les voir...Celui-ci est très intéressant, d'autant plus que nous pouvons déambuler sur les remparts non protégés : un régal.

Depuis le chemin de ronde, Mourao s'étale à nos pieds, ainsi que le grand bassin hydrographique..

Après le château, une petite balade dans les rues du bourg.

Les cigognes sont partout, nous n'y faisons même plus attention. Seul leur caquettement, puissant, nous fait tourner la tête dans leur direction.

Nous reprenons la route. Une des dernières images du Portugal avant d(entrer en Espagne.

Nous entrons en Espagne dans la région Extremadure. Repas près de la ville de Badajoz, que nous contournons pour nous diriger vers Caceres mais, comme toujours, nous prenons le chemin des écoliers et montons le campement dans un village perdu en pleine "cambrousse", Villar del Rey. J'ai essayé de traverser le centre du bourg, mais Rouletabille est trop gros, et il nous a fallu faire demi-tour. Nous nous sommes installés près de l'aire de jeux. Dans la soirée, nous avons eu la joie de voir un troupeau de moutons et son berger entourer notre camion : magnifique pour conclure cette nouvelle belle journée de voyage.




Jeudi 28 février 2019.

Nous avons eu droit au tam-tam hier soir : Claudine est persuadée qu'il s'agissait d'une répétition en vue du carnaval à venir. Elle n'a pas eu le courage de sortir, mais en avait grande envie. Pour ma part, le carnaval est le genre d'événement qui ne m'intéresse pas du tout : foule, bruit, cris, objets qui volent, très peu pour moi, mais Claudine aime la fête. J'ai de la chance, nous rentrons, je l'ai échappé belle... Il fait frais ce matin, pas plus de 8 ou 9 degrés au réveil. En plus, nous avons changé d'horaire, et nous sommes désormais sur la même horloge que vous en France, mais il nous faudra deux ou trois jours pour nous ré-habituer...


Paysage de la région, très intéressant. Malheureusement, les petites routes n'ont absolument aucun parking, et traversent d'immenses propriétés complètement clôturées, ce qui est un peu dommage. Heureusement, j'ai pu faire cette photo sur un col, le Puerto del Clavin (412 m) dans la Sierra de San Pedro, une fois que nous sommes revenus sur la route principale, la EX100, qui va de Badajoz à Caceres.

Caceres. Nous avons failli abandonner l'envie que nous avions d'aller visiter son centre historique à cause des difficultés de parking. Puis finalement, nous nous sommes dit que nous étions encore jeunes et que nous pouvions faire à pied les malheureux 3 km séparant Rouletabille du coeur de la ville. Avec les cartes du smartphone et le GPS, c'est très facile.... Et nous voici partis voir cette belle cité inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1986 comme exemple d'un des urbanismes du Moyen Âge et de la Renaissance les mieux conservés du monde. Et franchement, nous n'avons pas été déçus. Tout est merveilleux et bien conservé. Je vous laisse regarder un tout petit bout de ce que nous avons vu, et nous sommes loin d'avoir tout visité !

Pour nous récompenser de nos efforts (qui le ferait, sinon ?), nous nous sommes offert le luxe d'un petit restaurant, ce fut délicieux !

Claudine et son beau sourire.

Le temps passe tellement vite quand on est en vacances... Il était déjà 16 heures lorsque nous sommes revenus au camion à Caceres ! Nous décidons d'aller planter la tente au plus proche : ce sera près de la Embalse (lac de barrage) de Alcantara, une trentaine de km au nord de Caceres. Ce sont les eaux du Tage qui passent ici, c'est-à-dire le fleuve qui se jette dans l'océan atlantique à Lisbonne. Rouletabille est en pleine nature, et depuis que le pêcheur est parti, nous sommes seuls avec les moustiques, mais à l'abri de leurs piqûres ! Bye bye les ami(e)s.



Et pour finir en beauté, les derniers dessins de Claudine.

Page précédente: mertola
Page suivante: sierra-de-francia


Depuis le 06/06/2005 Visites:1255837 Aujourd'hui :213 Maintenant:6 (Passage du cap des 50.000 visiteurs le 09/01/2009)